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Une histoire de plage

Chapitre unique

Hétéro

Corinne et Claire sacrifiaient aux délices d’une fin de journée d’été à la terrasse d’un café de la station balnéaire où elles avaient posé leurs valises pour deux semaines. Leur programme n’avait rien de très varié : plage dans la journée pour un bronzage en monokini, ce qui leur faisait au bout d’une dizaine de jours un dos uniformément caramel et un joli petit cul blanc; et le soir, promenade sur le front de mer, éventuellement spectacle et virée en boite avec espérance de rencontres qui ne venaient guère. Du moins des rencontres qu’elles souhaitaient. Des dragueurs, il y en avait eu à la pelle mais c’étaient en général de gros lourds ou de jeunes hommes sans intérêt. Il faut préciser que Corinne, 45 ans, est la mère de Claire, 25 ans. Toutes deux se ressemblent étrangement avec de longs cheveux blonds raides qui leur tombent sur les épaules, des yeux bleus, des petits seins hauts et fermes et de longues jambes fuselées. Elles se ressemblent tellement qu’on les prend en général pour deux soeurs et elles se gardent bien de démentir. Surtout la mère, que ce rajeunissement supposé, grâce à un physique avantageux, arrange bien. Elles ont décidé de partir en vacances ensemble parce qu’elles sont complices et parce que toutes les deux sont seules actuellement. Corinne est divorcée du père de Claire, elle-même en rupture avec son "boy friend" après trois ans de vie commune. Elles ont une petite dent contre les hommes, qu’elles jugent ingrats, ce qui ne les empêche évidemment pas de chercher l’idéal masculin : beau, attentif, altruiste, intelligent et bon amant. La perle, quoi.

Sur cette terrasse, Corinne porte un short mettant en valeur ses jambes galbées et un "top" à fines bretelles sous lequel ses seins sont libres. Claire a opté pour une robe courte type dos nu mettant en valeur son bronzage et moule ses seins. Elles ne passent évidemment pas inaperçues, ce qui leur plait en principe, mais personne dans leur environnement immédiat ne les intéresse vraiment, puisqu’il s’agit le plus souvent de couples ou d’adolescents, voire des seniors.

— Qu’est-ce qu’on fait ce soir, demande Claire.

— Je n’ai rien vu d’intéressant. On pourrait aller manger une pizza puis voir ce qu’il y a au cinoche. Je n’ai pas trop envie d’aller en boite. Marre de voir des minets avec leurs minettes, qui nous donnent un coup de vieux. Enfin, je parle pour moi.

— Tu sais, les mecs de mon âge ne m’intéressent pas non plus. Trop futiles. Plus ça va et plus je suis attirée par les hommes mûrs. Enfin, pas trop vieux quand même.

— De mon âge, quoi...

— Si tu veux. Des mecs d’expérience qui savent ce qu’est une femme, sur tous les plans, si tu vois ce que je veux dire.

— Je vois très bien. Mais l’âge n’est pas une garantie, crois-moi. Bon, on va manger et on verra ce qu’on fait.


Dans cette courte conversation, qui révèle au fond un début de lassitude de vacances routinière, les deux femmes n’ont pas abordé la question essentielle : le sexe. L’une et l’autre ne veulent pas l’avouer, y compris à elle-même, mais elle sont en manque. De voir tous ces couples sur la plage, d’assister à de brèves unions au sortir des boites de nuit, parfois même à des accouplements furtifs alors qu’elles se couchent seules le soir, cela a fini par engendrer une réelle frustration, autant morale que physique. Au sortir de leur frugal dîner, elles se dirigent vers le cinéma pour considérer le programme lorsqu’elles sont abordées par deux jeunes hommes à l’allure débraillée.

— Alors, les meufs, on cherche un mec ? On est là.

— Laissez-nous tranquilles, on ne cherche personne.

Mais les deux garçons insistent, de plus en plus lourdement. L’un des deux tapotent la joue de Claire, qui réagit vivement. L’affaire prend une mauvaise tournure, les deux garçons passent à l’insulte et à la grossièreté. C’est alors que deux hommes interviennent.

— Laissez-les tranquilles, foutez le camp.

— Ta gueule, toi, casse-toi.

— Foutez le camp on vous dit.

La discussion vire à l’embrouille. Les coups volent. Mais les deux hommes sont plus costauds et les deux voyous battent en retraite en les insultant copieusement. Cette fois, Corinne et Claire sont libérées de leurs harceleurs. Elles se confondent en remerciements.

— Ne pas intervenir quand deux jolies filles sont embêtées aurait été une faute grave pour des gentlemen comme nous, dit l’un d’eux.

Corinne et sa fille peuvent désormais considérer leurs libérateurs. On ne peut pas dire qu’ils sont des "canons". L’un est barbu et légèrement bedonnant, l’autre plus sec avec une calvitie prononcée. Ils ont à peu près la quarantaine, de taille imposante, respirent la sympathie et aussi, les deux femmes le constatent, la virilité. Elles leur proposent aussitôt de boire un verre, ce qu’ils acceptent. Tous deux sont techniciens sur un grand chantier de la station et vivent dans un mobil home. Ils sont mariés mais loin de leur foyer. Ils prennent Corinne et sa fille pour deux soeurs tant ils sont frappés par la ressemblance mais cette fois, les deux femmes annoncent la couleur. Pas envie de mentir à deux gars aussi sympas.

— Vraiment, vous êtes la mère ? On ne le dirait pas, dit le barbu, prénommé Laurent.

— Vous êtes gentil. J’ai eu Claire à vingt ans et maintenant, c’est elle qui a à peu près l’âge que j’avais quand j’ai accouché, dit Corinne.

— Plus cinq, ne me rajeunit pas trop, ajoute Claire, qui ne tient pas à passer pour une jouvencelle.

Le grand sec, prénommé Serge, propose aux deux femmes une virée en boite car, dit-il, il aime danser.

— Nous aussi. Contentes que vous soyez avec nous car on en avait marre de se coltiner les petits jeunes.


Et c’est ainsi que Laurent et Serge embarquent Corinne et Claire pour une soirée beaucoup plus animée que prévue. Autant les deux femmes se sont ennuyées les fois précédentes, autant elles s’amusent cette fois comme des folles avec les deux hommes, qui les font danser et un peu boire aussi. La nuit s’avance et il va bientôt falloir songer à rentrer. Au passage dans les toilettes, Corinne glisse à sa fille :

— Tu en penses quoi, de ces deux mecs ?

— Ils sont sympas, pas fiers, pas beaux peut-être mais on sent qu’ils assurent.

— Bon, on va pas les laisser partir comme ça. J’ai envie de baiser, pas toi ?

— Si. Tu veux lequel ? Je te laisse choisir, tu es la plus vieille.

— Idiote. A dire vrai, ça m’est égal. Serge a l’air mordu de toi. Je prends donc Laurent. Quelque chose me dit qu’il a ce qu’il faut dans le pantalon, c’est tout ce que je demande.

— Je n’en demande pas plus non plus. Au fait, tu as des capotes ?

— Oui, j’en ai toujours dans mon sac, les hommes n’y pensent jamais. Bon, allez, on y va. Chez eux ou chez nous ?

— Disons plutôt chez eux car chez nous, les voisins risquent de rouspéter. Quand je baise, je ne suis pas discrète, conclut Corinne.

Au même moment, les deux hommes évoquent les deux femmes avec lesquelles ils viennent de passer la soirée :

— Elles sont vraiment super, ces nanas. Trop belles pour nous, non ? dit Laurent.

— C’est sûr. Elles sont sans doute avec nous pour nous remercier de les avoir libérées de ces voyous.

— Tu crois qu’on peut les baiser ?

— J’en sais rien, on ne sait jamais avec les femmes. Mais la mère a l’air chaude.

— La fille aussi. Tu as l’air d’avoir la cote avec elle, Serge.

— Tu crois ? Ce serait bien la première fois que je pourrais baiser une fille de 25 ans depuis que je n’ai plus cet âge.

— Tu ne l’as pas encore baisée, mon ami.

— Je sais bien mon pauvre...


Et c’est ainsi que les deux femmes retrouvent les deux hommes, lesquels ne se doutent pas à quel point ils sont désirés.Mais ils vont être vite rassurés. Dans la voiture, censée ramener les deux femmes chez elles, et conduite par Serge, Corinne a prit Laurent par la main et l’a entrainé sur le siège arrière. A peine la voiture est-elle partie que Corinne pose la main sur la braguette de Laurent et se penche pour l’embrasser. L’homme, un peu décontenancé, ne perd cependant pas ses moyens. Il glisse la main sous le "top" à la rencontre des deux pointes dures des seins de Corinne. Dans le rétroviseur, Serge a vu le manège :

— Eh oh, ça va les amoureux ?

Claire prend les choses en mains.

— On va chez vous ?

Serge marque un temps d’arrêt, lié à la surprise. Ainsi donc, ces deux nanas inaccessibles les invitent carrément à les sauter. Miracle des rencontres estivales...

— D’accord mais chez nous, c’est le bordel, je vous préviens.

— Vous avez bien deux lits ?

— Oui mais ils ne sont pas faits.

— On s’en fout.

Et pour marquer son intention, elle se penche vers le giron de l’homme au volant et ouvre sa braguette pour libérer une bite déjà en croissance. Elle la suce illico malgré la gêne du levier de vitesse. Le conducteur a lâché le volant pour aller à la rencontre des cuisses de Claire qui les écarte pour faciliter l’exploration. La voiture fait une embardée tant Serge est excité.

— Ho, fais gaffe, crie Laurent, que Corinne a commencé à branler sur le siège arrière.


Heureusement, la route est courte jusqu’au mobil home et c’est un quatuor déjà très chaud qui fait son entrée. Pas de temps à perdre en salamalecs. Laurent entraine Corinne vers son lit et Serge fait de même avec Claire dans la chambre voisine. Celle-ci s’est prestement dégagée de son dos nu et de son slip et assiste son futur amant dans son déshabillage. Elle constate avec satisfaction l’érection spectaculaire du grand sec au crâne dégarni. Elle sort les capotes de son sac et court en donner une dans la chambre voisine à l’amant de sa mère, très occupé à lui lécher le minou au bord du lit. Corinne, entièrement nue, a les yeux fermés et savoure le moment en pétrissant la nuque de son lécheur qui se délecte de la vulve trempée, surmontée d’une légère touffe de poils bruns (c’est une fausse blonde) ressortant sur un bas-ventre couleur de neige.

— Ho, maman, la capote.

— Ah oui, merci, laisse-nous, ma chérie.


Et Claire s’en revient dans la chambre voisine où Serge l’attend en se paluchant.

La suite se transforme en une partie de cul mémorable. D’un côté, deux gars ordinaires mais surexcités, de l’autre deux très jolies femmes fort désireuses d’en finir avec une chasteté qui leur pesait sur le système, au profit de deux hommes virils et pas compliqués. Dans les deux chambres, c’est un véritable chantier. Ecartelées, fouillées et creusées par leur amant, la mère et la fille griffent, piaillent et s’ouvrent avec la même ardeur. C’est pour l’une et l’autre l’occasion de découvrir qu’elles ont la même manière de faire l’amour, avec générosité, enthousiasme, inventivité et parfois un poil de vulgarité. Les deux hommes n’en finissent plus de mesurer leur chance et s’efforcent avant tout de maitriser leur plaisir afin d’honorer leur partenaire le plus longtemps possible. Reconnaissantes, celles-ci célèbrent leur virilité avec des mots crus. Claire découvre ainsi sa mère sous un angle inattendu lorsqu’elle l’entend crier dans la chambre d’à côté :

— Allez, vas-y, plus vite, plus, plus, jusqu’aux couilles !

Et un peu plus tard, la même Corinne s’exclame :

— Prends-moi par derrière maintenant, encule-moi. Et lèche-moi d’abord le petit trou.

Claire n’en croit pas ses oreilles. Sa mère est décidément très libérée. Les deux hommes n’en sont pas moins épatés. Il faut dire que les deux femmes sont particulièrement avantagées question postérieur. Celui de Corinne est quasi parfait, ni trop gros, ni trop maigre, suffisamment joufflu et potelé pour inspirer un mâle normalement constitué. Mais surtout, il présente un petit triangle blanc qui marque la présence du monokini et masque tout juste la raie des fesses. Un véritable appel à la sodomie pour Laurent, qui ne se fait pas prier pour mettre la langue là où Corinne le souhaite. Dans la chambre voisine, Serge est dans le même état d’esprit. Le cul de Claire présente rigoureusement les mêmes caractéristiques que celui de sa mère.

— Tu en as envie, hein ? lance la jeune femme à son amant en tortillant de la croupe sous son nez. Alors, qu’est-ce que tu attend ? Encule-moi aussi.

Et c’est ainsi que la mère et la fille se font sodomiser en même temps avec force manifestations de plaisir. Cette fois, les deux hommes ne peuvent plus se retenir. Cela fait un bon bout de temps qu’ils baisent ces deux beautés et le contrat leur semble rempli. Ils les pilonnent et les fustigent pour les exciter et l’orgasme fouette les deux femmes quasi en même temps. Leurs mâles peuvent enfin s’abandonner à leur plaisir...


*********


Ce fut le début d’une courte et intense liaison quadrangulaire qui avait nécessité, en particulier, le renouvellement du stock de préservatifs, vite épuisé. Les deux femmes arrivaient à la fin de leur séjour et entendaient rattraper le temps perdu sur le plan sexuel. Pendant la journée, elles récupéraient de leurs frasques nocturnes roupillant quasi nues sur la plage. Le soir, elles récupéraient leurs amants après leur journée de travail. Dormant peu, ces deux derniers commençaient à accuser le coup et puisaient dans leur énergie pour satisfaire ces deux gros appétits féminins. Avec l’accord des intéressées, ils avaient échangé leur partenaire. Cela s’était produit un soir où, au lieu d’occuper deux chambres différentes, ils s’étaient retrouvés par jeu tous les quatre dans le même lit. Corinne avait commencé par sucer la bite de Serge, Claire avait fait de même avec Laurent et, comme une évidence, un accouplement s’en était suivi, la mère et la fille se retrouvant pour la première fois côte à côte pour clamer leur joie d’être pénétrées. Plus elles baisaient et plus elles avaient envie de baiser, selon un processus bien connu, et les vingt ans d’écart n’y changeaient rien. Pour les deux hommes, l’excitation était à son comble et permettait d’évacuer la fatigue.

— Tu te rends compte, la mère et la fille en même temps, on ne nous croira jamais, disait Serge à Laurent dans la journée.

Pour Corinne et Claire, l’expérience était aussi passionnante. Parfois, pendant qu’elles se faisaient besogner par leur mâle en rut, elles se tenaient la main, comme pour transmettre leur frénésie sexuelle. Elles se parlaient aussi comme cette fois où, prises en levrette, elles se faisaient face sur le lit, le visage tout près de l’autre, pendant que les deux hommes ahanaient les mains sur leurs hanches :

— Tu la sens bien, sa queue ? interrogeaient Corinne.

— Oh oui, je la sens bien, elle est bonne, elle est dure, mmmmhhh.

— Moi aussi, je sens que je vais jouir.

— Attends-moi, attends un peu...


Mais le séjour des deux femmes arrivaient à son terme. Pour terminer en beauté, Serge proposa un bain de minuit sur une plage réputée pour ses ébats nocturnes. Elles acceptèrent avec enthousiasme et le quatuor se retrouva en pleine nuit, par un beau clair de lune et une douce température, sur une large bande sableuse où d’autres couples, de tous âges, les avaient devancés. Tous les quatre se mirent rapidement nus et coururent vers la mer. L’eau était un peu fraîche mais une série de vagues les propulsa dans l’onde. Le plaisir du bain les envahit dans ce contexte particulier. Ils se rapprochèrent, se caressèrent, se palpèrent là où leur sensibilité était exacerbée. Corinne avait enlacé le cou de Laurent et entouré ses reins de ses jambes, comme en suspension tandis que l’homme la tenait par les fesses.

— Viens, on va baiser sur la plage, lui dit-il à l’oreille.

Ils s’aperçurent alors que Claire et Serge les avaient devancés. Ils se pelotaient sur la serviette à quelques mètres d’un couple qui lui en était au 69. Il était difficile dans l’atmosphère sombre de voir leur visage mais vu leurs rondeurs, c’était visiblement un couple d’âge mûr.

— Tu vois, on n’est pas les seuls à profiter du bon temps, glissa Laurent.


Déjà, Claire chevauchait Serge en gémissant et son petit cul blanc s’agitait dans la nuit comme une luciole. Laurent s’allongea sur la serviette et attira Corinne vers lui qui s’empala lentement après s’être mouillée la chatte avec ses doigts couverts de salive. Au bout de quelques minutes, Laurent ordonna :

— Tourne-toi, j’ai envie de voir ton cul remuer. Il est tellement beau.

Corinne se jucha sur ses pieds et fit tournoyer son fessier sur le dard tendu, emplissant son partenaire d’une félicité sans bornes. "Bon dieu, un cul pareil, je n’en retrouverai plus jamais de ma vie" se dit-il en décollant les fesses de la serviette pour se rendre plus long, plus pointu, provoquant une série de couinements de Corinne. A ses côtés, Claire couinait aussi, mais dans une autre position : pliée en porte-feuille, les chevilles au ras des oreilles de Serge, pénétrée dans ses grandes profondeurs. Les deux hommes sentaient leur sperme au bord de leur orifice mais le moment était tellement divin qu’ils se retirèrent presque en même temps.

— Allez, on change, dit Laurent.

Cette brève interruption leur permit un nouveau souffle, tout en autorisant aux deux femmes la possibilité d’un rapport prolongé. C’était d’autant mieux venu que la présence voisine d’autres couples fornicateurs et bruyants les excitaient terriblement. Sous les assauts de leur chevalier servant, Corinne et Claire montèrent les décibels afin que l’environnement sache qu’elles aussi disposaient d’amants à la hauteur de l’enjeu. Le clair de lune éclairait les fessiers en mouvement des deux hommes, encadrés par les pieds nus de la mère et de la fille, aux orteils pareillement rétractés par le plaisir.

— Jouis dans ma bouche ! souffla Corinne à Serge.

Celui-ci s’exécuta d’autant plus facilement qu’il n’en pouvait plus de se retenir d’éjaculer. Il arrosa copieusement le visage de sa partenaire pendant que, plus classiquement, Laurent giclait en grognant entre les cuisses de Claire, ouvertes à 180°.

— Bon dieu, c’est l’apothéose ! haleta-t-il en se retirant, le sexe flapi et poisseux dans la capote. Tout à côté, le couple d’âge mûr gémissait aussi, proche de l’extase. Les deux duos leur jetèrent à peine un regard en se levant pour aller savourer une dernière fois le bain de mer nocturne.

********

Corinne et Claire repartaient le lendemain. Elles préférèrent rester sur l’impression de la plage plutôt que partager une dernière fois le lit de leurs amants. On se quitta le coeur gros et le corps léger. On se promit des coups de téléphone tout en sachant qu’il n’y aurait pas de lendemains à cette liaison particulière. Les deux hommes étaient mariés et les deux femmes n’avaient aucune envie de se lancer dans des aventures forcément périlleuses.

— Au fond, on termine nos vacances en beauté, on ne pouvait pas espérer mieux, dit Claire en se couchant dans le lit voisin de sa mère.

— Oui, et on se connait même un peu mieux maintenant, n’est-ce pas fifille ?

— Tu l’as dit. Si on m’avait dit que ma mère était aussi cochonne...

— Les chiennes ne font pas des chattes, on dirait...

Et c’est en riant qu’elles s’endormirent.

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