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Une histoire de voyeurisme

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

LE VOYEUR


De mon appartement au 14è étage, j’ai une vue panoramique sur une bonne partie de mon quartier, essentiellement des maisons individuelles avec jardin. A l’œil nu, on ne distingue pas grand-chose, je suis trop loin. Mais avec la paire de jumelles 50x à 2700 euros que m’a offerte ma tante après mon accident de moto, "pour regarder les oiseaux", c’est comme si j’étais à l’intérieur des maisons. Impressionnant ! Les premiers jours, dans mon fauteuil roulant, je ne quittais pas mon balcon. Je me sentais un peu dans la peau de James Stewart, acteur principal de ce film d’Hitchcock, "Fenêtre sur cour", si je me souviens bien. Sauf que ma cour à moi s’étend sur un bon kilomètre. Au lieu de regarder vers le ciel comme l’imaginait ma tante, j’ai regardé vers le sol. C’est drôle d’observer les humains quand ils se croient invisibles. Cela consolerait presque d’être paraplégique. Et de ne plus bander.


C’est ainsi que je me suis familiarisé avec mon environnement terrestre, des Français moyens, plus ou moins selon les maisons. Des jeunes couples, des retraités, des familles, des femmes seules...

C’étaient surtout celles-là qui m’intéressaient au début. J’en ai vu parfois se promener en petite tenue et même une à poil, une grosse blonde, pas très sexy, mais j’ai fini par la laisser tomber pour un jeune couple. La fille se baladait en string dans son salon. Un jour, son mec l’a prise par la taille et j’ai bien cru qu’il allait la sauter sur place, vu son érection. Mais non, ces deux cons sont allés dans la chambre, et là, plus question de mater. Les chambres à coucher se ferment dès qu’on passe à l’intime. Vous allez me dire : puisqu’il ne bande plus, quel intérêt a-t-il à jouer les voyeurs ? Justement ! Mon toubib m’a dit que ce n’est pas parce qu’on est devenu impuissant que la sexualité s’évapore. Elle devient juste "intellectuelle". Au début, je ne savais pas ce que cela voulait dire. Mais quand j’ai vu cette nana se balader en string, j’ai compris. Le sexe cérébral, ça existe. Il y a le tic, mais pas le tac, si vous voyez ce que je veux dire.


Je fais donc marcher le tic en baladant mes jumelles ici ou là. C’est ma thérapie. Le plus souvent en vain question spectacle, mais j’attends toujours la bonne surprise.


Ainsi depuis quelques jours, je piste un couple d’une petite cinquantaine d’années, dans un pavillon assez éloigné de mon immeuble, mais parfaitement à la portée de mes jumelles. Impossible pour cet homme et cette femme de se croire observés. Ils ont une petite piscine bien isolée des voisins, avec des bains de soleil. Comme la température se réchauffe, je ne désespère pas de découvrir des scènes croustillantes, car la nana me parait assez chaude. L’autre jour, elle était en train de cuisiner quand son mari est venu derrière elle pour se frotter à elle en lui empaumant les seins, qu’elle a généreux. Et elle lui a mis la main aux couilles ! Comme ça, de la main gauche, tout en cuisinant de la main droite. Puis elle a éteint le feu, posé sa cuillère, enlevé son tablier et ils sont partis dans la chambre, ces deux cochons. Hélas, elle donne de l’autre côté, contrairement à la cuisine et au salon.


Quand elle est revenue une bonne demi-heure plus tard, elle était en peignoir, à poil dessous, je voyais les pointes de ses nichons pointer sous la toile légère, c’est vous dire si elles sont efficaces, mes jumelles !


**************

Cette fois, ça y est, j’ai vu ! Dès le matin, j’ai compris que c’était mon jour. La météo annonçait une journée de forte chaleur. Une journée à piscine. La dame est arrivée sur le coup de 11h au bord de sa piscine, complètement à poil, les cheveux ramenés en chignon. J’ai pu la détailler à loisir avec mes jumelles. Une peau de brune assez mate, une paire de nichons vraiment somptueuse, plus obus que melons, avec des pointes comme en suspension, rebiquant légèrement vers le haut, comme un défi. Ils accompagnaient tous ses mouvements, c’en était fascinant. Et ce pubis ! Un vrai béret basque, comme aurait dit mon oncle. Mais bien taillé, à ce que j’ai pu en juger. Quant à son cul, il était à l’unisson de ses seins : charnu, copieux, avec une raie bien marquée. C’est ce cul qu’elle a voulu bronzer en premier après s’être mis de la crème, ce qui n’est pas évident à en juger par ses contorsions. Je l’aurais bien aidée, moi.


Bon, au bout d’un petit moment, j’ai laissé tomber, car c’était un peu lassant et j’ai promené mes jumelles sur les autres pavillons. Comme c’était samedi, il y avait pas mal de monde. J’ai vu le jeune couple s’engueuler, la grosse blonde jardiner et autres futilités dont je vous fais grâce. Quand je suis revenu à ma brune, je me suis aperçu qu’elle n’était plus seule. Son mari discutait avec elle tout en se déshabillant. Lui aussi se mit à poil, mais pour aller dans l’eau. Bien foutu, le mari. Corps sec de quinqua sportif. Et une queue étonnante qui lui battait le haut des cuisses. La brune est allée dans l’eau aussi et c’est là que c’est devenu intéressant. Après quelques petites brasses (car la piscine est petite), ils se sont collés l’un à l’autre en s’embrassant. Puis la brune est sortie de l’eau en tortillant du croupion et en se détachant les cheveux. Elle s’est allongée sur le bain-de-soleil, jambes légèrement écartées et s’est adressée à son jules.


Evidemment, impossible pour moi de savoir ce qu’elle lui a dit, mais je suppose que ça devait être assez chaud, car le mec est sorti de l’eau avec une demi-érection. Il l’a regardée de haut en se paluchant, ils discutaient toujours et soudain, il s’est positionné entre ses cuisses et a fourré son museau dans le béret basque ! La brune s’est cambrée en lui prenant les cheveux et l’autre s’est mis à brouter, brouter... jusqu’à ce que la brune le tire en arrière par les tifs et lui attrape la queue qui avait pris une longueur incroyable, un vrai bras d’enfant. Elle s’est mise à le branler longuement. Je me demandais quand ils allaient se mettre à baiser, car il était clair qu’ils en avaient autant envie l’un que l’autre, mais c’était comme un jeu, à celui qui ferait mijoter l’autre le plus longtemps.


Et quand enfin il l’enfila, je vis sur le visage de la femme un cri, comme si je l’avais entendu d’où j’étais. Heureusement qu’il n’y avait personne dans les jardins voisins ! Le mec s’est mis à la pistonner sans hâte et je voyais à la crispation des mains de sa femme sur ses flancs qu’il la faisait jouir. Malheureusement pour moi, il s’est interrompu et tous deux se sont levés pour gagner l’intérieur de leur maison pour poursuivre leurs ébats dans leur chambre. Elle ondulait toujours de la croupe en marchant devant son mec, précédé de sa bite en plein état de marche. J’aurais bien voulu voir la suite. Mais quelle émotion ! J’en étais chaviré, comme si j’avais éjaculé. J’étais vraiment reconnaissant à ce couple de m’avoir sorti de ma torpeur sexuelle. Alors, j’ai pris une grave décision. J’ai écrit un mot à la femme brune pour la remercier et je suis allé le porter dans sa boîte aux lettres avec mon fauteuil roulant. C’était facile de repérer la maison avec mes jumelles.


Je lui ai tout expliqué en m’excusant de l’avoir observée, mais en la priant de ne pas m’en tenir rigueur et surtout, surtout, de recommencer. C’était une sorte de coup de poker. Mais quelque chose me disait que je pouvais faire confiance à ce couple.


L’OBSERVEE

Quand j’ai vu cette enveloppe vierge dans notre boîte aux lettres, j’ai cru au denier du culte. Tu parles ! Un type avouait par écrit qu’il nous avait matés du haut de son immeuble, à une distance inouïe, en train de baiser au bord de la piscine. Merde alors, pour une fois qu’on peut se lâcher en l’absence des enfants, il a fallu qu’on tombe dans les jumelles de ce pervers. Telle a été ma première réaction. Puis j’ai cru à un mauvais plaisant parmi nos amis ou relations, mais le type avait ajouté un ou deux détails qui ne laissait pas place au doute, notamment quand il a raconté qu’il avait été "bouleversé" quand j’avais pris Gérard par la queue pour me la mettre là où elle avait sa place. Ensuite, j’ai pensé appeler la police. Et j’ai réfléchi deux minutes. Un, quand on baise dans son jardin, il ne faut pas s’attendre à ce que la police se mette à enquêter toutes affaires cessantes pour capturer un voyeur.


C’est (presque) comme quand on fornique dans les dunes de l’Atlantique : on peut se faire poursuivre pour outrage public à la pudeur. Deux, et c’est peut-être le plus important, ce mec m’a attendrie, finalement. Devenu impuissant par accident, m’a-t-il raconté, on lui a offert à nos corps défendant une rare émotion sexuelle, si l’on peut dire.


J’ai gambergé là dessus un bon moment et j’ai finalement décidé de ne pas en parler à Gérard. Lui, il aurait été capable de pister le handicapé avec son fusil et même à flinguer le mauvais cheval. Dois-je l’avouer ? J’ai trouvé cette situation au fond assez excitante. J’ai toujours eu un petit côté exhib et je crois que je n’ai jamais tant joui que les jours où Gérard m’a prise dans la forêt de la Coubre, près de Royan, juste derrière la plage, sous le regard de plusieurs voyeurs en train de se branler en nous regardant baiser. D’accord, j’étais plus jeune, mais au fond, c’est pareil, on ne se refait pas. Bref, le lendemain, c’était dimanche, on était toujours seuls à la maison, il faisait chaud et j’ai décidé de passer la journée à poil. Oui, vraiment à poil, sans même des tongs. J’ai ouvert grand les fenêtres du salon, et de la cuisine, et j’ai commencé à aller et venir, jusqu’à la piscine où je piquais une tête de temps en temps pour me rafraichir.


Un petit coup de bronzage recto verso en écartant bien les cuisses, de l’ambre solaire sur les seins et le ventre, bref le grand cinéma. Comme je le supposais, Gérard n’a pas tardé à se montrer nerveux.- Tu m’allumes ou quoi ? a-t-il grogné. Lui, il avait gardé son short, mais je voyais bien que ça grossissait à l’intérieur. Quand il bande, mon chéri, ça fait comme un angle aigu. J’ai joué l’indifférente en préparant la salade composée de midi, mais je sentais son regard rivé sur mon cul et je commençais vraiment à mouiller. Mon seul souci était de paraitre la plus visible possible de la fenêtre et c’est pourquoi, exceptionnellement, j’ai préparé la salade sur la table et non sur la paillasse comme d’habitude. Enfin, Gérard a laissé tomber son journal et s’est avancé vers moi. Je ne le voyais pas, mais j’ai senti son souffle chaud sur ma nuque et surtout sa queue contre la raie de mes fesses. Derrière le short.


— Qu’est-ce que tu veux ? lui ai-je demandé bêtement. Tu vois bien qu’on va passer à table.

— Te baiser, là, tout de suite et on mangera après.- Cochon, tu ne penses qu’à ça, ai-je dit avec pas mal d’hypocrisie, car je ne pensais qu’à ça moi aussi. Je me suis retournée en m’arrangeant pour m’approcher de la fenêtre, me suis accroupie, ai tiré sur le short et fait jaillir une queue gorgée de sang, tendue vers le haut, prête à l’emploi. La position était parfaite. Il était de profil face à la fenêtre et le handicapé, s’il était là (et j’étais sûre qu’il y était) allait en prendre plein les yeux. J’ai commencé à le branler avant de le pomper avec allégresse en me massant les seins. Puis je lui ai taquiné les couilles avec la langue pour qu’il soit vraiment bien dur. Je me suis relevée (car je commençais à avoir mal aux cuisses, on ne rajeunit pas) et je lui ai dit :

— Et si on allait dans le jardin ? Les voisins sont partis depuis hier en week-end, je les ai entendus. On sera vraiment tranquilles.

— Tant mieux parce que j’ai envie de t’enculer. De te voir remuer les fesses à poil depuis ce matin, ça m’a mis le feu. Tu vas couiner mon lapin.

— D’accord, mais tu me lèches d’abord.


Je me suis mise à quatre pattes sur le bain de soleil, toujours de profil, cul bien levé et j’ai senti la langue de mon cher et tendre m’explorer le petit trou avec la science qui le caractérise. En même temps, je me frottais le clito, j’étais vraiment excitée et je sentais qu’il allait entrer sans problème.- Détends-toi, je viens, m’a-t-il dit, et j’ai senti son gland brûlant contre mon anus. Je me suis cambrée et hop, c’est rentré. D’abord le bout, puis la moitié et enfin la queue entière. Je bouillais en remuant le derrière, je pensais à cette paire de jumelles qui ne ratait rien de cette sodomie opérée dans les règles de l’art et c’était comme si je baisais avec deux hommes à la fois. On a changé de position, il s’est assis par terre et je me suis mise sur lui, totalement empalée. Je faisais aller et venir mes hanches sur sa queue immobile, mais ô combien présente ! Je "couinais" comme il dit. Mais je voulais jouir autrement.


Je voulais que l’autre, là-haut, voie les fesses de Gérard en mouvement, pour qu’il s’identifie bien à lui. Alors, je me suis allongée sur le bain-de-soleil, cuisses ouvertes et je l’ai enveloppé quand il m’a pénétrée, cette fois vaginalement. - Lime-moi, lime-moi longtemps, lui ai-je soufflé. Gérard est un gars sérieux, pas le genre à abandonner sa femme en giclant prématurément. Il m’a fouillée longuement et pendant ce temps, je pouvais apercevoir de loin l’immeuble de mon voyeur. Il m’a même semblé apercevoir un éclat, comme si le soleil avait frappé les lentilles des jumelles.


Cette vision m’a fouettée. J’ai positionné mes pieds sur le sol, de chaque côté du bain-de-soleil, et je me suis mise à ruer à sa rencontre en bramant. Il ne s’est pas démonté et s’est mis à cogner de plus en plus dur. Là, j’ai hurlé de plaisir et lui aussi. J’ai senti un flot de sperme envahir mon déduit. Puis il a basculé sur le dos, haletant. - Vingt dieux, quel coup tu es, tu me surprendras toujours, a-t-il lâché. On s’est traînés jusqu’à la piscine où on est resté une bonne demi-heure, un peu abrutis par l’orgasme. Plusieurs fois, j’ai regardé l’immeuble, sans savoir si nous avions vraiment été vus, et c’était le seul point un peu regrettable de l’affaire.


LE VOYEUR

Bon dieu, il fait déjà chaud, ça va cogner aujourd’hui et tout le monde va foutre le camp à la campagne. Je ne vais sans doute pas avoir grand-chose à me mettre sous les yeux. Bon, il y a quand même cette piscine, là-bas, avec ce couple de quinquas chauds comme des lapins. Mais avec la lettre que je leur ai postée, ils vont sûrement vouloir se planquer. J’ai été con, j’aurais mieux fait de ne rien dire. Justement, ça a l’air ouvert chez eux. Au moins, ils ne sont pas partis comme ceux d’à côté qui ont tout fermé. Tiens, justement, ça bouge. Nom de Dieu : Elle est complètement à poil ! Et elle regarde dans ma direction. Alors ça, c’est fort. Elle a l’air de me dire : tu veux me mater, et bien mate. Elle sait que je la regarde, j’en suis sûre. Une exhibitionniste ! Voilà ce qu’elle est. Elle se balade de la cuisine au salon et du salon au jardin avec une décontraction incroyable. Elle se met à bronzer maintenant, côté face et côté pile. Tiens, je vais grossir mon image sur son cul.


Elle a un peu de cellulite, mais ça lui va bien. Et la voilà qui se retourne. Hou, cette touffe ! Elle doit la brosser tous les jours, pas possible. Une vraie jungle. Rasoir, connais pas. Et ces nichons, qui tremblotent à chaque pas. C’est sûr, elle aime être nue, ça se voit.


Ah, voilà le mari. Lui, il n’est pas à poil, il a une espèce de short de bain. Il est aussi velu que sa femme, mais pas au même endroit, heureusement pour elle ! Il s’assoit dans son canapé, lit un journal. Que sa femme soit à poil n’a pas l’air de l’émouvoir. Ah si, quand même, il baisse son journal et la regarde pendant qu’elle cuisine. C’est rigolo, dès qu’elle se retourne, il se remet dans son journal, mais je vois bien qu’il la zyeute. Ah ben voilà, il a mis la main dans son short, il doit commencer à bander, ça devient intéressant. Et l’autre qui continue à aller et venir en jouant les indifférentes. Il me semble tout de même qu’elle se cambre un peu, qu’elle fait ressortir son cul et redresse le buste. Elle sait qu’il la regarde, c’est clair. Et voilà qu’elle va à la piscine et qu’elle plonge. L’autre la mate en train de nager. Ou plutôt il mate son cul qui émerge de l’eau, je le parierais. Elle sort. Ah la garce, elle ondule comme une star, elle l’allume, c’est dingue.


Elle revient toute mouillée dans sa cuisine, d’ici, je vois les gouttes d’eau perler sur sa peau et même son pubis. Ah ça y est, le mec se lève. Oh la trique ! Il va percer son short ! Il s’avance, se colle derrière elle, lui empaume les seins en l’embrassant dans le cou. Et elle remue son gros derrière. Ils vont baiser, c’est sûr. Pourvu que ce ne soit pas dans la chambre. Ils se parlent.


En tout cas, ça commence bien puisqu’elle s’est mise accroupie devant lui et tire sur son short. Vingt dieux, la matraque ! Elle a surgi comme un diable de sa boîte. Elle l’astique en le regardant droit dans les yeux et l’embouche en lui massant les couilles. Le mari, il est aux anges, il regarde alternativement le plafond et sa femme. Il a un rictus qui en dit long. Mais ce n’est pas une gorge qu’elle a cette nana, c’est un puits ! Elle l’engloutit presque entièrement. Ah, elle se relève. C’est maintenant que tout se joue. Le lit, je suis marron. Le salon, c’est bon. Merde, ils sortent ! Ils sont gonflés ! Ils se parlent encore, ils ont l’air de se marrer. Peut-être à mon sujet. La brune se met à quatre pattes sur son bain-de-soleil, cul dressé. Elle va se faire enfiler, quel culot. Finalement, j’ai drôlement bien fait de leur poster cette lettre, ils adorent être regardés en train de baiser.


Le gars s’est mis à genoux derrière elle, il lui écarte les fesses et vient lui taquiner le petit trou avec le bout de sa langue. Oh le cochon ! Et hop, ça y est, il la sodomise. Je zoome sur le visage de la brune que je vois de profil, comme ses nichons qui ballottent entre ses bras. Elle a l’air d’avoir un peu mal, mais vu qu’elle remue son cul, ce n’est pas évident. Moi maintenant, je transpire à grosses gouttes et pas seulement parce qu’il fait chaud. Ce couple m’a mis le feu au ventre, sinon au bas-ventre qui reste mort, hélas. J’ai les tripes en vrac, le cœur qui bat la chamade, les mains moites sur les jumelles. Mais la bandaison, nada. Pas le moment de les lâcher quand même. L’image tremble un peu, j’ai du mal à rester immobile. Le type va-et-vient, tranquille, engage totalement sa queue dans le cul de sa femme en lui pétrissant les hanches. Elle a vraiment l’air d’aimer ça. Ah, il se détache. Je ne crois pas qu’il ait éjaculé, il est encore raide comme la justice.


Quelle santé ! Moi, à sa place, quand j’avais encore une vraie queue, il y a longtemps que j’aurais giclé.


Mais elle en veut encore. Elle se couche, cuisses ouvertes, lui parle et il vient en elle, comme ça, d’un coup d’un seul. Elle a posé ses pieds à plat sur les cuisses de son homme et je vois à la musculature de ses jambes qu’elle presse fort. Je zoome sur le cul du mari. Il cogne dur, vraiment dur. Ses fessiers sont très contractés. Là, je crois qu’ils sont au bout du bout. La brune a posé les pieds par terre et son bassin est collé à celui de son mari. Je fixe son visage. Elle jouit. Je l’entendrais presque crier d’ici. Bonjour les voisins. Ah oui, ils ne sont pas là, c’est vrai. Je vois le sperme s’écouler de la queue du type, il a dû en envoyer un paquet. Pas de problème hormonal, le gars. Une bonne nature. Et elle aussi. Ils se foutent à la flotte et se font des mamours. Là, je suis presque gêné. C’est bizarre, mater des baiseurs, j’aime bien, mais des amoureux, j’aime moins. Je baisse les jumelles et ils ne sont plus qu’un tout petit point au loin dans un carré bleu.


Je suis en nage dans mon fauteuil. Bon, je vais aller prendre une douche. Il faudra bien ça pour me calmer. J’en ai pour des heures à me refaire le film...


L’OBSERVEE, LE LENDEMAIN

Je suis allée voir à tout hasard dans la boîte aux lettres après le passage du facteur, et comme je m’y attendais, il y avait une lettre dans une enveloppe vierge. J’ai ouvert avec fébrilité. Il y avait juste écrit : "Merci pour ce moment". Au moins, le voyeur, il a de l’humour. Il mérite qu’on s’intéresse à lui. Je ne dirai quand même rien à Gérard. La situation me convient bien. Hier, j’ai joui comme je n’avais pas joui depuis longtemps. Ce mec nous a fait sortir du ron-ron. Enfin, moi, en tout cas. Mais est-ce qu’on doit renouveler souvent l’expérience ? Je m’interroge. L’été ne fait que commencer. Et puis, de toute façon, on va bientôt partir en vacances. Non, mon idée en fait, c’est autre chose, un truc spécial qui devrait ravir l’homme aux jumelles, mais... chut, c’est encore un petit secret.


LE VOYEUR, LE SURLENDEMAIN


J’étais en train de me préparer à aller sur mon balcon avec mes jumelles quand on a sonné. J’ouvre et que vois-je ? La dame brune que je zieutais depuis plusieurs jours. Aie ! Je me prépare à une avoinée, mais elle me sourit et me demande si elle peut entrer. J’écarte mon fauteuil et lui désigne mon canapé. Elle a une robe très courte, les cuisses nues et des escarpins. Ses nichons font saillir la toile. Pas de soutif. Elle joue à quoi, là ? Je n’en mène pas large. Mais non, elle me rassure, dit qu’elle a aimé ma lettre, que son mari ne sait pas qu’elle est là. J’écoute sans moufter. Elle me demande mon prénom. Julien, je lui dis, mais appelez-moi Juju. Elle m’interroge sur mon handicap, me demande pourquoi je suis comme ça et depuis combien de temps. Je ne sais toujours pas où elle veut en venir.


Et justement, elle me le dit :


— Cela vous ferait plaisir de me voir nue ici et non à travers vos jumelles ?


Je reste bouche bée et je balbutie :


— Euh, ben, c’est que...

— Oui ou non ? me demande-t-elle.


Je finis par prononcer un oui à peine audible. Alors, toujours en souriant, la voilà qui prend sa robe par le bas et la fait passer par dessus sa tête, hop, en un tournemain. Je dois faire une drôle de tête, car elle éclate de rire. Elle est toute bronzée, encore plus poilue entre les cuisses que je le croyais derrière mes jumelles. Une toison épaisse, mais taillée au cordeau, si j’ose dire.


Et ce n’est pas tout. Elle écarte les cuisses, se mouille le doigt, et se met à se caresser la fente et me regardant droit dans les yeux. Son sourire se mue en léger rictus. Elle se fait plaisir, c’est clair. Puis elle fouille dans son sac et en sort un truc, mais un truc : oui, un gode. Et elle se le carre dans la chatte, remue les hanches, se mord les lèvres. J’ai le bas-ventre qui me fait une drôle d’impression. Je me touche à travers le pantalon et elle le voit.


— C’est bon, hein ? me dit-elle.


J’ai envie de lui dire : pour vous ou pour moi ? Mais je m’abstiens. Je ne veux pas en perdre une miette. Mais le plus beau est à venir. Elle sort le gode et me le tend.


— A vous maintenant, mettez-le-moi, faites-moi jouir.


Je le prends en tremblant. Elle m’aide à me le mettre et à le faire aller et venir. Puis je le fais tout seul. Elle s’étire comme une chatte sur le canapé, cuisses écartées que c’en est indécent.


Et moi, je l’astique, parfois guidé par elle sur ses points sensibles, parfois tout seul. Elle a posé ses pieds par terre pour remuer son cul. Puis elle se retourne sur le canapé et me présente sa fente. Je l’enfile encore, enfin, façon de parler. Elle gémit, ondule, pas croyable. Et puis elle dit :


— Dans mon cul maintenant, mais lèche-le d’abord.


Je m’exécute, la sueur aux tempes. Ah mon Dieu, le goût d’un anus de femme ! J’en bave, mais pas de douleur.


— Mets-le, ordonne-t-elle.


Je mets le gode dans son petit trou, mais très superficiellement, de peur de lui faire mal. Elle vient à sa rencontre, tournicote du croupion.


— Allez, n’aie pas peur.


Et je l’enfonce, prout, d’un coup. Elle fait


— Aaahh, vas-y.


Et je l’astique, je l’astique. Elle dit des trucs que je comprends à peine, c’est évident qu’elle perd les pédales. C’est gonflé de dire ça, vu mon état, mais je la fais jouir. Elle pousse un grand cri et s’effondre sur le canapé. Je retire lentement le truc. Le renifle pour m’en repaitre. Jamais je n’avais enculé une fille. A fortiori une vraie dame. Il a fallu que je sois para pour en arriver là. Et que croyez-vous qu’il arriva ? Elle me dit merci. Oui, merci.


Elle file à la cuisine prendre un verre d’eau, toujours à poil, m’en offre un. Et me fait une bise sur la joue. Je sens ses gros nichons contre mon épaule. On discute un petit moment. Elle me dit que je peux continuer à la regarder avec mes jumelles, mais elle ne reviendra pas ici. C’était juste un petit cadeau parce qu’elle a aimé ma lettre et croit que les handicapés peuvent encore avoir une vie sexuelle. Mais elle ne veut pas d’embrouille, car les gens sont méchants. Elle me file son numéro de téléphone pour quand j’aurai le blues. Elle remet sa robe, un dernier bisou et elle s’en va après avoir rangé son gode dans son sac. Quand elle a refermé la porte, je reste sur mon fauteuil, un peu KO. J’ai mal au ventre, à la tête, partout. Il me faut une heure pour me remettre. Quel moment ! Puis je file sur mon balcon, prends mes jumelles et regarde là-bas, au loin, où elle devrait être. Tout est fermé. Elle a dû partir faire des courses, juste après que je l’aie "sautée".


Car oui, je peux le dire : cette belle brune inaccessible, je l’ai eue. Malgré mon fauteuil roulant. Ou plutôt grâce à lui.

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