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Une jeune fille devient zoophile

Chapitre 1

Zoophilie

UNE JEUNE FILLE DEVIENT ZOOPHILE



Cette histoire bien réelle m’a été racontée dernièrement par une amie de mon épouse.

Lors d’un repas entre filles et passablement arrosé, une belle jeune fille Sylvie s’est laissée aller à des révélations assez osées sous l’emprise de l’alcool et qui ont selon les dires de certaines personnes choquées la plupart de ses copines.

Voici le récit tel qui m’a été raconté:

C’était un samedi d’été et il y avait ce jour là une chaleur étouffante et moite qui était en train de tourner à l’orage, l’atmosphère était chargée d’électricité. Les parents de Sylvie, jolie brunette de presque vingt ans, avaient décidé de passer ce week-end chez des amis éloignés. Restée seule, la demoiselle ne sachant que faire s’ennuyait devant la télévision ou ce jour là il y avait un piètre programme.

Sa meilleure amie était elle aussi partie chez des parents pour fêter un anniversaire.


Un peu nostalgique cette jeune femme assez portée sur le sexe venait de rompre avec son petit copain, elle était en manque et acceptait difficilement cette situation d’abstinence qui lui tenaillait le ventre…

Elle avait bien pensée allait voir un film et s’offrir un restaurant, mais son entrain habituel s’était évaporé avec son copain qui lui manquait décidément beaucoup.

Tout en regardant un film pas très captivant, à demi dénudée, elle n’avait pour seul vêtement qu’un mini slip en dentelle ajourée. Etant donné la température suffocante, la mignonne s’était allongée à demi somnolente sur son canapé, elle avait écarté son petit slip en dentelle et commençait à se frotter doucement le clitoris avec son index pour calmer son anxiété et les envies en provenance de sa minette, elle décida de se masturber pour calmer ses ardeurs et se donner du plaisir.

Alors qu’elle se doigtait assez profondément le minou après avoir copieusement excité son petit bouton, la belle qui sentait le plaisir et la jouissance monter, sa minette coulait de plaisir, pour preuve son entrecuisse était bien moite toute imprégnée de cyprine. La fille savait bien que quand elle se lâchait, elle mouillait abondamment, ses amants lui en avait plusieurs fois fait part.

Les yeux mi-clos, dans un état second, sentant venir l’extase, la jeune femme ne pensait plus qu’à son plaisirs. Soudain, son chien un berger allemand de deux ans Rip qui était couché à cote d’elle se redressa d’un bon et aboya assez fortement en la regardant. Surprise, et stoppée dans la vague qui l’avait emporté, la jeune femme le caressa et lui parla pour l’apaiser et le rassurer et faire ainsi taire ses aboiements qui étant assez fort et qui pourraient gêner ses voisins. Le chien se mit sur ses pattes et attiré par une certaine odeur il se mit à lécher les mains et les doigts de sa maîtresse qui trouva cela tout à fait normal.

Le jeune chien monta sur sa maîtresse et commença à renifler ses aisselles, puis ses petits seins dont les têtons pointaient et finalement toute les parties dénudés de son corps. La fille ressentit très rapidement une sensation étrange, mais formidable l’envahir, elle se sentait un peu bizarre avec l’envie d’aller plus loin tout en se disant qu’il ne fallait pas aller plus loin...

L’animal la léchait activement, il passait sa longue langue râpeuse sur les seins de la demoiselle ce qui l’électrifia lorsqu’il toucha ses têtons qui répondirent en se dressant car ils étaient particulièrement sensibles.

Sous la caresse elle fut prise de tremblements et se mit à transpirer. La langue rugueuse du chien sur ses tétons, lui procurait un plaisir indescriptible au point que des frissons se répandirent sur tout son corps, même avec ses amants, elle n’avait jamais connu ou ressenti une telle excitation dans son corps.

Très excitée et curieuse de la suite à venir et jusqu’ou cela irait, elle se laissa faire car elle n’était pas habituée à cette forme de plaisir donné par un animal et à la fois elle désirait connaître cette forme de jouissance un peu tabou qui l’attirait surtout en ces temps d’abstinence sexuelle qu’elle connaissait depuis le départ de son copain.

Sa maîtresse semblant accepter ou tout au moins elle ne l’empêchait pas d’aller plus loin, le chien avait compris que la porte lui était ouverte, il descendit jusqu’à son entrecuisses, l’odeur oh combien enivrante titillait sa truffe il se mit à la lécher. Le fin tissu de la petite culotte qui protégeait partiellement sa minette n’était pas une entrave, bien au contraire car il était tout imbibé de la mouille odorante de sa maîtresse.

Cette odeur qui le rendait si nerveux s’accentuait au fil des minutes qui passaient, car la belle brune appréciait toutes ces caresses et mouillait abondamment. Il en profita pour la lécher un peu partout, ses cuisses, son anus, son clitoris furent excités par la longue et épaisse langue râpeuse de son compagnon.

Hors d’elle et dans un état second, Sylvie enleva son slip qui était trempé et écarta en grand le compas de ses cuisses ainsi que ses lèvres vaginales avec ses mains pour faciliter l’accès de la langue de son amant.

A un moment donné, il lui sembla être proche de l’orgasme. Comme une cochonne qu’elle était, elle fut prise par une série de spasmes incontrôlables qui la secouaient et la maintenaient au sommet de la vague.

Une quantité de mouille mélangée avec la bave de l’animal s’écoulait de sa chatte. C’était divinement bon à tel point que la jeune brunette eut l’impression d’uriner et de se lâcher entièrement, comme cela lui était arrivé au moment de l’orgasme avec ses amants.

L’odeur forte de la chienne en chaleur qui s’écoulait de l’intimité de Sylvie excitait également le berger, son sexe rouge et effilé commençait également à bien sortir de sa gaine. Bien que la belle ne fût pas habituée à voir un pénis de chien en érection, elle décida malgré une certaine appréhension de le toucher.

Jusqu’à cet instant, elle ne se doutait pas qu’elle allait connaître une première expérience de bestialité et de zoophilie.

Dans un moment de lucidité elle pensa à ce qu’elle était en train de faire, je suis folle dit-elle de faire l’amour avec mon chien, mais l’envie était trop forte et elle était incapable de faire marche arrière, elle chassa toute ses pensées de sa tête pour se concentrer sur son plaisir


Bien décidée d’aller plus loin, impatiente même, elle se mit en position de soixante neuf vis-à-vis de la bête et commença à manipuler et à branler délicatement le membre du chien, ainsi que ses couilles, elle accentua la sortie du membre de sa gaine. Le chien se laissait faire et semblait apprécier les caresses sur son pénis bien rouge et veiné, qui grossissait rapidement en goûtant copieusement. Elle alla même jusqu’a approcher sa bouche du pénis et le saisit entre ses lèvres. Après quelques allers-retours, elle constata que le sexe de l’animal avait encore grossi et envoyait quelques petits jets de liquide qu’elle s’empressa de recracher.

Sentant le moment venu Sylvie se positionna à quatre pattes les cuisses ouvertes et son petit cul bien cambré. Elle était tellement impatiente de connaître cette pénétration, elle désirait ardemment que son chien la monte comme une vraie chienne.

Elle désirait que la bitte de son compagnon vive en elle, elle voulait la sentir au plus profond de son ventre, elle était convaincue que cette pénétration allait lui procurer de multiples sensations de bien être.

L’animal ne se fit pas prier d’un bond il sauta sur le dos de sa maîtresse, il enserra son buste avec les pattes avant et essaya de trouver la cible en sautillant sur ses pattes arrière.

Sa bitte butait maladroitement sur ses cuisses ou ses fesses, la mignonne qui s’impatientait de ne pas sentir le membre pénétrer son abricot, rectifia sa position en se cambrant un peu plus, ses cuisses bien ouvertes, elle écarta ses lèvres avec ses mains et encouragea son amant à l’enfiler.

L’attente ne fut pas longue, le pénis pénétra violemment l’intimité de la jeune femme qui poussa un cri de surprise quand elle sentit la verge percutait violemment le fond de son utérus.

Au début, elle eut un peu mal, mais une fois bien fichée dans son vagin, l’excitation de la femelle était à son comble. Elle n’arrêtait pas de se tortiller tout en couinant de plaisir sous les assauts du mâle qui fourrageait allégrement le sexe de sa maîtresse.

Après l’avoir copieusement tringlé, le berger s’immobilisa, Sylvie crut que son utérus allait se déchirer tant la pression du nœud sur ses parois intimes était forte, elle transpirait et sentait des jets saccadés de liquide tiède qui lui tapissaient l’intérieur de sa minette qui était en ébullition.

Sylvie était toute en sueur, elle n’avait pas vu le temps passer à se faire saillir par son compagnon à quatre pattes.

Après être resté collé pendant un bon quart d’heure, les deux amants se désaccouplèrent dans un flop, un liquide chaud se mit à couler sur ses cuisses, elle avait aimé être prise par son chien et n’hésita pas à répéter la même expérience le lendemain et les jours suivant dans l’intimité de sa chambre qu’elle avait verrouillée pour ne pas être dérangée. Comme une chienne en chaleur, elle se fit saillir de nouveau en appréciant encore plus sentir ce membre frétiller et couler dans son ventre de cochonne .

Sylvie était devenue zoophile, elle qui aimait être prise assez souvent, appréciait particulièrement l’endurance de son compagnon à quatre pattes…

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