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Une jeune fille subit les assauts de trois hommes dans une cave

Chapitre 1

Orgie / Partouze

UNE JEUNE FILLE SUBIT LES ASSAUTS DE TROIS HOMMES DANS UNE CAVE



Je suis une jeune fille blonde de dix sept ans, pas bien grande et assez fine. Pour m’aider à payer mes études, et pour m’offrir certaines choses dont j’ai envie, j’ai décidé cet été pendant les vacances de travailler.

Depuis plusieurs semaines, je suis à la recherche de cet emploi.

Enfin j’ai trouvé grâce à une voisine : dans une grande surface de la région, le matin je dois vérifier et compléter ainsi que trois autres femmes les rayons avant que le magasin n’ouvre. Dans la journée avec trois autres personnes, des hommes je dois les aider à stocker et agencer les divers produits acheminés par camions, qui seront mis à la vente dans les rayons le lendemain matin.

Je dois commencer ce travail demain, je suis un peu stressée à l’idée de me retrouver avec des personnes inconnues.

Après deux jours de travail, mes appréhensions se sont évanouies et n’étaient pas fondées, je m’y plais bien, même si le travail est parfois un peu physique pour une fille surtout l’après-midi. J’arrive le matin aux environs de six heures et commence la journée par un petit casse croûte avec les autres employés pour nous mettre en condition.

L’après midi je suis la seule fille dans le groupe avec trois hommes : Fred trente deux ans, Fabrice quarante deux et Philippe trente huit.

L’entente et la coordination entre nous est bonne, même si les garçons comme la plupart des mecs ont tendance à me draguer.

Ce jour là, vers la fin d’après midi, alors que je pensais la journée finie, car nous terminons à seize heures.

Fred m’appelle :

— He, Josette, viens que je te présente à un de nos amis qui bosse juste à coté : Ahmed.

Comme son prénom l’indique c’est un maghrébin assez grand et bien baraqué qui doit avoir sensiblement le même âge que mes copains, il a l’air sympathique et me fait un grand sourire.

La journée est terminée pour lui aussi, et il nous invite à boire un coup dans son bureau à l’occasion de son anniversaire, il a trente sept ans aujourd’hui.

C’est sympa, mais je n’ai pas trop envie d’y aller étant la seule fille, de plus mon petit copain m’a donné rendez-vous ce soir pour aller faire une promenade avec sa moto neuve.

Devant leur insistance et pour ne pas les vexer, je cède en leur disant que je bois un verre et que je m’échappe car mon chéri m’attend, nous nous dirigeons dans une pièce en sous sol ou se trouve le bureau de Ahmed.

Nous discutons principalement du travail tout en buvant l’apéritif, c’est un genre de vin cuit assez fort qui lui a été offert par un fournisseur.

Le liquide en descendant me brûle la gorge, après deux verres, n’ayant pas trop l’habitude de boire de l’alcool, je ne tarde pas à avoir la tête qui tourne, et je sens des sueurs dans mon dos, je commence à regretter d’être venue.

Il fait assez chaud, regardant les mecs, après quelques verres, je constate qu’eux aussi sont un peu touchés et racontent un peu n’importe quoi.

Regardant ma montre, je remercie Ahmed et dis que je pars rejoindre mon ami, les garçons continuent de discuter avec moi pour me retenir tout en sirotant leur apéritif qui me porte sérieusement à la tête, je n’ai plus la volonté n’y la force de partir.

Les blagues s’enchaînent les unes après les autres, et bien sûr la plupart dévient sur le sexe, un peu discrète au début, maintenant elles sont un peu lourdes et certaines me mettent mal à l’aise et me font rougir, je me force à sourire pour dissimuler une certaine gène.

Nous continuons de boire, mon verre n’ai jamais vide, il y en a toujours un pour le remplir pendant qu’ils me font discuter.

Le résultat était prévisible et bientôt je me mets à émettre des rires qui ponctuent la fin de chaque blague.

— Tu as l’air d’aimer et d’apprécier le cul me dit Fred en prenant les autres à témoin.

— On ne te savait pas aussi portée sur ce sujet... rajoute Fabrice en buvant une grande gorgée, elle cache bien son jeu la petite…

Ahmed s’approche de moi, remplit mon verre et le sien, il toque son verre contre le mien et me dit « cul sec » au point ou j’en suis, je m’exécute, ma tête tourne, je ne vois plus très clair, mes jambes ont peines à me tenir, et j’ai très chaud.

Fred voyant que je titube sur mes jambes et m’accroche à ce que je peux, attrape une chaise pour que je m’assieds.

Ils se mettent à chanter, m’aident à me tenir debout en me prenant par le cou pour les accompagner, je sens leurs mains qui me tiennent et font pression en touchant mes parties sensibles sans que je tente de me dégager. Mieux même je les prends par le cou en les embrassant.

J’ai les yeux mi-clos, je les entends rire et je sens leurs mains qui sont de plus en plus pressantes sur mes fesses et mes seins, je sens même un doigt tâter ma chatte en suivant le sillon de la fente de mon sexe au travers de mon pantalon.

Allez fais nous un strip-tease dit l’un des mecs, on va t’aider dit un autre en rigolant, tu fais comme si c’était ton amoureux, tu sais ce n’est pas la première fois que l’on verra une fille à poil.

Non je ne veux pas dis- je mollement, j’ai un copain et s’il le savait…

Il ne le saura pas dis le maghrébin, tu te mets juste en slip et soutif que l’on voit comment tu es foutue et on te ramène chez toi car tu es incapable de rentrer seule.

Je ne dis rien car il a raison, la situation m’émoustille et me tente, je sens des mains qui descendent mon pantalon et enlèvent mon chemisier.

Le fait qu’ils me déshabillent me ramène à la réalité, je me débats un peu et ouvre les yeux, les quatre types sont autour de moi, ils rient et n’ont qu’une envie me mettre nue et me sauter.

Ils sont terriblement excités par l’alcool et la vue de mon corps à demi dénudé ne fait qu’empirer leur envie de me toucher, je peux voir dans leurs yeux l’envie qu’ils ont de me posséder.

Réalisant que je me suis fais piéger, je rassemble mes forces et tente de leur fausser compagnie en m’échappant, dans ma précipitation, je trébuche et tombe lourdement sur le sol.

Les hommes me ramassent en rigolant et en me palpant les fesses et les seins, pour disent-ils voir si je me suis fais mal, ils me posent sur la table, descendent ma petite culotte et mon soutien gorge.

La salope dit Fred, regardez son slip il est trempé, elle mouille la petite…

Elle est bien gaulée dit Philippe, elle doit être bien bonne à baiser et assez étroite, regardez cette petite chatte épilée, elle n’a pas dû servir bien souvent...

Me voilà écartelée sur la table, des mains et leurs yeux parcourent mon corps, Ahmed s’attaque immédiatement à mes seins, qu’il pelote brutalement. Mes petits seins réagissent, les bourgeons doublent de grosseur.

— Elle bande des seins, la salope dit le maghrébin en pelotant sans douceur ma

poitrine. Fabrice qui ne dit rien mais qui je pense est le plus vicieux des quatre caresse ma chatte en faisant coulisser un puis deux doigts dans mon conduit débordant de cyprine.

Je pousse un grognement de protestation, je sens son index aller encore plus profond, je crie en lui disant qu’il me fait mal et que je ne veux pas.

Il ricane, tout en me hurlant des cochonneries, il se déculotte, dévoilant un sexe très long et assez épais d’une couleur brunâtre.

Il monte sur la table, se met à califourchon au-dessus de mon visage et me demande de le sucer, devant mon refus, il insiste et parvient à insérer dans ma bouche sa pine qui sent l’urine.

Après quelques va-et vient, il se retire et me dit.

— Lèche-moi le cul. Je veux sentir ta langue sur ma rondelle. Se positionnant au dessus de mon visage, devant mon refus, il s’assied sur ma figure. Je n’ai pas le choix, et commence à obtempérer.

Il tend ses fesses le plus prés possible de ma bouche en les écartant avec ses mains. Instinctivement, je m’enfonce dans cet anneau étroit, l’homme pousse un

grognement :

— Qu’est ce que tu lèches bien ma cochonne, continue comme ça...oui...

Pendant ce temps, les trois autres se sont déshabillés et matent le spectacle qu’il leur est offert tout en se branlant.

Fabrice se met à me lécher la moule, je sens son appendice s’insérer entre mes lèvres et investir mon vagin, qu’est ce qu’elle est bonne, de plus elle mouille, c’est une vraie fontaine, preuve qu’elle apprécie ce que nous sommes en train de lui faire.

C’est vrai que je coule sérieusement, des râles de plaisir sortent de ma bouche, tous mes trous sont utilisés, chaque parcelle de mon corps est mise à contribution.

La situation commence à m’exciter, soudain, je vois la grosse queue de Philippe se présenter devant ma bouche, il l’enfonce sans un mot au plus profond de ma gorge, après quelques aller retour, me tenant la tête fermement il se vide en plusieurs jets.

Allez avale, et n’en perd pas une goutte.

J’ai peine à avaler tout ce foutre épais qu’il vient de m’envoyer.

Fred prend le relai, il écarte mes cuisses, se positionnant dans le compas de mes jambes, il me pénètre avec un petit sourire narquois, en me tringlant, je sens qu’il n’a qu’une envie c’est d’aller de plus en plus loin dans mon vagin.

A chaque va-et-vient nos cris s’échappent et retentissent dans cette

cave. Après quelques longues minutes d’extase, Fred explose en moi. Je sens

de longs jets de sperme éclabousser les chairs tendres de mon minou, je transpire en sentant sa semence se répandre au plus profond de mon ventre.

Le maghrébin se présente devant moi, sa grosse et longue queue à l’horizontale, quelle bite pensais-je en ouvrant de grands yeux, s’il me baise je vais la sentir passer…

— Je vais d’abord te sauter, puis je t’enculerai pour t’élargir le fion me dit il en rigolant. Je me mets à transpirer de peur, non je ne veux pas, tu vas me faire mal lui dis-je en essayant de le dissuader de mettre ses dires à exécution.

— Après ce que tu viens d’avaler, il ne devrait pas y avoir de soucis dit le méditerranéen en m’enfilant et en faisant coulisser un de ses doigts dans mon minou tout poisseux.

Ahmed se colle à moi frotte son gland sur ma chatte puis l’enfourne sans délicatesse au plus profond, jusqu’à la garde. Sa bite me déforme la vulve, j’ai l’impression qu’il me déchire les entrailles, j’ai mal, et à la fois j’ai envie de la sentir en moi...

Il commence à aller et venir doucement. Ma chatte s’ouvre un peu plus à chaque coup de butoir, son gland touche le fond de mon utérus comme s’il voulait me défoncer. Une chaleur indescriptible m’envahit le bas ventre au fur et à mesure qu’il me pénètre avec de plus en plus d’ardeur, sous les rires des autres qui ne perdent pas une miette de ce qu’il se passe devant leurs yeux

Ils encouragent leur copain : Vas-y, bourre là à fond dit Fred elle aime çà la petite…

" On peut dire qu’elle aime la bite cette fille, regardez comme elle coule dit Fabrice ! ! ! " Je me mets de nouveau à couiner et à pousser de petits cris sous les assauts du mâle qui a redoublé d’intensité.

A chaque coup de bitte, il me soulève en poussant des han pour s’encourager, je sens ses couilles qui frappent mes fesses, qu’est ce qu’il me met dans la minette !

Ahmed se retire et me demande de me mettre à quatre pattes en cambrant bien mon petit cul, j’ai bien compris ses intentions, fais doucement lui dis-je en changeant de position, je suis assez étroite de ce coté là lui dis-je en espérant qu’il en tiendra compte.

Je sens les mains puissantes de l’homme m’écarter les deux fesses pour mettre à jour mon petit trou plissé. Une langue râpeuse me lèche sur toute la longueur de la raie, puis un doigt vient titiller mon anus qui n’a jamais eu un visiteur de ce calibre.

Une première phalange pénètre l’anneau sensible, puis une deuxième et enfin tout un doigt s’y enfonce en se vrillant. J’ai mal et tortille mon derrière en tous sens pour me soustraire à cette pénétration qui m’arrache quelques cris de douleur.

J’ai mal, j’ai la sensation qu’il met mon conduit à vif, ma tête tourne, je manque de m’évanouir, des gouttes de sueur et des larmes coulent sur mes joues.

— Je vais lui éclater le fion à cette pute dit Ahmed ! son gland se présente et se positionne entre mes fesses que je contracte, j’appréhende le moment où il va s’introduire. La pression se fait de plus en plus forte, j’écarte mes fesses au maximum et pousse pour m’ouvrir.

Le gland commence à me pénétrer, l’anneau de chair se détend petit à petit, au fur et à mesure de la progression du gland, qui n’en finit pas de rentrer. Mon trou du cul s’ouvre au maximum, après quelques instants, le gland a totalement investi mon étroit boyau et me remplit au maximum.

Son énorme tige s’est enfoncée en très peu de temps, je pousse un cri strident, il me lime pendant quelques minutes, mes chairs sont brûlantes et se distendent, je sens une vague de plaisir m’emporter, alors qu’il éjacule dans mes entrailles.

Lorsqu’il se retire de mes fesses, je sens et je vois un liquide chaud et teinté couler sur mes cuisses blanches.

Je regarde ma montre tout en m’essuyant et en me rhabillant, cela fait trois heures que nous sommes là, j’ai une pensée pour mon copain qui a dû m’attendre, s’il savait le pauvre ce que je viens de me prendre !!!

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