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Une jeune mariée très docile

Chapitre 1

Hétéro

Voici une histoire que je voulais vous soumettre.

C’est ma première histoire sur ce site et la première érotique que je rédige.

Si mon style vous plaît, je reviendrai.

Cela se passe en Angleterre au temps des Lords et des Ladies.


Je me nomme Angelina, Ange pour les intimes. Mon père m’a choisi un époux. Un comte fort riche qui convoite ma dot et mes dons de procréation. J’ai 16 ans et je me marie par devoir et non par amour.


Je me prépare dans ma chambre avant de faire mon entrée dans la petite église du village. Je ne connais pas mon futur époux. Il ne m’a pas été présenté. Ma mère, une femme froide, se tenait près de moi pour me prodiguer les derniers conseils.


— Ma fille, il va falloir être à la hauteur de votre dot. Nous avons promis au comte que vous étiez d’un parfaite obéissance. L’honneur de notre famille dépend de votre attitude.


— Oui, mère.

Je tremblais de peur. Je ne voulais pas apporter la honte sur ma famille. Qu’allais-je devoir faire pour ne pas offusquer cet homme. Je ne pouvais révéler mes craintes à ma mère qui continuait son discours sans réellement prendre cas de mes besoins.


— Je sais que nous n’avons jamais abordé les moments intimes que tu auras avec ton époux. Ne t’en fais pas, l’homme sera ce qu’il veut et te le demandera. Tu devras obéir même si cela te gêne ou te fait mal. Voilà tu es prête. Il faut y aller.


Ma mère venait de parler. Je me levais et la suivis. Je ne voulais pas le décevoir.


...


Mon entrée dans l’église fut comme dans un rêve. La belle robe de princesse... Je suis nerveuse mais tout se passe bien. Mon époux avait plus de 40 ans, et était encore bel homme. Il me fixait appréciateur. Nous avons échangé nos vœux et un baiser fut échangé. Il me tenait la main me conduisit à notre carrosse.


Nous avons deux jours de route avant de nous retrouver dans son château. Il avait été décidé qu’aucun repas n’aura lieu car l’époux l’avait décidé ainsi. Sans même dire ouf, me voilà avec un inconnu pour un voyage de plusieurs heures. Nous devons faire escale dans une petite auberge pour la nuit. Je ne savais que dire à côté de cet homme.


Ce fut lui qui prit la parole en premier comme il se devait.


— Tu es aussi belle que dans mon souvenir. Nous aurons de bons enfants.


— Vous m’avez vue à qu’elle occasion. Je n’en garde pas souvenir.


— Cela est bien normal, tu ne pouvais me voir.


Je le regardais intrigué. Voyant mon étonnement, il s’approcha de moi et murmura à mon oreille.


— Tu prenais ton bain.


Choquée, je sursautais lorsqu’il posa sa main sur mon genou. Je m’obligeais à rester impassible alors que je tremblais de tout mon être. Il m’expliqua l’histoire en me caressant avec douceur.


— Ton père et moi nous nous connaissons bien. Je voulais bien vous épouser mais il me fallait m’assurer de votre beauté. Pour se faire, nous avons utilisé un passage secret qui longe votre chambre. Par une faille, j’ai pu voir de mes yeux ma promise. Vous preniez votre bain. Je n’ai pas perdu une miette de vos formes. Ensuite, le médecin a fait son entrée. Les femmes de chambre étaient outrées que vous soyez dans la tenue d’Ève devant cet homme. Votre père a ordonné leur départ. Et là sous mes yeux, le médecin a vérifié votre innocence. Vous voir debout avec la main de cet homme sur votre sexe me donnait envie de vous prendre sur le champ. Je me suis longuement caressé alors que étiez là devant moi si proche.


Je n’en revenais pas. Ce jour avait été banni de ma mémoire alors que la honte me submergeait. La douleur avait été grande entre mes cuisses ainsi que ma gêne d’avoir été vue nue. Mon époux était parvenu à glisser sa main sous les voiles de ma robe. Sa main avançait rapidement vers mon entrejambe. Je le laissais faire anxieuse et désireuse à la fois. Je le regardais droit dans les yeux. Il m’embrassa. Ce n’était pas comme à l’église. Sa langue toucha la mienne et tout à coup, j’en voulus plus. La main arriva à son but et je m’embrasais. Il creusait mon jardin secret et j’adorais. Son autre main baissa brusquement mon décolleté et mes seins apparurent. Il me pinça les seins. J’aurais dû être choquée, mais j’adorais qu’il me touche. La route était abîmée et les chocs se firent plus violents. J’en criais de plaisir.


— Oh oui, ma douce, crie plus fort. Je veux te faire hurler de plaisir.


La voix de mon époux résonnait dans ma tête. Il se mit à genoux entre mes cuisses. Je ne parvenais plus à me choquer. Sa tête a disparu dans les jupons de ma robe. Il m’écarta fortement les jambes. J’aurais voulu lui dire d’y aller plus doucement mais ses lèves touchèrent mon intimité. Au lieu de le repousser, mes mains accentuèrent le pression. J’ai hurlé de plaisir.


Le véhicule ralentissait et pourtant, mon époux continuait sa douce torture. Nous étions à l’arrêt maintenant. Les domestiques attendaient un signe pour nous ouvrir. Seuls mes cris de jouissance transpiraient derrière la porte. Tout à coup, j’ai hurlé de plaisir, je venais de connaître mon premier orgasme même si je ne savais pas comment nommer cela.


Mon époux sortit de mes jupons. Il m’embrassa et remit mes vêtements au mieux.


— Tu as très bon goût.


Il semblait fier de lui en sortant du carrosse. Il m’aida à descendre et nous nous rendîmes à l’intérieur de la taverne.


Je n’avais pas vu le temps passer trop occupée par les attentions de mon époux. Nous prîmes une collation dans la chambre. Tout le monde savait que mon époux m’avait donné un petit plaisir avant d’arriver. Ils me fixaient tous en sachant ce qui allait se produire et pas moi. Ma femme de chambre vint pour m’aider à me préparer. Je fixais mon époux qui semblait se délecter du spectacle.


— Ce sera bon vous pouvez disposer, dit-il alors qu’elle ne m’avait pas mis ma tenue de nuit.


Il me fixait avec gourmandise.


— J’en ai assez des froufrous.


Je ne savais comment me mettre alors que j’étais dans le plus simple appareil. Sans doute par courtoisie plus que par envie, il m’invita à gagner notre lit. Je me demandais ce qu’il allait se passer maintenant. Je l’observais alors qu’il se déshabillait. Je me sentais rougir et pourtant je ne parvenais pas à détourner le regard. Entre ses cuisses se dressait fièrement son sexe. Je déglutis.

J’avais remonté les draps jusqu’au cou et il dira dessus. Il me caressa du regard. Il se mit en califourchon sur moi et me caressa la poitrine. Il remonta jusqu’à ce que son sexe soit entre mes seins. Il les écrasa dessus et fit un mouvement de va-et-vient.


— Assis-toi m’ordonna-il.


J’ai obéit. J’avais un gros plan sur son sexe. Il le caressait.


— Ouvre la bouche.


Une nouvelle fois, je ne me suis pas pausé de question. J’ai ouvert la bouche. Aussitôt, son sexe est entré sans douceur.


— Suce moi bien ma belle. Oh oui vas-y.


Il n’y avait aucune douceur dans ses gestes. Il bougeait ma tête d’avant en arrière. Le goût n’était pas très bon mais j’ai continué car je me devais d’obéir. Un liquide a coulé et il m’a ordonné d’avaler. Il m’a embrassée et a repris ses caresses avec tout autant d’empressement. Je ne sais pas ce qui m’attend encore. Une chose est sûre, mon époux a une parfaite idée de ce qu’il désire. Et je vais obéir...


La suite si vous la demandée.

Comment Ange va être dépucelée ? Son mari va-t-il s’arrêter là ?

A bientôt Blanche.

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