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Une jeune voisine bien gentille avec un vieux

Chapitre 1

Hétéro
Ce texte a été publié car, au moment de sa publication, son auteur était certifié. Cependant il ne respecte pas les exigences d'XStory. Ceci implique que l'auteur a, depuis, perdu sa certification et les avantages qu'elle procure.

Cela fait plus de 30 ans que j’habite dans ma maison. J’ai décidé de la garder après le décès de ma femme.

À 65 ans, je pense petit à petit à la vendre. J’ai la chance d’avoir de bons voisins dont Michel et Claire et leur fille Marianne.

Ils sont très dévoués avec moi. À chaque fois qu’ils vont aux courses ils me demandent si j’ai besoin de quelques choses.


Quand j’ai quelques petites réparations à faire, Michel se propose de m’aider.

Marianne qui vient d’avoir 19 ans s’est proposée de m’aider à faire le ménage.

C’est une douce et jolie jeune fille, timide, pas très grande, mais avec de belles formes généreuses. Comme on dit, elle a ce qu’il faut où il faut.


En échange je vais la rémunérer, ainsi elle ça lui fera de l’argent de poche et moi j’aurai ainsi une charmante compagnie.


Comme prévu Marianne se présente à l’heure pour son premier jour de ménage. Aujourd’hui elle s’attaque au salon, poussière, sol.


Elle est très efficace. Moi je reste assis dans le fauteuil car j’ai du mal à me déplacer. Il faut dire que j’ai une belle vue. Marianne est habillée de son legging noire moulant. À chaque fois qu’elle se penche son pantalon est tiré au maximum et je peux matter toutes ses formes ainsi que sa petite culotte que son legging laisse deviner.

La jeune ne se rend compte de rien.


Sa première journée est finie, je la paie. Elle est ravie et quitte.


Les semaines suivantes, c’est au tour de la cuisine, la salle à manger. C’est de plus en plus un moment que j’attends car ça me fait de la compagnie et une jeune compagnie très agréable à regarder.


Aujourd’hui Marianne s’attaque au ménage de la chambre à coucher.

Pendant qu’elle travaille nous discutons de tout et de rien.


— Comment vont les études ?

— Ça va bien, par moment c’est difficile, mais j’arrive à suivre.

— Et as tu un petit copain ?

— Oui depuis 2 ans, il s’appelle Mathieu.

— Il a ton âge ?

— Il a 26 ans, ça ne gêne pas maman, elle le trouve charmant, mais papa trouve qu’il est trop vieux pour moi.

— Tu veux faire quoi avec ton argent que tu gagnes ?

— Je veux m’acheter une voiture.

— Beau projet.

— Et vous d’être seul, ça ne vous gênes pas ?

— Oh si. J’aime ça avoir de la compagnie, comme toi.


Marianne se met à rougir.

Elle continue de faire la poussière. Je la regarde remuer son petit cul dans son short, pendant qu’elle enlève mes draps.

Je commence à bander de voir et savoir que cette gamine touche à mon lit. Je m’imagine la baiser dessus. J’essaie de cacher mon érection naissante.


Elle fini ma chambre et je n’ose me lever de crainte qu’elle se rende compte de ma bosse.


— Je peux t’avouer quelque chose ?

— Oui allez-y.

— Je te trouve charmante. Si j’avais 30 ans de moins je te draguerais


Elle sourit.


— Arrêtez vous me genez.

— Et toi tu me fais de l’effet. Regarde dans quel état je suis. Je vais te proposer un marché.

— Lequel ?

— Je te paie plus, si tu me montres tes sous vêtements !

— Mais vous pourriez être mon grand-père.

— Mais je ne le suis pas et en même temps tu ne seras pas perdante.

— D’accord, mais juste les sous vêtements. Vous payez d’abord et je vous montre.

— Voilà ma belle 100 euros.


Doucement elle descend son short jusqu’à ses genoux. Elle laisse apparaître sa culotte rose à dentelle. Cette dernière rentre dans sa fente, je vois la forme de sa chatte. Je bande encore plus fort. Ma queue est tellement à l’étroit dans mon pantalon. Je me caresse la bosse.

À présent elle soulève son t-shirt. Son soutien gorge rose légèrement transparent laisse apparaître discrètement ses mamelons.


Je sors ma vieille queue de mon patalon tellement je suis bandé. Marianne me regarde, elle fixe ma bite que je tiens en main. Je pense qu’elle n’a jamais encore vu une bite de vieux.


— Vous faites quoi ?

— Tu ne vois pas ? Te me fais bander comme un taureau.

— Mais on a dit juste les sous vêtements.


Malgré ses commentaires et ses contestations elle ne détache pas son regard de ma queue.


— Approche que je te vois de plus près.

— Vous payez combien ?

— 50 euros si tu approches et 100 euros si tu retires le tout.


L’appât du gain l’encourage. Sans hésitation, elle retire son soutif et sa culotte. La voilà nue devant moi.

Je peux admirer ses formes généreuses. Elle a de beaux gros seins, sûrement du 95d, des mamelons foncés, une chatte lisse fraîchement rasée.


Je me branle tout en l’admirant.

Elle est à quelques centimètres de moi. Je peux sentir son parfum.

Je tends la main vers elle, mais Marianne recule.


— Pour toucher c’est 50 euros de plus.

— Tu commences à me coûter cher ma petite pute.

— S’est ça ou rien.


Je pense que cette situation et les mots crus que j’utilise commencent à exciter la jeune fille.

Je sors un billet supplémentaire et Marianne s’approche au plus près de moi.


Toujours assis dans mon fauteuil, je commence par sa poitrine que je caressse en douceur, sa peau est si douce. Ses tetons durcissent très rapidement. Je descends ma main le long de son corps. Elle épouse ses formes. J’arrive à sa chatte. Je passe ma main sur sa fente. Je sens qu’elle est humide. Je ne précipite rien, mes doigts vont de haut en bas en suivant ses lèvres. Je caresse l’entrée de sa chatte. Petit à petit mes doigts s’introduisent en elle.

On entend le clapotis de sa mouille à chaque fois que je bouge mes doigts.


J’avance mon visage vers sa chatte. Marianne ne recule pas, au contraire elle écarte légèrement les jambes pour me donner encore plus accès à son sexe. Je colle ma langue sur sa fente et je la lèche de haut en bas. Je goûte sa cyprine, elle a ce délicieux goût sucré.


Je me lève du fauteuil, retire mes vêtements et je m’allonge sur le lit.


— Donne moi ta chatte à lécher et suce mon pieu.

— ça sera 100 euros de plus.

— D’accord ma petite putain, maintenant mets toi au boulot.


Elle se met en position 69. Elle prend ma queue en main. Elle a du mal pour faire le tour avec sa petite main.Je sens sa langue lécher mon gland luisant.

De mon côté j’ai sa chatte au dessus de moi. Je plonge ma tête entre ses deux cuisses. Elle est tellement trempée. Sa moule est bien ouverte. Je la pénétre avec ma langue. Je l’entends gémir. Je lui caresse ses grosses fesses. Je joue maintenant avec ma langue sur son clitoris. Je lui titille son bouton rose. Elle gémit encore plus fort.


Elle prend à présent ma queue dans sa bouche chaude et humide. Elle descend le long de ma tige. Ma bite cogne dans le fond de sa gorge. La grosseur de ma queue est à l’étroit dans sa petite bouche, mais la sensation est divine.


Je la fouille maintenant avec deux de mes doigts et je continue à lui bouffer son clitoris.

Je l’a sent se raidire et serrer ses cuisses.

Elle pousse un grand cri de jouissance et m’innonde la bouche de sa cyprine.


Je la fais se relever et d’elle même elle se met au dessus de ma bite bien droite levée. Elle la prend dans sa main et se la positionne à l’entrée de sa chatte. La jeune ne prend même pas la précaution et le temps que je mette une capote.


— Tu es vraiment une salope, tu fais ça sans protection.

— Je déteste ça, je veux sentir quand on me défonce.


Elle descend petit à petit pour qu’au bout de quelques secondes elle a en elle ma queue entière. Elle s’y est prise à 3 fois pour tout s’enfiler.

Elle commence à monter et descendre, d’abord doucement pour ensuite accélérer le mouvement. Je lui donne également des coups de bassin. Ses deux mamelles se balancent, je les attrape, les malaxe, tire sur les bouts. Je me redresse pour pouvoir les prendre en bouche et les têter. Je les mordille. Marianne pousse de petits gémissements.


— Tu aimes ça les vieux, hein ma petite salope ?

— Oui j’aime ta vieille grosse bite en moi. J’aime les vieux qui me paient pour baiser.

— Tu vas la sentir ailleurs.

— Non elle est beaucoup trop grosse. Tu va me déchirer.

— Mets toi à quatre pattes ma petite chienne.

— Non je ne l’ai jamais fait.

— J’ai payé je ne te laisse pas le choix.


Marianne s’exécute. La voilà qu’elle me présente son cul. Je lui lèche son trou. Sa petite rosette est lisse. Je prends de sa mouille que j’étale sur son anus. Je crache également dessus. Elle se penche bien en avant. Son trou commence à s’ouvrir. Je pose mon gland sur son trou. Je pousse petit à petit. Je vois sa rosette s’ouvrir et Marianne pousse en même temps un cri quand je pousse encore plus ma queue en elle. Je suis à moitié et je commence mes va-et-vient.

Je l’entends gémir de douleurs.

En effectuant mes aller-retour , je m’introduit de plus en plus profond. En quelques minutes je suis complètement en elle. Ses cris de douleurs font place à des gémissements.


— Oh oui baise moi le cul. Défonce moi. Merde que c’est bon.

— Tu vas continuer de venir faire le ménage chez moi ?

— Oh oui !

— Même si tu as un copain, tu es ma petite chienne à moi !


Me couilles cognent contre son clitoris, ce qui excite encore plus ma jeune voisine.


Marianne gémit tellement fort que je sens qu’elle ne va plus tenir longtemps.

Je suis maintenant debout au dessus d’elle à lui démontrer son cul. Ses nichons se balancent dans tous les sens. Elle se caresse la chatte, le clitoris.


— Continue je vais jouiiiiiir.


Elle a à peine eu le temps de finir sa phrase, que des spasmes lui traversent tout son corps. Elle pousse un cri de jouissance que je n’avais encore jamais entendu chez une femme.

Cette scène est tellement excitante que je me vide dans sa cul. Je lui remplis ce dernier de plusieurs de mes jets. Je me retire et constate que mon jus coule de ses fesses.


— Sers tes fesses, tu vas garder mon sperme en toi.


On se lève du lit. Nous nous rhabillons. Marianne change à nouveau le drap, car il y avait des traces de mon jus dessus.


Elle finit le ménage en quelques minutes. Elle me salut en me remerciant pour l’argent et pour la belle journée.


— Tout le plaisir est pour moi, et n’hésite pas quand tu as besoin d’un supplément. Et j’ai quelques copains veufs qui seront content que tu fasses le ménage chez eux.

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