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Une journée d'Océane à la plage naturiste

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Une journée d’Océane à la plage

Un ciel bleu, quelques nuages cotonneux blancs, dessinent ce que l’on veut bien s’imaginer dans le ciel. Le souffle chaud du vent caresse le corps d’Océane, allongée sur le dos, elle apprécie cette caresse d’Éole sur ses mamelons dressés, elle pense à un homme qui ne serait pas palpable, genre gazeux. Il frôle tout son corps tel un fantôme. Les cuisses légèrement écartées, elle s’imagine cet être impalpable s’engouffrer en elle. Il s’introduit dans son vagin, le dilatant au maximum, elle le sent sur son point G, remonter dans son ventre. Comme une énorme verge mousseuse qui va et vient en elle, son rêve se transforme vite en un orgasme bien réel. Les yeux clos, elle vit cet instant avec un bonheur sans fin, elle se trémousse sur le sable fin en gémissant. La cyprine jaillit d’entre ses petites lèvres comme des geysers. Le sable devient humide à cet endroit comme si une petite marée le mouillait.


Océane revient à la réalité, elle ouvre les yeux et aperçoit un trio de matures qui se masturbent en la regardant. Océane est très embarrassée. Elle distingue mal les trois hommes dos au soleil, seules leurs silhouettes montre trois bons vivants à grosses bedaines.


— Vous avez bien joui belle dame, vos rêves devaient être très chauds pour mouiller le sable de cette manière ?


Océane ne sait que répondre, elle se relève et constate la véracité de leurs propos, le sable entre ses cuisses, bien qu’il ait absorbé une partie de liquide, est encore bien humide. Les trois hommes continuent allégrement de se secouer le membre en se rapprochant un peu plus d’elle. Deux se placent sur ses côtés, un reste en face de son ventre.


— Dites-moi les vieux pervers, vous ne comptez quand même pas me jouir dessus ?


Celui qui parait le plus âgé dans une bonne soixantaine lui répond.


— Trop vertueuse pour refuser de recevoir l’offrande de nos bourses sur votre adorable corps ? Ce ne sont pas quelques jets de sperme qui vont abîmer la perfection de votre anatomie, de plus le blanc sur ce corps couleur pain d’épice fera un ravissant ornement.


Océane, amusée par l’humour de ce vieux beau, rie aux éclats et se rallongeant sur le sable fin, elle ouvre ses cuisses, met les bras en croix et leur dit.


— Allez-y messieurs, arrosez-moi de votre purée, je suis votre proie !


Les hommes viennent se positionner au-dessus d’elle, s’astiquent le manche de plus en plus vite, celui placé à gauche invective la jeune femme et arrose copieusement la poitrine d’Océane. L’autre face à son ventre écarte les jambes pour pouvoir s’avancer et surplomber le corps de la jeune femme et lui envoie de puissants jets qui atterrissent de la poitrine au minou de celle-ci. De grosses coulées blanches ruissellent sur la plastique de la belle métisse qui sent le liquide chaud et gluant pleuvoir sur ses seins, son ventre et son adorable abricot. Océane est ravie d’être ainsi honorée par les trois lascars. Le troisième ose présenter son sexe à ses lèvres en s’agenouillant, et à son grand contentement voit celles-ci s’ouvrir et engloutir son nœud. Océane lui prend la verge et le masturbe tout en suçant le champignon de chair. Il ne faut pas longtemps pour que le mature grommèle des insanités sur la vertu d’Océane pour lui envoyer tout son foutre au fond du gosier.


Elle tousse, s’étouffe, mais arrive à avaler tout ce que l’homme lui envoie, seules quelques gouttes perlent aux commissures de sa bouche. Elle prend du bout des doigts le liquide échappé et les lèche. L’homme qui s’est retiré de sa bouche laisse couler les dernières gouttes sur la joue de la belle métisse qui ne s’en offusque pas. Les trois hommes s’allongent près d’elle et lui enduisent le corps de leur semence comme un anti-solaire. La jeune femme accepte les doigts qui se promènent à l’entrée de son vagin, ceux qui lui roulent les mamelons. Sous le soleil qui darde et fait sécher le sperme sur son corps comme une pâte blanchâtre, Océane s’abandonne aux caresses de plus en plus hardies des trois matures. Océane ferme les yeux et imagine trois fantômes qui s’emparent de son corps. Masturbée, seins pelotés, sexes bandés qui se frottent à elle, la font humidifier de nouveau le sable et les doigts qui explorent sa minette.


Un des hommes s’allonge sur elle, l’écrasant de tout son poids, Océane est trop excitée pour protester. Elle sent l’homme agiter son gland entre ses petites lèvres afin de le positionner à l’entrée de la grotte visqueuse de cyprine. Le dard bien dur s’enfonce en elle, il n’a rien d’une bite de fantôme, un vrai pieu de chair dure et chaude s’insinue au plus profond de son vagin. Océane ouvre la bouche, mais aucun son n’a le temps de s’en échapper, car une verge s’introduit aussitôt dans sa petite gueule d’amour. Pendant que le gros homme la baratte frénétiquement, l’autre lui baise la bouche, allant et venant comme s’il était dans son sexe. Le troisième lui malaxe ses gros nichons, en prenant soin de bien écraser les pointes, provoquant une douleur qui se transforme vite en plaisir. Bâillonnée par un sexe, la chatte par un autre, le pelotage de ses seins amène la belle métisse au point de rupture.


Elle se cabre, se démène sous les coups de rein de celui qui l’enfile comme une grosse salope.


— Prends ça dans ta moule petite chienne, lui dit-il en lui inondant tout son intérieur vaginal !


Océane sent de gros jets de sperme gicler sur son col, les soubresauts de la queue s’intensifient au fur à mesure qu’il se déverse en elle. Sa bouche subit le même sort, pour la seconde fois, elle avale de puissantes giclées de foutre. Elle grogne comme un animal pris au piège, le plaisir qu’elle ressent est intense. L’orgasme qui la ravage est violent au point de lui faire perdre conscience. Elle ne réagit pas quand le troisième qui lui martyrisait la poitrine la retourne sur le ventre et lui écarte ses belles fesses bien rondes, une splendide mappemonde fendue par un sillon qui fait penser à un sourire. Ainsi écartées, un petit trou plissé est découvert, l’homme sans gêne crache dessus puis, profitant du sperme qui s’échappe de la chatte d’Océane, lui enduit bien l’œillet, lubrifiant la pastille qu’il élargit avec deux doigts, ensuite trois. Océane revient à elle en geignant comme pour protester de l’effraction de son orifice anal.


L’homme ne s’en soucie guère et place son gland sur le petit trou intime de la jeune femme.


— La salope, quel cul magnifique, ce serait lui manquer de respect que de ne pas l’enculer !


Le gland posé sur la rosace, il exerce une poussée et se heurte à l’anneau qui résiste, son gland plie, mais ne rompt pas. Océane gémit, l’homme n’en a cure et d’une nouvelle poussée sort victorieux du combat, l’anneau se dilate, sa pine envahit l’intestin de la belle métisse. Océane sort complétement de sa torpeur passagère, se débat un peu. Dans le sable mou, elle ne fait que s’enfoncer un peu et se paralyser un peu plus, laissant son agresseur de croupion en position de force pour s’enfoncer au plus profond de ses entrailles. L’homme ressort entièrement sa queue afin d’admirer le trou béant de l’anus dilaté, puis replonge dedans sans la moindre douceur. Océane pousse un cri, mais la plage est déserte, en plus aimerait-elle qu’une personne vienne interrompre la sodomie ? Rien n’est moins sûr, seule la brutalité de la prise de sa pastille lui a fait mal, car elle adore se faire prendre son splendide cul.


La douleur disparait assez vite pour qu’elle éprouve vite du plaisir sous les hurrahs des deux autres, l’homme lui défonce allégrement le cul, les doigts d’Océane font de grands sillons dans le sable. Elle en a même dans la bouche, rien ne pourrait gâcher le plaisir qui l’inonde.


— Préparez-vous les garçons, je ne vais pas tarder à lui ensemencer le cul, profitez, cette salope est bien ouverte et graissée pour que vous l’enculiez. Océane reçoit l’offrande dans l’intestin en criant son bonheur. Quand l’homme se retire, le trou béant laisse ressortir le sperme par flot, comme un petit volcan en éruption. Avec satisfaction, elle sent un des hommes lui investir son anus bien ouvert et l’enculer vaillamment. Sans chercher à la faire profiter, peu importe qu’elle jouisse ou non, de sentir sa queue dans ce trou serré qui se contracte sur sa queue lui procure un immense plaisir. L’éjaculation est abondante, il sort du fion de la belle qui laisse sortir un peu de sperme qui coule dans la fente ouverte de sa chatte. Elle n’a pas le temps d’aimer que le troisième se faufile déjà au plus profond de son cul. La troisième sodomie lui procure l’orgasme, le magique, celui qui fait frémir son corps comme une crise d’épilepsie. Océane crie sa satisfaction, Son étroit passage se contracte sur la verge de son occupant, le bloquant en elle jusqu’à ce qu’il se soit vidé complétement. Ses muscles annaux se desserrent enfin pour libérer son enculeur. Celui-ci se retire du cul de la jeune femme en commentant ce qu’il vient de ressentir.

— Oh qu’elle est bonne la salope, son cul, c’est le paradis, j’y passerai bien mes vacances.


Ses acolytes confirment que d’enculer une aussi belle paire de fesses de couleur est un régal.

Avachie dans le sable, la jeune femme ne bouge plus, anéantie par le traitement que vient de subir son adorable popotin. Gentleman, un des hommes lui tend la main pour l’aider à se relever, puis elle se dirige vers l’océan pour se débarrasser de tout le sperme dont ils l’ont inondé. L’eau froide la ragaillardit, l’homme lui plaque un gros baiser sur les lèvres en lui claquant les fesses.


— Nous serons là demain, beauté des îles, si tu es intéressée pour une seconde séance n’hésite pas, on est déjà amoureux de ton joli cul.

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