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Une journée de travail pas comme les autres.

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Qui n’a pas un jour rêvé de se faire une collègue de travail? Et bien, c’est ce qui m’est arrivé pas une, pas deux, pas trois, mais 4 fois dans une même journée, et ce avec 4 collègues.


C’était un jeudi matin, soit ma dernière journée de travail moi qui travaille 40h en 4 jours. J’étais donc un peu fatigué. Comme je suis seul durant environ une heure tous les matins, j’ai l’habitude de lire quelques histoires osées sur l’ordinateur dans mon bureau avant l’arrivée de clients. Bien transporté par ma lecture, je suis dérangé par le téléphone, c’est ma patronne qui me demande de passer la voir le plus tôt possible à son bureau afin de mettre au point l’horaire de la nouvelle stagiaire dont je devrai m’occuper dans les prochaines semaines.


Ma patronne, Ariel, est une jeune femme de 27ans (j’en ai 23). Elle est franchement très belle. 1m80, mince avec un cul à en faire baver plus d’un et une paire de jambe littéralement bandante.


J’entre donc dans le bureau de ma patronne, qui m’invite à m’asseoir afin de converser de l’approche pour les prochaines semaines. Elle est habillée avec une chemise assez moulante et une jupe assez courte, laissant entrevoir le début de ses cuisses. Comme je suis encore assez excité par mes récentes lectures, je me perds dans mes pensées. J’imagine Ariel dans des ébats sexuels interminables. Comme elle remarque que je suis pas le fil de la conversation, Ariel me touche le dessus de la main, ce qui me réveille de mes pensées.


-Hey ho! Paul, réveilles-toi. Ta stagiaire devrait arrivée d’ici quelques minutes et tu dois savoir ce que tu devras lui faire faire.


Je cligne des yeux en m’excusant de mon lunatisme, mettant cela sur le manque de sommeil.


-Tu ne te sens pas bien?

-Non, ça va. C’est simplement que je vous trouves particulièrement très jolie aujourd’hui.


Quel con! Mais qu’est-ce que je viens de dire? Je baisse les yeux en signe de honte tout en m’excusant.


-Ce n’est pas ce que je voulais dire...

-Alors tu ne me trouves pas jolie?

-Ce n’est pas cela... Vous êtes très belle.

-D’accord, et qu’est-ce que tu trouves de plus beau chez moi?

-Je ne pourrais pas dire.


Ariel se lève et s’avance vers moi avec un sourire moqueur, puis, bifurque vers la porte de son bureau. Elle est dos à moi et je ne peut m’empêcher de reluquer son merveilleux cul. En se retournant, Ariel voit mon regard posé sur son derrière.


-Comment trouves-tu mes fesses?

-Euh... très mignonnes.


Ariel s’avance doucement vers moi et prend mes mains pour les déposer sur ses fesses. Je deviens rouge, mon cour bât a tout rompre dans ma poitrine. Ariel me sourie.


-Alors, comment elles sont à ton goût?

-Absolument.


Je ne peux m’empêcher de lui flatter lentement le fessier. Ariel reprend mes mains et les redirigent vers ses seins.


-Et mes seins, comment tu les trouves?

-Tout aussi merveilleux M’dame.

-Tu peux m’appeler Ariel.


Après ces mots, Ariel descend sa bouche vers la mienne et dépose un baiser sur mes lèvres, puis, baisse les yeux sur mon pantalon qui ne ment pas sur l’ampleur de mon excitation.


-Alors petit coquin, tu t’imagines des choses? Tu vas voir, ton imagination ne se sera jamais rendu aussi loin.


Ariel descend sa main sur mon pantalon pour malaxer la bosse bien visible que forme ma queue. Elle se met à genoux devant moi et baisse la fermeture éclair, puis empoigne ma queue avec ardeur. Je ne vous mentirais pas, je n’ai pas un phallus à tout rompre, mais il est tout de même efficace du long de ses 6 pouces. Ariel me regarde dans les yeux puis entâme un massage masturbatoire sur mon membre tout en souriant à pleines dents.


-Alors tu aimes ça?

-Oh que oui madame Ariel.

-Appelles-moi seulement Ariel sinon tu ne verras pas la suite.

-D’accord Ariel.


Ariel entreprend donc de me bouffer la queue. Elle me suce d’une bouche experte, me malaxant les couilles en prime. Elle fait tourner sa langue autour de mon gland, puis descend jusqu’à mon scrotum qu’elle aspire avec force. Soudain, le téléphone sonne. Je maudis ce foutu appareil qui me sort de mon délice. Ariel se relève, m’embrasse au passage et répond.


-Oui, d’accord, dites-lui d’entrer.


Ariel se retourne vers moi.


-Bon passons aux choses sérieuses, voilà ce que tu devras faire avec la stagiaire.


Ariel descend sa jupe rapidement jusqu’à ses pieds puis s’empale sur mon membre bien luisant de sa bave laissant là quelques minutes auparavant. Et va de haut en bas lentement pour bien impreigner mon pénis aux parois de son sexe qui est surprenemment très serré. On cogne à la porte, entre deux gémissements elle demande:


-Qui c’est?

-Léa. C’est moi la stagiaire.

-Tu peux entrer Léa.


Je ne peux pas le croire, elle fait entrer la stagiaire pendant qu’elle est en train de se mettre sur l’un de ses employé. Quelle salope! Léa entre dans la pièce estomaquée par le spectacle. Elle referme rapidement la porte et reste clouée devant nous. Je m’étire le cou pour voir au dessus de l’épaule d’Ariel de quoi à l’air Léa. Elle est petite, environ 1m65, elle a les cheveux châtains et les yeux bruns. Elles a une poitrine décente, même que je dirais pas du tout proportionnelle à son poids sans pour autant être trop énorme, elle porte elle aussi une jupe ainsi qu’un chandail qui laisse voir son généreux décolleté. Elle doit avoir environ 20ans.


Léa est rouge de gêne. Comme elle ne boude pas du tout, Ariel retire donc mon sexe du sien pour se lever et s’approche de Léa.


-Je te présente Paul, c’est avec lui que tu travailleras durant les prochaines semaines. Ne t’en fais pas, c’est un gentil garçon. Tu veux faire plus amples connaissances?


Léa ne sait pas quoi répondre. Ariel la prend par la main et l’approche de moi et la fait mettre à genoux devant moi, empoigne ma queue et l’introduis dans la bouche de Léa qui comprend qu’elle doit me sucer. Elle se lance et me taille une pipe encore plus savoureuse que celle que ma servit Ariel quelques minutes plus tôt.


Pendant que Léa s’affaire a me sucer la queue, Ariel se place derrière elle et empoigne un marqueur qu’elle lui enfonce dans le sexe. Après quelques minutes de pipe, Ariel fait redresser Léa et lui retire son chandail et dégrafe son soutif qui laisse voir ses deux magnifiques seins. Elle passe ses bras autour de Léa et resserre les seins de celle-ci contre mon sexe, me masturbant avec. Je ne peux tenir très longtemps mon orgasme et je décharge ma semence dans le cou de Léa.


-Petite salope, ne garde pas tout pour toi.


Ariel retourne vivement Léa face à elle et lui lèche le cou avec vigueur, récoltant mon sperme comme si sa vie en dépendait. Puis, Ariel remonte vers la bouche de Léa et l’embrasse lui faisant ainsi gouter à mon sperme. Ce spectacle m’empêche complètement de perdre mon érection. Voyant cela, Ariel se relève et s’empale a nouveau sur mon membre pendant que Léa se penche pour me lécher les couilles.


-Tu lui a fait plaisir tout à l’heure, c’est à mon tour, mon petit trou a besoin d’être nettoyé.


Léa se met donc à lécher l’anus d’Ariel qui prend vraiment son pied. Après quelques orgasmes, elle se lève puis s’étend sur le bureau ouvrant ses jambes et invitant Léa a lui investir la croupe. Je reste assis regardant la pose qui est tout simplement trop excitante et une idée me viens. Je me place derrière Léa et je lui insère deux doigts dans le sexe et je joue avec son clitoris. Après un instant je remonte mes doigts pour les places directement dans son cul. Léa relève la tête et se tourne vers moi.


-Non! Pas par là. Je ne l’ai jamais fait et j’ai peur que ce soit trop douloureux.

-Ne t’en fait pas ma petite, je vais le faire en premier pour te montrer que ça ne fait pas mal.


Ariel se mouille les doigts en les insérant dans le sexe de Léa et s’humecte le petit orifice pour le lubrifier un temps soit peu.


-Vas-y Paul. Je suis prête.


Je ne me laisse pas prier. Je place mon gland à l’entrée de la rosette de ma patronne et pousse délicatement pour insérer mon membre. Soudain, Ariel fait un mouvement brusque vers l’arrière pour insérer mon sexe dans au plus profond de son cul. Je n’ai même pas à faire quoi que ce soit, que Ariel se fait aller d’avant en arrière faisant coulisser ma queue dans son anus.


De son côté, Léa regarde avec appétit le petit manège et commence à saliver voyant Ariel prendre littéralement son pied. Cette dernière se retire puis place Léa dos à moi, lui fait poser les mains sur le bureau et va chercher quelques choses dans son sac. Elle sort un tube de lubrifiant. Mais qu’est-ce qu’elle fout avec du lubrifiant au travail? C’est une vraie salope ma parole.


Ariel enduit mon membre de lubrifiant et fait la même chose avec le petit trou de Léa. Je m’avance vers le cul de Léa et j’appuie doucement mon gland sur sa rosette. J’introduis lentement mon membre dans son anus pour m’assurer de ne pas lui faire de mal, puis quand j’arrive à la garde, je ne bouge plus, lui laissant le temps de s’habituer.


-C’est vraiment douloureux.


Ariel tente de rassurer Léa.


-Ne t’en fais pas, c’est normal. Laisse le temps à ton cul de s’habituer tu verras c’est délicieux.


J’entame donc de lents va et viens dans le cul de Léa, qui lentement semble commencer à apprécier si l’on s’en tient au fait que ses gémissements de douleurs se sont changés en gémissements de plaisirs.


-Allez-y Paul. C’est bon! Faites moi venir pas l’anus!


Cette petite salope en redemande. Je m’active donc, faisant entrer et sortir mon phallus plus rapidement et plus fortement. Ariel s’est placée sous nous et attend juste le bon moment. Je sens que mon orgasme arrive et je me vide en 4 saccades dans les entrailles de la stagiaire. Je sors lentement de l’anus de Léa et Ariel vient me laver le gland, s’assurant que tout est bien sorti avant de commencer a laver l’anus de Léa.


Nous nous rhabillons et nous nous assoyons.


-Alors Léa, le gros de ton travail consistera à t’assurer que Paul n’est pas trop dérangé par ses fantasmes. Quand il pense au sexe, il est moins performant à son travail. Tu devras donc faire baisser sa pression.


Léa me regarde et me sourit.


-D’accord Madame, je ferai de mon mieux.

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