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Une journée de travail pas comme les autres

Chapitre 2

Avec plusieurs femmes

Ma journée avait donc très bien commencé. Je savais maintenant que ma patronne, Ariel, était une véritable salope et que j’avais ma stagiaire pour me faire des plans cul quand j’en avais besoin.


Quand je reviens dans mon bureau avec Léa il est 10h30. Comme j’ai quelques téléphones à faire avant le dîner je me mets à la tâche rapidement. Léa est avec moi dans le bureau et prend des notes sur les discutions que j’ai avec les clients. Soudain, elle décide d’épicer mes conversations. Elle vient se placer derrière moi, tire ma chaise à roulettes vers l’arrière et se replace devant moi, à genoux entre moi et le bureau. Elle défait ma braguette et sort ma queue de mon short. La voilà qui me taille une pipe pendant que je parle avec un client très important de la boite.


Comme je tente de bien garder le fil de ma discution avec mon client, je ne peux me retenir très longtemps et je viens dans le fond de la gorge de Léa bouchant de la main le combiné pour ne pas que mon interlocuteur entende mon râlement. Je caresse les cheveux de Léa qui me nettoie le gland avec sa langue et je termine mon entretien.


-Alors tu es vraiment une salope, toi?

-Mais je ne fais que mon travail patron.


Au même instant, on frappe à ma porte. Je demande à Léa de regagner sa place et je remets mon membre dans mon short.


-Entrez!


C’est Julie, l’une de mes collègues. C’est probablement la plus belle employée de la boîte. 22ans, 1m85, un cul magnifique une paire de seins parfaite et un parfum des plus envoutant. Elle et moi sommes bons amis, ayant été à la fac ensemble, nous avons gradué en même temps et avons tous les deux été engagés au même endroit. J’ai souvent fantasmé sur elle, mais la chance ne s’est jamais présentée pour un plan cul. Nous avons l’habitude d’aller manger avec une autre collègue le jeudi et d’aller souper chez Julie pour avant de sortir.


-Alors tu viens manger avec moi et Geneviève ce midi?

-Bien sûr, par contre Léa doit venir avec nous. De toute façon elle doit bien manger elle aussi.

-Bien entendu que je mange.

-Alors c’est d’accord. Nous nous retrouvons en face dans une demi-heure.


Julie quitte mon bureau et je me remets au travail le temps de faire un dernier client avant de partir pour le lunch. Léa recommence le même manège, mais cette fois j’ai beaucoup plus de vigueur. Je termine mon téléphone et retourne violemment Léa pour lui retirer sa jupe. Je glisse un doigt vers sa chatte, elle est déjà trempée.


-Alors madame s’amuse à tenter de me déconcentrer...

-Je mérite une correction je crois monsieur.

-En effet.


J’empoigne une règle et lui frappe le cul doucement. Léa laisse échapper un petit cri. Je la refrappe à nouveau et ensuite je la pénètre brusquement. Je fais coulisser ma verge dans son sexe et quand elle s’apprête à jouir, je m’arrête, remonte mon pantalon et prends mon manteau qui est sur le dossier de ma chaise.


-Vous me laissez comme ça ? Juste avant un joli orgasme vous cessez tout?

-Tu voulais que je te punisse, voilà c’est fait.


Malgré les râles de Léa, je l’oblige à se rhabiller. Nous quittons mon bureau pour nous diriger vers le restaurant d’en face. Julie et Geneviève sont déjà là. Nous commandons et nous nous mettons a parler du bureau. Comme je suis célibataire, je n’ai pas grand chose d’autre à compter que mon travail ou quelques sorties de fin de semaine. Inévitablement, la discution nous mène vers le sexe. Geneviève est, selon ses propres dire, femme très ouverte à plusieurs invitations. Jeune femme de 25ans, elle est excessivement sexy. Toujours habillée comme une aguicheuse, elle fait tourner les têtes partout où elle va. Nous avons déjà eu un flirt durant la première année que j’ai passé au bureau, mais rien de très sérieux au plan affectif, mais beaucoup de choses au plan sexuel, je peut donc vous dire qu’en plus d’être sexy elle est très cochonne.


La discution est plutôt corsée, Geneviève qui n’a pas de tabou aucun, laisse échapper quelques lignes de notre relation du passée, me taquinant au passage. Léa trouve le tout bien drôle, mais Julie de son côté est plutôt gênée par les propos de notre amie.


Le dîner se termine et nous retournons au travail. Comme j’ai remarqué la bonne entente entre Léa et Geneviève, je leurs suggère de rester ensemble cette après-midi.


-J’ai beaucoup d’appel à des clients plutôt difficiles, c’est plutôt ennuyant donc tu auras plus de plaisir avec Geneviève.

-Ne t’en fais pas Paul, je vais lui montrer plusieurs choses.


Nous nous séparons après avoir fait la bise et je retourne travailler. Comme je l’avais prévu, l’après-midi est plutôt moche et je trouve le temps très long, je décide donc de terminer plus tôt ma journée, remettant mes derniers dossiers à la semaine prochaine. Je quitte mon bureau et me dirige vers celui de Geneviève, pour m’enquérir de l’apprentissage de ma stagiaire.


Je cogne deux coups, pas de réponse. Je cogne à nouveau, toujours pas de réponse. J’ouvre donc sans prendre d’autres précaution et je tombe sur Léa et Geneviève en train de se gouiner l’une et l’autre. Elles ne m’ont pas entendu cogner ni entrer. Je referme la porte et je ris en moi-même. Quels duo de salopes. Au même instant, Julie passe dans le couloir, elle doit avoir elle aussi mis fin à sa journée. Je lui fait signe et elle vient me trouver.


-Léa et Geneviève n’ont pas perdues de temps à faire plus ample connaissance.

-Qu’est-ce que tu veux dire?

-Elles sont dans le bureau de Geneviève en train de se faire un 69.

-Tu n’es pas sérieux?


Comme elle est belle Julie quand elle sort son air catastrophé.


-Absolument. Attends ce soir nous allons bien rire. En attendant allons prendre un café.


Nous allons à la machine a café et je décide que c’est mon jour de chance. J’ai tout de même baisé ma boss et ma stagiaire, en plus d’avoir surpris la dernière à gouiner une collègue de travail. C’est le moment ou jamais de me lancer face à Julie.


-Tu sais, les voir faire ça m’a vraiment excité.

-Arrête tes niaiseries Paul.


Je n’ai aucunement l’intention de m’arrêter, mais après réflexion vaut mieux tard que jamais, je remets donc mes avances à plus tard.


Comme à toutes les semaines, nous allons chez Julie pour souper. Pendant l’apéro nous entamons la conversation.


-Alors vous avez passé une belle après-midi?

-Oui. C’était assez tranquille.


Julie ne pouvant plus se retenir se lance dans une tirade d’injure.


-C’est complètement dégradant ce que vous avez fait. Ça ne se fait pas dans un bureau, c’est un manque de respect pour vos collègues. Comment avez vous pu faire une telle chose?

-Mais voyons Julie, c’est pas si grave. C’est que du sexe.


Geneviève me lance un regard complice. J’ai tout compris. Je me lève et et vais me placer discrètement derrière Julie. Geneviève dépose sa main sur celle de Julie et la regarde droit dans les yeux.


-Il n’y a rien de grave à faire du sexe au bureau, ça change des clients exubérants.


Je glisse mes mains sur les épaules de Julie pour lui masser les épaules. Elle tente de se défaire de ma pogne mais je la retient à sa chaise. Geneviève fait descendre une main sous la table.


-Relax Julie. Profite du moment.


Julie se laisse finalement aller. Se laissant guider par mon massage et probablement par les doigts de Geneviève qui lui flatte la chatte. Léa qui ne veut pas être qu’observatrice viens me tailler une pipe comme seule elle sait le faire.


Après quelques minutes à flatter le minou de Julie tout en l’embrassant, Geneviève se tourne vers moi et Léa et s’adresse à Julie.


-Tu vois comme cette belle queue semble bonne. Léa en fait qu’une bouchée. Vas-y goutes-y.


Léa laisse sa place à Julie qui prend mon sexe en bouche sans quitter mes yeux du regard. Geneviève quitte la cuisine pour aller chercher quelque chose dans sa voiture. Pendant se temps, Léa se joint à Julie pour me manger le gland. Elles font coulisser leurs bouches chacun leur coté. Je suis littéralement aux anges. Geneviève revient avec un gode-ceinture. Elle et Léa relève Julie, la déshabille et la retourne pour que je la prenne par derrière. Je fait entrer mon sexe dans le sien difficilement.


-Es-tu toujours vierge Julie?

-Euh... Je dois admettre que oui.

-À ton âge toujours jamais eu de sexe?

-Pas avec un gars du moins.


Et bien toute une journée. Je me fais ma boss, ma stagiaire et j’apprends que ma plus grande amie est toujours vierge, qu’elle est lesbienne et que je m’apprête la déflorer.


Pendant notre courte discution, j’ai réussi à entrer ma bite dans le sexe de Julie qui lâche un cri de douleur mêler à de la jouissance. Durant ce temps, Geneviève et Léa se sont déshabiller, la dernière s’est muni du gode-ceinture que l’autre à en bouche, simulant un fellation.


La scène est superbe. Je prends Julie en levrette, devant nous, Léa est assise sur une chaise et Geneviève à quatre pattes suce le gode-ceinture de Léa en nous montrant son cul. Julie s’avance un peu pour atteindre l’anus de Geneviève et se met à lui lécher vigoureusement.


Léa se retire de devant Geneviève et s’avance vers moi. Elle me présente le gode-ceinture.


-Allez! Fais moi la même chose que je t’ai fais ce matin.


J’obéis, prenant le gode-ceinture dans ma bouche. Pendant ce temps Julie a retiré mon sexe du sien. Elle se tourne et me suce. Léa va se placer derrière elle et enfonce le gode dans le cul de Julie qui hurle de douleur. Geneviève vient se place face à elle et l’embrasse. J’en profite pour la prendre elle aussi par son petit trou. Léa et moi pistonnons l’anus des deux autres pendant un instant et je je retire, me faufile sous Julie et lui fait entrer mon sexe dans le sien pour la bourrer complètement.


Prise par le sexe et par l’anus, Julie joui à plusieurs reprises, se contractant de plaisir. Léa et moi nous nous retirons pour la laisser se reposer et entreprenons de faire vivre la même chose a Geneviève. Cette fois, c’est moi qui la prend part la rondelle pendant que Léa lui met dans le sexe. Quand je sens que je vais venir, je me lève, me dirige vers Julie qui est assise par terre toujours pas remis de toutes ces jouissances et je lui envoi un saccade de foutre en plein visage, ce qui a pour effet de la réveiller un peu. Je fini de me vidé sur ses seins. Les deux autres filles viennent la trouver et ensemble elles se partagent le sperme qui ruisselle sur la peau de Julie, la léchant sur tout le corps.


Après la soirée, nous sommes tous reparti chacun chez nous, mais nous nous sommes promis de recommencer et Léa a suggéré d’ajouter Ariel, notre patronne, à notre groupe.


À suivre...

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