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Une leçon salutaire

Chapitre 1

Divers

Hello,

Je m’appelle Evelyne et je dois absolument vous raconter mon été!

J’ai 19 ans et je suis étudiante en première année de droit. Ma mère est veuve et s’est saignée aux quatre veines pour me permettre de faire des études, mais j’ai passé cette première année à faire la fête. Alcool et sexe ne font pas bon ménage avec une branche aussi sèche que le droit.

A la mi-juin, j’ai annoncé à ma mère que j’allais sans doute me planter à mes examens de première année et que je ne savais pas très bien ce que j’allais faire par la suite. Elle est rentrée dans une rage folle et m’a coupé les vivres. Je me suis retrouvée en même temps à la porte de mon studio et de chez ma mère, toutes mes affaires dans deux valises.

Elle m’a dit de l’accompagner, qu’elle m’avait trouvé une occupation, puisque je n’étais pas capable de voir à quel point les études étaient importantes.

Sans tenir compte de mes protestations ni me dire où nous allions, elle a roulé durant plusieurs heures avant de s’arrêter dans une cour de ferme, en pleine cambrousse. Là elle m’a laissée sans un mot, mes valises à côté de moi, puis elle est partie en faisant un petit signe aux deux personnes qui s’approchaient de moi.

Il m’ont dit qu’ils s’appelaient Pierre et Eliane et qu’ils allaient m’accueillir "le temps qu’il faudrait pour me remettre les idées en place". Lui était plutôt petit, mais très large d’épaule, presque massif et elle une jolie femme blonde, plus petite que moi, d’allure sportive. J’estimais qu’ils devaient avoir une quarantaine d’années, comme ma mère.

Eliane m’a emmenée dans ma chambre, à côté de la cuisine et m’a dit d’aller me laver. La douche était dans un coin de la cour, une simple palissade me protégeait des regards. Une fois lavée: à l’eau froide - Eliane m’a donné une culotte et un soutien-gorge de coton, ainsi qu’une tunique grisâtre et m’a ordonné de faire un chignon serré avec mes longs cheveux. Elle a finalement jeté à mes pieds une paire de tongs en cuir.

Pendant tout ce temps, elle se contentait de me donner des ordres d’une voix sèche, sans répondre à aucune de mes questions. J’avais froid aussi ai-je fini par obtempérer, Eliane m’a ensuite emmenée à la cuisine et m’a fait préparer le repas : une salade, des pâtes et une sauce tomate. C’était tout ce que j’étais capable de faire de toute façon.

Je les ai servis dans la salle à manger. J’ai dû rester debout et les regarder manger. Quand ils ont eu fini, j’ai eu droit à une assiette de pâtes froides arrosée de sauce et du reste de la salade et un verre d’eau. J’ai dû manger avec mes doigts, mais j’ai accepté cette nouvelle humiliation, car j’étais affamée.

Pierre m’a alors tendu un téléphone et m’a dit d’appeler ma mère et de lui dire comment je me sentais. J’ai tout raconté à ma mère en pleurant, la suppliant de venir me chercher, que j’avais compris la leçon, mais elle a été inflexible : "Tu restes", m’a-t-elle dit d’un ton sans réplique. "Tu es maintenant tout en bas de l’échelle, tu vas voir ce que c’est de n’avoir pas de métier, pas de possibilité de faire autre chose que ce qu’on te dit de faire. Ne me téléphone plus avant 2 semaines, je ne répondrai plus".

Et elle a raccroché. J’étais totalement effondrée, sanglotant à chaudes larmes. Pierre et Eliane m’ont regardée sévèrement, jusqu’à ce que j’arrête de me lamenter. Pierre m’a alors dit d’aller faire la vaisselle, nettoyer la cuisine et mettre la table en place pour le petit déjeuner, qui devait être prêt à 5h30 le lendemain matin.

Eliane m’a réveillée à 5 heures et m’a donné mes instructions pour la préparation du petit déjeuner. Pierre est arrivé à 5h30 pile et comme la veille, ils ont mangé devant moi et j’ai dû attendre qu’ils aient fini. Après avoir tout rangé, j’ai rejoins Eliane dans l’écurie et je l’ai aidée à donner à manger aux chevaux. J’ai appris qu’ils hébergaient les chevaux de nombreux propriétaires de la ville, qui ne les montaient que le week-end. Il fallait s’occuper de toutes ces bêtes, les emmener en promenade, les nourrir et les soigner. Pierre travaillait dans les champs de céréale, de colza et de betteraves, pendant qu’Eliane, aidée d’un ouvrier s’occupait des animaux et du jardin. L’ouvrier polonais s’appelait Daniel. âgé d’une cinquantaine d’années, il était taciturne, mais je n’ai pas tardé à remarqué qu’il avait les yeux fixés sur mon cul. Il ne devait pas souvent voir de jolie citadine au corps sculpté dans les salles de fitness.

J’ai évidemment immédiatement pensé à l’allumer pour qu’il m’aide à me tirer d’ici. Il m’a dit ok, qu’il prendrait la camionnette samedi matin et qu’il me déposerait au prochain village où je pourrais prendre un bus ou un train, la contrepartie étant évidemment de pouvoir baiser ensemble jusqu’au samedi suivant. Je me suis dit que c’était un bon deal. On était mercredi, j’allais devoir me faire sauter trois à quatre fois au maximum et ensuite, Ciao! Le sexe n’a jamais été un problème ou un tabou pour moi et tant qu’un mec est propre sur lui et qu’il se protège, je n’ai pas beaucoup de réticences.

En fait, Daniel avait des besoins sexuels bien plus importants que je ne l’avais prévu, mais il était assez doux dans ses manières et si je n’ai pas pris de plaisir, je l’ai fait sans déplaisir non plus.

Ma vie a donc continué tranquillement jusqu’au vendredi soir. Entre la cuisine, le service, les soins aux chevaux et les parties de baise avec Daniel, j’étais bien occupée.

Le vendredi soir, alors que je servais le repas à Pierre, Eliane et Daniel, Eliane a soudain dit à son mari : "Tu ne devineras jamais ce que Daniel m’a raconté aujourd’hui. Eveline se fait sauter par lui depuis mercredi, dans l’espoir qu’il l’aide à s’enfuir. Tu ne trouves pas cela vraiment romantique ?". De surprise, j’ai laissé tomber le saladier que je tenais en mains. Heureusement, il était en bois d’olivier et il ne s’est pas brisé, mais son contenu s’est répandu sur le sol.

J’ai commencé immédiatement à pleurer et à sangloter, puis j’ai été prise de rage. Quelle conne j’avais été de me faire ainsi avoir! Je suis retournée dans la cuisine, j’ai tout balancé par terre et je me suis tirée en les traitant de malades et de salauds. J’ai pris le chemin que ma mère avait emprunté pour venir. Je finirais bien par croiser quelqu’un, quitte à marcher toute la nuit.

Après une heure de marche, il faisait nuit noir et je ne voyais plus où j’allais. Je suis restée encore deux ou trois heures à tourner en rond. Finalement, c’est Pierre qui m’a trouvée. J’étais épuisée, j’avais été dévorée par des bestioles, à bout de nerfs.

Je me suis laissée conduire par Pierre jusqu’à la ferme et là, Eliane m’a fait la leçon. Elle m’a fait remarquer que je n’avais qu’à m’en prendre à moi-même pour ce qui m’était arrivé et qu’il était temps de commencer à envisager de devenir adulte.

Puis ils m’ont dit d’aller me coucher, que le lendemain, de nombreux propriétaires allaient vouloir faire une promenade à cheval.

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