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Une longue histoire

Chapitre 1

Hétéro

Chapitre unique.


Vendredi soir, il est presque 19 h 30 quand le taxi me dépose à la gare du Montparnasse...

Je dois me hâter si je ne veux pas manquer le TGV de 20h50 qui me conduira à Bordeaux peu avant minuit...

Cette journée de séminaire au siège de la société dans une des tours de la Défense a été longue, mais fort heureusement très enrichissante professionnellement.

C’est toujours ça de pris...

Parfois, ces journées sont si insipides que je les oublierais volontiers...

Mais voilà, cadre dans une grande entreprise multinationale, futur patron d’un service, je ne peux m’en dispenser.


Ouf... à peine suis-je installé dans mon siège que la voix charmante de l’hôtesse annonce le départ... et égraine les deux arrêts en cours de route : Saint-Pierre-des-Corps et Poitiers...

Si tout va bien, je serai à la maison vers une heure du matin...

Après avoir déposé mes affaires dans le porte-bagages au-dessus de mon siège, je me dirige vers le wagon-bar pour voir si je peux trouver quelque chose à manger qui soit à mon goût...

Moins de trente minutes plus tard, je suis de retour à ma place... Cela m’a fait du bien de marcher un peu après tout ce temps passé assis en réunion, dans le taxi... et pour les heures qui viennent...


Surprise... Moi qui naïvement croyais voyager sans personne à côté de moi, je découvre que le second siège est occupé par une femme aux cheveux bruns avec des reflets roux, coupés en carré.

Quand elle relève la tête, je vois qu’elle a de magnifiques yeux noirs ombrés par de longs cils... Sa bouche relativement étroite est discrètement fardée de rouge carmin.

La veste de son tailleur est ouverte sur un chemisier en soie grège qui ne laisse rien distinguer de sa poitrine...


Eh oui... on ne se refait pas... J’ai toujours le regard attiré par cette partie de l’anatomie féminine, cherchant à deviner la taille et la forme de ces beaux fruits...

Je lui donne autour des 40 / 45 ans...

Un ordinateur portable est ouvert sur la tablette en face de son siège... visiblement, elle est en train de travailler... comme beaucoup le font désormais, mettant à profit le temps de voyage pour en gagner à la maison...


Moi-même, j’ai l’intention d’en faire autant, mais quand j’ai salué ma voisine, celle-ci a engagé la conversation... en refermant son ordinateur.


— Je m’appelle Clara... Je vais rejoindre mon fils qui habite Bordeaux où vit également son père... Les week-ends sont si courts...

— Enchanté... Hervé pour vous servir !


J’ajoute cela sous forme de boutade, mais elle se contente de sourire en rétorquant :


— On ne sait jamais... Quel métier fais-tu ?


Devant mon air interloqué de l’entendre passer au tutoiement, elle ajoute :


— Dans le milieu dans lequel j’évolue, on tutoie tout le monde... ça facilite bien des choses.

— OK... si tu permets, j’en ferai autant !

— Pas de problème... Tu pars en week-end ou tu rentres chez toi ?

— Non, j’étais en séminaire sur Paris et je rentre chez moi à périphérie de Bordeaux, à Pessac plus exactement.

— Et moi, je vais à Talence ! Plus précisément Cours de la libération... Mon ex a trouvé un studio pas très loin de l’université pour loger notre fils. Comme ça, à presque 20 ans, il est indépendant !

— J’habite avenue Pasteur, non loin de la gare de Pessac.


Décidément, ce soir le hasard fait bien les choses... Il me fait voyager aux côtés d’une femme charmante, élégante et spirituelle et elle va dans la ville voisine de la mienne !

Evidemment, nous plaisantons à ce sujet...


— Il n’y a que les montagnes qui ne se rencontrent pas !


C’est la seconde allusion... Clara est-elle en train de me draguer ? J’ai compris qu’elle est séparée ou divorcée... De mon côté, je n’ai aucune liaison en cours... et nous sommes sensiblement du même âge, juste un peu plus jeune d’une dizaine d’années pour moi... Est-ce un signe du destin ?

Nous bavardons tellement, bercés par le doux balancement du train, que nous ne voyons pas le temps passer. Et pour une fois, le train arrive à l’heure...

Personne ne semble attendre Clara à la descente du train...


— Oh... j’ai l’habitude de prendre un taxi !

— Si tu le permets, je te dépose au passage, ma voiture attend au parking souterrain...


Et j’ajoute que cela ne me fait pas un grand détour ! C’est ainsi que je dépose ma compagne de voyage au pied d’un immeuble moderne non loin du centre de Talence.


— Tiens, voici ma carte... donne-moi ton numéro de portable... on ne sait jamais...

— OK, c’est comme tu le sens !


Moins d’un quart d’heure plus tard, j’arrive à mon domicile... En fait, une grosse maison bourgeoise dont j’ai hérité en partage quelques années auparavant et où je vis seul entre deux liaisons amoureuses !



Les semaines, les mois se suivent... Clara est presque sortie de mes pensées... Nous avons passé quelques heures agréables à bavarder dans le train... Et nous en sommes restés là...



Milieu d’après-midi le vendredi... mon téléphone portable sonne : appel inconnu...

Curieux, car tous mes correspondants habituels sont enregistrés... Peut-être est un commercial d’une boîte avec qui nous travaillons qui tente de me joindre ? A tout hasard, je décroche :


— Salut... C’est Clara... Je ne te dérange pas ?

— Non....... Non....... c’est juste la surprise qui me fait hésiter.

— Tu te souviens de moi ?

— Comment pourrait-on oublier une jolie femme et de si bonne compagnie !

— Vil flatteur !

— Non, c’est vrai, je me souviens d’une jolie femme brune avec qui j’ai bavardé dans le TGV ! Qu’y a-t-il pour te servir ?

— Je descends sur Bordeaux par le même train que l’autre fois et mon fils ne sera pas à la maison... Il fait la fête avec des copains...

— OK... C’est un lâcheur... Il sait que sa mère vient le voir et ses copains sont plus intéressants ! Je t’attendrai à la gare, comme cela, tu n’auras pas besoin d’un taxi pour t’amener à Talence.

— Oh... c’est gentil... cela ne te dérange pas ?

— Si je te fais cette offre, c’est que cela ne me dérange pas !



Comme c’est vendredi, je quitte le bureau à 16 h 00... j’ai tout le temps de passer chez un traiteur pour commander un petit repas fin que j’espère bien partager avec Clara... Si je me souviens bien, lors de notre rencontre, elle avait sauté le repas dans le train...

Tout est prêt pour l’accueillir chez moi... on ne sait jamais...

J’arrive à la gare de Saint-Jean bien avant l’heure...

Je suis impatient de retrouver Clara...

Que m’arrive-t-il ?

Pour l’accueillir à la descente du train, j’ai acheté une belle rose-thé à une fleuriste de la galerie de la gare...

Je ressemble à un jeune homme qui attend son premier rendez-vous !

Lorsque Clara apparaît à la porte de la voiture, j’ai une agréable surprise : elle porte un joli chapeau en feutre souple et des lunettes fumées... Comme nous sommes en hiver, elle porte une pelisse en cuir retourné, négligemment nouée à la taille et des bottes en cuir fauve arrivant sous les genoux... Elle a une allure folle !


— Waouh... Pardonne-moi cette exclamation un peu triviale... mais que tu es belle et élégante !

— Et toi, tu es toujours aussi galant homme... M’accueillir avec une fleur...


Et nous nous embrassons comme deux amis qui se retrouvent...

Je prends son léger bagage en main et Clara glisse son bras droit sous le mien...

Son parfum ambré m’émoustille... Il persiste malgré les odeurs de la gare... Il est bien agréable de le respirer et je trouve qu’il lui va bien... Distingué et racé !

Moins de 10 minutes plus tard, nous retrouvons ma voiture au parking et je déclenche à distance le déverrouillage des portes... Toujours galant, j’ouvre la portière à Clara qui s’installe en disant :


— On ne trouve plus guère d’hommes comme toi, prévenants et serviables...

— Mais ce soir, je suis tout à ton service... Demande ce que tu veux, je pense pouvoir te satisfaire...

— Oh, le prétentieux !

— Non, c’est sincère...



Il y a peu de circulation à cette heure de la nuit et les quelques noctambules se pressent dans la froidure relative... si bien qu’en moins de 30 minutes, nous arrivons chez moi...

Je fais entrer Clara et je l’aide à poser sa pelisse que je dépose sur un siège du salon...

Pour la première fois, je peux la détailler discrètement : elle porte une jupe en lainage brun qui arrive aux genoux, un sweatshirt en cachemire plus clair et la taille est prise dans une large ceinture en cuir qui fait ressortir le galbe des hanches... En moi-même, je pense : « Très jolie... »


— Installe-toi devant la cheminée, je reviens dans une minute... Je suppose que tu as faim... J’ai un petit en-cas pour nous deux... Champagne, saumon fumé, blinis et fruits... Cela te convient ?

— Oh oui... J’ai une faim d’ogresse !


Tout en dégustant ce repas léger, nous bavardons, mais nous allons plus loin que lors de notre rencontre initiale... au cours de laquelle nous n’avions guère échangé que des banalités...


— Dis-m’en un peu plus sur toi... que fais-tu exactement... tu n’as pas de petite amie ? Ta maison est bien grande pour y vivre seul !

— Pour la maison, c’est simple, c’est celle de mon enfance et pour l’instant, je ne veux pas m’en séparer. Pour le boulot, c’est tout simple, je travaille pour une boîte agroalimentaire dont le rôle principal est de regrouper des produits de luxe comme les vins, les cognacs, les produits de maroquinerie pour les exporter vers les USA et l’Asie... D’ailleurs, la semaine prochaine, je pars faire une tournée en Asie, Chine, Japon, Corée... des pays où les produits français ont la cote...

— A ce que je vois, tu es un grand voyageur !

— C’est le job qui veut cela et je ne m’en plains pas ! Et toi, que fais-tu dans la vie ?

— Oh, je suis un peu « une touche à tout » !

— Et alors ?

— Il y aurait beaucoup à dire... mais en bref, j’ai d’abord été enseignante à l’université et en même temps j’écrivais de la poésie... Lorsque j’ai été repérée, c’est devenu un travail à plein temps, car je multipliais les interviews, les contacts avec les éditeurs pour mes romans. Ensuite, j’ai été intégrée à un groupe de musiciens de rock... comme chanteuse, ce que je suis actuellement, mais je veux aussi m’essayer au théâtre.

— Et cela te plaît ? Tu as quand même des loisirs ?

— Oui... Bien sûr... Il m’arrive de poser pour des photos en costumes d’époque... c’est une bonne détente et j’aime bien me livrer ainsi... je suis un peu cabotine sur les bords ! Et cela me plaît énormément... je suis un peu une femme de la nuit... et des loisirs, j’en ai... disons quand je me laisse courtiser !

— C’est génial... Mes loisirs sont beaucoup plus restreints... mon boulot est très prenant, mais heureusement il y a le sport pour la détente... le footing le dimanche matin et le squash généralement le vendredi soir avec des collègues...

— Pas ce soir ?

— NON... J’avais autre chose à penser !


Soudain, Clara se lève et se dirige vers moi en contournant la table de salon et dit :


— Et les femmes dans tout cela ?


Et elle s’installe sur mes genoux et m’embrasse !


— Je sais que je te plais... Tu es si gentil et serviable, je vais te dire MERCI à ma façon !


Je ne peux rien répondre... sa langue fouille ma bouche et se livre avec la mienne à un duel humide tant et si bien que je sens mon sexe se dresser dans mon boxer.


— Oui... Tu me plais beaucoup ! Je ne peux pas dire que tu es une couguar, car notre différence d’âge est peu importante... mais tu es très désirable... d’ailleurs, tu n’es pas sans le sentir !

— Oh oui... elle me semble de belle taille et pleine d’envie !


Je pose mes mains autour de la taille de Clara... je dégrafe la ceinture et je glisse mes mains sous son sweat-shirt pour empaumer un sein puis l’autre par-dessus un soutien-gorge qui me semble de fine dentelle... Une poitrine à la fois souple et ferme...

Clara se relève, ôte vivement son sweat-shirt et son soutien-gorge.


— Tiens, puisque tu sembles les apprécier, les voici !


Ses seins sont ronds, joliment formés avec des veinules bleutées apparentes et une aréole bistre au centre de laquelle se dresse un téton insolent !

Je ne peux m’empêcher d’aller les titiller du bout de ma langue avant de les mordiller successivement pour les faire dresser encore plus...

Mais Clara se dégage de mon étreinte et s’agenouille entre mes jambes !

Ses mains défont ma ceinture et dans un seul mouvement, je l’aide à faire glisser mon pantalon et mon boxer jusqu’à mes chevilles.


— J’avais raison... j’ai senti un bel organe !

— Oh... Il n’a rien d’exceptionnel !

— Oh si... son diamètre est largement au-dessus de la moyenne !


C’est la première fois qu’une de mes maîtresses émet cette appréciation...

Je relève Clara en lui disant que je vais prendre un préservatif et j’achève de me déshabiller...

Elle en fait autant et m’apparaît dans une nudité splendide avec un pubis orné d’une toison noire abondante et disciplinée en un triangle très coquin...

Pendant que je laisse courir mes mains dans le creux de son dos, Clara prend mon sexe en main et le masturbe doucement en le frottant dans sa fourche intime... puis prenant le préservatif, elle le déroule en disant :


— Baise-moi ! J’en ai autant envie que toi !

— Oh oui... Je ne vais pas te BAISER, mais te FAIRE L’AMOUR comme on le fait à une jolie femme ! D’ailleurs, je n’aime pas ce terme que je trouve trivial !


Et là, j’allonge Clara sur le divan et je me presse dans la fourche de ses cuisses qu’elle ouvre grand pour m’accueillir...

Pas besoin de chercher... son vagin s’épanouit... il est chaud et je me doute qu’il est humide !

Clara noue alors ses jambes sur mes reins et dit :


— Vas-y... Fais-moi l’amour... Au diable amant et maîtresse... Nous avons envie... Faisons-le !


Lentement puis, de plus en plus vite, je vais et je viens dans le sexe de Clara qui, chaque fois que je suis tout au fond masse mon gland au travers du préservatif...

C’est une étreinte chaude et savante... mais je retiens mon plaisir...

J’ai envie que la jouissance emporte Clara une première fois... avant de faire renaître son plaisir et m’épancher à mon tour en même temps qu’elle si possible...

Dans un grand râle, le plaisir emporte Clara au moment même où je lance quelques belles giclées au fond du préservatif.


— Merci... Tu m’as baisée comme une reine !

— Tant mieux si cela t’a plu... mais je pense que la nuit n’est pas terminée !

— Non, nous allons passer dans ta chambre si tu veux bien !

— OK... Pas de soucis... C’est vrai que nous serons mieux dans un lit !


Nus tous les deux, je guide Clara vers ma chambre... La chambre d’amis, ce ne sera pas pour cette nuit ! Elle s’étend sur le lit et me tend les bras :


— Viens... Fais-moi l’amour... encore...

— Oui, cette nuit sera toute à toi !

— Prends-moi en levrette, j’adore cette position !

— Alors on est sur la même longueur d’onde... moi aussi, j’aime beaucoup !


D’elle-même, Clara prend la pose voulue, les mains en appui sur la tête de lit, à genoux au milieu du lit, elle tourne la tête vers moi au moment où je mets un nouveau préservatif.


— NON ! Pas besoin de cela ! J’ai envie de te sentir te déverser en moi...

— OK... Comme tu le souhaites !


Je ne perds pas de temps, je m’agenouille entre les jambes de Clara et après quelques caresses de mon gland dans sa fente humide et chaude, j’entre dans son vagin qui s’ouvre à moi...

Je ne bande pas complètement, mais... Waouh... que c’est chaud ! Une vraie fournaise ! Et cela achève de me faire durcir !

Quand mon pubis est collé contre ses fesses, je saisis sa taille entre mes mains et je commence des va-et-vient lents et profonds, allant jusqu’au fond où elle recommence à masser mon gland de ses muscles intimes...

Lorsque je vais en arrière, Clara vient en arrière au-devant de moi comme si elle ne voulait pas que je sorte...

Je m’en garderais bien... Il y a plus d’un an que je n’ai pas eu de liaison et là, je suis avec une femme, certes un peu plus âgée que moi, mais qui est une femme VRAIE, qui ne fait pas semblant, qui aime faire l’amour... je ne vais pas l’en priver !

Je fais monter et refluer le plaisir de Clara qui finit par me dire :


— Ne me fais plus languir... Envoie-moi en l’air... Défonce-moi !


J’accélère mes mouvements et comme j’étais aussi sur le point de partir, je me laisse aller au fond du vagin de Clara qui exprime sa jouissance haut et fort en sentant mon sperme frapper sa matrice.

Nous reprenons notre souffle après avoir basculé sur le côté... sans que je sorte de Clara qui me dit :


— Qu’est-ce que tu es abondant ! Je suis littéralement noyée !

— Mais c’est toi qui fais naître cette abondance ! Tu es si sexy et si belle quand tu jouis !

— Arrête de me flatter !

— Mais si... j’ai vu dans le miroir sur le côté combien tu es belle quand tu fais l’amour !


Clara est contre moi, ses fesses lovées contre mon pubis, mon sexe tout poisseux de nos fluides est contre son périnée...

Nous bavardons encore quelque temps, j’ai une main dans ses cheveux et une autre est posée sur son sein gauche...



Quelques heures plus tard, le jour qui filtre au travers des volets nous réveille...

Nous n’avons guère changé de position...

J’ai juste tiré un drap sur nous pour nous protéger dans la fraîcheur du petit matin...

Clara remue contre mon bas-ventre en sentant une érection naissante... qui ne demande qu’à se déployer !


— Viens, fais-moi encore l’amour ! Encore... encore...

— Bonjour ma belle... Bien dormi ?

— Oh oui... tu m’as achevée ! Le voyage... après un après-midi de répétition et nos galipettes d’hier soir... mais c’était très bon !


Comme presque tous les matins, mon sexe manifeste en se tendant... mais là, il se déploie entre les fesses de Clara où le gland se faufile.

D’une lente poussée de mes reins, je pénètre à nouveau ce sexe qui s’ouvre à moi...


— Tu es chaude et humide... C’est bon...

— Oh oui... Fais-moi encore l’amour... J’adore ces matins où un beau mec m’envoie au 7ème ciel avant de commencer la journée.


Je fais l’amour à Clara, lentement, mettant dans cet acte toute la douceur et l’ardeur qui m’habite à ce moment-là...

Je vais et je viens dans ce sexe accueillant qui ne demande qu’à se laisser prendre... alternant des pénétrations rapides puis lentes, puis rapides de nouveau...

Ma main droite posée sur la hanche de Clara, je la retiens pour rester contre elle, lovant mon bas-ventre contre ses fesses...

Quand je suis bien abouté, tout au fond du sexe féminin, Clara pousse des feulements un peu comme si, pour mieux savourer, elle retenait son plaisir...

Mais, pour l’un comme l’autre il arrive un moment où cela n’est plus possible...

Et quand je sens que la jouissance emporte Clara, je me lâche aussi et déverse contre sa matrice d’abondants flots de semence...

C’est le milieu de la matinée quand nous émergeons véritablement du demi-sommeil dans lequel nous avons sombré...

Clara me dit :


— Je vais devoir te quitter... Mon fils va appeler son père pour savoir où je suis passée... mais je voudrais prolonger ces heures...

— Tu as raison... Passe à la salle de bains pendant que je prépare un café, je te conduirai tout de suite après... Moi aussi, je voudrais bien prolonger ces heures...


Quand une heure plus tard je retrouve ma maison, je me demande si je n’ai pas rêvé... Non, le parfum de Clara est présent... un peu partout comme si elle avait volontairement laissé une empreinte olfactive...

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