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Une maman et sa fille très complices...

Chapitre 1

Inceste

Je m’appelle Philippe, j’ai 45 ans. Depuis quelque temps j’ai une nouvelle compagne, Nathalie, une belle femme brune de 43 ans. Nous nous entendons très bien et j’ai commencé à passer beaucoup de temps chez elle, les nuits et parfois les weeks ends. C’est là que j’ai fait la connaissance de sa fille, Laura, 18 ans tout juste. C’était une jeune fille ouverte et enjouée, et nous avons assez vite sympathisé.

Un jour Nathalie me demanda :


— Dis-moi, tu la trouves jolie ma fille ?

— Heu, oui bien sûr. Pourquoi ?

— Comme ça. Je suis sûre que tu trouves plus agréable que j’aie une fille plutôt qu’un garçon. Non ? Tu ne préfères pas cohabiter avec une petite jeune fille charmante comme Laura plutôt qu’avec un adolescent boutonneux à l’hygiène douteuse ?

— La réponse est évidente, bien sûr que oui...


Je devais avouer que cohabiter avec Laura n’était pas désagréable. Elle resplendissait de beauté, aussi blonde que sa mère était brune. Ce que je ne disais cependant pas à Nathalie, c’est qu’entre autres charmes, j’avais bien repéré son petit cul tout rond, sa taille fine, sa jolie poitrine.


— En plus elle t’aime bien, rajouta Nathalie.

— Ha bon ?

— Oui, j’ai eu d’autres mecs dans ma vie après son père, mais ça s’est jamais trop bien passé avec Laura. Elle les aimait pas. Avec toi par contre elle a l’air vraiment à l’aise.


Je constatais en effet que ma présence à la maison ne semblait vraiment pas gêner Laura. C’était tout l’inverse même. Elle se baladait volontiers assez déshabillée, avec des petits shorts qui lui rentraient dans les fesses ou des débardeurs portés seins nus, laissant deviner par dessous la douce rondeur de ses formes, ou carrément en soutien-gorge et petite culotte.


— C’est pas un peu trop osé ? Ça ne te gêne pas ? me demanda Nathalie un jour où Laura se baladait en mini-culotte dans la maison.

— Non, ça va.

— OK. Si ça te gêne, tu lui dis. Tu sais à son âge elle ne fait pas trop attention à ce genre de choses. Elle est un peu fleur bleue et innocente.


Je n’allais bien sûr pas me plaindre des tenues déshabillées de Laura. Je ne disais rien, mais lorsque la jeune fille sortait de sa douche avec juste une petite serviette nouée autour du buste, je n’attendais qu’une chose, que le nœud se défasse, que la serviette tombe. Et je vous jure qu’alors je n’aurais rien perdu du spectacle.

Je trouvais cette situation bien sûr assez excitante, mais je ne laissais rien paraître de mes émotions. De son côté Nathalie faisait comme si elle non plus ne remarquait pas les attitudes gentiment provocatrices de sa fille... Peut-être que ça l’arrangeait, même ? Car petit à petit je sentis que la relation entre elle et sa fille avait quelque chose d’assez étrange, voire ambiguë. Toutes les deux s’adoraient, c’était évident, mais j’allais découvrir que cet amour prenait des dimensions assez singulières.


Un matin, alors que nous étions au lit avec Nathalie, Laura rentra dans la chambre sans même frapper à la porte. Elle était en t shirt et culotte.


— Maman, t’as pas vu mon soutif noir de chez Etam ?

— Non. Regarde dans mon armoire, je me suis peut être trompée en rangeant les affaires.


Laura ouvrit l’armoire et fouilla au milieu des sous vêtements de sa mère.


— Ha oui, il est là... Je vais le mettre.


Laura retira alors son t shirt, laissant voir ses deux beaux seins. Ma respiration se bloqua net. J’étais stupéfait, absolument pas préparé à cette charmante vison. Elle attrapa le soutien-gorge et l’enfila. Elle se regarda dans la glace.


— Et puis non, il ne va pas bien avec ma robe...

— Il y a un autre soutien-gorge, un rouge à dentelle, je crois que je l’ai aussi rangé là, rajouta Nathalie.

— Oui, il est joli celui là ! Il est où ? Ha oui, il est là...


Elle enleva le soutien-gorge noir et attrapa le rouge. Elle allait l’enfiler lorsque Nathalie l’interrompit dans son geste.


— Laura ma chérie t’as pas un peu pris des seins, toi ?


Elle prit le bras de Laura qui se tourna vers nous.


— Ha bon ? Tu trouves ?

— Ben oui ma chérie. Mais ça te va bien. Ils sont beaux tes seins. Tu ne trouves pas, Philippe ?


J’étais bien sûr surpris par cette situation et encore plus par la question de Nathalie.


— Heu oui... Bien sûr...


Ma compagne attrapa alors les deux seins de sa fille dans les mains et les sous-pesa. J’étais stupéfait.


— Ils ont vraiment une bonne taille. Ils sont très jolis... continua-t-elle.


Elle les caressa, les malaxa avec une sensualité qui me parut assez suspecte, avec un plaisir gourmand. J’étais de plus en plus intrigué. Ce n’était pas là des gestes qu’une maman était sensée faire. Mais Laura se laissait docilement tripoter. Lorsque Nathalie commença à pincer doucement ses petits tétons, elle ne put s’empêcher de réagir.


— Maman, arrête, ne fait pas ça.

— Ha ? et pourquoi ?

— Mais tu sais très bien que ça me fait des choses.

— Ha bon ? Tu es si sensible que ça ?

— Mais oui maman, tu le sais bien. Tu peux continuer mais alors tu me laisses aussi caresser tes seins. Ils sont tellement gros et beaux, je les adore.


Nathalie fit une petite moue dubitative, puis à son tour retira la nuisette avec laquelle elle dormait, dévoilant sa fantastique, grosse poitrine.


— Tes seins sont splendides aussi, maman.


Absolument stupéfait, je ne pus qu’admirer ces deux femmes, mères et filles, se lancer dans un échange de compliments sur leurs poitrines respectives et entamer des caresses sensuelles. C’était surprenant et très perturbant aussi. Je me sentais assez gêné, avec l’impression d’être vraiment en trop, un intrus dans ce couple mère-fille. Mais Nathalie se tourna vers moi.


— Dis-moi Philippe, tu préfères laquelle ? La poitrine de Laura ou la mienne ?


Mère et fille me firent face, attendant mon verdict. Il ne fallait pas faire d’impair :


— Elles sont très belles, toutes les deux.

— Tu es gentil. Ma poitrine est plus grosse. Mais celle de Laura est magnifique, tu ne trouves pas ?

— Oui...

— Tu veux la toucher ?


Sans attendre ma réponse Nathalie prit mon bras et posa ma main sur les seins de sa fille.


— Vas-y caresse la, profites en. Ce n’est pas tous les jours qu’une maman te fera cette proposition.

— Non, c’est sûr...


Je mis les deux mains sur la douce poitrine de Laura. J’étais médusé, autant qu’admiratif. Je me mis à la caresser et je dus avouer que c’était absolument délicieux. Nathalie se joignit à moi. Elle passa derrière sa fille, caressant ses épaules, ses hanches.


— Tu as des fesses superbes aussi, tu sais, ma fille ?

— Tu trouves, maman ? Les tiennes sont très belles aussi.

— Tu es gentille. Mais elles sont un peu flasques maintenant...

— Non, je ne trouve pas. Et si on demandait à Philippe ?


Nathalie afficha un petit sourire coquin. Mère et fille se retournèrent et me présentèrent leur postérieur. Sous mes regards stupéfaits elle baissèrent alors leurs culottes respectives jusqu’au niveau des cuisses, exhibant chacune leur fantastique fessier.


— Alors ? demanda Nathalie. Ton verdict ?

— Heu je ne sais pas, vous êtes très jolies toutes les deux...


Je mentais évidemment un peu. Laura était superbe, son petit cul d’une rondeur et d’une fermeté admirable... L’érection que je sentis dans mon caleçon en était une bonne preuve. Laura se mit à rigoler.


— Ha ha, il est trop gentil ton mec, maman ! Il ne veut pas nous fâcher !


Nathalie se mit aussi à rire.


— Oui, tu as raison. Il n’ose pas dire à quel point tu es jolie, ma fille. Pourtant tu es magnifique.


En disant ça Nathalie s’était retournée vers Laura et s’était collée à elle. Elle lui roula une fantastique pelle.

Mère et fille s’embrassèrent alors, dans un élan de passion spontanée. En même temps leurs mains commencèrent à s’agiter frénétiquement, parcourir leurs corps, s’explorer mutuellement. Médusé, je regardais les deux femmes se lancer dans un incroyable échange amoureux.

Elles terminèrent de retirer leurs culottes et se retrouvèrent entièrement nues. Elles passèrent alors leurs mains entre leurs cuisses, l’une et l’autre caressèrent leurs sexes, glissant les doigts entre les lèvres de leurs vulves, se laissant aller à leur désir, dans une impressionnante intensité amoureuse. C’était fou. Elle faisaient comme si je n’étais pas là et s’allongèrent sur le lit, m’obligeant à me décaler pour leur laisser la place.


— Laura tu me rends folle. Tu es tellement belle !

— Toi aussi maman. Je t’aime tant !


Les deux femmes basculèrent tête bêche. Elle se retrouvèrent tête à cul. Elles ouvrirent les jambes et commencèrent à mutuellement se lécher la chatte. Elle s’écartèrent les lèvres de leur chatte pour mieux avoir accès à toute leur intimité, pour mieux exciter leurs clitoris respectifs.


— Maman, comme tu fais ça bien !

— Toi aussi, ma fille. Tu me fais fondre. Tu veux que je mette un doigt dans ton petit trou du cul en même temps ?

— Ho oui maman, tu sais que j’adore ça...


Moi je regardais ça complètement incrédule. Elles m’offraient un spectacle absolument stupéfiant. Jamais je n’avais vu de couple mère fille ainsi enlacées, dans ce genre de relation incestueuse. Je trouvais ça perturbant mais follement excitant aussi. Subjugué, je n’osais intervenir, même si je sentais une érection qui commençait à devenir imposante. Mais je gardais mon bas-ventre pudiquement dissimulé sous les draps du lit...

Les deux femmes se léchèrent tout en introduisant leurs doigts partout où c’était possible. Nathalie excita avec insistance le clitoris de Laura, qui écarta encore plus largement les jambes afin de laisser sa mère s’occuper d’elle. Elle gémit de plaisir, cria presque, se tortillant dans tous les sens...


— Ha oui, maman c’est bon ! Haaa !


Elle se raidit, se cabra brusquement en criant. Nathalie s’acharne sur son clitoris, le stimula avec des mouvements rapides. Et Laura jouit...

Nathalie fut visiblement satisfaite, fière d’avoir amené sa fille à l’orgasme.


— Merde maman, c’est tellement bon ! Comment tu fais ça ?

— Je t’aime, ma chérie, c’est tout.

— Laisse moi te faire la même chose !


Nathalie s’installa jambes bien écartée et ce fut le tour de Laura de s’occuper d’elle. Elle développa tout une série de techniques d’excitation qui semblèrent combler sa mère de plaisir. En même temps qu’elle titillait son clitoris, elle introduisit ses doigts au fond de sa chatte et remuait à l’intérieur dans tous les sens. Un abondant liquide blanc inonda les doigts de Laura.


— Tu mouilles vraiment beaucoup, maman, j’adore !

— C’est que je suis très excitée, ma chérie.


Laura lécha ses doigts avec un plaisir non dissimulé. Elle descendit ensuite sa bouche pour fourrer son nez entre les lèvres du sexe de Nathalie, dégustant avec frénésie l’abondante cyprine.


— Putain maman, il est bon ton jus !

— Ho oui ma fille, lèche moi encore. C’est si bon !


Laura alterna alors entre cunnilingus et doigts dans le vagin, stimulation de son clitoris, doigts dans le cul...

Lentement Nathalie fût amenée à l’orgasme. Laura intensifia les mouvements de doigts, rapides et précis, sur son clitoris. Elle ne s’arrêtait plus, guettant les premiers signes de jouissance de sa mère. Nathalie cria.

Son corps se tendit à son tour. Elle etozt en train de jouir...


La suite très bientôt...

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