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Une maman punie par la faute de son fils

Chapitre 1

Raclée et racket, la racaille se la raconte.

Trash

« Donne-moi ton fric, petit con ! »



Bouna montra un poing menaçant à Kévin, prêt à lui assener une droite même s’il se doutait que ce ne serait pas nécessaire. Kévin était un lâche qui allait se dégonfler, il n’aurait même pas besoin de se fatiguer à le frapper.


« Dans trois secondes je t’écrabouille la gueule ! Un… Deux… »


D’autres élèves regardaient : le petit groupe d’amis de Kévin, des imbéciles faiblards qui ne parlaient que de consoles de jeu et de séries télé. Des lavettes qui n’allaient jamais en salle de sport et passaient leur temps affalés dans des canapés. Des ratés qui devaient chaque soir se branler en matant des vidéos pornos crados et n’osaient pas s’adresser aux filles…


Ça ne dérangeait pas Bouna que ces imbéciles le voient exercer son pouvoir, il ne cherchait pas à se faire des amis parmi eux. Au contraire il prenait un plaisir presque sexuel à les maltraiter ; à être un Dieu devant ces larves. Leur seule utilité dans leur vie de minable était de lui servir de distributeur de billets. Le pire de tous ces lamentables geeks était Kévin, il était chétif, avait un rire idiot, des cheveux gras, et un nez trop gros… C’était une vraie tête à claques, et Bouna ne se privait pas pour lui filer les gifles qu’il méritait.


« Attends ! » cria Kévin en se couvrant le visage.  


Il se mit à farfouiller dans son manteau jusqu’à sortir son portefeuille en cuir. Plutôt que de le laisser lui donner son argent, Bouna saisit le porte-monnaie. Kévin tenta de résister, mais la poigne du grand noir était bien plus forte et il lui arracha son portefeuille. Bouna fut déçu en fouillant dedans il n’y avait que dix euros. À force de le racketter presque chaque jour, Kévin était devenu prudent et n’emportait que le strict minimum. Il avait beau avoir une tête de con, il n’était pas tout fait crétin. Bouna hésita à menacer ce vermisseau pour qu’il lui apporte plus pour la prochaine fois… Mais le plus simple serait sans doute de s’en prendre à un autre de ses potes geek, un qui ne se méfiait pas et avait le portefeuille plein. Ouais, demain, ce serait un autre qui prendrait. En attendant, il donna un coup de poing violent dans le ventre de Kévin qui se plia en deux :


« Ça t’apprendra n’avoir pas assez de fric pour moi trouduc. »


Bouna se mit à rire alors que sa victime grimaçait de douleur. Puis il réfléchit à ce qu’il pouvait faire avec ces dix euros : pas grand-chose. Mais ça suffirait pour un ciné. Il y avait le dernier Batman qui sortait, et il adorait ce mec il n’avait pas peur de donner des coups pour faire respecter sa loi, c’était quelque chose qu’il approuvait. Le seul point qu’il ne comprenait pas trop avec Batman, c’est que s’il avait tellement de fric, pourquoi il passait son temps à risquer sa vie pour des conneries, plutôt que de baiser des gonzesses ?


***Deux heures plus tard au domicile de Bouna***


La sonnette de la porte d’entrée retentit alors qu’Amina venait de rentrer du travail. Elle n’avait même pas eu le temps de se mettre en habit du soir. Elle était professeur au lycée Richelieu, là où son fils, Bouna, maltraitait d’autres élèves. Elle portait encore la jupe et le chemisier qu’elle avait porté toute la journée. Comme d’habitude son fils n’était pas encore rentré, il avait l’habitude de traîner longtemps dehors, soit avec ses potes, soit pour aller au cinéma. Quant à son mari, il était en voyage d’affaires.


À la porte, il y a avait un homme et son fils. Un lycéen boutonneux et qui semblait enrhumé. Elle le reconnaissait, c’était un des élèves à qui elle donnait des cours de math, un élève blafard, mais d’un bon niveau.

« Madame Diallo ? demanda le père.

— Oui ?

— Votre fils se prénomme bien Bouna ?

— Euh oui. »


La nervosité la gagna, elle se demanda ce que Bouna pouvait avoir commis comme bêtise. L’homme devant elle était habillé d’un costume gris. Lui aussi devait juste finir de travailler, et il faisait grise mine. La seule chose qui la rassurait est qu’il ne s’agissait pas d’un policier.  


« Vous voulez voir Bouna ? demanda Amina.

— Oui, ce serait préférable.

— Il n’est pas encore rentré… mais pourquoi est-ce que…

— Votre fils ne rentre pas après les cours ? »


Amina avait très envie de refermer la porte, elle n’aimait pas ces questions. D’autant qu’elle avait peur qu’on remette en cause l’éducation qu’elle donnait à son fils. Mais elle n’osait toutefois pas claquer la porte.


«  Pas toujours, pourquoi ? »


Elle n’arrêtait pas de demander pourquoi et pourtant elle redoutait qu’on lui réponde, et c’est justement ce que André, le père de Kévin s’apprêtait à faire :


« Votre fils est un sauvageon, un racketteur, il a frappé mon fils pour lui voler son argent. »


Amina resta sans voix. Elle savait que son petit chou pouvait parfois se montrer un peu violent, il se disputait souvent avec son père et avait des mots odieux contre lui. Heureusement, il témoignait plus de gentillesse envers sa mère, ce qui était normal, elle ne lui passait tout.


« Je vous crois pas ! »  


C’était le cri du cœur, elle voulait protéger son fils à tout prix, même s’il se révélait qu’il s’agissait d’une brute.  


« Un des amis de mon fils a filmé Bouna ce matin, alors qu’il brutalisait Kévin. »


Il sortit un téléphone et mit en route une vidéo, on y voyait ce qui s’était déroulé ce matin. Bouna prenant le portefeuille du petit blanc, lui volant son argent juste avant de lui coller une droite dans l’estomac.


Les jambes d’Amina se mirent à trembler, ce qu’elle craignait de pire arrivait bel et bien, elle n’avait pas réussi à éduquer son fils, ce dernier était devenu une racaille.


« Je suis désolée… euh… entrez, venez vous asseoir. Je… euh… je vais vous rembourser. »


Le père et le fils entrèrent dans la maison et suivirent la mère de famille dans le salon, ils ne manquèrent pas de la mater alors qu’elle tournait le dos. Sa teinte de peau était très noire, et son corps très fin, avec des courbes comme un violon. Elle avait l’air sportive, car ses fesses étaient fermes et ses jambes n’avaient pas de gras. Quand ils s’assirent dans le canapé, et qu’Amina cherchait de l’argent dans son sac à main, ils purent la voir de face. De bien beaux seins, pas énormes comme des pastèques, mais bien ronds et bien tenus. Ses cheveux étaient crépus, un peu dans le style afro. Ses grands yeux étaient la seule touche de blanc sans on corps d’ébène, d’une noirceur donnant l’impression qu’elle venait du plus profond de l’Afrique.


« Combien Bouna vous a pris ?

— Ce n’est pas qu’une question d’argent, nous voulons savoir ce que vous comptez faire pour réparer les torts causés par votre fils.

— Euh… je, euh, je vais le punir. »


Amina ne put s’empêcher de se mordre les lèvres en disant ça, c’était un mensonge et elle le savait. Elle était incapable de tenir tête à son fils.


« C’est sans doute nécessaire, mais ça ne répare en rien les dommages infligés contre Kévin. 

— Je… je peux lui demander de s’excuser ? 

— Une simple demande de pardon ? Vous plaisantez !? »


Amina commençait à vraiment s’inquiéter, qu’est-ce qu’ils pouvaient bien vouloir ? S’il demandait la réunion d’un conseil de discipline, son fils risquait l’exclusion du lycée. Or il devait passer le bac cette année, et ses notes n’étant pas extraordinaires, il était indispensable qu’il suive les cours.


« Je suis désolée, et mon fils l’est aussi, j’en suis sûre. S’il y a quelque chose que je peux faire pour que vous l’excusiez, dites-le-moi. 

— C’est dommage que votre fils ne soit pas là. Mais on peut l’attendre… je voudrais que Kévin lui donne une fessée, cette humiliation lui mettrait du plomb dans le crâne.

— Oh ! »


Amina imagina son fils recevant des coups du nabot assis sur le canapé. C’était impossible, amais Bouna n’accepterait. Au contraire, il risquait de se mettre en colère et de frapper tout le monde.


« Non, c’est impossible.

— Écoutez, vous êtes prof et pourtant vous n’êtes même pas capable d’éduquer convenablement votre fils. Mais… ça ne me surprend pas, l’éducation nationale est devenue un dépotoir, les profs sont des imbéciles… J’aurais dû envoyer Kévin dans le privé, là on en a pour son argent, mais c’est sa mère, avec ses principes débiles de gauche. »


Amina mourrait de honte alors que ce parent d’élève l’insultait indirectement. En temps normal elle lui aurait répondu du tac au tac, mais au vu des circonstances elle n’osait pas moufter. Elle vit Kévin se mettre à parler à l’oreille de son père. Elle détestait ce garnement, c’était à cause de lui que son fils se trouvait dans les ennuis. Et c’était une vraie tête à claque, pas étonnant qu’il se soit pris des coups, il était petit et laid et avait une voix aiguë et suintante.


« Alors si vous refusez que mon fils puisse prendre sa revanche, on va avoir un problème Madame.

— Comment ça ?

— Je vais devoir contacter le directeur du lycée et demander son exclusion. Et comme il est coupable de vol avec violence, il est probable que la police soit impliquée aussi.

— C’est pas possible ! Vous ne pouvez pas faire ça ! »


Les cordes vocales d’Amina partirent dans aiguës, et ses yeux commencèrent à mouiller.


« Si vous ne voulez pas punir votre fils comme nous le souhaitons, vous ne nous laissez pas beaucoup de choix… Mais, à la limite… si vous-même vous acceptiez de recevoir une punition par procuration, eh bien je crois qu’on pourrait envisager de ne pas informer le lycée du comportement inacceptable de votre enfant.

— V-vraiment ? Vous feriez ça ?

— Si Kévin est satisfait, oui. »


Un courant de joie parcourutAmina, son fils allait peut-être éviter l’humiliation et échapper à l’exclusion du lycée.


« D’accord, qu’est-ce que Kévin voudrait ? »


Celui-ci se remit à chuchoter à l’oreille de son père car s’il n’osait pas déclarer lui-même ses intentions. Tout en parlant, il regardait Amina avec de grands yeux, et son gros nez frémissait. La mère de famille était nerveuse, ce gosse au physique malingre semblait pervers et nocif, rien de bon ne pouvait sortir de sa bouche. Le père reprit la parole :


« Comme vous ne voulez pas que votre fils reçoive la fessée, à vous de le remplacer.

— Hein ? Qu… qu’est-ce que vous voulez dire ?

— C’est pourtant clair. Vous allez venir vous mettre sur les genoux de Kévin, et recevoir des frappes sur vos petites fesses.

— Mais… Je suis mère de famille et… euh… votre fils…

— Il a dix-huit ans, largement en âge de donner une fessée à une mère indigne. Alors qu’est-ce que vous choisissez ? L’exclusion de votre fils, ou une petite fessée. »


Dit comme ça, ce n’était même pas un choix. Une fessée dont personne ne serait au courant se serait vite passée, et elle avait déjà tellement l’habitude de se sacrifier pour son enfant que cela lui semblait presque normal d’accepter.


« Très bien, si c’est ce que Kévin veut. »


Elle s’approcha du canapé. Elle regrettait de plus en plus de ne pas avoir eu le temps de se changer, elle aimait porter une tenue légère par cette chaleur, et avec sa jupe un peu courte elle avait l’impression d’être dans un mauvais porno… Quand son fils rentrerait, elle le disputerait ! C’était incroyable qu’elle soit obligée de subir des sévices aussi outrageants par sa faute.


Devant Kévin elle hésita, elle détestait déjà ce chiard, elle avait dans l’idée qu’il devait bander comme un âne et qu’il prenait plaisir à l’humilier. Mais elle devait sauver son fils. Elle se pencha et posa son ventre sur les genoux du boutonneux. C’était affreux, la bite de Kévin formait une bosse sous près de ses seins. La main du lycéen se posa sur ses fesses, la caressant presque, puis elle s’éloigna quelques secondes avant de retomber avec force sur son cul.


« Ouille ! »


Le gosse ne plaisantait pas. Amina était maintenant sûre qu’il s’agissait d’un sadique, car il frappait fort. Le père de l’élève se leva.  


« Bon, je vous laisse. Kévin. Tu rentres au plus tard à sept heures, compris ?

— Oui papa ! »


Il dit ça en donnant une nouvelle fessée. À peine le père était-il parti, que Kévin s’employa à descendre la culotte de la jeune mère.


« Qu’est-ce que tu fais ? 

— Je te fesse cul nu. »


Il avait répondu comme si c’était une évidence. Amina en resta coite. Les mots se bousculaient dans sa bouche, mais ce qui sortit ensuite de sa bouche fut : « Aïe ! » quand la main ferme de Kévin lui rougit les fesses, ce qui n’était pas évident vu la noirceur de sa peau.


« Kévin, arrête ça tout de suite ! Je suis ton professeur, tu n’as pas à me donner de fessées. »


Elle avait commencé par crier puis avait baissé de ton à mesure qu’elle se rendait compte de l’énormité de ce qu’elle disait. Comment avait-elle pu accepter de se retrouver les fesses nues devant son élève ? C’était invraisemblable, et pourtant Kévin continuait à user de toutes ses forces pour transformer le popotin de la gentille mère de famille en tomate rouge. Elle n’arrivait pas à réapproprier l’autorité dont elle faisait preuve en classe quand elle envoyait un gamin faisant le clown chez le principal. En ce moment, elle ne pouvait que pousser des protestations faiblardes :


« Kévin, arrête ça fait mal !

— Et quand ton fils m’a frappé, ça m’a pas fait mal peut-être ? »


En plus de douleur, Amina se sentit comme une mère indigne en se rappelant que son fils s’était comporté comme une brute. Elle subit les prochaines fessées bravement, réussissant à ne pas crier malgré sa souffrance et à faire abstraction de la honte qu’elle avait à avoir son cul servir de punching-ball à un élève de terminal. Cependant Kévin prenant de plus en plus confiance en lui déclara :


« Ça suffit comme ça, il est temps de passer aux choses sérieuses. »


Amina ne comprit pas. Les frappes qu’elle avait reçues sur son cul lui paraissaient déjà tout à fait sérieuses.


« Tu vas me sucer. »


Amina se redressa immédiatement.


« C’est hors de question.  

— Allez, tu sais bien que c’était compris dans l’accord. Mon père l’a bien dit qu’il ne suffit pas de punir ; je veux une compensation pour le mal qui m’a été fait.  

— Mais… je suis mariée ! 

— Et alors ? je te demande pas de divorcer. Est-ce que je dois appeler papa ?

— N-non… Si tu n’en parles à personne alors…

— Je t’ai pas dis de me tutoyer. »


Il lui donna une nouvelle claque sur les fesses alors qu’Amina était déjà debout. Cela la fit vaciller. Pas tant par la violence du choc, mais parce qu’elle avait la nette impression de perdre totalement le contrôle de la situation… Ce sale gosse la rudoyait, et elle ne voyait aucun moyen de lui désobéir à moins de sacrifier son enfant. Toujours habillée de sa courte jupe à fleurs, elle se mit à genoux et défit la ceinture de Kévin. Celui-ci la laissa faire, se contentant d’essayer de se contenir pour ne pas jouir trop vite. Il était puceau, et voir cette MILF couleur ébène avec une poitrine du feu de dieu lui obéir au doigt et à l’œil lui donnait la plus grosse béquille de sa vie. Il avait envie de caresser ses jambes interminables, de peloter ses nichons, de faire quantité de choses infâmes avec elle. Mais pour l’instant une bonne pipe avait déjà un goût de paradis.


Il sentit les lèvres pulpeuses de la mère de famille se poser sur sa queue, puis descendre. La langue caressait son vit comme si c’était un sucre d’orge. Il pressa la tête d’Amina pour la forcer à gober en entier sa biroute… Il ne pensait pas que le sexe puisse être aussi bon, que la bouche d’une femme pouvait être aussi douce, la sensation de se faire lécher et sucer aussi divin. Maintenant qu’il avait goûté à ça, il savait qu’il ne pourrait jamais s’en passer.  


Amina suçait de son mieux, ce n’était pas une experte, son mari étant assez conventionnel. Mais la quéquette n’étant pas bien grosse, il lui était facile de tout prendre en bouche. Elle essayait de faire preuve de bonne volonté, ce qui se révéla assez judicieux, car très vite une énorme quantité de foutre inonda sa bouche. Elle chercha à se dégager, mais la main du sale mioche lui tenait la tête l’obligeant à tout avaler.


Quand elle finit de tout déglutir, elle put enfin se libérer de l’emprise du gamin et déclara immédiatement de mauvaise humeur :


« C’est bon vous avez eu ce que vous vouliez ?

— Oh ouais, c’était dément. »


À ce moment, la porte d’entrée s’ouvrit.


« Maman, c’est moi ! »


C’était la voix de Bouna dans l’entrée, il serait dans le séjour dès qu’il aurait retiré ses chaussures. Amina était encore à genoux à gober du sperme et Kévin assis le pantalon baisser. Amina passa en mode panique : elle devait immédiatement planquer Kévin. Bouna ne devait jamais savoir qu’elle avait sucé un élève de sa classe, ce serait trop honteux. Elle parla bas, mais avec autorité :


« Kévin, va te cacher en haut.

— J’ai pas envie. En plus je t’ai dit de ne pas me tutoyer. »


C’était vraiment un horrible gosse, pensa Amina.


« Allez en haut et je ferais plus que vous sucez, s’il vous plaît. »


Elle vit la petite merguez du jeune homme se redresser comme pour signaler son accord. D’un coup il remonta son pantalon et se précipita dans l’escalier, arrivant à l’étage juste au moment où Bouna entrait dans le salon.


« Ça va ? Papa est rentré ? j’ai entendu du bruit.

— Euh non… c’est… ça doit être la chatte qui remue. »


Il se rapprocha et embrassa sa mère, celle-ci lui rendit sa bise assez honteuse, car elle avait encore le goût du jus de couille de Kévin dans sa bouche.


« Tout s’est bien passé au lycée ?

— Oui oui.

— Bouna, tu n’aurais pas fait une bêtise ? Si tu as besoin de sous, tu n’as qu’à me le dire. »


Bouna comprit que la question n’était pas innocente. Ce cafteur de Kévin avait dû téléphoner pour se plaindre. Il lui arrangerait son compte demain.


« On t’as dit du mal de moi ? Faut pas le croire, y a des jaloux au lycée qui sont prêts à raconter n’importe quoi pour m’emmerder.

— Mais, je pense que…

— Il n’y a rien à penser, c’est des conneries. Bon, je vais prendre une douche. »


Il partit dans la salle de bain qui était à l’étage. Amina monta elle aussi à l’étage, inquiète que les deux lycéens puissent se croiser. Mais elle fut rassurée quand elle vit Kévin caché derrière la porte de la buanderie.


Alors que son fils commençait à faire couler l’eau dans la salle de bain, Amina murmura à Kévin :


« Il faut vite que vous partiez avant que Bouna ne vous voie.

— Ah oui et pourquoi ? Il n’osera pas me frapper devant toi.

— Parce que… »


Comment pouvait-elle expliquer qu’elle aurait trop honte que son fils sache qu’elle avait eu la tringle de ce moins que rien dans la bouche. Qu’elle avait même avalé son sperme ! Il était hors de question que son fils se doute de quoi que ce soit.


« Moi je pars pas avant d’avoir eu ce que je voulais, grommela Kévin.

— Qu’est-ce que tu… pardon… qu’est-ce que vous voulez ? »


Au lieu de répondre, Kévin prit la main de la jeune mère et la tira vers la chambre de son fils. Il dit d’une voix excitée, un peu rauque tellement il en bavait :


« Je vais te baiser sur le lit de ton connard de fils, mets-toi à quatre pattes sur les draps. »


Amina hésita, elle n’avait aucune envie que ce jeune ado boutonneux lui fourre sa tige dans la chatte. Elle voulait qu’il quitte la maison au plus tôt, mais elle ne trouvait aucun moyen de dissuader ce petit diable. Elle se résigna et avança jusque sur le lit et adopta la position demandée.


Kévin bandait comme un porc, il allait devoir faire vite. Baiser la maman si sexy de Bouna avant que celui-ci ait fini sa douche. Si Bouna le découvrait en train de besogner sa mère, il en serait quitte pour une sérieuse bastonnade… Il ne pensa pas un instant aux préliminaires, il releva la légère jupe d’Amina et lui arracha la culotte. Après quoi il enfonça son chibre dans la fente de la MILF. C’était la première fois qu’il baisait, et c’était fantastique, il se sentait le roi du monde. Il surkiffait l’idée qu’il était capable de soumettre une vraie adulte avec son piquet.


Il remarqua de la mouille couler sur sa queue. La bonne femme ne devait pas avoir reçu de coup de pine dans son minou depuis un moment. Il faut dire que son mari était en voyage au Sénégal depuis une bonne semaine, et qu’Amina n’avait jamais passé autant de temps sans lui. Quant à Kévin, malgré son physique rachitique, il la tringlait comme un mort de faim. Il n’avait aucune expérience, mais son rythme de baise était infernal. Il ne s’était jamais autant dépensé physiquement, c’est comme s’il avait réservé toute son énergie pour ce moment précis.


Kévin sentit sa verge se raidir et son sperme jaillir. Il se vidait dans l’utérus de la mère de son ennemi. Ses mains agrippèrent les épaules d’Amina s’assurant de gicler jusqu’à la dernière goutte avant de relâcher sa proie.  


Amina était presque sonnée de s’être fait baisé aussi brutalement. Elle avait oublié que le sexe pouvait être aussi primaire et sauvage. Elle savait qu’elle avait mouillé presque immédiatement après qu’il l’ait enfournée en levrette. Et ce petit con lui avait joui dans la chatte, sans préservatif. Le sperme était en elle, et s’écoulait sur le lit. Quand elle reprit ses esprits, elle vit que Kévin avait remis son pantalon et s’apprêtait à partir, il dit :


« Tout ça, c’est la faute de ton fils. »


Sa voix était tremblante, il avait un peu honte d’avoir fait pression sur la première femme qu’il baisait. Puis il partit en dévalant l’escalier. Amina eut tout juste le temps de remettre sa culotte avant que son fils ne rentre dans la chambre :


« Qu’est-ce que tu fais ? »


Il ne comprenait pas ce que sa mère foutait à genoux sur son lit.  


« Euh…. Je refaisais le lit. 

— Eh ben c’est fait, tu peux partir maintenant. »


Bouna n’aimait que sa maman s’attarde dans sa chambre en son absence, il avait peur qu’elle ne découvre sa cachette d’herbe. Mais Amina n’avait aucune intention de rester. Elle quitta la pièce, en espérant que son fils arrête de faire des sottises au lycée. Elle n’allait quand même pas se faire baiser à chaque fois qu’il ennuyait un élève !


 Bouna s’assit sur son lit, il remarqua une tache étrange sur le drap, mais n’y porta pas plus attention. Il aurait sans doute dû, car cette nuit il dormirait avec une couverture souillée par le mélange de sperme du minable qu’il harcelait au lycée et de la cyprine de sa mère…


Bouna continuera-t-il à harceler ses camarades de classe ? Sa mère continuera-t-elle à payer le prix du mauvais comportement de son fils ? Kévin aura-t-il honte d’avoir été si méchant ? Si vous avez aimé cette histoire, n’hésitez pas à cliquer sur « j’aime » et à laisser un message si vous voulez une suite.

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