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Une maman punie par la faute de son fils

Chapitre 2

Premier gang bang au lycée

Trash

Résumé :  



Chapitre 1 : Bouna, un black du lycée, s’en prend à Kévin, un camarade de sa classe. S’en plaignant à Amina, la mère de Bouna, ils parviennent à négocier un accord : Kévin obtient ce qu’il veut et Bouna n’est pas exclu du lycée. Amina accepte, et Kévin fait vite comprendre ce qu’il veut : que la MILF le suce. Puis, alors que Bouna rentre à la maison, Kévin se cache et finit par baiser la maman sur le lit de son fils. La situation reviendra-t-elle à la normale le lendemain ? 


Note : Tous les personnages sont en terminal et ont au moins dix-huit ans.  



C’est à la pause de dix heures que Bouna mit la main sur Kévin. C’était un moment que redoutait avec effroi le lycéen. Si Bouna, son bourreau, avait découvert qu’il avait baisé sa mère, il pourrait dire adieu à ses dents. Mais à sa grande surprise, Bouna se montra sympa :


« T’as eu un 18/20, Kevin ! C’est super !

— Merci.

— Tu me prêtes ta feuille, deux secondes. Que je vois comment t’as fait ? »


Kevin tendit la feuille de contrôle. Il savait qu’en cas de refus, il recevrait une mandale.


« Intéressant, je te la rends dans une minute... »


Bouna se rendit dans les toilettes. Quand il en ressortit, il fit mine de s’excuser :


« Kévin, je suis désolé, mais il y avait plus de PQ dans les chiottes. Alors j’ai dû utiliser ton contrôle pour me torcher les fesses.  

— T’as fait quoi  ?!

— Tu m’en veux ?

— Non, non, dit-il la boule au ventre.

— On dirait que si. Tu penses que ton contrôle vaut plus que mes fesses sales, c’est ça ?

— Je… Non t’as bien fait, je suis ravi que ça t’ait été utile.

— Bien, bien… je préfère ça… tiens je te la rends. »


Bouna, lui tendit la feuille et Kevin pouvait constater qu’elle était couverte de merde. Il prit la feuille le plus délicatement possible, puis la rangea dans son sac. Son cartable allait empester épouvantablement pour le reste de la journée, mais il n’avait pas le choix. Pendant ce temps, Bouna tourna son attention vers les potes de son souffre-douleur favori.


« Vous autres, ça fait longtemps que personne ne vous a emmerdé, pas vrai ?

— Euh oui.

— C’est normal, c’est parce que je vous protège. Alors maintenant, pour me remercier, faut abouler le fric. »


Denis tendit immédiatement vingt euros, en précisant : « S’il te plaît, me frappe pas. ».

Lucas hésita, puis geignit : « J’ai presque rien ! 

— Presque rien, c’est déjà quelque chose. »


À contrecœur, il confia dix euros à la brute, ça représentait presque un tiers de sa richesse.  


Et il y avait Nicolas, celui-ci réfléchit et finit par déclarer : « Moi, je peux me défendre tout seul. J’ai pas besoin de ton aide !

— Nan, mais t’es con ! » s’exclama Lucas. C’est pas le problème, il va te…

— Je vais lui expliquer le problème, » intervint Bouna. « Alors comme ça, Nicolas, avec ton gros bide tu crois pouvoir te défendre ?

— Oui, je fais du judo !

— On va voir ça. »


Bouna lui agrippa les cheveux, poussa sa tête vers le bas provoquant une rencontre directe entre le nez du gras du bide et le genou de la racaille. On entendit un petit crac. Et quand Nicolas releva la tête, son nez pissait le sang.


« Tu vois, t’as besoin d’aide pour te défendre… Alors file-moi ton fric, où je recommence... »


Nicolas sortit son portefeuille. En retira deux billets de vingt euros et en tendit un à Bouna. Celui-ci le prit, puis se saisit du second.  


« C’est bien, tu devrais aller à l’infirmerie, et n’oublie pas que tu as couru et que tu t’es cogné contre une porte. Ce serait dommage que tu racontes n’importe quoi et que tu te retrouves en plus avec un bras cassé... »


Alors que Bouna partait, les quatre amis se dirigèrent vers l’infirmerie. Kevin les arrêta.  


« Attendez, j’ai un meilleur plan.

— On peut en parler après ? J’ai le nez qui pisse le sang, se plaignit Nicolas.

— Et tu veux pas lui rendre la monnaie de sa pièce à cet enfoiré ?

— Je sais pas ce que t’as en tête, mais ne compte pas sur moi,  intervint immédiatement Denis. — Je veux pas d’ennuis avec lui, j’ai pas envie qu’il me cogne la tête...

— Écoute ce que j’ai à dire avant de faire ta pleureuse… C’est simple, on va baiser sa mère pour se venger !

— La mère de qui ? demanda Nicolas.

— La mère de Bouna ! C’est notre prof de math.

— Ah ouais, elle est mégabonne !

— Je l’ai tringlé hier, elle m’a même sucé.

— Arrête ! Tu mytho un max ! C’est pas possible.

— Je peux le prouver ! Laissez-moi la voir dix minutes, et vous verrez que j’ai raison. »


Ayant dit ça, le groupe arriva devant la salle de classe où Madame Diallo finissait son cours. Kévin entra alors que le reste des élèves sortaient.


Amina avait beaucoup hésité sur la façon de s’habiller. Elle avait d’abord pensé porter un pantalon et une blouse ample, pour ne pas donner d’idée à Kévin quand elle le croiserait pour son cours de math. Mais elle craignait que changer ses habitudes vestimentaires ne risque au contraire de lui donner l’impression qu’elle avait peur de lui et qu’il pouvait s’attaquer à elle. Elle avait donc conservé ses habitudes en s’habillant chiquement, avec un chemisier bleu et une jupe pas trop longue. Mais quand elle vit le jeune homme entrer dans sa salle de classe, elle ressentit immédiatement une bouffée de honte au souvenir des événements d’hier.


« Kévin ? Qu’est-ce que tu fais là ?

— C’est la faute à Bouna, regardez ce qu’il a fait à ma feuille de contrôle. »


Il montra la feuille couverte de merde.


« C’est pas gentil de sa part, mais c’est pas bien grave, ça a déjà séché. Il suffira de gratter un peu et ce sera net.

— C’est une brute. Moi je chie pas dans ses affaires !

— C’est vrai, mais…

— Je veux une compensation.

— Mais tu l’as déjà eu hier. Et ici, c’est un établissement scolaire. Il est hors de question que… ce genre de chose se reproduise. Et de toute façon, ça n’aurait jamais dû se produire.  

— Ah oui ? Et c’est normal de se faire taper dans un établissement scolaire ? Parce que c’est à Bouna que vous devriez donner des consignes sur ce qui est permis ou non dans un lycée !

— Il t’a pas frappé aujourd’hui. Et puis, tu es mon élève, et tu dois me respecter comme professeur et m’obéir quand je te demande quelque chose.

— Ah. Et vous allez me demander de vous baiser, c’est ça ? »


Amina fut soufflée par l’audace de l’ado, et par son manque de décence. Comment osait-il se montrer aussi insistant ?


«  Je vais te demander de partir, et d’oublier ce qui s’est passé hier. Et si tu continues à m’importuner, je devrais sévir contre toi.

— Ah oui ? Et si je montrais ce papier couvert de merde à la direction ? Je suis sûr qu’ils sanctionneraient Bouna sévèrement.

— Si tu veux… il a juste abîmé ton papier, ce n’est pas un motif suffisant pour une exclusion.

— Il n’a pas fait que ça… il a aussi frappé Nicolas et racketté Lucas et Denis. Avec un nez fracturé, vous imaginez bien que si Nicolas rapporte qui lui a donné le coup, Bouna sera renvoyé. »


Amina réfléchit à toute vitesse à la situation, elle était en colère contre son fils qui continuait à se comporter en racaille malgré ses consignes. Mais elle connaissait les élèves que Kévin venait de citer : Lucas était un lâche, Nicolas était bête comme ses pieds. Ces deux-là ne représentaient aucune menace. Quant à Denis, il était pauvre et au pire, il suffirait de lui offrir un simple dédommagement pour le faire taire.


« Et alors ? Ils ne se sont pas plaints.

— Je peux les encourager à le faire ! »


Amina était agacée par le comportement de balance de Kévin. Il l’avait déjà baisé, n’était-ce pas suffisant ? Elle qui normalement se montrait toujours bienveillante envers ses élèves répondit avec colère :


— Pff ! Lucas est un lâche, rien qu’à l’idée de parler au CPE il pisserait dans son slip, ce petit trouillard ne dira jamais rien. Quant à Nicolas, il est bête comme ses pieds, c’est un miracle s’il arrive à sortir deux phrases cohérentes ; alors s’il accuse mon fils, il se ridiculisera.

— Il y a toujours Denis.

— Bah Denis, avec ses parents au chômage, je lui offrirais une paire de baskets en compensation et il sera content.

— C’est intéressant... »


Kévin recula lentement, et ouvrit la porte. Derrière se tenait Denis, Lucas et Nicolas. Ils n’avaient rien perdu de la conversation, et leur bouche grande ouverte laissait voir la surprise et le choc causé par les paroles de la jeune professeur. Quant à Amina, elle dut s’appuyer contre le bureau, ses jambes se dérobant sous elle.


Les trois élèves entrèrent et ils ne se génèrent pas pour montrer à quel point ils étaient outrés :


« Vous nous avez insultés !

— Je… je voulais juste défendre mon fils. Je…

— Défendre Bouna ? Alors que c’est lui qui nous agresse !

— Je suis désolée, je voulais pas vous offenser. Écoutez, pour le prochain contrôle de math, je me montrerai généreuse.

— Oui, vous allez vous montrer généreuse, et pas que pour nos notes. Pour nos instruments aussi.

— Vos instruments ?

— Oui, nos grosses flûtes, on va voir si vous avez des talents de musicienne quand vous allez souffler dedans.

— C’est impossible. Vous pouvez pas me forcer !

— Allons, intervint Kévin, hier quand je t’ai baisé en levrette, j’ai senti que tu mouillais.

— Ça ne veut rien dire ! C’était une réaction purement biologique. »


Amina se demanda s’ils pouvaient deviner qu’elle mentait, qu’elle avait véritablement eu envie que sa queue lui ramone la chatte hier. Mais Nicolas interrompit grossièrement ses pensées en passant derrière elle et en lui pelotant les fesses.


Jamais aucun garçon n’avait osé avoir ce comportement avec elle. C’était inacceptable ! La main du garçon lui pétrissait son joli petit cul comme si c’était la chose la plus naturelle du monde, ses doigts s’enfonçant dans sa chair tendre et bronzée.


Elle dégagea la main du malotru, alors que Lucas se montrait discourtois :


«  Mon œil, je sais qu’t’es une chaudasse, je vois comme tu nous mattes en cours, t’es tout le temps à avoir le feu au cul. »


Nicolas était revenu à la charge, caressant les gouleyantes cuisses avec ses gros doigts graisseux. Amina en perdait ses moyens, affirmant faiblement :


« C’est faux… j’ai jamais fantasmé sur aucun élève...

— De toute façon, ça ne change rien. On veut une compensation pour ce que nous a fait endurer Bouna.

— Mais… c’est une salle de classe, il va y avoir un cours juste après...

— Exactement, c’est pourquoi on va aller ailleurs. »


Nicolas cessa son pelotage pour lui donner une fessée. Amina se retourna, outrée, elle brandit la main pour gifler l’impertinent lycéen. Mais elle se retint à temps. Déjà qu’il s’estimait en droit de la peloter pour ce que Bouna lui avait fait subir, elle préférait ne pas imaginer ce qu’il pourrait exiger si elle aussi se montrait violente à son égard.


Mais son absence de réaction parut avoir valeur d’approbation pour les lycéens. Denis qui jusqu’à présent s’était montré timoré se précipita sur sa professeur pour lui peloter les seins. Amina se débattit contre le jeune homme, alors que Nicolas l’entraînait hors de la salle de classe en lui poussant les fesses. Amina était escortée par les garçons en carrée, les deux à l’arrière ne se gênaient pas pour toucher son corps à travers ses vêtements. Amina était scandalisée, et humiliée, heureusement que le groupe cachait leurs mains sous ses vêtements, car elle ne s’imaginait pas pouvoir continuer à enseigner si d’autres élèves étaient au courant qu’elle était la cible de mains baladeuse en plein couloir, et qu’elle ne tentait nullement de se défendre. C’était si atroce, si interdit, si fou, qu’elle ne pouvait manquer de se trouver cette honte un peu excitante.


Finalement ils arrivèrent devant les w.c. pour garçons.  


« Mais… il va y avoir encore plus de passage que dans la salle de classe, s’inquiéta Amina.

— T’inquiète pas pour ça. »


Kevin sortit une feuille A4 où il avait écrit en gros "WC HORS SERVICE". Il la colla sur la porte et déclara : « Allez-y, je surveille que personne n’entre, et quand l’un de vous à fini de jouer avec elle, il vient prendre ma place, d’accord ?

— D’accord. »


Nicolas, Denis et Lucas entrèrent avec leur professeur dans les w.c. vide. Amina se sentit d’abord rassurée que d’autres étudiants ne puissent l’observer être tripotée, mais rapidement l’angoisse de se retrouver seule avec ces trois sales petits monstres qui la dévoraient des yeux lui donna un frisson. Elle commença par déclarer :


« Je vais être clair, je suis votre professeur. Alors si vous voulez, heu… me toucher les seins, je l’accepte, mais ce sera tout.

— Prof, déclara Lucas, c’est pas à vous de décider. On vous fera tout ce qu’on a envie avec votre corps. Mais si vous avez envie qu’on vous touche les nichons, ça nous plaît à nous aussi. »


Lucas passa ses mains sur les gros nibards de sa prof, tandis que derrière elle Nicolas plongeait ses paluches sous la jupe de l’enseignante pour tâter son fessier. Denis regardait les deux autres en se touchant l’entrejambe.


Amina tenta de décourager les garçons en donnant de petites tapes sur leurs mains, mais cela se révéla vain. Denis, excité comme une puce lui baissa sa jupe, révélant une jolie culotte rouge. Quant à Lucas, il déboutonna le chemisier et la professeur se retrouva en sous-vêtement. Les élèves purent admirer la plastique superbe de celle qui leur donnait des cours. Ses jambes étaient longues et fines, sa taille svelte et ses deux magnifiques appâts témérairement raidis. Ses fesses étaient aguichantes et son corps éveillait chez les quatre jeunes mâles un appétit qu’ils n’avaient encore jamais connu.


Amina avait horriblement honte, elle savait qu’elle devait réagir, les empêcher de continuer. Mais il y avait son fils qu’elle devait sauver. Elle s’arma de courage en prévision de la suite, et nota une arrière-pensée qui devenait de plus en plus prégnante : Elle n’avait pas été désirée avec une telle force depuis des années. Cela flattait son égo de voir ces jeunes garçons complètement obnubilés par le désir qu’elle leur inspirait.


Nicolas et Lucas changèrent de place. Lucas posa les mains sur les fesses de son instructrice et commença à malaxer son beau derrière. Ses doigts se plantaient profondément dans sa chair tellement il aimait sentir la peau noire de ce cul rebondi entre ses mains. Nicolas ne perdit pas de temps et retira le soutien-gorge, et tel un affamé, il se mit à sucer les tétons de sa prof comme s’il était un gros bébé. Denis s’approcha pour lui toucher les jambes, puis le visage, ne sachant quel morceau choisir. La beauté noire était ainsi palpée, léchée et touchée par trois paires de mains, la rendant fébrile. L’indécence de sa situation ne lui échappait pas. Elle était fébrile d’être entre ses trois garçons qui utilisaient son corps pour toucher une femme pour la première fois, et qui pouvaient enfin poser la main sur toutes les parties qui leur était ordinairement interdite. Nicolas avait descendu sa culotte le long de ses jambes, et il commençait à enfoncer ses doigts dans les trous interdits.  


« Bordel, elle est trempée !

— Kévin avait raison, cette prof est une vraie pute !

— Je suis sûr qu’elle a envie de nos queues, pas vrai les mecs ?

— Ouais ! »


La MILF ne trouva rien à répondre, elle devait reconnaître que c’était la stricte vérité, ses tétons étaient aussi durs que de la roche. Elle était en chaleur, tous ses mâles autour d’elle la révélait bien plus cochonne qu’elle ne l’avait imaginé. Elle pouvait entendre des pensées telles que  : « Baisez-moi ! » résonner dans son crâne.


« Je peux l’embrasser, demanda Denis.

— Tu peux lui faire tout ce que tu veux, l’encouragea Lucas

— Mais, elle va pas se plaindre ?

— Cette salope ? Non, elle a intérêt à se montrer coopérative si elle veut pas que son fils soit renvoyé. »


Amina frémit alors qu’elle était traitée de pute ou de salope. Dans sa classe, elle parvenait toujours à ce que les élèves se montrent respectueux envers elle ; être insultée de la sorte par des garçons à qui elle donnait encore cours ce matin la révoltait. Mais elle digéra l’humiliation en même temps que Denis pressait sa bouche contre la sienne. La prof sentait la langue épaisse du jeune garçon s’écraser contre ses lèvres. Elle n’avait aucune attirance pour Denis, il était malingre, lâche, sans aucune qualité à laquelle se raccrocher. Elle comprenait facilement que son fils ait pris ce petit avorton pour cible. Mais bien qu’elle n’ait aucune envie d’être embrassée par ce garçon, elle finit par ouvrir la bouche avec une anticipation de plaisir honteuse. La langue étrangère s’engouffra en elle, et ce n’était pas une pelle qu’il lui roulait, sa langue ressemblait plus à une moissonneuse-batteuse, cherchant à entrer partout et à tout goûter. La salive était aussi bien présente, ça n’avait rien d’étonnant, les trois lycéens n’arrêtaient pas de baver depuis un quart d’heure et elle pouvait littéralement voir des filets de bave leur couler du coin des lèvres.


Pour autant, malgré la voracité et l’inaptitude des deux garçons, elle n’avait jamais été autant désiré qu’en ce moment. Elle pouvait voir dans les yeux de Denis la soif de sexe qu’elle lui inspirait, l’appétit phénoménal que ses formes déclenchaient chez ces garçons. Quelque chose frottait contre ses fesses. Quelque chose de dur et avec une surface ronde au bout. Elle tourna légèrement la tête pour constater que sa crainte était justifiée. Nicolas avait sorti son petit zgeg et cherchait à l’enfoncer dans sa chatte.


Réagissant au quart de tour, Amina se mit à genoux pour empêcher la pénétration. Si son désir de dévergondage était puissant, son instinct de professeur, de mère et d’épouse l’était encore plus, et elle devait tout faire pour empêcher d’être pénétrée et baisée. Elle espérait qu’il lui suffirait de pomper ces lycéens pour qu’ils finissent par éjaculer et partir. Les deux autres garçons sortaient d’ailleurs leur quéquette de leur pantalon. Elle ouvrit la bouche et passa ses lèvres sur le chibre de Nicolas et commença à sucer. Elle jeta un œil gourmand sur les deux autres queues qui attendaient leur tour, et elle fut pleinement déçue. Leur taille était encore plus petite que celle de Kévin.


Denis commença à approcher son asticot du visage d’Amina, quand soudain il s’écria :

« Oh putain ! Oh putain ! »

Le jeune homme sans même avoir été touché par Amina se mit à décharger son sperme. Le foutre atterrit en plein sur le visage de la prof. Le sperme blanc tranchait avec la noirceur de sa peau, on ne voyait que ça.


« Ben Denis, t’es un éjaculateur précoce ! se moqua Lucas.

— C’est pas ma faute, c’est elle ! C’est une salope est trop bandante.

— Ouais, ouais, en attendant, vas remplacer Kévin à la porte, lui, il a encore les couilles pleines. »


Denis se dirigea vers la porte, alors qu’Amina sentit une épaisse sauce envahir sa bouche. Il lui avait fallu moins d’une minute de fellation pour que ce porc de Nicolas finisse par cracher sa purée. Elle aurait pu se réjouir d’en avoir fini avec la moitié des garçons, mais avaler le sperme d’un des élèves les plus gras de sa classe la répugnait. Et c’était maintenant au tour de ce crasseux de Lucas d’avancer son vermisseau entre les lèvres de la professeur. Elle dut se faire violence, mais finit par ouvrir pleinement la bouche. La mentule bien bandée s’enfonça immédiatement. Le lycéen n’attendit pas qu’Amina se mette à sucer, il commença à lui baiser la bouche comme s’il se trouvait dans une chatte. Il n’arrivait pas à croire sa chance que des lèvres féminines se posent enfin sur son membre viril qui n’avait jamais donné la moindre envie à aucune fille. Il s’exclama :


« Je baise sa bouche !

— Un vrai aspirateur, hein ? déclara Kévin qui venait d’entrer. »


Il ne perdit pas de temps, et passa derrière elle pour lui peloter les fesses puis enfoncer ses doigts dans sa chatte. Il s’y prenait comme s’il cherchait à récupérer un biscuit dans une boite, farfouillant, découvrant l’intérieur de l’antre moite.  


« Alors Amina, t’es toujours aussi mouillée, hein ? T’as pas honte d’être humide alors que tu te fais baiser par tes élèves ? »


Si elle avait honte. Elle n’avait pas l’habitude de fantasmer sur ses élèves, et certainement pas sur Lucas, Denis ou Nicolas. Pourtant se retrouver au centre de ce gang bang était bien plus excitant qu’elle ne voulait l’admettre. Rien que d’avoir fait jouir Denis par la simple vue de son corps était un motif de fierté. Cependant si elle s’était déjà masturbée en s’imaginant au milieu d’un gang bang, on était loin du fantasme originel, ou alors, tordu et passé par plusieurs filtres de mauvaise qualité. À la place de beaux gosses, il s’agissait de geeks au physique ingrat. À la place de puissant étalon, il s’agissait de puceaux ayant du mal à ne pas juter rien qu’en voyant ses seins. À la place de garçons respectables, ceux-ci prenaient plaisir à l’insulter. Et finalement, à la place de mener la danse, c’est elle qui subissait les velléités lubriques des quatre garçons.


Alors pourquoi sa grotte était-elle humide ? Elle avait bien du mal à répondre elle-même, n’osant pas encore se rendre à l’évidence qu’elle aimait être baisée comme une cochonne, quels que soient ses partenaires.


Elle eut un sursaut de frayeur en entendant Denis claquer la porte. Nicolas devait avoir pris sa place pour surveiller l’entrée, et il avait déjà descendu son pantalon et son slip, montrant à tous son flûtiau de nouveau raide. El se balançait sur ses pieds comme s’il était en transe tout en psalmodiant :  


« Faut que je la baise ! Faut que je la baise ! »


Son envie était tellement forte qu’il répétait cette phrase comme un mantra bouddhiste. Et à la vue de la chatte si lisse et si appétissante de sa prof, il lui agrippa les jambes et tira. Amina se retrouva mise à quatre pattes, en position pour être prise comme une chienne. Denis ne perdit pas de temps, engouffrant sa petite bûche dans l’ouverture si tentante. Il donna quelques coups de queues espérant tringler sa prof jusqu’à la faire crier, mais en moins de trente secondes son envie se matérialisa de nouveau sous forme liquide. De solides jets de semence blanche se déversèrent dans la chatte humide d’Amina. Celle-ci recevait pour la seconde fois depuis son mariage un sperme différent de celui de son mari. Et rien dans la puissance de son amant ne justifiait la tromperie, son élève se révélait encore plus décevant qu’elle ne pouvait s’y attendre, et ne s’attendait pas à grand-chose de sa part. C’est à peine si la pénétration lui avait procuré un tout petit frisson. Lucas dont la fellation avait été interrompue par l’initiative de Denis voulut lui aussi goûter à une vraie chatte de femme et connaître la joie de la pénétration. Quant à Kévin, il enfonça sa queue dans la bouche sensuelle de la belle noire.


Pour la première fois de sa vie, elle était prise en brochette. Être baisée par deux hommes en même temps, ce qui pour elle était la définition d’une salope. Et c’était si bon ! Avoir ces queues en elle, l’une s’enfonçant dans son minou pendant que sa bouche était remplie par une belle merguez, c’était si torride. Elle ne pensait plus du tout que ceux qui la baisaient étaient ses élèves, et des tocards, non, elle espérait juste qu’ils se montrent capables de la faire jouir.

Mais, une nouvelle fois, son espoir fut vite déçu. Lucas après avoir été sucé pendant cinq minutes était incapable de tenir longtemps dans la première chatte qu’il pénétrait. Il déchargea sa sauce en deux minutes. Quant à Kévin, il avait maintenant un peu plus d’expérience, mais cela ne lui profita pas. Voir la magnifique blackette baisée en levrette devant lui tout en se faisant sucer déclencha en lui une vision du paradis. Il juta tout ce que contenaient ses couilles. La purée se déversa dans la gorge de la prof, un peu de sperme goutta sur son menton, mais pour l’essentiel, elle avala le liquide séminal injecté dans sa bouche.


Amina était énervée, pas que ces quatre garçons aient profité d’elle, mais qu’ils ne soient pas révéler incapable de la faire jouir.  


Les quatre garçons se regardèrent, eux n’avaient aucune frustration, ils venaient de vivre le moment le plus intense de leur vie. Et l’idée que ce moment puisse n’être qu’une occasion unique leur était insupportable. C’est pourquoi Lucas expliqua :


« Maintenant, c’est tous les jours que je veux ça.

— Ouais, et même que la prochaine fois, je me viderais dans ta chatte ! » cria presque Nicolas.


Amina manqua de s’étouffer alors qu’elle avalait de l’eau pour se débarrasser de l’horrible goût de foutre de sa bouche. En imaginant ce gros garçon avec son sexe mou et gras essayer de la baiser, elle s’écria  :


« C’est hors de question, vous avez eu ce que vous vouliez, maintenant c’est fini.

— Et pourquoi ça ? T’as pas aimé ?

— Quoi ? Non, je veux dire que… »


Amina était troublée, ne sachant comment répondre à ce genre de question, devait-elle dire qu’elle avait détesté ce moment, bien que ce soit faux et risquer qu’ils se mettent en colère. Ou au contraire, chercher à les apaiser. Comme elle n’avait pas beaucoup de cartes en main, elle opta pour la seconde solution, cherchant à négocier :


« Écouter, qu’une professeur est une relation avec un élève, ce n’est pas acceptable.

— Avec DES élèves, rectifia Denis.

— Oui, il ne faut pas que… Aïe !!! »


Nicolas venait de lui donner une fessée. Il souriait tout en expliquant :


« Tu ne nous contredis pas, compris ? Peut-être que les profs n’ont pas le droit de frapper leurs élèves, mais nous, on va pas se gêner pour fesser notre prof.

— Mais, ce n’est pas possible… Aïe ! »


Et il recommençait ! Ne voulant pas recevoir une troisième claque sur son postérieur, elle capitula :  


« Comme vous voudrez, » grommela-t-elle.


Amina était déstabilisée, elle ne s’attendait pas à être punie par ses propres élèves. Il lui semblait que le monde tournait à l’envers ; elle, elle recevait une fessée ? Alors qu’elle était encore sous le choc, ses élèves s’étaient rhabillés et après l’avoir une dernière fois dévoré des yeux, ils la laissèrent en plan. C’est quand elle vit Kévin retirer la feuille "W.C. hors service" qu’elle s’activa pour s’habiller. Et à peine avait-elle eu le temps d’enfiler son chemisier qu’un élève entrait. Il écarquilla les yeux en voyant une prof présente en cet endroit, d’autant que cette belle noire sentait le sexe, était tout échevelée et était occupée à se reboutonner.


Amina se précipita pour quitter la pièce. Non seulement elle venait de se faire surprendre, mais elle était aussi en retard pour son prochain cours. Elle ne voulait surtout pas attirer l’attention sur elle en ce moment. Quand elle arriva au niveau de ses élèves qui l’attendaient devant la salle de cours, elle sentit de l’humidité sur le coin des lèvres.


Elle avait encore du sperme sur le visage !


Elle baissa la tête, et entra en trombe dans la salle de cours, elle passa rapidement la main sur son visage pour récupérer tout le foutre qui se trouvait encore dessus, puis avala la semence aussi vite que possible en une grosse gorgée. Un plaisir coupable la traversa alors qu’elle se rendait compte qu’elle digérait une dose de foutre bien épaisse devant une trentaine d’élèves.  


Son cours fut en enfer, elle était encore chaude. Sa chatte réclamant à tout instant de parvenir à la jouissance et de la cyprine mouillant sa culotte, elle n’arrivait absolument pas à se concentrer sur sa leçon. Certains élèves s’amusant même des erreurs qu’elle commettait, et quand elle tâchait de se focaliser, elle éprouvait une autre sensation étrange dans sa chatte. C’était le sperme de Lucas qui gouttait dans sa culotte. Elle avait manqué de temps pour se nettoyer sa fente en quittant les w.c.  


Les cours s’enchaînèrent sans que sa frustration ne la quitte et un nouveau schéma se développa en elle : elle scrutait ses élèves mâles et se plaisait à imaginer lesquels pouvaient être les mieux dotés, et lesquels seraient capables de la faire grimper aux rideaux. Alors que jusqu’à présent ses élèves préférés étaient toujours les plus calmes et les plus sérieux, voilà que son intérêt se portait maintenant sur les plus turbulents, et les sauvages. Puis elle grinçait des dents en se rappelant qu’elle n’avait pas le choix en matière de partenaires sexuels, mais devait se satisfaire du quatuor de loosers miteux.


 Quand elle put rentrer chez elle, elle se précipita dans la salle de bain, elle jeta ses vêtements au sol, et actionna la douche. Sans perdre un instant, elle commença à se doigter en laissant couler l’eau sur elle. Elle n’avait pas connu une telle frénésie masturbatoire depuis qu’elle avait quitté l’adolescence. Elle essaya de penser à son mari qui revenait dans quelques jours, imaginer qu’il la baisait... mais à chaque fois ses songes revenaient aux événements s’étant déroulés dans les w.c. du lycée ; à ce gang bang aussi surprenant que déroutant. Elle entendit Bouna rentrer, et quelques secondes plus tard elle parvint à l’orgasme alors qu’elle se rappelait le moment où prise en tenaille entre deux élèves, Lucas avait juté son sperme dans sa chatte. Elle s’en voulut immédiatement de cette infidélité, puis se rappela ce que Denis lui avait dit en quittant les w.c. : « Si tu dois en vouloir à quelqu’un, c’est à Bouna. C’est à cause de lui que tu dois avaler du sperme maintenant. »


Justement, en bas, Bouna dégustait avec appétit un bon burger qu’il avait acheté grâce à l’argent de ses victimes. Se parlant à lui-même, il dit : « Quelle bande de cons, c’est trop drôle de frapper ces merdeux incapables de se révolter, leur mère doit avoir tellement honte d’eux... »



Les quatre élèves vont-ils encore profiter de leur professeur ? Celle-ci passera-t-elle sous leur coupe, ou se révoltera-t-elle ? Et quelles demandes leur cerveau d’ex-puceau peut-il bien avoir en réserve ? Abonnez-vous pour ne pas manquer la suite, et si vous avez aimé, merci de cliquer sur j’aime.

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