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Une ménagère exemplaire

Chapitre 1

WELCOME

Hétéro

Cela faisait quatre ans que ma femme et moi habitions la ville de Jacmel dans le sud-est d’Haïti. Notre appartement se situait à trois kilomètres de la plage nommée " Raymond les bains " réputée pour son sable doux et son côté mystique. Véronique ma femme, quadragénaire, cheveux noirs, une paire de nichons parfaite et pour couronner le tout, des fesses attirantes et redondantes, travaillait comme directrice administrative d’une banque de la place. Quant à moi, pharmacien depuis cinq ans, je m’occupais de mes clients quotidiennement et livrai des médicaments aux hôpitaux de la ville.


Un vendredi soir d’avril 2021, je fermai la pharmacie une demi-heure plus tôt afin de rejoindre Véro pour dîner. Elle avait cuisiné du poulet pané et un gratiné de mazonbel (racines locales). Nous dégustâmes notre succulent repas accompagné d’un bon vin français que mon frère nous avait apporté de Paris dix jours plus tôt. Au moment du dessert, elle me demanda mon avis sur l’emploi d’une ménagère afin d’entretenir la maison.


— Je trouve que c’est une très bonne idée ma chérie !

— Oui, vu que nous n’avons pas de temps la semaine pour nous occuper du nettoyage et de la lessive.

— As-tu déjà une référence ?

— Non, pas encore, mais je vais appeler une collègue qui pourra me renseigner.


Deux jours plus tard, après avoir servi un client, mon portable sonna. C’était Véro qui voulait m’annoncer qu’on avait trouvé une ménagère et la prise de contact était prévue le soir même à vingt heures. Je fermai la pharmacie vers dix-neuf heures et me rendis à la pâtisserie Nestor située juste à côté. J’achetai des crêpes salées pour ramener à la maison et faire plaisir à ma femme. A mon arrivée, elle était installée sur le canapé en train de regarder son feuilleton préféré. Je l’embrassai tendrement en lui donnant son paquet de crêpes. En me rendant à la salle de bain, la sonnette de la porte retentit.


— Mon chéri ! C’est sûrement la ménagère.


Quand j’ouvris, une belle brune d’environ 1m70, trentenaire, cheveux noirs, les yeux marron, une poitrine plantureuse, vêtue d’un pantalon jeans et d’un t-shirt blanc se tenait debout avec un sac à main.


— Bonsoir monsieur ! Je suis Gladys, j’ai rendez-vous avec madame Véronique Rocourt.

— Bonsoir, je suis monsieur Rocourt. Enchanté.


Je l’invitai à entrer tout en lui fixant du regard. Sa démarche m’excitait à vue d’œil et elle avait un cul d’enfer qui me troublait tellement que j’ai omis de refermer la porte. Véro se leva pour l’accueillir et lui tendit la main. Nous nous assîmes et discutâmes pendant une demi-heure. Nous nous entendîmes sur un salaire raisonnable et elle était d’accord pour commencer le jour suivant. Le lendemain matin, je me réveillai à six heures trente avec l’envie impérieuse de boire une grande tasse de café. En sortant du lit, Véro me demanda :


— Où vas-tu mon chéri ?

— Préparer du café  ! lui dis-je.

— Reste un petit moment près de moi, j’ai très envie que tu me baises.


Sans savoir si j’étais d’humeur ou pas, elle glissa sa culotte jusqu’à ses chevilles et la jeta sur le sol. Elle ramena ses genoux sur sa poitrine, les cuisses largement ouvertes, écarta ses grandes lèvres et les tint entre le pouce et l’index. La crête qui recouvrait son clitoris était extrêmement saillante et rapidement, je glissai ma langue sous la capuche pour y dénicher le petit bouton que je trouvai rond et dur.


Elle s’agitait comme une possédée, se pétrissait les seins pendant que je mangeais sa chatte, se tordait, gémissait, ses yeux se vidaient de toute expression, sa bouche se crispait. J’extirpai ma langue qui nageait entre sa moule et son clito. Ma bite était déjà bien gonflée et je l’enlevai de mon slip précipitamment pour la mettre en valeur. Je la pénétrai en douceur tout en débutant mes aller-retour sur un rythme régulier. Elle croisa ses jambes au-dessus de mes reins et me lança :


— Baise-moi fort !! Je veux sentir ta queue au fond de ma chatte.


Je continuai mes va-et-vient en augmentant la vitesse graduellement. Elle commençait à s’agiter de nouveau et donnait de furieuses ruades. L’espace d’un instant, son visage était convulsé, sa respiration saccadée, et jouit bruyamment en mordillant son oreiller. Elle me fixa des yeux et me dit :


— Balance-moi ta purée chéri, je la veux dans ma foufoune.


Après plusieurs coups de queue, je me répandis longuement au fond de sa chatte et posai ma tête au milieu de ses seins. Une demie-heure plus tard, je pris ma douche et allai m’installer tranquillement à la salle à manger pour siroter mon café. Il était presque huit heures, et je devais me rendre à la pharmacie pour l’ouverture. Véro me fit la bise et m’accompagna à la sortie. Sur le pas de la porte, nous aperçûmes Gladys dans le couloir, arrivant précipitamment. Elle portait un chemisier noir et une jupe à taille haute de couleur blanche. Nous nous saluâmes rapidement et je pris le chemin du boulot. Durant la journée, je téléphonai à ma femme, déjà à son bureau, pour m’enquérir de ses nouvelles.


— Mieux que toi mon chéri, tu m’as fait jouir comme une lionne ce matin.

— Et comment ça se passe pour Gladys ?

— Ben, je lui ai montré ce qu’il fallait faire. Le nettoyage avant, ensuite la lessive à dix heures trente. Je lui ai dit aussi tôt terminé qu’elle pouvait disposer.


L’horloge de la pharmacie marquait treize heures quand je décidai d’aller déjeuner. Je laissai une affiche à l’entrée indiquant la réouverture à 14h00. A ma sortie du resto, j’eus très envie de passer à la maison sous prétexte d’avoir oublié certains documents. Lorsque j’arrivai, elle était en train d’étendre le linge sur la terrasse. Je l’observai avec attention. Elle ne s’était même pas rendu compte que j’étais là. En ramenant le panier à linge vide à l’intérieur, elle m’aperçut.


— Mr Rocourt, bonjour.

— Bonjour Gladys, tout va bien pour vous ?

— Oui monsieur, j’ai presque fini la lessive.

— Très bien.



En traversant le salon, je pris mon temps pour contempler ses fesses aux courbes voluptueuses qui attisaient les attentions et les tentations. Elle se précipita à la salle de bain pour prendre le dernier panier dans lequel se trouvaient les vêtements et sous-vêtements de ma femme. J’entrai dans ma chambre pour récupérer mon dictionnaire pharmaceutique et en sortant, je la surpris en train de renifler avec ivresse les culottes sales de Véro. Figée, elle resta muette et abaissée. Je m’approchai d’elle en lui disant de ne pas avoir honte.


— Mr Rocourt, je vous en supplie. Pardonnez-moi. Ne dites rien à votre femme. Je suis prête à tout pour cela.

— Je ne dirai rien, mais pour cela, il faudra me faire une bonne pipe.

— Je suis d’accord monsieur Rocourt...


Heureux de son consentement, je la traînai lentement dans la salle à manger. Je dégrafai mon pantalon et libérai ma bite. Elle s’agenouilla, tenant ma queue d’une main, les couilles de l’autre. Elle fit tourner sa langue autour du gland, prit une de mes boules, la suça, la fit tourner dans sa bouche. Ma queue commençait à raidir et mon gland se dilatait au maximum. Elle entama un va-et-vient incessant jusqu’à faire gicler mon sperme visqueux sur son visage. Elle savoura le liquide chaud, le faisant tourner dans sa bouche, déglutissant, se léchant les lèvres pour n’en pas perdre une goutte.


Après avoir remis ma bite à sa place, elle se releva et m’accompagna à la sortie. Elle me supplia à nouveau de ne rien dire à ma femme.


— Retournez travailler Gladys et que je ne vous surprenne plus en train de renifler les culottes de ma femme.

— Oui monsieur Rocourt.


De retour à la pharmacie, je me remémorai la bonne fellation que Gladys venait d’exécuter. En marchant dans les rayons, je ressentais encore sa langue qui tournait autour de mon gland. Une sensation très agréable et excitante.


Vers quinze heures trente, mon portable sonna. C’était ma femme.


— Mon chéri, tu vas bien ?

— Oui et toi ?

— Bien et j’ai une très bonne nouvelle à t’annoncer.

— Laquelle ?

— Je te le dirai ce soir, autour d’un délicieux repas bien arrosé d’une coupe de champagne.

— D’accord.


A vingt heures tapantes, je fermai la pharmacie et me précipitai de rentrer à la maison, car j’avais hâte d’entendre cette bonne nouvelle que Véro voulait m’annoncer. Dès mon entrée, une odeur de saumon fumé m’envahit. Elle l’avait cuisiné avec des haricots verts et des galettes de pommes de terre. Après un tendre baiser, nous nous assîmes pour savourer ces mets délicieux tout en discutant.


— Mon chéri, la bonne nouvelle c’est que j’ai reçu une promotion.

— Mais c’est génial !

— Oui, mais je dois me rendre à Port-au-Prince pour ce poste et je pourrai venir te voir tous les week-ends.

— Mais chérie, tu vas me laisser seul, et qu’est-ce qu’on fait de la ménagère ?

— On la garde.


Cette nouvelle arrangeait les choses en ma faveur et son absence allait ouvrir les portes du Royaume de Gladys, car il me fallait absolument la revoir, ayant éveillé en moi des élans d’ivresse.


A suivre.

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