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Une ménagère exemplaire

Chapitre 3

Bienvenue cousine

Hétéro

Vers 7h30, j’allai préparer le petit-déjeuner et lui apporter. Elle dormait comme un ange et son gros cul découvert était bien exposé comme un tableau de Picasso.


— Bonjour Gladys !

— Hum. Bonjour Monsieur Rocourt, ça sent très bon.

— Je te laisse savourer pendant que je prends une douche.


J’entrai dans la salle de bain et je me déshabillai avec précipitation. En me douchant, je sentis une main me caresser le dos. Elle me pétrissait les fesses et caressait mes couilles. Ma bite commença à se réveiller et je me tournai vers elle. Elle regarda ma queue avec gourmandise et l’avala avec beaucoup d’expertise. Je n’avais jamais eu la chance de baiser sous la douche avec Véro et l’occasion s’était présentée avec ma ménagère qui avait un talent hors norme pour la fellation. Au moment où j’allais jouir, j’enlevai ma queue de sa bouche pour arroser ses seins et son visage de ma semence chaude.


Quelques minutes plus tard, nous étions sur le pas de la porte en train de nous embrasser.


— Monsieur Rocourt ! Que dois-je faire aujourd’hui ?

— Absolument rien, rentre chez toi Gladys, on se verra demain matin à 7h00.


En arrivant à la pharmacie, je téléphonai à ma femme qui n’était pas encore à son poste.


— Bonjour chérie ! Comment vas-tu ?

— Je vais bien, justement j’allais t’appeler pour te dire que je rentre vendredi après-midi.

— Mais c’est super ! Tu me donneras le numéro du vol et l’heure d’arrivée.

— Très bien ! Et Gladys, ça va pour elle ?

— Oh oui ! Elle fait très bien le repassage, je pense qu’on pourrait lui donner une petite augmentation le mois prochain.

— A mon retour, on en reparlera.


La journée s’annonçait rude et il me fallait un coup de main à l’entrepôt. Une grande livraison de masque et d’acétaminophène devait arriver à 10h30. Alors je demandai à Maxime mon neveu de venir m’aider. Nous passâmes quelques heures pour les arrangements et les classements. Je fis le va-et-vient entre la caisse et l’entrepôt jusqu’à l’heure du déjeuner. Vers 16h00, je remerciai Maxime de son coup de main tout en lui offrant des boîtes de protéines, car il adorait la musculation.


Après la fermeture à 20h00, je commandai un plat de poulet pané et des pommes frites dans un resto du quartier. Arrivé à la maison, je m’installai tranquillement dans la salle à manger, accompagné d’une bonne bière pour déguster mon plat. Une demi-heure plus tard, je m’endormis devant la télé, emportant la fatigue de cette journée.


Le lendemain matin, je décidai d’attendre Gladys pour prendre le petit-déjeuner et lui donner ses instructions. Elle était ponctuelle et ravissante. Nous nous assîmes un moment pour prendre du chocolat et partager nos passions. Après avoir noté les tâches de la journée, elle me lança :


— Monsieur Rocourt ! J’ai quelques choses à vous dire.

— Je t’écoute Gladys.

— J’ai une cousine à qui j’ai beaucoup parlé de vous et je lui ai dit que vous avez une bite imposante et remplie de veines saillantes.

— Ah bon !

— Oui monsieur Rocourt ! elle aimerait beaucoup vous rencontrer.

— Elle est mignonne ?

— Oui, mais plus âgée.

— Alors, dis-lui de venir à 17h00, je m’arrangerai pour rentrer beaucoup plus tôt.

— Entendu ! Monsieur Rocourt.


Le dernier client reçu vers 15h30, je me précipitai de rentrer à la maison. Gladys était assise sur le canapé en train de lire un magazine féminin. Nous nous saluâmes amicalement et j’allai prendre une douche. En sortant de la salle de bain, le téléphone sonna. C’était mon frère qui m’appelait de Paris et qui voulait m’annoncer son arrivée pour ce week-end. La sonnette retentit et je demandai à Gladys d’aller ouvrir. En traversant la salle à manger, je vis une très belle femme brune assise sur le canapé en train de converser avec ma ménagère. Elle était plus âgée qu’elle, environ quarante-cinq ans. Quelques rides très jolies au coin des yeux, une assurance intimidante et une beauté à couper le souffle. Elle portait un décolleté rose et une jupe évasée noire. Je m’approchai et elles se levèrent.


— Monsieur Rocourt ! Je vous présente ma cousine Sonia.

— Enchanté Sonia.

— Bon ! Je pense que je vais vous laisser seuls.

— Non Gladys ! Tu peux rester. Apporte-nous quelque chose à grignoter et un rafraîchissement.


Nous passâmes une demi-heure à dialoguer, assis côte à côte. Elle était veuve depuis dix ans et s’occupait de ses enfants avec rigueur. Gladys nous apporta des biscuits au chocolat et quelques fruits. Nous dégustâmes cette collation tout en remerciant Gladys. Quelques instants après, Sonia reprit la conversation en étant très directe.


— Monsieur Rocourt, Gladys m’a dit que vous avez une bite très impressionnante.

— C’est ce que ma femme répète souvent.

— Sans vouloir vous importuner monsieur Rocourt, serait-il possible de me laisser savourer cette bite dont ma cousine m’a tant parlé ?

— Avec plaisir Sonia.


Nos langues se sont trouvées, ont tournoyé lentement puis plus vite. J’abaissai mon pantalon et mon slip rapidement pour mettre en valeur cette queue tant sollicitée par la cousine de Gladys. Elle enleva décolleté et soutien-gorge, pour jouer avec ses seins. Je léchai ses tétons avec le bout de ma langue tout en glissant ma main sous sa jupe. Je sentis son string en dentelle, moite de sa mouille. Elle écarta ses jambes pour me faciliter les choses. J’écartai sa culotte et j’agitai ma langue sur son clitoris, la faisant soupirer de plaisir. Gladys nous observait de la salle à manger et commençait à se caresser les seins. Après quelques coups de langue sur sa chatte baveuse, je glissai directement ma bite au fond de sa fente. Ma queue allait et venait, mes couilles s’écrasaient contre elle.


— Merde ! Gladys tu avais raison, elle est très bonne cette bite. Oh oui monsieur Rocourt ! Plus vite, cela fait longtemps que je n’ai pas senti une bonne bite au fond de ma chatte. Oh putain ! Que c’est bon !


L’espace d’un instant, elle fût emportée par des vagues sauvages et elle jouit bruyamment en étouffant ses cris dans un coussin. J’attrapai l’élastique de sa culotte et je le fis rouler jusqu’aux chevilles.

C’est à quatre pattes que je l’ai prise la deuxième fois. Elle se laissa faire, tout en ondulant son cul splendide. Je ne pus m’empêcher d’y appliquer de petites claques. Elle gémissait de plus en plus et me traitait de fils de pute. Gladys en profita pour immortaliser la scène par quelques photos. Suite aux quelques coups de reins violents, Sonia s’agrippa à l’accoudoir du canapé et poussa un cri de délivrance qui ameuta tout le voisinage. Je continuai de plus belle avec mes va-et-vient jusqu’à ce que j’asperge le fond de sa chatte de mon liquide crémeux. J’extirpai ma bite de sa minette qui restait ouverte et elle se tourna pour me sucer.


— Monsieur Rocourt ! Cela fait des années que je n’avais pas bu de "bon jus d’homme" bien chaud. Vous m’avez baisée comme une chienne.


Nous fîmes une pause ponctuée de caresses et de baisers sur tout le corps et Gladys nous rejoignit...


A suivre.

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