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Une mère et sa fille très dévergondées

Chapitre 1

Inceste

Voici la suite d’une histoire publiée récemment. Mais j’en fais un nouvel épisode. Car toute nouvelle aventure est unique...



Ce matin-là, j’étais avec Nathalie à la table du petit-déjeuner. Elle avait sa tasse de café chaud dans les mains. Les yeux dans le vague, elle semblait pensive. La veille au soir, avec sa fille Laura, elle s’était lancée dans un échange amoureux tout à fait torride. Après s’être caressés et léché le minou, les deux femmes s’étaient fait jouir, mutuellement, et tout ça sous mes yeux ébahis. Je n’étais clairement pas habitué à ce genre de spectacle, mais ça m’avait fasciné.


— A quoi penses-tu ? demandai-je à Nathalie.

— Je repense à hier soir...

— C’était chaud ! Vous faites ça depuis longtemps avec ta fille ?

— Non, c’est récent, me répondit Nathalie. Il y a quelques mois de ça, pour l’anniversaire de ses 18 ans, Laura m’a fait comprendre qu’elle souhaitait un cadeau très personnel. Elle est venue se blottir toute nue dans mon lit, contre moi, et elle m’a dit qu’elle aimerait que je m’occupe d’elle, que je la caresse.

— Ha bon ?

— Oui. Et pour être sûre que je comprenne, elle a pris ma main et elle l’a mise entre ses jambes, tout contre sa chatte.

— C’est un peu osé de faire ça.

— En effet, je ne m’attendais pas à ça. Ça m’a fait tout drôle. Quand tu es une maman, tu mets au monde un bébé qui devient un enfant, tu ne te rends pas compte du temps qui passe et un beau jour, c’est une vraie jeune fille, avec des besoins sexuels d’adulte.



J’étais un peu dubitatif quand même. En principe, les mamans ne sont pas là pour satisfaire les besoins sexuels de leurs grandes filles.


Comme si elle devinait mes pensées, Nathalie me regarda, interrogative.


— Ça te choque, Philippe que je fasse ça avec Laura ?

— Tu sais Nathalie, je suis d’une famille catholique pratiquante. La nudité n’avait pas sa place à la maison. Je n’ai même pas le souvenir d’avoir vu un jour ma mère à poil. Alors ce que vous faites, vous caresser entre mère et fille, c’est assez surprenant pour moi. Je ne parle même pas du fait de se lécher la chatte...



Nathalie me sourit.


— Je comprends.



C’est là que la porte de la cuisine s’ouvrit. Laura est apparue, tout sourire. Elle portait un simple t-shirt, a priori sans rien dessous. Elle était vraiment magnifique, petite blonde aux lèvres pulpeuses et aux yeux bleus splendides. Je n’osais trop le dire à Nathalie, mais j’étais clairement sous le charme.


Elle fit une bise chaleureuse à sa mère, qui la serra dans ses bras.


— Tu veux une tartine de beurre, ma chérie ? demanda Nathalie.

— Oui volontiers maman.



Nous primes notre petit-déjeuner ensemble dans une ambiance très détendue. Il y avait décidément plein d’amour dans cette maison. Puis nous sommes chacun partis travailler, Nathalie et moi au bureau, Laura à la fac, où elle était en première année.


Le soir, Nathalie nous prépara un bon repas. Laura s’était habillée d’une superbe robe noire à paillettes, très décolletée et très courte. On aurait dit une robe de soirée, de réveillon. La jeune fille était très coquette.


— Elle est belle, ma fille, n’est-ce pas ? me glissa Nathalie alors que Laura était dans la cuisine. A son âge, on peut tout se permettre.

— C’est sûr !

— Tu es attirée par elle, Philippe ?



J’eus peur que ce soit une question piège. Nathalie était-elle jalouse de la beauté de sa fille ? Il fallait que je réfléchisse avant de répondre. Mais Nathalie posait cette question sans arrière-pensée.


— Elle est belle, répondis-je, c’est sûr. Mais c’est ta fille.

— Et alors ? Elle est très sexy. Ce serait normal que tu aies envie d’elle...



Je ne sus pas trop que répondre, et j’éludai la question.


Nous sommes alors allés nous coucher. C’est là que nous avons entendu toquer à la porte de la chambre. Laura apparut.


— Maman, je peux rester un peu avec vous ?

— Bien sûr ma chérie. Viens dans le lit.



Dès que Laura se fut allongée à côté de nous, Nathalie commença à l’embrasser doucement et la caresser. Laura enleva rapidement son t-shirt et se retrouva nue. Comme la veille, sans se soucier de ma présence, elle écarta les jambes pour offrir sa jolie chatte à sa mère. Laura était une vraie blonde et avait plaisir à garder une jolie toison de poils pubiens, blonds, longs et soyeux. J’adorais ça.


De la même façon que le soir précédent, mère et fille semblaient bien lancées pour s’envoyer en l’air. Elles avaient déjà leurs doigts impatients qui lançaient des incursions dans leurs minous respectifs.


Mais Nathalie se tourna vers moi :


— Philippe, on ne veut pas que tu te sentes à l’écart.

— Non, tout va bien, ne t’en fais pas. Vous êtes magnifiques. Vous voir vous caresser toutes les deux, c’est superbe !



Elle me regarda en souriant. Elle descendit alors sa main dans mon caleçon et attrapa ma queue.


— Mmmh, c’est quand même mieux si on s’occupe un peu de toi aussi, dit-elle.



Alors elle sortit ma queue et l’exhiba devant les yeux de Laura.


J’étais un peu embarrassé, mais visiblement la vision de mon sexe ne la gêna absolument pas. Elle sembla même très intéressée.


— N’est-ce pas une jolie queue ? lui demanda Nathalie.

— C’est vrai, répondit Laura d’un air faussement embarrassé.

— Tu veux la toucher ? demanda Nathalie.

— Tu crois, maman ? Ça ne t’embête pas ?

— Bien sûr que non ma chérie, puisque je te le propose. Vas-y, essaie, c’est très doux et très agréable.



J’étais assez surpris par cette proposition, mais Laura s’approcha, et attrapa mon sexe dans ses petits doigts. Elle le caressa et le manipula doucement, puis le saisit à pleine main.


— C’est très doux, tu as raison maman.

— Oui c’est très agréable. Vas-y, tu peux t’en occuper.

— Comment ?

— Fais la coulisser ta main, avec des mouvements de va-et-vient.



La jeune fille se mit à me branler doucement. Très rapidement, je sentis mon érection monter.


— C’est bon, comme ça, maman ?

— Oui, c’est très bien ! Laisse ta main aller et venir. Tire à fond quand tu es en bas pour bien dégager le gland. En tenant bien la queue dans ta main. Pas trop rapidement.



Laura suivait les conseils de sa mère avec attention.


— Houla ! Ça grossit beaucoup ! rigola-t-elle.

— C’est que c’est agréable pour Philippe, répondit sa mère.



Pendant que Laura se concentrait sur ses mouvements, Nathalie se tourna vers moi.


— C’est la première fois qu’elle fait ça, me confia Nathalie au creux de l’oreille.

— Tu veux dire qu’elle n’a jamais connu de garçon ?

— Non. Elle est vierge. Mais je crois qu’elle a envie d’essayer avec toi. Elle t’aime beaucoup, tu sais. C’est important pour une fille, pour sa première fois, de faire ça avec un homme en lequel elle a confiance.



J’étais de plus en plus surpris. Après m’avoir laissé assister au spectacle de leurs amours incestueux, Nathalie était à présent en train de mettre dans les bras de sa propre fille. C’était fou.


Nathalie se rapprocha, tout près de Laura.


— Ma chérie, ça te dirait que Philippe te fasse l’amour ? Tu voudrais essayer ?



La jeune fille devint rouge écarlate.


— Moi veux bien. Mais tu es sûre que ça ne te gêne pas ?

— Bien sûr que non, je ne suis pas possessive, tu sais. Je te prête Philippe avec plaisir. Il est vraiment très habile, très doux. Tu vas voir, c’est très bon.



Pour ma part, je ne pouvais pas refuser cette proposition. En effet lorsqu’un homme de 45 ans, comme moi, reçoit pour mission de satisfaire une jeune fille de 18 ans, en général il ne refuse pas. Et quand la jeune fille est vierge, ça en devient même un incroyable honneur.


En attendant, j’avais un splendide panorama sur la jolie petite chatte de Laura. J’approchai ma bouche au contact de sa vulve, et je l’embrassai. Je sortis ma langue pour goûter au fruit défendu. Avec délice, je me mis à lécher sa minette, promenant ma langue entre les chaires odorantes et juteuses. Le goût était délicieux, l’odeur enivrante.


Je me redressai alors et je rapprochai mon sexe droit et dur de la chatte de Laura. D’une main, j’écartai ses lèvres et je dirigeai mon gland vers la fente en question. Je commençai alors à pousser, guidant imperceptiblement ma queue pour la laisser doucement pénétrer. Laura laissa échapper un gémissement de plaisir.


Je pouvais sentir son vagin étroit, presque serré, qui se détendait lentement. Je ressortis alors ma queue, la rentrai à nouveau, plusieurs fois, avec douceur. Peu à peu, le vagin de Laura s’élargit, et se lubrifia. Il me suffit alors de pousser juste encore un peu, et je me retrouvai au fond d’elle.


Laura poussa un long soupir satisfait.


— C’est bon, n’est-ce pas ma chérie ? demanda Nathalie.

— Ho oui maman. Vraiment très bon !



Je commençai de lents et délicieux va-et-vient. Comme Nathalie, Laura produisait beaucoup de cyprine et toute cette humidité facilitait grandement mes mouvements en elle.


Allongée à côté de nous, Nathalie regardait, visiblement heureuse et émue.


— C’est bon, ma chérie ?

— Ho, oui maman, j’adore.

— Qu’est-ce que ça te fait d’avoir une queue au fond de toi ?

— C’est très bon. Tu avais raison de me proposer ça, maman.

— Tu ne veux pas lécher mon minou en même temps, ma chérie ?

— Ho oui maman. Je veux bien.



Nathalie se positionna alors au-dessus de Laura, jambes écartées, présentant sa belle chatte épilée au regard gourmand de sa fille. Laura était ravie. Elle commença à lui brouter le minou, la tête relevée, le nez dans le sexe de sa mère, léchant les chaires gonflées de plaisir, les plis humides de cette chatte familière. En même temps, je continuais à lui faire l’amour, avec délice. J’étais réellement surexcité. Je n’avais jamais baisé une fille aussi jeune et sa beauté m’enivrait. Nathalie semblait aussi prendre son pied. Les léchouilles de sa fille étaient très efficaces. Elle se pencha vers moi :


— Attend, Philippe, je vais t’aider. On va faire jouir Laura à deux.



Elle commença à titiller le clitoris de Laura pendant que je la baisais. Je pouvais sentir la main de Nathalie tout contre mon sexe, ce qui évidemment renforça mon plaisir. Laura était aux anges. Jamais elle n’avait été traitée avec autant d’amour et d’attention, deux personnes rien que pour elle. Laura s’avérait très sensible au niveau du clitoris, et semblait proche de la jouissance.


— Ha ouiiii !! C’est tellement bon !



Nathalie accéléra les mouvements sur son clitoris. Laura gémissait de plus belle. Moi aussi j’allais aussi de plus en plus vite, baisant cette petite coquine avec énergie.


Elle poussa alors un gémissement aussi sonore qu’intense :


— Ha ! Oui !!! Je viens ! Haaaa !!!!



Complètement déstabilisé, je me sentis aussi prêt à laisser exploser mon plaisir.


— Putain que c’est bon ! Moi aussi, je vais jouir !



Nathalie intervint.


— Philippe, tu es fou ? Ne fais pas ça, pas en elle ! Laura ne prend pas la pilule !

— Mince, évidemment, désolé !



Je me retirai de Laura, mais celle-ci se précipita sur ma queue et la mit dans la bouche. Surpris et ravi par cette initiative, je ne réussis plus à me contrôler et j’explosai à l’intérieur de la bouche de Laura. J’expulsai mon jus par jets saccadés, incroyablement puissants. J’avais l’impression de déverser des litres de sperme, mais Laura ne se laissa pas impressionner. Elle gardait mon sexe dans sa bouche, visiblement heureuse d’avoir si bien stimulé mon plaisir, et avala tout mon sperme. Pour une première, c’était très fort de sa part !


Lorsqu’elle eut bien tout avalé, elle s’écarta de ma queue. Elle souriait en se léchant les babines.


— Ca a un goût un peu salé, mais c’est plutôt bon ! avoua-t-elle.



Nathalie était elle aussi surprise de cette initiative de la part de Laura. Mais elle était elle même amatrice de jus masculin et elle comprenait fort bien sa fille.


C’est ainsi qu’à partir de ce jour, je me suis installé définitivement chez Nathalie. Les deux femmes ne pouvaient plus se passer de moi ni moi d’elles. Ce ménage à trois était délicieux. Mère et fille baisaient souvent ensemble, se retrouvaient toutes les deux pour de délicieux moments d’intimité, à se brouter la chatte, se frotter le minou. Puis, lorsqu’elles étaient suffisamment échauffées, elles s’installaient l’une à côté de l’autre, sur le dos ou en levrette, me présentant leurs petites chattes comme deux jolis cadeaux.

— A toi de jouer mon chéri ! me lançait alors Nathalie. On a très envie de ta queue. Baise-nous !

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