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Une mère pas comme les autres...

Chapitre 1

Prélude et découvertes

Inceste

Aujourd’hui est un grand jour !

Depuis le temps que ma mère me supplie d’accéder à sa demande, totalement légitime selon son opinion souvent tranchée, elle va enfin être exhaussée. J’ai décidé, après de longues cogitations et de longues réflexions de lui accorder ce qu’elle réclame comme normal de la part de son fils.


Ma mère, Sylvie.

Je l’aime tendrement. Mais je sais aussi que le temps de mon indépendance et de mon départ du foyer maternel approche.

Je me nomme Philippe. Je suis ingénieur et docteur en informatique. Diplômé depuis quelques semaines, j’ai obtenu un poste de chef de service dans une société proche de la région que j’habite depuis toujours avec ma mère. Ce n’est pas bien compliqué, car les profils de mon genre sont plutôt recherchés sur le marché de l’emploi et je n’ai eu que l’embarras du choix.


Plusieurs sociétés sont venues me chercher directement lors de ma dernière année d’étude. Me promettant monts et merveilles tout en me faisant une cour assidue. Un salaire astronomique de mon point de vue, une voiture, un accès illimité aux ressources de la boîte, une connexion haut débit digne de la NASA et j’en passe et des meilleures.


Mais mon choix s’est porté, au grand dam de ces sociétés, sur une start-up encore anonyme mais au potentiel avéré. Je me suis renseigné sur elle après avoir rencontré son patron lors d’une de ces foires à l’emploi organisées fréquemment dans le but de chercher de nouveaux talents.


Un homme au charme ravageur s’est approché de moi ce jour-là, sans que je sache qu’il deviendrait mon patron, et nous avons sympathisé rapidement. Jeune, entreprenant et possédant un sens aigu des relations, il m’a pris dans ses filets sans que je m’en rende compte. Il m’a parlé comme s’il était un candidat, étudiant mon profil et mes compétences sans avoir l’air d’y toucher.


— Ainsi, tu seras diplômé dans quelques mois ? Génial, ça ! Plus qu’à choisir ton futur employeur si je comprends bien ? Tu as l’embarras du choix, n’est-ce pas ?

— Oui ! J’ai déjà reçu pas mal de propositions alléchantes, dis-je d’un air qu’il m’avoua ensuite avoir été plus embêté qu’enthousiaste, ce qui le mit sur la voie.

— Mais ? Me demanda-t-il plus curieux.

— Je ne sais pas si j’ai très envie d’y répondre ! C’est une voie toute tracée vers une carrière tranquille. Je ne pense pas, en toute honnêteté, m’y épanouir dès à présent. Pardonne-moi, je me plains alors que ma situation est pratiquement unique. J’ai beaucoup de chance et je me morfonds parce que j’ai un choix d’employeur à faire. Mais et toi ? Vers quelle branche te destines-tu ?

— Moi ? Dit-il dans un grand sourire. Mais je ne cherche pas du boulot, je suis patron à la recherche de la perle rare.


Face à mon visage probablement ahuri, il éclata de ce rire sonore que j’allais apprendre à connaître. Il s’excusa pour cette petite mise en scène mais voulait absolument me recruter dans le cadre de ses futurs projets. Il m’expliqua en détails ce qu’il attendait de moi, les conditions de travail et les conditions salariales. Il ne pouvait pas me promettre le pactole des multinationales mais il me promettait des heures de boulot interminables, des nuits blanches incalculables, des sueurs froides et un stress pratiquement permanent mais une responsabilité exceptionnelle dans le travail et la satisfaction de faire grandir une entreprise naissante dont le potentiel était, à l’heure actuelle, infini.


J’ai accepté de le revoir pour un autre rendez-vous, le lendemain, dans ses bureaux. J’en suis ressorti conquis, avec un contrat d’embauche signé. Je devais débuter le plus rapidement dans cette société dont l’unique but était, à cet instant, la sécurité informatique des plus grandes sociétés françaises et internationales. Alexandre, puisqu’il s’agit du prénom de mon patron, était un petit génie dans son domaine de compétences. Il venait de révolutionner ce domaine particulier par un algorithme incroyable auquel j’allais avoir un accès illimité puisqu’il me bombardait chef de service, chargé du développement. Il m’assura que ce n’était qu’une étape dans ma carrière et qu’il désirait simplement me voir à l’œuvre avec son bébé, à ma charge de l’améliorer et de le développer pour d’autres applications dont nous parlerions rapidement. Il ne pouvait m’en dire plus pour l’instant.


C’est ainsi que le lendemain de ma réussite académique, j’entrais pour la première fois en tant qu’employé, dans cette start-up prometteuse.

Si tout se passait comme Alexandre le prévoyait dans son business plan, notre avenir professionnel s’annonçait radieux. Je me mis à l’ouvrage, aidé en cela par mes collègues dont j’étais le patron. Je dirigeais une équipe de trente personnes, hommes et femmes enthousiastes.

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Côté cœur, j’avais fait la connaissance d’une jeune fille merveilleuse durant mes études. Elle était étudiante dans la même université que la mienne mais dans une tout autre branche. Elle se destinait à la médecine. Ainsi, Anaïs était ma copine officielle depuis un an. Notre relation était fusionnelle. Nous nous étions rencontrés lors d’une de ces soirées organisées par un copain commun. Elle m’avait avoué avoir flashé sur moi alors que je l’avais aperçue en me disant qu’une fille pareille n’était pas pour moi. Comment aurait-elle pu baisser les yeux sur un garçon comme moi alors qu’une cour de prétendant se pressait dans son entourage immédiat. J’avais été pourtant captivé par son regard en ayant l’impression qu’elle comprenait parfaitement que son décolleté plongeant et ses talons hauts avaient un effet dévastateur au niveau de mon entrejambe. Mais je me fis une raison en pensant, bêtement, que je n’étais pas son type de mec.


N’allez pourtant pas imaginer que je suis un prototype de ces geeks boutonneux que l’on voit dans les films hollywoodiens. Pas du tout. Je suis sportif, entretien ma condition physique depuis l’adolescence par la pratique de l’aviron et du squash. Je suis plutôt grand, cheveux châtains et les yeux bleus. Je sais que je plais plutôt que l’inverse. Mais je n’ai jamais cherché les conquêtes et je manque de confiance en moi dans ce domaine par manque de pratique probablement, obnubilé que j’étais - et que je suis toujours - par la réussite de mes études et de mon début de carrière professionnelle. Mais Anaïs m’a permis de comprendre ce que je vaux. Ainsi, aucun nuage à l’horizon entre nous, des hobbies souvent en adéquation, des goûts parfois différents mais le plus souvent identiques. Et côté sexe, tout allait pour le mieux.


Elle était beaucoup plus expérimentée que moi, ayant eu quelques copains depuis son dépucelage à seize ans par un ami d’enfance qui lui avait pris sa virginité en quelques minutes, « montre en main » me disait-elle souvent en riant.


Depuis, elle avait refait son retard et ses nombreux prétendants lui avaient montré les différentes voies que la sexualité peut prendre. J’en étais, aujourd’hui, l’heureux bénéficiaire sans avoir vraiment cherché à en savoir plus. Il y a des questions que l’on ne pose pas à une jeune femme. Son imagination était débordante. Elle m’avait initié à tout point de vue, moi qui n’avais eu qu’une seule expérience durant l’année du Bac avec une fille de ma classe plus délurée que moi. Point final !


Autant dire que l’inventivité et la féminité d’Anaïs me convenaient parfaitement.

Elle possède tout ce que j’aime chez une fille. Elle est grande et hyper-féminine.

Ses yeux bleus, dont je vous ai parlé, et ses cheveux longs auburn lui font un visage merveilleusement proportionné en plus de son nez aquilin et de ses lèvres pulpeuses. Elle est en permanence maquillée et en talons. Ses hanches sont parfaitement dessinées et proportionnées par rapport à sa poitrine qui se tient haut placée malgré une taille de bonnet plus que respectable. Elle ne met que du 90D. C’est vous dire si je suis un homme heureux et qu’elle captiva mon regard. Et son postérieur rend dingue toute personne qui l’approche, souvent moulé dans une jupe ou un pantalon taille basse.


Comme vous pouvez le constater, ma vie semble parfaite.

Mais, malgré ce tableau idyllique, il reste une zone d’ombre. Je devrais dire, une zone noire comme l’enfer.

Ma mère est veuve depuis plus de quinze années. Lorsque mon père rencontra malheureusement un chauffard ivre en rentrant du boulot. Il ne lui laissa aucune chance par un choc frontal parfaitement réalisé. Mon père en fut tellement dévisagé que ma mère ne reçut pas l’autorisation d’identifier le corps. Ce vide soudain et brutal laissé par l’homme qu’elle aimait au-delà de la raison résonne chaque jour dans notre maison. Ses portraits trônent sur les meubles ou les cheminées, dans toutes les pièces, y compris les salles de bain.


Ma mère est contrôleur de gestion au sein de son entreprise. Autant dire que le problème ne réside pas dans son compte en banque. Je vous l’ai déjà dit à l’instant, nous possédons tout deux notre propre salle de bain complète. Ce qui est déjà un indice suffisant pour vous faire comprendre que nous vivons bien. Outre la maison quatre façades isolée, la piscine de bonne taille et le jardin qui va avec l’ensemble, tout va bien pour elle, merci beaucoup.


En fait, hormis sa vie professionnelle et son fils unique, elle n’a plus d’autre centre d’intérêt que les souvenirs des temps heureux.

Ma mère se consacre entièrement à son travail, sans compter ses heures ni celles de ses subalternes. Et cela, malgré mes remontrances quant aux cadences infernales qu’elle impose à son département, ne tenant pas compte de la vie privée de ses collaborateurs. Ce fut, d’ailleurs, notre première vraie prise de bec, lorsque je lui en fis la remarque un peu vertement lui rappelant combien elle avait été heureuse de vivre pleinement sa vie familiale avant l’accident.


— Mais enfin, Philippe ! Je ne suis pas un monstre et je sais l’importance de cet aspect pour le bon fonctionnement d’une entreprise. Mais tu n’y connais rien en gestion et, pardonne-moi, mais le travail doit être fait ! On les paye bien assez pour cela, d’ailleurs.


Point final ! Discussion close, je n’avais rien à y dire, ni à intervenir dans ce domaine.

Ainsi, ma mère vaquait entre le bureau et la maison, s’inquiétant de mes études et se réjouissant de mes succès grandissants dans mon domaine de prédilection auquel elle ne comprenait rien. Pour elle, l’informatique se résume à allumer un ordinateur, chercher dans l’explorateur de fichiers, utiliser des tableurs ou un traitement de texte et surtout utiliser une boîte mail. Le reste est du domaine des spécialistes, comme elle les appelle en me souriant.

Ce n’est que lorsqu’elle s’inquiéta un soir de ma vie amoureuse que tout bascula. J’en restai comme deux ronds de flan, abasourdi par cette discussion qui semblait sortir d’une autre dimension.


— Philippe ? Je peux te poser une question personnelle ?

— Mais... Maman ? Bien sûr.

— Tu as une petite amie ?


Je m’étranglais dans mon verre de coca en entendant sa question. Jamais, au grand jamais, elle n’avait évoqué ce sujet avec moi depuis mon adolescence. C’était un terrain miné de mon point de vue car il lui rappelait ses propres amours et donc mon père disparu.


— Maman ?

— Ben quoi ? Tu m’as dit que je pouvais te poser une question personnelle, non ?

— Euh... c’est vrai !

— Alors ?

— Tu es certaine de vouloir parler de cela avec moi ?

— Tu penses que cela ravive mes souvenirs, c’est cela ?

— Un peu ! Dis-je sur la défensive.

— Eh bien, je pense qu’il est temps d’aller de l’avant. Et ta vie personnelle et ton avenir amoureux sont importants à mes yeux. Alors ? Il y a quelqu’un ?

— Oui, Maman ! Il y a quelqu’un. Elle s’appelle Anaïs. Elle a mon âge et est en dernière année de médecine.

— Wouaw... Comment est-elle ?

— Tu veux dire... physiquement ?

— Oui, et le reste !


Je me lançais dans une description exhaustive des qualités physiques et morales de ma petite amie. Ma mère, sceptique face à tant de qualités au départ, se prit pour mon enthousiasme et déclara


— Il me semble que c’est le grand amour, mon chéri. L’Amour avec un grand A ! Et quand pourrais-je la rencontrer ?


Je m’étouffais une seconde fois dans mon verre en l’écoutant. Elle me regarda comme si elle avait dit une énormité.


— Cela me semble normal de m’intéresser à la fille qui rend mon fils complètement flagada, non ?

— Maman ! Je ne sais pas si...

— Chuuut ! Ne dis pas de bêtises, mon grand. À entendre comme tu en parles, il est clair qu’elle te rend fou. Et... au lit ?

— MAMAN !

— Ben quoi ? À ton âge, ce sont des choses qui se font, non ? Nous ne sommes plus à une époque où la jeune fille est vierge au mariage.

— MA-MAN ! Répondis-je encore plus fort en deux syllabes.

— Bon, d’accord ! Excuse-moi si je t’ennuie avec mes questions et si je veux m’assurer que mon fils ne manque de rien avec sa petite copine.


Je regardais ma mère avec des yeux grands ouverts et ne pus m’empêcher de dire à haute voix


— Qui êtes-vous et qu’avez-vous fait de ma mère ?

— AHAHAH... ! C’est bien moi, mon grand. Mais, comme je te l’ai dit, il est temps de continuer à vivre, n’est-ce pas ? C’est ce que tu me dis à longueur de semaines. « Maman, ne vit pas dans le passé. Tu es encore jeune, profite donc de ta vie ! »

— Oui, mais de là à changer du tout au tout en quelques heures ?

— Que veux-tu ? Il se passe parfois des choses auxquelles on ne fait pas attention et qui chamboulent tout.


Je la regardais alors qu’elle me disait cela et la lumière fut. Ses yeux pétillaient, elle avait un peu le rouge aux fossettes et un sourire aux anges que je n’avais plus vu depuis...


— Maman ?

— Oui, mon grand ?

— Comment s’appelle-t-il ?

— Qui donc ?

— Celui qui te rend flagada... pour reprendre tes paroles !

— Philippe ! Enfin ? Mais de quoi parles-tu ?

— À d’autres, maman. Je sais ce que je vois. Alors ?

— Laisse tomber ! On ne peut pas parler d’un sujet personnel sans que tu reviennes là-dessus. Ton père est irremplaçable, tu entends ? Irremplaçable. Jamais un homme ne prendra sa place ! Est-ce bien compris, jeune homme ?

— J’ai compris, maman ! Mais je ne te parle pas d’amour, là !

— Ah oui ? Et de quoi parles-tu, dans ce cas ?

— Mais de sexe !


Je n’en revenais d’avoir osé prononcer ce mot en sa présence et lors d’une discussion avec elle.


— Que veux-tu savoir ? Si je couche avec d’autres hommes ?

— Je n’ai pas besoin des détails, maman ! Je veux juste savoir si tu rencontres des gens, c’est tout.

— Cela ne te regarde pas, vilain curieux ! Me dit-elle sur un ton qui démentait ses paroles.

— Tu me poses bien des questions intimes, toi ! Alors pourquoi ne pourrais-je le faire avec ma propre mère ?


Elle me fixa un instant, comme si elle pesait le pour et le contre de la suite de la discussion. À mon grand étonnement, elle reprit


— Tu as raison ! Une mère et un fils ne doivent rien se cacher. Alors pour te répondre, cela m’arrive de rencontrer des gens, comme tu le dis !

— J’en suis heureux pour toi !

— C’est vrai ?

— C’est vrai, maman ! Tu es splendide, tu es intelligente et je serais triste que tu ne profites pas de ce que le hasard des rencontres peut t’offrir. La vie est courte et il faut savoir en profiter, à chaque occasion.

— Tu m’étonnes, là ! Je ne te savais pas si mature dans ce domaine.

— C’est bien la preuve qu’il est temps pour nous de discuter sans tabous, tu ne penses pas ?

— Tu as parfaitement raison. Mais laisse-moi un peu de temps pour assimiler ces changements, tu veux bien ?

— Pas de problème ! Tu n’as qu’à revenir me poser des questions quand tu seras, de ton côté, prête à répondre aux miennes.

— Tenu ! Me dit-elle en me tendant la main et en riant aux éclats.


Nous discutâmes alors de différents sujets, allant de mes études, de l’actualité mais surtout de mon choix professionnel pour lequel elle me félicita de ne pas tomber dans la facilité d’une carrière tracée et de décider de mettre mon énergie au profit d’une entreprise naissante qui pourra, si l’avenir le permet, me donner un sacré coup de main sur mon curriculum.


En allant me coucher, je ne pus, toutefois, pas m’empêcher de repenser à ses paroles sur ses relations. Je savais qu’elle ne m’avait pas tout dit et que, par la définition même de nos rapports familiaux jusqu’à ce jour, elle devait me cacher ce qu’elle estimait pouvant nuire à ma concentration et mes intérêts. J’étais certain que les hommes en faisaient partie car, comme elle me l’avait sous-entendu, elle était étonnée de ma largesse d’esprit et de ma maturité dans ce domaine. Ce qui était bien la preuve qu’elle ne m’écoutait pas depuis des années alors que je lui disais exactement le contraire.


Une idée germa dans mon esprit.

Et si... ?

Le lendemain matin, je mis mon plan à exécution. Je partis à l’heure habituelle à l’université mais, dès la seconde heure de cours, je revenais à la maison.

Une idée avait germé cette nuit.

Si ma mère avait des prétendants, ceux-ci devaient forcément venir à la maison lorsque je n’y étais pas, pour des raisons que j’ai évoquées précédemment. Et comme le mardi était le seul jour où j’étais absent toute la journée, cela devait se produire aujourd’hui.


Je sais ! Vous allez me dire que ce n’est pas bien d’espionner sa mère. Mais en fait, je voulais simplement m’assurer que mes déductions étaient logiques. Rien de plus !

En rentrant, je fus déçu de ne rien trouver. Pas une voiture dans l’allée, si ce n’est celle de ma mère dont je savais qu’elle partirait au boulot plus tard.

Je ne sais pas pourquoi, mais j’avais imaginé trouver une grosse berline, noire. Les vitres fumées. Un mec aisé qui viendrait faire l’amour avec ma mère durant mon absence.

Rien de tout cela.

C’est un peu désabusé que je franchis la porte d’entrée et que je posais doucement mon sac sur la table pour ne pas endommager mon ordinateur portable. J’allais appeler ma mère lorsqu’une chose me frappa.


Le silence !

Un silence étrange dans une maison où la musique résonnait souvent, où ma mère ne tenait pas en place, traquant la poussière en chantant ou en bougeant dans tous les sens.

En tendant l’oreille, j’entendis des murmures venir d’en haut.

En me postant au bas de l’escalier, je me concentrais pour tenter d’entendre mieux et la voix de ma mère résonna doucement à mes oreilles.

En montant l’escalier, à pas de loup, je m’attendais à la surprendre en train de parler toute seule. Je ris en imaginant sa tête lorsque je passerai la mienne par la porte pour la surprendre.

Je fus surpris de constater qu’elle n’était pas dans sa chambre, mais dans la mienne. Intrigué, je m’approchais alors pour découvrir la plus surprenante des scènes à laquelle je pouvais m’attendre.

Ma mère était assise en face de mon ordinateur et regardait des photos d’Anaïs et de moi. Mais ce qui me stupéfia, c’était sa position et sa tenue.

Ma mère était jambes écartées, chacune sur un accoudoir de mon fauteuil de bureau, en sous-vêtements. Et quels sous-vêtements.

Ses cheveux étaient défaits sur ses épaules, elle portait une guêpière en dentelles noires et beiges faisant pigeonner sa poitrine saillante. Des jarretelles retenaient des bas noirs au bout desquels ses escarpins pendaient lamentablement.


Ma mère se caressait en regardant des photos de mon couple ? J’en restais planté dans l’épaisse moquette du hall de nuit. J’eus l’impression qu’un vide immense s’ouvrait sous mes pieds.

Je cherchais une explication rationnelle à cette situation lorsque ma mère annihila mes résolutions logiques. Elle parla encore.


— Ohhh Philippe ! Ta copine est vraiment bonne. Quelle paire de nichons elle se paie... Tu ne dois pas t’ennuyer avec des jouets pareils. Mmmmhhhh... Et si je posais ma langue sur ses seins, elle aimerait ? OOhhh... j’en crève d’envie. Et si elle voulait me sucer la chatte ? Tu aimerais qu’elle le fasse, n’est-ce pas ? Tous les hommes rêvent de deux femmes en train de baiser ensemble en face de lui. Mmmhhhh... Je suis certaine qu’elle aimerait mettre sa langue contre mon clitoris et lécher mon jus ! Je le vois dans ses yeux à cette petite dévergondée... Aaaaarggh... !


Mon sang ne fit qu’un tour, la panique me prit avant que je ne comprenne qu’elle ne s’adressait pas vraiment à moi mais qu’elle imaginait ce scénario à voix haute. Je n’avais jamais entendu ma mère parler avec cette voix suave. Elle était envoûtante et terriblement sensuelle.


Je regardais à nouveau en me servant du miroir qui se trouvait contre mon mur et je vis ma mère se pénétrer de deux doigts. Sa chatte était béante et baveuse à souhait. Elle triturait ses seins de l’autre main. Tirant doucement sur un téton, caressant le galbe de sa poitrine tout en soufflant de plus en plus fort à mesure que l’excitation la gagnait. J’entendais ses soupirs gagner en intensité et en longueur. Ses jambes s’écartèrent un peu plus et un troisième doigt rejoint les précédents.


Sans m’en rendre compte vraiment, je jouais au voyeur en regardant ma mère se masturber dans ma chambre sur les photos de ma copine et de moi. Elle avait trouvé le dossier dans lequel je classais nos photos osées, nouveau jeu inventé par Anaïs pour pimenter notre sexualité. Je n’avais pas pris la peine, imbécile que je suis, de cacher le dossier ou de le protéger d’un mot de passe, persuadé que ma mère n’irait jamais fouiller dans ma bécane qui l’intimidait tant par sa complexité et ses trois écrans de contrôle.


C’était raté !

Elle fouillait allégrement dans nos photos intimes prises lors de nos derniers jeux sexuels. Anaïs avait trouvé amusant de se prendre en photo en train de se masturber et de me les envoyer pour m’exciter. Puis une autre fois, elle avait pris des photos durant l’acte lui-même alors que je suçais ses seins ou sa chatte.


Tout ce que j’espérais, c’est que ma mère ne trouve pas les vidéos !

Ainsi, je regardais ma mère se toucher le corps et atteindre lentement l’orgasme lorsque je me rendis compte que je bandais. Je bandais comme un mort de faim.

Cette constatation me fit l’effet d’une douche froide.

Je reculais lentement, sans bruit, vers l’escalier et repartis comme j’étais venu en reprenant mon sac de cours. Je posais comme un automate ma veste sur mes épaules et, sans claquer la porte, je refermais derrière moi, laissant ma mère atteindre l’orgasme dans un cri de jouissance que j’imaginais plus que je ne l’entendais à la vue des photos de son fils baisant sa copine, geste incestueux s’il en est et ô combien pervers.


Mais la trique qui ne me quittait pas en me souvenant de cette vision surréaliste n’était pas là pour calmer mes ardeurs mais repenser à tout ce que j’avais vécu avec Maman depuis hier soir et les changements radicaux qui s’ensuivirent.


En rentrant, comme si ma journée normale s’était déroulée, je trouvais ma mère dans la cuisine en train de mitonner un plat dont les effluves me mirent l’eau à la bouche. Mais je ne pus m’empêcher de repenser à ce que j’avais découvert durant la matinée.


C’est ce qui m’empêcha probablement de constater que Maman était plus nerveuse que d’habitude. Et surtout qu’elle était déjà rentrée. Ce qui n’était absolument pas dans ses habitudes du mardi, car en commençant plus tard, elle rentrait également plus tard. Ainsi, je ne m’étais préparé à ce qui me tomba sur le crâne.


— Bonjour Maman, cela sent bon ! Que nous as-tu préparé ?

— Bonjour mon chéri ! Des paupiettes de veau et une petite salade. Quelques pommes de terre aux herbes et une mousse au chocolat.

— Je monte prendre une douche et je reviens te servir un verre, d’accord ?

— Je vais en profiter aussi ! Le dîner est prêt. Nous n’aurons qu’à réchauffer. Je monte prendre aussi une douche et on se retrouve au salon dans vingt minutes, d’accord ?

— Pas de problème, maman !


Un quart d’heure plus tard, j’étais de retour et je servis un petit verre à ma mère. Un doigt de Porto, apéritif qu’elle appréciait par-dessus tout.

Je l’entendis entrer alors que je me servais un whisky écossais pur malt, mon propre péché mignon.

En me retournant, j’eus un raté du cœur.

Maman ne portait qu’une nuisette transparente sous laquelle je devinais une lingerie digne des fantasmes masculins. Des bas, un string noir et un soutien-gorge à balconnets lui faisant une poitrine dingue. Elle avait tout de même revêtu un peignoir en soie noir également mais qui ne cachait rien de sa féminité, qui la renforçait même plutôt.


J’en avais la berlue. Jamais ma mère ne s’était présentée ainsi dévêtue devant moi.

Mon cerveau tournait à plein régime et je sentais mon entrejambe durcir dangereusement, en me souvenant des événements de la matinée, ce qui n’arrangea pas mon problème naissant. J’étais en train de me faire la remarque que ces deux moments dans une même journée ne pouvaient être une coïncidence lorsqu’elle me dit


— Tout va bien, mon amour ? Tu es tout bizarre ?

— Tout va très bien ! Dis-je un peu interpellé tout de même par la situation. Mais tu ne m’as pas habitué à cet accoutrement, c’est tout ! Je suis un peu surpris !

— N’avions-nous pas décidé qu’il n’y aurait plus de tabous entre nous ? Demanda-t-elle mutine, en portant son verre à ses lèvres carmin.

— Si, bien sûr ! Ne pense pas que cela me choque car, comme je te l’ai dit, tu es une femme magnifique. Mais tu avoueras que tu passes du blanc au noir en oubliant qu’il y a du gris entre les deux ?

— Ahahaha... Tu as raison ! Mais j’ai probablement eu le tort de ne pas te montrer qui je peux être vraiment. Tu ne t’en souviens certainement pas mais j’étais souvent habillée de la sorte lorsque ton père était encore parmi nous. Il aimait beaucoup.

— Je comprends ! Dis-je en regrettant de suite ces paroles.

— Ah oui ? Je te plais ainsi, mon chéri ?

— MAMAN ! Tu n’as pas à me plaire. Je suis ton fils.

— Une femme aime savoir qu’elle plaît, y compris de son fils ! Dit-elle boudeuse.


En m’adoucissant malgré la situation qui, depuis ce matin, m’échappait totalement, je répondis


— Je viens de te le dire, maman ! Tu es une femme magnifique. Je connais beaucoup de mes potes qui rêveraient d’être à ma place.

— Merci, mon chéri !


Nous nous regardions en sirotant notre verre sans savoir quoi dire. Mais je constatais que les yeux de ma mère brillaient d’une lueur que je ne leur connaissais pas encore. Son petit sourire en coin ne me disait rien qui vaille.

En me dirigeant vers la cuisine, je l’entendis derrière moi me demander


— Et toi ?

— Quoi moi ? Dis-je sans me retourner.

— Est-ce que je te plais physiquement ? Est-ce que tu ferais de moi ton dîner ? Me demanda-t-elle de la même voix sensuelle dont elle avait usé ce matin, en se masturbant face aux photos de mes ébats avec Anaïs.


Je me souviens avoir eu un hoquet de stupeur en l’entendant me demander cela. Je sens encore le froid envahir mes veines jusqu’à mon cœur, la transpiration couler le long de mes tempes, mes mains devenir moites et la chair de poule recouvrir ma peau.


Je me souviens aussi avoir eu une érection instantanée, ma queue devenant dure comme du bois en une fraction de seconde, tendue à l’extrême et me faisant mal à s’agiter dans mon boxer, comme en frappant à une porte que l’on tarde à ouvrir pour être libéré d’une geôle.


Car à cet instant, elle m’excite. Je veux le nier au moment même mais je sais à présent que l’excitation que j’ai ressentie «était à son paroxysme. Ma mère clairement me demande si elle m’excite sexuellement.


En me retournant, je n’avais pas anticipé sa réaction.

Elle est juste derrière moi, son verre toujours en main et me fixe droit dans les yeux.

J’eus alors un mouvement de recul. Je vous avoue que j’ai flippé. Son regard n’avait plus rien de doux, comme je l’ai toujours connu. C’était le regard d’un prédateur s’était fixé sur sa proie.

J’étais devenu un festin de choix pour un grand carnassier.

Elle me repoussa lentement contre le mur, une main posée sur mon torse. Au travers de mon tee-shirt, je sentais la chaleur de sa peau. Elle était brûlante.

Approchant sa bouche pulpeuse sous son maquillage rouge de mon oreille, elle me susurra de cette voix envoûtante


— Alors, mon chéri ? Est-ce que ta maman adorée te plaît ?


Je déglutis difficilement.

La situation était des plus excitantes, quel homme ne souhaite pas qu’une femme lui parle de cette façon ?

La situation était des plus perverses, quelle situation peut dépasser celle-ci dans ce domaine ?

La situation était des plus gênantes, ma queue étant tendue à son maximum dans mon boxer, éclatante de rigidité aux vus de tous et surtout de celle de ma génitrice.

La situation était... terriblement tout.

Que répondre à cela ? Le silence me parut alors la meilleure défense. Après tout, on ne bouge pas lorsqu’un prédateur vous regarde.

Mais elle reprit de plus belle.


— Alors, vilain voyeur ? Est-ce que ta maman chérie te fait de l’effet ?


Elle pouvait bien sûr voir mon état, mais elle en jouait et profitait alors de la situation pour prendre l’avantage. Je dus faire appel à tout mon self-control et à mon intelligence pour tenter de m’en sortir. Comme toujours, je choisis l’humour.


— Eh bien, dis donc ! Lorsque tu te lâches, tu ne fais pas les choses à moitié, maman ! Je sais que les tabous sont interdits dorénavant entre nous, mais là, tu y vas un peu fort, non ?

— Et lorsque tu mates ta mère qui se masturbe face à tes photos coquines sans avoir la décence de te signaler, tu ne pousses pas un peu loin, peut-être ? Me dit-elle en posant sa main contre le mur pour m’empêcher de m’enfuir tout en portant son verre à ses lèvres. Son regard étant toujours posé droit dans le mien.


Je ressemblais à un poisson hors de l’eau, bouche ouverte, sans un bruit qui en sort. Mes yeux étant écarquillés, la fixant probablement dans un regard d’ahuri.

Elle fit alors quelque chose auquel je ne m’attendais pas.

Elle sourit.

Un sourire à nouveau maternel, tendre, amoureux.


— Je pense que nous avons des choses à nous dire, jeune homme ! Passons à table, il est temps et j’ai faim.

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