Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 60 361 fois
  • 312 J'aime
  • 10 Commentaires

Une mère pas comme les autres...

Chapitre 2

Révélations et tentations

Inceste

J’étais assis à table, le nez dans mon assiette, attendant avec fébrilité et, je dois le confesser, une certaine impatience, la teneur des propos de ma mère.


Elle savait donc que je l’avais épiée. Je sentais que, malgré moi, le rouge me montait lentement aux oreilles. Pour éviter le désastre de rougir comme un puceau, je me forçais à réfléchir sereinement à la situation.

Je ne m’expliquais toujours pas de quelle façon elle m’avait percé à jour car j’avais pris grand soin que mon reflet n’apparaisse pas dans le miroir et je n’avais fait aucun bruit suspect pouvant l’avoir alerter sur la présence d’une autre personne dans la maison.


Ma mère me tournait le dos, terminant la préparation du repas. En levant les yeux, je ne pus qu’admirer ses jambes, couvertes d’un voile de soie sous son déshabillé de la même matière. Ses cuisses étaient fines et ses mollets parfaitement dessinés. Ses talons hauts accentuant le galbe de son porté si féminin, tellement affolant pour les hommes que nous sommes.


Je ne pus m’empêcher de penser qu’elle était, effectivement, très belle et au faîte de sa féminité, malgré le fait que je ne l’ai, évidemment, pas connue durant son adolescence et ses jeunes années. Mais ne dit-on pas qu’une femme n’atteint sa plénitude que la quarantaine passée ? Ses courbes rendraient dingue n’importe quel homme en âge de les admirer. Ainsi que les femmes que cela pourraient intéresser, d’ailleurs !


En pensant à cela, une image me frappa de plein fouet, sans que je n’y fasse attention ou que je ne l’appelle vraiment.


Anaïs et maman ensemble, bouche contre bouche, seins contre seins, chatte contre chatte.


Je me souvins alors qu’après tout, c’est ce qu’elle désirait lorsqu’elle s’était masturbée en regardant ma copine sur nos photos. Estomaqué par la situation que je vivais alors, je n’avais pas vraiment réfléchi à ce que j’avais vu et entendu. Cette révélation me stupéfia. Et je me sentis à nouveau rougir bêtement.


Ma mère s’était surtout laissée aller en parlant de ma copine. Pas de moi !

C’est Anaïs qui la faisait visiblement fantasmer. Pas moi !

Les seins d’Anaïs qui l’avaient amené à jouir en soupirant son prénom. Pas moi !


La réalité m’apparut comme un coup de poing dans la figure.

Ses paroles, ses sous-entendus durant notre dernière conversation ! Elle ne cherchait pas un homme pour remplacer mon père. Serait-il possible que…


— C’est prêt ! Me dit-elle joyeuse en me servant mon assiette.

— Merci, maman ! Dis-je poliment.

— De rien, mon chéri ! Alors...vas-tu te décider à me regarder dans les yeux et à répondre à ma question plutôt que de me mater comme un vulgaire puceau pensant que je ne sens pas ton regard sur moi?


Timidement, je levais les yeux vers elle pour constater qu’elle me souriait. Ses yeux étaient tendres et maternelles. Son regard carnassier avait disparu. Tout comme son peignoir.

Elle était en nuisette transparente face à moi.

Je ne pus m’empêcher de regarder ses seins, pointant en ma direction, insolents de rondeur et de fermeté.


— Veux-tu bien me regarder dans les yeux, petit chenapan ? Je t’ai posé une question, Philippe. Et je voudrais une réponse, s’il-te-plaît ! Me dit-elle d’une voix qui démentait son regard doux vers moi.


— À quelle question ? Tenté-je un peu en dernier recours. J’espérais qu’elle n’oserait pas la répéter et qu’elle en profiterait pour trouver un échappatoire à cette situation kafkaïenne.


— Tu l’as parfaitement entendue, pourtant, puisque tu t’es raidi immédiatement ! Bien, je répète alors. Est-ce que ta vieille mère t’attirerait physiquement si tu la croisais dans la rue, par exemple ? Est-ce que mon corps te plairait encore ? À en juger par ton regard sur mes seins, je pense avoir ma réponse, mais j’aimerais vraiment que tu verbalises cela. Alors ?


Je respirais un grand coup avant de me lancer. Nous avions promis la sincérité et l’absence de tabous. Elle osait franchir le ravin entre notre ancienne attitude et celle que nous vivions à présent. Je devais faire de même, ne fût-ce que pour ma tranquillité et ne rien regretter. Et puis, pourquoi lui mentir ? Elle était sublime.


— Oui, maman ! Tu es une femme très attirante. Ton corps est à la plénitude de ta féminité et tu es merveilleuse à admirer, surtout lorsque tu portes ces dessous qui font fantasmer l’ensemble de la gente masculine à l’exception des aveugles et des bigots.


— Je te remercie pour ces compliments qui me vont droit au coeur, mon chéri ! Tu es adorable de me dire tout cela. C’est agréable, pour une femme, de savoir qu’elle plaît encore malgré son âge.


— Maman ! Tu es encore jeune. Arrête donc de te dénigrer en permanence.


— Tu es si gentil !


— C’est sincère, maman !


— Oh, je n’en doute pas ! Il suffit de regarder ton boxer pour en être convaincue ! Me dit-elle entre deux bouchées de sa salade.


Ma fourchette resta en l’air. Je la regardais avec les yeux d’un poisson dans son aquarium.

Elle sourit et m’asséna le coup de grâce.


— Cela ne répond tout de même pas clairement à ma question, Philippe ! J’ai des éléments de réponse, mais j’insiste pour l’entendre de ta bouche. Est-ce que je pourrais encore plaire à des jeunes de ton âge et est-ce que je TE plais ?


Elle avait insisté sur le « TE » tout en me fixant droit dans les yeux.


Je dois avouer que je ne reconnaissais plus ma mère, à ce instant. Son assurance, sa franchise, son absence de timidité alors que nous parlions de ses seins, de son cul ou de ses jambes me mettaient vraiment mal à l’aise. Plus que le sujet de la discussion elle-même, c’est son attitude qui me fit comprendre que quelque chose que je ne connaissais pas d’elle remontait à la surface. Comme si elle m’avait caché une partie de sa personnalité durant toutes nos années de vie commune. Exactement comme si…


Elle ne me permit pas de continuer à cogiter et à faire tourner mes cellules grises à la vitesse de la lumière. Elle embraya à nouveau.


— Alors ? Je ne vais pas attendre des heures, mon chéri. J’ai besoin de cette réponse. Maintenant !

— Maman ? Pourquoi veux-tu savoir cela ?

— Je vais continuer à être honnête avec toi, Philippe. Je veux t’entendre sur ce sujet afin de savoir si je peux te faire confiance lorsque tu prétends n’avoir pas de tabous, savoir si nous pouvons vraiment discuter de tout ensemble sans arrières pensées et sans avoir à cacher quoi que ce soit.


Le silence qui s’installa entre nous lorsqu’elle termina sa tirade me fit à nouveau frissonner. Je sentais bien que ce moment allait probablement décider de notre avenir à tous les deux. Qu’elle était prête à se dévoiler entièrement.

Mais la question que je me posais à cet instant était surtout de savoir si j’étais capable de la même franchise dans ma réponse à sa question. Car il était clair que je devais y répondre à présent. Elle ne lâcherait pas le morceau à moins de revenir à notre petite vie pépère.

Mais quelle réponse attendait-elle ?

Devais-je la choquer en lui avouant qu’elle était hyper bandante dans cet attirail et que son corps offert à mes regards serait probablement un souvenir ému lors de mes soirées en solitaire ou devais-je nier l’évidence et la rassurer sur mes intentions de fils honnête ?


Je me souvins encore de sa dérive sur les photos de mon couple, sur son regard lorsqu’elle admirait les courbes prononcées d’Anaïs, les questions qui l’assaillaient alors qu’elle plongeait ses doigts au fond de sa chatte trempée de sa cyprine dégoulinant le long de ses cuisses tendues sous l’effet de son plaisir et les mots qu’elle avait prononcés durant ces moments.


Je compris ce qu’elle attendait. Je répondis donc


— Maman, tu es très belle ! Et je me retournerais dans la rue sur toi si je n’étais pas ton fils.

— Merci de ta franchise ! Mais sachant que tu es mon fils, le ferais-tu ?

— Maman ? Qu’attends-tu comme réponse ? Dis-je éberlué par son insistance sur le sujet de l’inceste.

— La vérité est toujours la meilleure réponse, Philippe !


Comme réponse de Sybille, on ne fait pas mieux ! Je jouais alors le tout pour le tout. Après tout, j’avais promis la vérité et aucun tabou.


— Oui, maman ! Je te trouve très excitante et très belle. Tes formes sont un appel au sexe et je trouve que tes seins, que je découvre pour tout t’avouer, sont très beaux par exemple.


Elle se cala sur sa chaise en croisant les bras sous sa poitrine, ce qui eut pour effet de faire pigeonner ses seins un peu plus, leur donnant un galbe que je ne peux qualifier que de dingue. J’avais vu des stars du porno ou des filles dans cette position et même Anaïs, pourtant dotée de seins merveilleux, aucun de mes souvenirs ne peut rendre hommage à ma mère à cet instant. J’avoue sans honte avoir la chance incroyable de contempler la paire de seins la plus dingue que je connaisse.


Elle me sourit en remarquant mes efforts pour ne pas baisser les yeux sur sa merveilleuse poitrine, s’amusant de son petit effet dont j’étais certain, à présent, qu’il était totalement prémédité. Mais j’ai tenu bon et elle reprit alors


— Viens avec moi au salon ! Sers-moi un digestif et sers-toi un verre aussi. Je pense que nous allons en avoir besoin tous les deux. Je dois maintenant vraiment te raconter certains détails que tu ignores. Il est temps que tu saches tout afin de partir sur des bases plus...crédibles par rapport à la réalité.


— De quoi parles-tu, maman ? Demandé-je soudain inquiet, mon érection retombant instantanément en l’entendant me parler de cette façon et sur un ton qui ne laissait absolument pas planer le doute sur le fait que ce dont elle voulait me parler relevait du secret le mieux garder dans ma famille.


— Installe-toi ! Je reviens de suite ! Me dit-elle.


Quelques instants plus tard, alors que je buvais mon second verre de whisky en l’attendant, je l’entendis passer par la cuisine avant de revenir vers moi.


En me retournant, mon coeur rata à nouveau un battement.


Ma mère était devant moi, elle avait retiré son peignoir de soie et portait un masque noir couvert de strass et de paillettes, deux plumes noires également ornant fièrement l’ensemble, tel un panache de maréchal porté aux vents face à l’ennemi.


Je ne pus m’empêcher de la reluquer ostensiblement cette fois. L’alcool probablement commençait à anesthésier mes réticences et mes résistances.

Je partis graduellement de ses pieds, chaussés de ses escarpins noirs aux talons de douze centimètres lui donnant une allure folle. Ses mollets et ses cuisses recouvertes d’un fin voile de soie remontant jusqu’au haut de ses cuisses, son sexe peu fourni en poils caché par un string minimaliste dessinant outrageusement les lèvres de sa grotte que je distinguais pour la première fois de ma vie, son ventre parfaitement plat caché par un serre-taille retenant les jarretelles de ses bas, ses seins pointant comme jamais dans ma direction, semblant vouloir s’échapper à chacun de ses pas de leur prison de dentelles, sa gorge tendre et douce, ses lèvres sur lesquelles elle venait visiblement de repasser un peu de son rouge carmin, son petit nez aquilin, ses yeux maquillés avec un art que je ne lui connaissais pas, faisant ressortir la clarté de son regard ainsi que sa force, renforcée par l’artifice de son masque noir, ses cheveux parfaitement ondulés dans un carré vaporeux lui donnant une allure de lionne prête à fondre sur sa proie.


Je dois avouer, qu’à cet instant, tout ce que je lui avais avoué se passait.

Je bandais en regardant ma mère.


La situation était dingue. Je bandais et j’avais envie de ma mère comme jamais !


Elle fit alors un geste dont je me souviendrai toute ma vie.


Elle se pencha vers moi et posa délicatement ses lèvres sur les miennes tout en me murmurant


— Patience, jeune loup ! Tout vient à point à qui sait se faire désirer !


Une décharge électrique n’aurait pas eu une autre effet sur moi. Je frémis de la tête aux pieds en l’entendant me promettre...me promettre quoi, d’ailleurs ? Son corps, ses seins, sa chatte, son cul ou simplement des révélations ?


Elle se redressa et, en prenant son verre au passage posé sur la table basse, elle s’assit dans un fauteuil en face de moi, croisant ses jambes tout en faisant jouer d’un doigt l’élastique de ses jarretelles.


Comment un geste aussi banal peut-il être aussi érotique ?


C’est la question que je me posais lorsque ma mère prit la parole


— Philippe ! Jouons carte sur table à présent. Je sais que tu es revenu dans la matinée à la maison. Ce que j’ignore c’est pourquoi ? Je vais t’avouer certaine chose qui seront peut-être délicates à entendre pour toi. Tout va dépendre de ton degré de...sensibilité et d’ouverture d’esprit. J’attends de ta part la même franchise ! Si tu es d’accord, nous pourrons discuter plus avant. Dans le cas contraire ou si tu ne penses pas être totalement honnête sur le sujet de la sexualité avec moi, nous en resterons là ! Et nous n’en reparlerons jamais ! Qu’en dis-tu ?


Ma réponse fusa nette, claire et précise.


— Je te dirai ce que tu veux savoir, maman !


J’en avais bien l’intention. La situation actuelle était telle qu’il m’était impossible de faire autrement. Qui était cette femme que je ne connaissais pas ? Se promenant en lingerie sexy face à son fils ? Je voulais savoir ce qu’il se passait, quitte à payer de ma personne. Après tout, ce que j’allais lui dire n’était pas bien méchant.


— Je t’écoute ! Pourquoi es-tu revenu ce matin ?

— J’étais certain que tu avais un amant malgré notre discussion d’hier soir. Je voulais te prendre sur le fait pour que tu arrêtes de le nier et que nous reprenions une vie sans mensonge et sans tabou. Comme nous en avions convenu !

— Mais ? Me demanda-t-elle en me souriant.

— Mais je n’ai vu personne !

— Parce qu’il n’y a personne, mon chéri ! Enfin, personne...c’est une façon de parler. Puisque tu es honnête, je le serai aussi. Je n’ai pas un amant officiel qui me baise une fois par semaine avant de repartir vers d’autres horizons. Je n’en ai plus. Mais cela ne saurait tarder car toi et moi avons, sans le vouloir, réveiller mon moi profond. Je suis ce que l’on appelle, une nymphomane. Je sais que cela te surprend car tu n’en as jamais rien su. C’est ton père qui m’a faite ainsi. Il avait de gros besoins sur le plan sexuel. Je suis devenue, au fil du temps, également accro au sexe sous toutes ses formes et toutes ses variantes. Il a fait de moi une dépravée. Je ne te raconterai pas ce qu’il m’a amené à réaliser pour notre propre plaisir mutuel. Sache simplement que rien ne fut fait sans mon accord total. J’ai voulu cela. Je l’ai désiré. Petit à petit, patiemment, ton père m’a façonné et m’a fait découvrir cette partie de moi que je refusais d’accepter. Mais toujours avec son respect et son amour indéfectible.


Elle fit une pause avant de conclure


— Et j’ai aimé vivre ainsi à ses côtés.


Je pouvais distinguer une larme au bord de ses yeux et un léger trémolo dans sa voix chevrotante sous le poids du souvenir et du chagrin causé par la mort de celui qu’elle aimait au-delà de la raison.


Elle se reprit rapidement en secouant la tête et continua son récit


— À sa mort, j’ai renié tout cela ! Je ne pouvais plus continuer sans lui. Il était tout pour moi et ma vie est devenue terne, vide, sans envie et sans le moindre besoin. Avec le temps, j’aurai pu reprendre cette vie mais je n’en ressentais plus le désir. Je t’avais et mon travail m’occupait l’esprit. Alors le temps à fait son œuvre et ce côté de ma personnalité s’est peu à peu éclipsé pour ne laisser la place qu’à mon rôle de mère. Je t’ai élevé en combinant mon travail au sein duquel j’ai gravi les échelons comme tu as réussi tes études et ton éducation.


Elle prit une gorgée de son verre, ce qui le laissa le temps de lui poser une question.


— Mais alors, maman ! Que s’est-il passé ? Que t’est-il arrivé pour que je te quitte un matin en peignoir éponge pour te retrouver en pin-up torride le soir, me forçant à t’avouer que je te trouve terriblement attirante ?


Elle me fixa de ses prunelles étincelantes, reprit une gorgée de son breuvage puis se lança


— Anaïs !


Je la regardais stupéfaite. Qu’est-ce que ma copine fait dans cette histoire ?


— Tu m’expliques ?

— Je suis passée ce matin devant ta chambre que je voulais aérer un peu avant de prendre ma douche.

J’ai cogné ton bureau et la veille de l’écran s’est arrêtée, révélant une photo de ta copine. Elle est merveilleusement belle, mon chéri. Tu as beaucoup de chance.

— Je le sais, maman. Mais continue, s’il-te-plaît !

— La voir à tes cotés, nue, désirable, prête à tout pour toi m’a rappelé mes jeunes années au côté de ton père. Tout est remonté à la surface d’un coup, surtout suite à notre discussion de la soirée précédente qui m’avait déjà émoustillée plus que raisonnablement. Je suis partie en courant dans ma douche pour me calmer et tenter de récupérer un peu de décence vis-à-vis de toi. Mais c’était trop tard, la boite de Pandore était ouverte. En me séchant, je me suis souvenue du tiroir secret de mon armoire et je n’ai pu résister au plaisir de remettre l’une des parures qui rendait ton père fou. Je la porte encore ce soir, d’ailleurs. Il adorait me voir en jarretelles et en string. Et je vois que je te fais le même effet qu’à lui, d’ailleurs. Bon sang ne saurait mentir, n’est-ce pas ?


Elle me dit cela en baissant les yeux vers mon sexe qui était toujours au garde-à-vous, prêt pour un premier round.


— Merde ! Maman, désolé, je…

— Ne t’excuse pas, mon chéri ! C’est flatteur pour moi si j’arrive même à faire encore bander mon propre fils, n’est-ce pas ?

— Je ne te reconnais pas, maman. Tu me fais un peu peur, je te l’avoue. Mais continue ton récit.

— Ainsi vêtue, je n’ai pas résisté longtemps et je suis retournée voir tes photos de ta copine. Tu es arrivé sur ces entre-faits et tu m’as prise, si j’ose le dire ainsi, la main dans le panier.

— J’aime beaucoup le choix de tes expressions, maman ! Dis-je, joueur. Mais cela ne me dit pas comment tu as su que j’étais revenu. Tu ne m’as pas vu et je n’ai pas fait le moindre bruit.

— Tu n’as pas repris la bonne veste, petit distrait ! Me dit-elle en tournant son index dans ma direction.


Merde alors ! C’est aussi simple que cela ? Je me souviens avoir mis ma veste en cuir ce matin et...je suis reparti avec ma veste en jeans. Quel con !


— Ce n’est rien, mon chéri ! Cela nous donne l’occasion de jouer carte sur table et de nous en tenir à ce que nous avions décidé.

— C’est-à-dire ?

— Ne rien te cacher, bien sûr ! J’ai envie de cela avec toi. Que nous soyons mère et fils sans tabous, sans restrictions, sans cachotteries. Nous dire tout ! Nos envies, nos désirs, nos peurs, nos refus, et surtout nos plaisirs. Qu’en dis-tu ?


C’était l’instant crucial ! Celui qui déciderait de tout. Je n’avais pas grand-chose à perdre, si ce n’est d’apprendre à connaître vraiment la femme que j’aimais le plus au monde. Ma mère.

Je n’avais pas appréhender la suite.


— C’est d’accord, maman chérie ! À partir de maintenant, on se dit tout et on ne se cache plus rien de nos envies, nos désirs, nos peurs ou nos refus ainsi que notre plaisir.

— C’est d’accord ! Tu feras tout pour me satisfaire comme je ferai tout pour toi.

— Ok !

— Alors je veux baiser avec Anaïs !

— QUOI ? Hurlé-je en me levant sur mes deux pieds.

— Je veux baiser avec Anaïs ! Tu as vu l’effet qu’elle me fait. Elle est vraiment excitante et belle comme un coeur. Ses seins me font rêver et sa chatte est superbe. Je veux baiser avec elle.

— MAIS … ? MAMAN ?

— Quoi ? Tu pourras regarder, si tu veux ?

— MAMAN ??? Mais tu …

— CELA SUFFIT ! Philippe, me dit-elle plus douce, tu as vu ce que je peux faire mais tu ne sais pas de quoi je suis capable. J’ai envie d’elle. C’est physique, que veux-tu. Mais je ne te mens pas et je ne le fais pas en cachette. Je te préviens que je vais la mettre dans mon lit, c’est tout.

— Parce que tu penses qu’elle accepteras ? Dis-je en ricanant. J’avais un avantage sur ma mère. Je sais qu’Anaïs n’est absolument pas attirée par les femmes pour en avoir déjà discuté avec elle lors de l’une de nos soirées fantasmes.


Elle croisa à nouveau ses jambes en s’enfonçant dans son fauteuil en me regardant, un rictus de satisfaction collé sur ses lèvres. Elle venait de m’amener comme un jeune chiot en laisse exactement là où elle l’avait décidé. Machiavel n’est qu’un amateur.


— On parie ? Me dit-elle.

— Que veux-tu parier ?

— Si tu me la présentes, je baise avec elle avant la fin de la semaine. Et tu ne pourras pas dire que tu n’es pas prévenu.

— Tu veux ruiner mon couple ?

— Pas du tout ! Ce n’est que du sexe pour du sexe. L’accomplissement d’une envie. Un besoin physique de jouir. Point ! Et elle le comprendra parfaitement. Tu garderas une copine dévouée et amoureuse, ne t’inquiète pas.

— Sauf si je ne te la présente pas.

— Sauf si tu ne me la présente pas ! Me dit-elle. Mais je parie que je peux te faire changer d’avis.

— Je ne vois pas bien comment !


Elle rit, regarda le plafond un court instant puis reposa son regard sur moi en disant de sa voix sensuelle


— On parie, mon chéri ?



 

Diffuse en direct !
Regarder son live