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Une mère pas comme les autres...

Chapitre 6

Décision et tentative

Inceste

En m’éveillant le matin, j’avais l’impression de n’avoir fermé l’œil que quelques secondes.

Anaïs dormait, dos à moi, et sa respiration était lente et calme. Sa poitrine se levait en rythme régulier, ne laissant pas présager d’un réveil rapide.


Je me levais lentement, sans bruit afin de ne pas réveiller ma belle au bois dormant et me dirigeait vers sa petite salle de bain.

Dans ma douche, je réfléchis à nouveau aux circonstances de notre soirée, en partant des dernières révélations, puis de la demande incongrue de ma mère et enfin de notre nuit de sexe torride.

Ces souvenirs me donnèrent le sourire et une érection monumentale.

Anaïs avait joué de tous ses charmes et son excitation n’avait eu d’égal que sa gourmandise. Elle m’avait fait jouir plusieurs fois tandis que je lui rendais la pareille de plus en plus difficilement, tant elle m’avait envoyé dans mes derniers retranchements avant de demander grâce.


Puis je fis appel à ce souvenir moins amusant car probable vecteur de problèmes futurs.


Anaïs avait murmuré le prénom de ma mère dans un gémissement ne laissant pas la place à l’interprétation alors qu’elle n’était plus dans un état de réveil et son inconscient m’avait probablement aiguillé, involontairement, sur ses véritables motivations à rencontrer ma génitrice.

Curiosité ? Excitation ? Envie ? Désir ? J’hésitais entre ces différentes approches.


Je réfléchissais toujours au sens à donner à ce mot lorsque je me dirigeais vers sa cuisine pour y préparer un café fort. La journée s’annonçait difficile. Je voulais me rendre au boulot, malgré Alexandre et son ordre de solutionner mon problème, alors qu’Anaïs pouvait flâner encore quelques heures dans son lit. Elle était de garde cette nuit, exceptionnellement, à l’hôpital où elle effectuait ses derniers stages de formation. Sa copine, Bérénice, lui ayant demandé de la remplacer au pied levé. Une affaire de famille, paraît-il ! Mais je ne suis plus sûr de rien depuis hier.


Mon téléphone, resté sur la table de la cuisine, était allumé et clignotait, signe d’un ou plusieurs messages sur l’une de mes boîtes de réception.


J’y trouvait la réponse de ma mère à mon message lui annonçant que je passais la nuit chez Anaïs, afin qu’elle ne passe pas des heures à téléphoner aux différents commissariats de la ville ou à tous les hôpitaux.


[SMS]

>  Maman, maintenant que tu connais son existence, je passe la nuit avec

ma copine. Ne m’attends pas. À demain !


Mon message était un peu froid, je vous l’accorde. Mais il reflétait assez bien mon état d’esprit à l’instant où je l’avais envoyé.


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Maintenant, j’étais presque paniqué d’avoir cédé à ma mère et d’en avoir parlé à Anaïs.


Pourquoi les femmes ont-elles donc autant de secrets qu’elles ne veulent pas partager avec celui qu’elles présentent comme l’homme de leur vie alors que leurs copines, dont elles devraient pourtant se méfier comme de la peste, sont de suite au courant de ce qui nous taraude? C’est l’un des mystères féminins qui m’énervent le plus.


Ma mère ne m’a jamais fait part de son côté obscur, femme nymphomane dévouée à son mari, expérimentée, telle une star du porno et ouverte à toutes les opportunités tant qu’elle y trouve sa part d’orgasmes et d’excitations. Anaïs, ne me parlant toujours pas de certains points de sa vie comme une attirance, un intérêt ou simplement une curiosité pour les femmes ? Et que me cachait-elle d’autre, dans ce cas ? N’y avait-il pas plus grave encore ?


Mais c’est probablement aussi ce qui fait le charme des femmes. Cette part d’ombre que les hommes doivent découvrir au prix de mille ruses et de stratagèmes tous plus réfléchis que les autres afin d’éclaircir ces parts d’ombres qui sont, le plus souvent, des secrets de petites filles.


Quoi qu’il en soit, j’étais pris à mon propre piège.

Sauf …


Cette hypothèse est tellement évidente que je n’y ai même pas encore réfléchi !

Sauf si Anaïs n’est véritablement pas attirée par les femmes et que ce mot, lâché dans les limbes de son sommeil, ne soit le reflet que d’un rêve dans lequel elle aurait laissé libre court à un fantasme ou une action sexuelle avec ma mère, dont je lui ai rabâché les oreilles durant toute la soirée ? Anaïs n’étant, en plus, pas vraiment prude ou vite choquée par les choses du sexe, elle a très bien pu, au sortir de nos ébats, laisser son cerveau envisager cette hypothèse lubrique.


Je deviens dingue.

Je dois arrêter de penser à cela.

J’ouvris donc ma messagerie pour trouver la réponse de ma mère.


À nouveau, je reçu une décharge électrique en plein sexe.


Ma mère m’avait répondu pas un message et une photo.


[SMS]

<  Passe une excellente soirée, mon chéri ! Je suis un peu

jalouse car je vais devoir me faire du bien toute seule, comme une

grande alors que tu aurais pû aussi en profiter. Tant pis !

Pour te faire regretté ton abandon prémédité, je t’envoie un

aperçu de ce que tu rates. Amuse-toi bien avec ta superbe copine.


J’ouvris fébrilement le dossier en annexe et je dus m’asseoir.


Ma mère était en jarretelles, bas noirs et soutien-gorge rouge dont les seins débordaient, ses tétons érigés tels des obélisques et elle se pénétrait de trois doigts alors que son cul était pénétré par l’un des godes que j’avais aperçu dans son armoire.

Elle fixait l’appareil, tendu à bout de bras en face de son sexe, d’un regard ne laissant pas la place au doute. Elle était en train de jouir lorsqu’elle avait pris cette image.


J’étais atterré !


Elle n’avait plus de limites. Et que je sois son fils ne lui faisait visiblement ni chaud, ni froid.

Mais c’est ma réaction qui me troubla le plus.


Je bandais !

Comme un cerf !

Ma mère m’excitait à un point que je ne saurai décrire tant les mots seraient fades et pauvres en comparaison de ce que mon corps me faisait ressentir.


En posant ma main sur ma queue en érection au travers de mon pantalon, je sentis un sexe que j’avais l’impression de découvrir pour la première fois. Comment pouvait-elle me faire bander à ce point sans même me toucher, par une simple photo ou une simple message ?


Même Anaïs, pourtant une experte dans ce domaine, n’arrivait pas à rendre ma queue aussi dure et aussi grosse malgré les efforts volontaires qu’elle déployait à chaque occasion.


J’éteignis ce message et me forçait à prendre un café fort pour me changer les idées.


Puis, laissant un petit mot en évidence pour Anaïs dans lequel je lui promettais de l’appeler dans la soirée, je fermais la porte et me dirigeais, un peu penaud, vers mon lieu de travail après avoir récupéré ma voiture dans le parking de l’immeuble.


En rentrant à la maison, début de soirée, j’étais d’une humeur massacrante. Alexandre m’avait engueulé en me voyant débarquer alors que ma tête lui montrait de manière incontestable que mon problème n’était pas réglé. Je dus faire preuve d’une diplomatie intraitable et lui donner moult arguments irréfutables pour qu’il daigne me laisser tenter de travailler et de me changer les idées.

En fait, j’avais eu besoin de tout sauf de me retrouver entre les murs de la maison. J’aurais probablement mis ce temps à profit pour continuer mes explorations des secrets de ma mère et je n’en avais pas ressenti l’envie. J’avais déjà eu assez de mal à tenter de contrôler mon érection constante, surtout envers mes collaboratrices qui n’auraient pas admis une telle...attitude lors de nos discussions.


J’appelais après ma mère, une fois la porte passée, mais je constatais rapidement qu’elle n’était pas encore rentrée. Je lançais un repas léger pour ce soir et montait prendre une douche rapide.


En redescendant, je la vis dans le salon.


— Bonjour, Maman ! Dis-je comme un bon fils. Tu as passé une bonne journée ?

— Bonjour Philippe ! Non, exécrable !

— J’en suis désolé ! Dis-je sincèrement.

— Tu n’y es pas pour rien, pourtant !

— Moi ?

— Tu m’as fait faux bon, hier soir !

— Et alors ? Dis-je, curieux de sa réaction. Je suis tout de même assez grand pour aller faire un tour ou dormir chez ma copine sans demander l’autorisation parentale, non ?

— J’avais envie de continuer notre discussion. Mais visiblement, ce n’était pas ton cas ! Me répondit-elle en faisant la moue, comme une petite fille qui tente d’échapper à la punition qu’elle mérite.

— Maman ! Tu te rends compte de la situation ? Je n’en ai pas vraiment l’impression. Alors, assieds-toi, je te sers un verre et nous allons discuter. Il faut mettre cartes sur table ! Je ne peux plus continuer ainsi.


Quelques instants plus tard, j’étais assis dans mon fauteuil alors que ma mère était en face de moi. Je la détaillais alors qu’elle dégustait, ravie, son Porto préféré.


Elle avait revêtu un tailleur jupe. Le tissu était fendu sur le côté de sa jambe droite et la lisière de ses bas était parfaitement visible alors qu’elle était assise. L’effet était ravageur. Elle portait, sous sa veste échancrée, un cache-cœur laissant visible la naissance de ses seins merveilleux et le sillon qui les séparait.

Elle était tout simplement torride.


— Alors, de quoi veux-tu parler, Philippe ?

— Maman ! Pourquoi m’as-tu envoyé, hier, une photo de toi en train de … ! En train de tailler … ! Je n’arrivais pas à terminer ma phrase. Comment feriez-vous pour demander à votre mère la raison d’une photo où elle est en train de sucer une queue inconnue au bataillon ?


Elle vint à ma rescousse en terminant la phrase.


— Pourquoi je t’ai envoyé une photo où je suis en train de sucer la queue de mon patron dans les toilettes de son entreprise ? Tout simplement parce que nous nous disons tout et que je n’ai pas envie de te cacher quoi que ce soit !

— Tu as sucé ton patron ? Jean-Claude Dassier ?

— Lui-même ! Il est âgé mais il a encore une belle bite. Tu as pu constater que ses dimensions et son tonus sont encore très respectables pour une homme de soixante-huit ans.

— Mais… ? Pourquoi lui ?

— Parce que j’ai eu une réunion avec lui et que ma tenue lui a fait de l’effet ! Ce qui était le but, rappelle-toi ! Comme plusieurs hommes me reluquaient sans cacher leur intention de faire de moi leur déjeuner, le patron est resté le patron. Et c’est lui qui a eu droit à ma bouche. Il en a été ravi et m’a promis de se tenir au courant de mon statut dans l’entreprise et de faire appel à moi en cas de doute sur les comptes.

— Maman ! Dis-je les yeux exorbités. Tu te vends pour une place ?

— Je suis déjà au plus haut dans la hiérarchie, Philippe ! Je ne peux pas aller plus loin. Je le fais pour mon propre plaisir et l’excitation que je ressens en prenant le pouvoir sur cet homme qui dirige plus de quinze milles employés et ouvriers.

— Admettons ! Comme je te l’ai dit, tu es libre de tes actes et je ne peux que me réjouir de te voir reprendre goût à la vie et d’en profiter. D’ailleurs, si je ne m’abuse, c’était bel et bien la volonté de Papa. Maintenant que je connais ta situation et votre vécu, je comprends mieux cette phrase laissée dans son testament en guise d’épitaphe ! Dis-je en souriant et en me concentrant.


Je levais un instant les yeux au plafond, faisant appel à ma mémoire pour citer ce passage que je n’avais pas compris, étant jeune.


« À mon épouse adorée, je lègue l’entièreté de mes biens terrestres mais aussi spirituels. Qu’elle en fasse l’usage le meilleur, selon ce que nous avons découvert ensemble pour que le rêve continue avec elle et par elle ! ».


Puis, je repris


— Il t’encourageait donc à continuer de profiter de son enseignement et de faire du sexe, le moteur de ta vie. Donc, ce que tu fais avec ton cul ne me dérange pas ! Par contre, je ne vois toujours pas l’intérêt de m’en faire part de façon aussi crue. Comme cette photo que tu m’as envoyée hier soir ? À quoi cela rime-t-il ?

— Elle ne t’a pas excitée un peu ? Je voulais simplement te mettre en condition pour honorer ta copine avec toute la fougue de ta jeunesse, mon chéri !

— Maman ! Arrête de me prendre pour un perdreau de l’année. Je répète ma question. Pourquoi ?

— Bon, d’accord ! Parce que j’espérais que tu sois choqué en l’ouvrant devant ta copine et qu’elle ressente la curiosité d’y jeter un petit coup d’oeil. On ne sait jamais, comme le dirait Jean-Claude Duss, sur un malentendu ? Et elle éclata de rire en reprenant une gorgée de son apéritif, fière d’avoir cité le héros des Bronzés dans une conversation.

— Maman ! Je l’ai ouverte ce matin, en prenant mon café. Seul !

— Zut alors ! Raté !

— Comme tu dis ! J’aimerai que tu arrêtes ce genre de...manifestations, à l’avenir !

— C’est hors de question, jeune homme ! On se dit tout. Alors si j’ai envie de mettre deux doigts dans ma chatte et de t’en faire part, je le ferai encore. Et j’espère que tu feras bientôt de même avec moi.


Je la regardais en baissant la tête et en soupirant.


— Bon, nous avons assez joué, Philippe ! Je t’ai dit que j’allais faire ton éducation, comme ton père l’aurait fait, et je m’y tiendrai. Ose seulement me dire que tu n’as pas ressentit un frisson de plaisir ou d’excitation en me voyant ainsi et je te gifle. C’est comme lorsque tu éjacules dans ton boxer en me matant sans détourner le regard lorsque je me masturbes devant toi. Tu aimes cela, car tu es exactement comme ton père. Je l’ai lu dans le regard que tu as posé sur moi à cet instant ! Sauf que lui, il l’a admis très tôt et en à fait une force, un mode de vie. Toi, tu te réfugies et tu te drapes dans une dignité qui ne te sied guère car elle ne te correspond pas. Tu es son fils, Philippe !

— Je ne vois pas du tout pourquoi tu dis cela ? Je suis parfaitement heureux ainsi.

— Alors je vais te le prouver. As-tu parlé de ma requête à Anaïs ?

— Oui, elle viendra ce week-end ! Tu as eu ce que tu cherchais ! Dis-je plus véhément que je ne le voudrais au souvenir de son soupir endormi.

— Je présume que tu lui as tout raconté, n’est-ce pas ?


Je la regardais un instant, ne sachant pas vers où elle souhaitait m’entraîner. Je réfléchissais à la réponse à lui donner lorsque sa phrase me revint en mémoire.

« La vérité est toujours la meilleure réponse. »


— Je lui ai tout raconté, effectivement !

— Y compris que je voudrais, si elle l’accepte, baiser avec elle ? Parce qu’elle m’excite et que je la trouve magnifique ?

— Y compris ce passage.

— Et je parie que, lorsque vous avez fait l’amour, elle était déchaînée, n’est-ce pas ?

Je marquais un nouveau moment d’étonnement.

Comment diable… ?


Ma mère éclata de rire et reprit


— Ainsi, j’ai raison ? Merveilleux ! Cette petite promet vraiment ! Pardonnes-moi cette supercherie, mon coeur. Je te promets que rien ne se fera sans ton accord et le sien. Je vois bien que tu tiens énormément à elle. Je réitère donc ma promesse. Rien ne se fera sans ton accord. Je ne tenterai rien, je ne lui dirai rien et je n’aurai aucun geste déplacé à son encontre. Je te jure d’être une mère exemplaire durant ce week-end. Je n’ai pas envie de la faire fuir ou de te faire le moindre mal. Je t’aime trop pour cela.

— Tu me rassures un peu, maman ! Parce que, pour être honnête ainsi que nous l’avons décidé, tu me fais un peu peur depuis ta...transformation !

— Je m’en doute, mon amour ! Et j’en suis consciente. Je vais trop vite pour toi et ce changement radical ne doit pas être aisé à gérer. Je t’en demande pardon, sincèrement ! Mais je ne peux pas nier ce que je suis, ni ma personnalité que j’ai écrasée sous le poids du chagrin et de la culpabilité d’avoir perdu celui que j’aimais et que j’aime toujours. Mais je t’aime, Philippe ! Je t’aime d’un amour infini. Tu es le centre de mon univers et tu le resteras. Toujours !

— Je t’aime aussi, Maman ! Tu dois simplement me laisser du temps et de l’espace.

— D’accord ! Mais je peux continuer à tout te dire de mes frasques ?

— Pourquoi y tiens-tu autant ?

— Simplement parce que le partager avec toi me fait me souvenir que je le faisais avec ton père. Et que cela participe à mon plaisir et à mon excitation permanente. Ce qui est le but de ma vie, mon chéri. Une excitation per-ma-nen-te !


Elle avait dit cela en prononçant clairement chaque syllabes.


— Attends ! Tu veux dire que tu...envoyais ce genre de photos à Papa ?

— Tous les jours, mon chéri ! Il adorait savoir que je me caressais en pensant à lui ou que je suçais quelqu’un d’autre pour son plaisir à lui, selon ses volontés. Il adorait également me savoir libre de mes gestes et que j’assume pleinement mon plaisir et mes désirs.

— Je ne connaissais pas mon père ! Dis-je un peu dépité. Ainsi, il ta faisait faire...des choses avec d’autres hommes ?

— Bien sûr ! Le candaulisme était l’un de ses fantasmes préférés par exemple. L’un de ceux qui l’excitait le plus.

— Le candaulisme ? Il aimait cela ?

— Bien sûr ! Regarder son partenaire faire l’amour avec une autre personne, avec sa bénédiction, est l’un des actes d’amour les plus forts. Sans te parler de l’effet sur la libido. Tu aimerais peut-être aussi, qui sait ?


J’eus un regard et une attitude probablement choquée d’apprendre cela, car ma mère réagit de suite en comprenant les questions qui surgissaient dans mon cerveau.


Elle se leva et me prit dans ses bras en me disant


— Tu étais si jeune lorsqu’il est mort, mon coeur ! Tu ne pouvais pas connaître cela à ton âge, voyons ? C’était notre jardin secret. Alors je peux comprendre ton étonnement, ta curiosité et même, peut-être, ton dégoût de me découvrir ainsi ? Mais retiens toujours deux choses, lorsque tu penses à cela.

— Lesquelles ?

— La plus importante, c’est que je t’aime. Tendrement. Tu es, comme je te l’ai déjà dit, l’homme de ma vie, à présent. Tu es celui qui décide, celui qui m’ordonne et celui qui me dirige. Même si tu n’en as pas encore conscience, je te serai dévouée et je t’obéirai en tout lorsque le temps sera venu. Ensuite, c’est ce que je suis. Si ton père n’avais pas si tragiquement disparu, tu serais au courant depuis longtemps car nous t’en aurions parlé afin que tu n’en fasses pas la découverte lors de ton adolescence par accident et que cela te traumatise ou te choque trop. Nous n’étions pas des monstres, tu sais ? Alors tu l’as appris brutalement, c’est exacte, mais tu es adulte. Tu peux faire la part des choses, à présent.

— Merci de me dire cela maman. Ainsi que de me comprendre. Mais je ne suis pas certain que tout s’emboîte comme tu le prévois. Nous verrons ce que l’avenir nous réserve !

— Si tu savais ce que je voudrais emboîter, tu rougirais !

— MAMAN ! S’il te plaît ! Peux-tu t’abstenir durant une conversation sérieuse de faire des sous-entendus sexuels me concernant ? Merci.

— Excuse-moi, mon chéri ! Mais si tu me tends des perches pareilles…

— Et elle parle de perches, maintenant.

— AHAHAHAHAHAH...je ne l’avais pas préméditée, celle-là ! Dit-elle en éclatant de son rire cristallin.

— Oui, bon ! Maman, s’il te plaît.

— Pardon ! D’accord. Restons sérieux. Peux-tu répondre alors sincèrement à une question ?

— Je te l’ai promis !

— Bien ! Garde l’esprit ouvert. Est-ce que tu as trouvé, dans ce que tu as découvert, une forme d’excitation et de plaisir ? As-tu, déjà, pris le parti de me suivre et de découvrir ce que je peux t’offrir ? Ou en es-tu toujours aux réflexions ?


Je ne répondis pas immédiatement. Je cherchais mes mots pour ne pas lui donner de faux espoirs, ni la braquer. Car j’avais décidé de la suivre, de profiter d’elle, de son enseignement, de ses secrets. Et de faire tout cela avec Anaïs. Mais il me coûtait un peu de l’admettre si facilement. D’un autre côté, je lui devais la vérité. Je pris donc ma décision en rangeant mon orgueil.


— Oui, Maman ! J’ai été très excité, tu l’as vu. J’ai été très intrigué, tu le sais. Et je suis d’accord de te suivre dans ce que tu veux me montrer. Mais j’ai peur.

— Merci de ta franchise, mon amour. Mais de quoi as-tu peur ?

— De toi !

— De moi ? Mais…

— Maman ? Comment réagirais-tu à ma place ? Oui, tu me fais un peu peur. Tu es sans limite, visiblement. Tu peux te donner en un claquement de doigt à un inconnu et y prendre un plaisir monstrueux. Tu veux baiser ma copine uniquement parce qu’elle t’a tapée dans l’oeil, sans te soucier de ce que je ressens à cette évocation. Oui, tu me fais peur. Et j’ai peur...peur qu’Anaïs ne me quitte. J’ai peur qu’elle ne me dise pas tout. J’ai peur que...j’ai peur, maman ! Ma vie était tracée et simple. Simple comme je le suis. Et maintenant, je doute de tout. De moi, de toi, d’Anaïs.

— Mon chéri, laisse-moi te répéter les choses. Jamais je ne t’obligerai à rien. Jamais je ne te forcerai à rien. Jamais je ne te ferai du mal. Jamais je ne trahirai la confiance que tu me donnes alors que tu m’avoues craindre pour l’avenir. Jamais je ne te donnerai l’occasion de regretter ce que tu m’offres et jamais je ne prendrai le risque de te priver de ta fiancée. JA-MAIS ! Tu n’as pas compris le sens de mes phrases.

— Oui, maman ! Mais elle ?

— Quoi, elle ? De qui parles-tu ? Anaïs ?


Je restais un instant silencieux. Ma machiavélique mère venait de m’amener exactement là où je ne voulais pas être. À dévoiler les craintes concernant celle envers qui ma confiance venait de se rompre à cause d’un mot prononcé sans même s’en rendre compte.

Je refusais de lui en parler, mais elle comprit et réagit plus vite que moi.


— Philippe ! Qu’est-ce que tu ne me dis pas ?

— Moi ? Mais,….rien, Maman !

— Tu n’as jamais su mentir ! Alors raconte-moi tout. Je suis et reste ta mère. Tu es malheureux et je veux savoir pourquoi. Je veux t’aider. C’est mon rôle fondamental et ce, avant tout le reste. PARLE- MOI, s’il-te-plaît !


Elle venait de crier en me regardant me liquéfier face à elle. Elle tenait plus à son rôle de mère qu’à tout le reste. Je ne sais pas pourquoi, mais cela me réconforta un peu comme lorsqu’elle me prenait dans ses bras, étant enfant, pour me consoler d’un chagrin ou d’une peur nouvelle.


— Parce que j’ai peur qu’Anaïs ne soit pas franche avec moi !

— Mais… ? Pourquoi me dis-tu cela ? Nooooon, j’ai compris ! Tu doutes de ta copine à cause de ce que tu lui as raconté hier et tu as peur qu’elle ne tombe plus facilement que prévu dans mes filets ? C’est cela ?

— Oui ! Dis-je timidement.

— Mon chéri, je suis désolée pour toi ? Mais...tu étais si certain d’elle ? Que s’est-il passé ? Raconte-moi tout.


Je lui racontais notre soirée, le restaurant, la nuit et le petit mot qu’elle avait prononcé. Et cette contradiction alors que plusieurs fois, elle m’avait affirmé son désintérêt pour l’amour saphique ou tout fantasme du genre.


Ma mère m’observa un instant, puis elle reprit


— Philippe, remontre-moi les photos de toi et d’Anaïs, s’il-te-plaît !

— Pardon ? Dis-je surpris par cette demande à cet instant.

— tu as très bien compris ! Tu as placé un mot de passe sur ton dossier, et je n’ai pas pu y retourner hier soir pour me faire du bien alors que tu n’étais pas là. Mais j’ai besoin de voir son regard. S’il-te-plaît. Juste son regard avec toi !


Nous montâmes dans ma chambre et j’ouvris le dossier demandé après l’avoir appelé dans ma base de données sécurisées.


Ma mère fit défilé les photos une à une, n’en épargnant aucune. Puis, elle se tourna vers moi.


— Tu as vraiment une petite amie magnifique. Ses seins et sa chatte sont tout simplement un appel aux caresses. Et quelle chute de reins, mon dieu. Elle est sublime. Vraiment ! Je suis un peu jalouse, je dois t’avouer. Je sais que je t’avais promis uniquement son regard, mais comment veux-tu échapper à une merveille pareille ?

— Merci, maman ! Mais pourquoi serais-tu jalouse ?

— Mais parce qu’elle a un corps dont tu ne dois pas te lasser, petit coquin. Et qu’elle peut jouer avec le tien, elle ! Me dit-elle après quelques secondes de battements.


Avais-je bien compris ? Ma mère fantasme sur mon corps ?

Sans me laisser le temps de répondre, elle enchaîna


— Mais j’ai bien peur que tu ne dises vrai ! Il y a dans son regard quelque chose qui sonne faux. Je n’arrive pas à déterminer ce que c’est, mais cela ne me plaît qu’à moitié.

— De quoi veux-tu parler, maman ? Demandé-je, soudain inquiet.

— Je connais ce regard, je l’ai croisé de nombreuses fois lors des parties fines auxquelles ton père m’emmenait. Mais il me manque un élément pour être certaine. Il reste un doute. Et je ne veux pas t’alarmer sur un simple doute.

— Tu en dis trop ou pas assez, là !

— Je sais, pardonnes-moi ! Mais ne t’inquiète pas, je me trompe certainement.

— Maman ! Dois-je encore avoir recours à la menace ?

— Tu sais très bien que cela ne servirait à rien ! Tu as ouvert mon placard, n’est-ce pas ? Alors tu sais que la violence ou la menace peut avoir un effet...dégoulinant sur ta petite maman.


Elle rit de sa dernière phrase, certaine de l’emporter.


Je me maudissais de ne pas avoir de prise sur elle. Puis, j’eus un flash ! Elle avait, lors de notre discussion dans le salon énoncé une prière. Une phrase à laquelle je n’avais pas prêté l’attention qu’elle méritait pourtant.


Ma mère m’avait prédit un élément capital dans notre relation. «  Même si tu n’en as pas encore conscience, je te serai dévouée et je t’obéirai en tout lorsque le temps sera venu ».


Elle m’annonçait sa soumission à mes envies, mes désirs et mes ordres.


Je tentais alors de m’engouffrer dans la brèche, pour vérifier la véracité de ses dires.


— Maman ? Je peux te poser une question ?

— Bien sûr, mon chéri !

— Quand tu regardes les photos d’Anaïs, qu’as-tu envie de faire ?


Ma mère me fixa un instant, interloquée par cette question qui me lançait sur ses désirs et ses envies. Qui me plaçait au niveau des ses fantasmes et de son plaisir.


Elle me répondit alors calmement et sincèrement.


— J’ai envie de me mettre en lingerie sexy, de prendre un gode ou un autre jouet, de me caresser la chatte et de jouir en profitant de ce que je vois de son corps en m’imaginant l’instant où je pourrai baiser avec elle !

— C’est un programme intéressant ! Dis-je en l’intriguant.

— Où veux-tu en venir, Philippe ?


Je sentis un mélange d’excitation mais aussi de crainte, dans sa voix. Je venais, pour la première fois depuis son changement, de prendre le dessus sur elle.

Je compris, à cet instant, que je n’avais pas besoin d’Anaïs pour gérer Sylvie. Je devais simplement entrer dans son jeu et laisser exploser les fantasmes qui m’assaillaient depuis deux jours. Ce n’est que par ce biais que je dominerai ma mère et que ma vie pourrait, à nouveau, avoir un sens. Celui que mon père voulait pour moi. Celui du plaisir permanent, comme elle me l’avait expliqué. Je fis donc ce que mes parents attendaient de moi.


— Alors tu vas commencer à faire ce que tu m’as avoué dans le salon ! Dis-je d’une voix un peu plus dur qu’à l’accoutumée.


Je vis ma mère frisonner presque imperceptiblement en m’entendant. Plaisir ou crainte ?


— Eh bien ? Puis-je savoir de quoi il s’agit ?

— Mais celle de m’obéir puisque je suis l’homme de ta vie, à présent ! Tu vas aller mettre cette lingerie sexy que tu aimes tant. Je te laisse choisir l’ensemble. Mais ne me déçois pas, car sinon tout s’arrêtera ! Puis tu reviendras dans ma chambre avec le gode de ton choix. Et tu pourras profiter d’Anaïs. Mais sous mes yeux, est-ce bien compris ?

— Mon chéri ? Mais…

— Chuuuuut ! Ne me fais pas regretter de tenter d’entrer dans ton jeu et de comprendre ce que tu attends de moi. Obéis ! C’est tout. Et si tu es vraiment sage, j’aurai une petite surprise pour toi.

— Et c’est ? Me demanda-t-elle en posant ses mains sur mes épaules et en me fixant dans les yeux.

— Ne penses-tu pas que tu voudrais entendre les soupirs d’Anaïs lorsque je la baise et la voir en action sur ma queue ou lorsqu’elle me suce ?


Je venais de décider de lui montrer la première vidéo que nous avions fait ensemble. C’est peu dire que sa réaction alla au-delà de mes espérances.


Elle ouvrit de grands yeux ronds et porta l’une de ses mains sur sa poitrine, directement dans son cache-coeur, et l’autre sur sa hanche, tentation de descendre vers son sexe que je devinais lancer des vagues d’appel à l’orgasme.


Je vis également le dilemme agitant son cerveau. Elle était partagée entre son envie et une forme de retenue qui m’émoustilla bien qu’inattendue de sa part. Je pris le parti de l’aider dans son choix.


Je m’assis dans mon fauteuil et, la toisant, je lui dis


— Maman, je ne vais pas attendre des heures. Ou tu m’obéis et tu prendras le plaisir que tu clames sur tous les toits réclamer en permanence, ou j’arrête d’essayer de comprendre ce que tu veux m’enseigner et m’apprendre.


Ma voix sembla agir sur ses neurones qui turbinaient à cent à l’heure.


Elle me sourit. Un rictus de défi apparu sur son visage alors que son regard devint carnassier.


Elle se recula en me fixant, caressant ses seins de ses deux mains.


La porte dans le dos, elle s’y appuya, leva la jambe droite pour laisser apparaître par la fente de sa jupe, la lisière de son bas noir. Ses mains passant sous la dentelle de son soutien-gorge pour titiller ses bouts que je devinais tendus par l’excitation croissante de ce moment entre nous.

Elle ne dit que quelques mots. Mais son ton était sans équivoque.


— Tu ne devrais pas t’engager dans un chemin sans en connaître le bout, jeune homme ! J’arrive mon chéri. Et tu vas découvrir ce que signifie excitation !


En quittant la pièce, elle se dirigea vers sa chambre.


La suite allait décider de notre avenir.


Et de celui d’Anaïs !

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