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Une mère pas comme les autres...

Chapitre 13

Quand les masques tombent !

Inceste

J’avais passé une nuit peuplée de rêves et de fantasmes. 


Mon réveil interne m’avait alerté très tôt par rapport à mon état de forme. Mais j’étais plus reposé que je ne le pensais. Le sexe avec Sylvie avait des vertus apaisantes et tonifiantes. Je l’avais assez expérimenté pour en être convaincu. Maman dormait paisiblement, toujours revêtue de ses atours merveilleusement excitants mais qui, après la nuit, ne tenaient plus tout à fait en place. Ses seins sortaient du soutien-gorge repoussé sous ses globes, deux jarretelles étaient détachées et ses bas entamaient une tentative de descente en accordéon sur ses cuisses. Mais elle restait la plus désirable des femmes, la lumière naissante se coulant sur son corps et lui donnant déjà un reflet doré au travers des persiennes entrouvertes des fenêtres de sa chambre.


La fin de la soirée me revint à l’esprit et les mots d’Anaïs envahirent alors mon esprit, me coupant le souffle durant une seconde de volupté.


J’étais trop fatigué hier soir pour réfléchir correctement au sens de ce qu’elle m’avait murmuré discrètement avant de s’éclipser dans ma chambre pour y dormir. Il était temps de le faire !


Je me levais lentement en laissant Maman continuer sa nuit, en replaçant délicatement le drap sur son corps. Elle avait eu une semaine agitée et fatigante entre sexe et responsabilités au travail. Elle m’avait d’ailleurs dit, hier soir, qu’elle avait besoin d’une bonne nuit pour être en forme pour une journée qui s’annonçait chaude à double titre. La météo avait prévu un weekend entre chaleur et orage mais la température au sein de la maison allait peut-être monter également de plusieurs degrés. Je ne l’attendais donc pas avant midi, au minimum !


Je descendis lancer un café et j’ouvris la porte-fenêtre donnant sur la terrasse. Le soleil se levait paresseusement, apparaissant à l’horizon derrière les haies du jardin et le ciel était clair. La journée s’annonçait magnifique.


Je repositionnais quelques coussins et les chaises sous la table puis je me dirigeais à nouveau vers la cuisine pour me servir mon premier café de la journée.


Assis à la table en pierre, sur la terrasse, je ressassais les épisodes de la veille. 


Les révélations à Anaïs, sa réaction, l’orgasme de Maman, la compréhension des implications de cette attitude et enfin la vérité sur la personnalité de ma copine. Anaïs ne se contentait visiblement pas de moi pour assouvir ses besoins sexuels. J’étais bel et bien le cocu de service.


Étrangement, cette révélation que j’analysais pour la première fois au calme et en prenant le temps de la réflexion ne me dérangea pas plus que cela. J’étais, pensé-je, plutôt d’un naturel jaloux et possessif. Et je me découvrais tolérant et, presque, insouciant à ce sujet. Je sentais même naître en moi une forme d’excitation de savoir que ma copine officielle se faisait baiser par d’autres que moi. 


La seule partie de ce raisonnement qui m’ennuyait, c’était qu’elle l’avait fait sans me le dire. En cachette. En me cocufiant de la plus viles des façons !


J’en revenais à notre conversation initiale et son terme phare.


La confiance.

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Si Anaïs ne me mentait plus, ne me cachait plus rien, je pourrais accepter cet état de faits. Et cela m’intriguait autant que cela me rendait heureux. Je n’ai jamais considéré une femme comme un objet, un bibelot que l’on exhibe pour sa fierté masculine. Une femme n’est magnifique et épanouie que dans sa liberté, dans ses choix, dans ses décisions. Pas enchaînée ou dirigée par la vision manichéenne d’un mâle idiot et borné, paradant au bras de son trophée. 


Que les hommes peuvent être, parfois, stupide ! 


Si Anaïs me faisait confiance et si je lui faisais confiance, tout irait bien entre nous. Et de sublime, ma copine en deviendrait merveilleuse, heureuse et totalement radieuse dans sa féminité et sa personnalité. 


J’en étais certain. 


C’était, assurément, ce qu’il lui manquait. Une confiance sans limite de ma part dans ses choix, ses envies, ses désirs et ses besoins et la faculté de les assouvir où et quand elle les ressentirait, sachant qu’il n’y aurait d’autre conséquence que mon bonheur de la savoir heureuse. Si nous en avions parlé, et si je lui avais donné mon accord, nous n’en serions pas là. 


Mais l’aurais-je fait sans les découvertes que Sylvie avaient fait naître en moi ? Les décisions a posteriori sont toujours les plus simples et les plus évidentes. Combien de psychologues ou d’experts de salon ne donnent-ils pas leur avis, qui se veut quasi mystique, mais a posteriori afin d’obtenir l’adhésion du plus grand nombre ? C’était facile de ma part de déterminer cette ligne de conduite en quittant le champs d’une bataille à laquelle je n’avais pas été convié !


N’étais-ce pas le fait d’avoir cette relation avec Maman qui me rendait plus tolérant et plus ouvert à ce que d’aucun pourrait considéré comme la pire des trahisons ?


Le timing que nous vivions n’était-il donc pas, au final, le meilleur pour nous rendre compte de notre attachement commun alors qu’en parler plus tôt nous aurait probablement conduit à détruire plutôt que de construire ?


Cette pensée, combinée à l’action euphorisante du café chaud, me donna le sourire. 


J’étais heureux et serein. 


Je savais que c’était la voie à suivre pour conserver mon couple. Je me découvrais avide de sexe, de plaisirs et d’excitations multiples. Pourquoi en serait-il autrement pour Anaïs et Maman ? Si nous acceptions cette liberté de jouir, nous vivrions heureux.


Je me resservi un café en attendant les premiers signes de vie dans la maison.


Je l’attendis si longtemps que la pause méridienne allait sonner prochainement lorsqu’une première dormeuse se présenta. J’avais eu le temps de nettoyer correctement le barbecue pour la reprise de la saison des grillades au cas où Maman aurait souhaité en profiter, ainsi que de mettre quelques boissons au frais en vue de la chaleur qui augmentait avec les heures.


J’étais en short et en tee-shirt lorsqu’Anaïs apparu derrière la fenêtre de la cuisine, me regardant m’affairer avec les réglages de la piscine dont je vérifiais la qualité de l’eau.


Elle leva la main et me fit un petit signe.


Je posais mes affaires et la rejoignit pour me rendre compte qu’elle était simplement recouverte de ma couette. Elle était sublime. Ses cheveux ébouriffés, son regard à peine éveillé, elle était craquante de candeur.


    - Bonjour Anaïs ! Tu as bien dormi ?


    - Bonjour Philippe ! Merveilleusement bien ! Ton lit est très confortable. Il y a longtemps que je n’ai passé une si bonne nuit.


    - Alors tout va bien ! Tu veux un café ?


    - S’il en reste, je veux bien !


    - Il en reste ! Maman dort toujours.


    - Épuisée, probablement ! Me dit-elle avec un sourire tout de même un peu figé et un sous-entendu évident.


    - Ce n’est pas ce que tu penses ! Lui dis-je en lui tendant une tasse fumante. Mais si tu veux en parler, je le comprendrais.


    - J’ai besoin d’en parler, Philippe ! Tu te rends bien compte que nous ne pouvons pas laisser les choses en l’état et faire comme si de rien n’était Que cela soit pour toi comme pour moi. Nous avons des choses à nous dire et à régler avant de décider de ce que nous ferons au sortir de ce weekend !


    - Alors je te propose d’aller passer quelques vêtements, de t’éveiller correctement pendant que je refais un café frais. Je t’attends sur la terrasse.


Anaïs, après avoir pris quelques gorgées de son café, posa la tasse sur le marbre de la cuisine tout en serrant sa couette contre sa poitrine. Elle déposa un baiser sur ma joue en disant


    - J’arrive vite ! Je prends une douche rapide, je me fais un visage humain et je suis toute à toi !


Quelques minutes plus tard, Anaïs redescendait. Sa douche lui avait fait du bien.


Ses cheveux, encore un peu humide, pendaient sur ses épaules. Elle avait revêtu une robe printanière à fleurs et elle était chaussée de tropéziennes colorées. Elle était tout simplement belle. Mon cœur eu un battement de plus en la voyant.


Comment pourrais-je faire souffrir cette fille ? Et comment ne pourrais-je tout lui pardonner pour la garder auprès de moi ?


    - Tu veux un autre café ?


    - C’est ce qui était convenu ! Volontiers, merci !


Nous nous assîmes sur la terrasse et la discussion débuta.


    - Pour reprendre là où nous en étions, Maman dort parce qu’elle est épuisée par sa semaine. Pas parce que nous avons baisé toute la nuit.


    - Je le sais ! Tu m’as vue hier soir et je sais qu’elle s’est endormie rapidement.


    - Alors que signifie cette remarque que tu m’as faite la concernant en sous-entendant une nuit de folie sexuelle ?


Anaïs porta sa tasse à ses lèvres et prit le temps de faire couler une gorgée du breuvage amère, pesant certainement les termes de sa réponse.


    - Je suis jalouse, Philippe !


    - Jalouse ? De ma mère ? 


Cette remarque me surprit car je ne m’attendais pas à cette révélation de la part d’Anaïs.


    - Non ! De toi ! Dit-elle timidement et presque imperceptiblement.


    - De moi ? De quoi parles-tu ?


    - Tu as, avec ta mère, une relation exceptionnelle. Une relation sans tabous, sans non-dits, sans frontières. Elle est épanouie, heureuse, comblée et par-dessus le marché, parfaitement baisée. Alors, oui ! Je ressens une pointe de jalousie car cela rejaillit sur toi et ton caractère. Tu as changé en quelques jours pour devenir un homme plus confiant et plus serein. Heureux, dirais-je simplement !


    - Cela me paraît une excellente démonstration. Mais tu insinues à nouveau que je suis partie prenante dans ce Kriegspiel ! Je peux t’assurer que tout cela m’est tombé dessus. Si j’avais verrouillé correctement mon ordinateur, rien de tout ceci ne serait arrivé.


    - Je détecte une pointe de déception dans ta voix !


  - Je ne sais pas où va me mener le chemin que j’ai emprunté, Anaïs ! Je t’avoue que cela me fait un peu peur. Tu connais mon courage face à la nouveauté et encore plus lorsqu’il s’agit d’enfreindre des règles. Mais c’est celui qui m’attire et celui qui, je pense, me permettra de briller. Ce n’est donc pas de la déception, mais la crainte de ce qui pourrait advenir, en bien ou en mal ! Je l’espère sincèrement, en bien. Pour toi comme pour moi !


    - Je suis entièrement d’accord avec toi !


    - Pardon ?


Alors que je m’apprêtais à batailler ferme, Anaïs abondait dans mon sens. Ma tasse de café resta suspendue entre la table et mes lèvres. Elle rit en m’observant. Puis elle reprit.


    - Tu es magnétique, Philippe ! Je ne sais pas ce qu’il s’est passé mais tu as pris en assurance, en détermination, ton regard a changé. Il est serein, calme mais fort et déterminé. Tu m’enivres lorsque tu poses les yeux sur moi. Je ne comprends pas ce qu’il t’arrive ou plutôt, j’ai peur de le comprendre. Mais je ne peux m’empêcher d’être attirée par toi. Malgré tout.


     - Malgré tout ?


    - Tu avoueras que la situation n’est pas banale. Je suis invitée à rencontrer la mère de mon petit copain avec lequel nous avons décidé une sorte d’officialisation et je constate qu’ils ont ensemble une relation plus profonde que celle d’une parentèle. Qui plus est, la mère désire me mettre dans son lit. Tu m’excuseras si je te dis que ce n’est pas exactement ce que j’attendais.


    - Tu étais pourtant au courant d’une partie de l’histoire.


   - Si on veut ! J’ai joué un jeu dans lequel j’étais le chevalier venant au secours de mon prince. J’ai voulu inverser les rôles et te prendre à ton propre jeu. Je ne pensais pas réellement que ta mère puisse se comporter ainsi. C’était…


    - C’était trop gros ? Dis-je en lui coupant la parole, devinant où elle voulait en venir.


  - C’était trop gros, effectivement ! Comment croire un truc pareil ? Alors j’ai joué avec toi, tentant de te prendre au piège. Mais c’est toi qui m’a démasquée. Tu as ruiné mon plan en une phrase, en un geste, en un cri d’orgasme. Et tu m’as montré un visage qui me plaît au-delà de la raison. J’étais amoureuse de toi, Philippe ! Je t’aimais avec sincérité et espoir en l’avenir avant cette soirée. Aujourd’hui, rien ne me fera renoncer à toi. Ta force, ta vigueur, ton regard, ta sincérité, ton honnêteté, tout en toi m’attire tel un aimant. Je pensais te connaître et je découvre que tu es encore mieux que dans mes rêves les plus fous.



Mon ego en était flatté et s’enorgueillit d’un tel discours. Certes, il est plaisant d’entendre ces mots. Mais je me méfiais toujours d’elle. Car elle évitait le sujet que je voulais aborder avec elle.


Elle m’en donna l’occasion.


    - Tu ne ressembles à aucun homme que je connais. Tu es, à mes yeux, l’alpha. Rien ne pourra me faire changer d’avis. Même si c’est difficile à admettre au vu des circonstances qui sont, tout de même, hors limites.


    - Je ne ressemble même pas à celui qui t’a baisé juste avant que je ne passe te prendre ? Demandé-je, mesquin et sournois.


Je m’attendais à ce qu’elle fasse le gros dos. Mais j’en fus encore pour mes frais. Elle me déballa tout.


    - Ce n’est personne ! Tu penses aussi me connaître, Philippe ! Mais je ne t’ai pas tout dit me concernant. J’ai, aussi, ma part d’ombre. Tu connais la lumière, pas l’obscurité de ma personnalité.


    - Que dirais-tu de jouer cartes sur table ? Car si tu veux me garder, tu vas devoir le faire. Je ne me contenterai plus de tes histoires et de tes mensonges.


Anaïs réfléchit en me tendant sa tasse afin que je la resserve. Puis, pesant probablement le pour et le contre, elle se décida.


    - D’accord ! Je n’ai plus rien à perdre. Je t’aime, Philippe. Sincèrement. Tu es celui qui me fait vibrer et celui avec qui je veux passer ma vie. Mais tu ne me connais pas entièrement car j’ai, comme je te l’ai dit, ma part d’ombre. Je suis accro, Philippe. Accro au sexe. Depuis que j’ai découvert ce plaisir, il rythme une partie de ma vie. Certes, lorsque nous baisons ou faisons l’amour, c’est merveilleux. Je t’ai montré plusieurs aspects en y allant doucement. Nous avons évolué progressivement dans la recherche du plaisir commun. Mais nous n’avons pas encore atteint le Graal ! J’ai besoin de plus. Et parfois, je ne peux réfréner mes besoins.


    - Je t’écoute ! Dis-je en me resservant à mon tour.


    - Tu n’es pas toujours disponible lorsque j’ai envie de toi. Nous avons nos obligations professionnelles ou académiques. Et je tente souvent de me faire une raison en me focalisant sur nos retrouvailles. Tu as remarqué que j’ai souvent envie de toi et que je ne suis jamais contre un petit coup vite fait ? Tu penses vraiment que c’est la norme ?


    - Je n’ai connu que toi ! Et si je ne pense pas que cela soit la norme, je peux imaginer que c’est fréquent ? Tu ne vas pas me faire croire que tu ne représentes qu’une minorité ?


    - Moins que tu ne le crois. Tout le monde aime le sexe, Philippe. Mais le métro-boulot-dodo anesthésie la libido de la majorité des gens. C’est triste, mais c’est la réalité. Je ne suis pas ainsi faite.


    - Tu es nymphomane ?


   - Peut-être ? Je ne me suis jamais posée la question, en fait. Je sais me contrôler, tout de même. Mais parfois, j’ai envie de jouir et, pardonne-moi, je jouis. Je prends le premier qui passe et il me baise. Je prends mes précautions, rassure-toi. Capote en permanence, sauf avec toi. Je suis désolée de te décevoir ! Termina-t-elle, une pointe de tristesse dans la voix.


    - Tu ne me déçois pas, Anaïs. Ce qui m’ennuie, ce sont les mensonges, les non-dits. Cela, je ne peux l’accepter. Le reste, ce ne sont que des réglages à décider ensemble.


     - Tu veux dire que… Tu veux dire que tu ne m’en veux pas ?


    - Tu ne m’as pas écouté, Anaïs ! Je t’ai dit qu’il s’agissait de trouver un modus vivandi et d’éviter les mensonges. Mais le fait est que tu m’as menti. En connaissance de cause.


     - Mais…Toi aussi ?


     - Moi ? Quand t’ai-je menti ? Dis-je surpris en haussant les sourcils.


     - Jamais ! Tu as raison ! Dit-elle en baissant les yeux après une courte réflexion.


     - Donc, la question reste posée. Qui était ce mec ?


     - Philippe ! S’il-te-plaît ! Ce n’était personne.


     -  Qui était ce mec ? C’est la dernière fois que je te pose la question !


Elle regarda sa tasse et je vis une larme couler sur sa joue. Pour un type qui n’est personne, cela me semble un peu abusé. Je ne disais rien. Je me contentais de boire mon café et d’attendre sa réponse. Si elle ne venait pas, elle ferait ses bagages et nous en resterions là.


L’identité de ce type m’importait peu. En fait, c’était un test. Allait-elle me dire, enfin, la vérité ? Car je me doutais bien que ce n’était pas n’importe qui. Dans ce cas, elle n’aurait pas eu peur d’éviter le sujet et elle m’aurait probablement balancé le nom sans remords.


    - C’est Thibaut !


    - Thibaut ? demandé-je sans comprendre. Quel Thibaut ? Ton collègue à l’hôpital ?


     - Oui !


Sa voix s’était éteinte. Elle pleurait maintenant, les mains serrées sur sa tasse de café fumant. Elle était sublime de faiblesse et semblait frêle comme un oiseau tombé du nid.


    - Tu m’expliques ? Et ne me sors pas les conneries des séries américaines dans lesquelles les médecins baisent tous ensemble en permanence.


   - Ce n’est pas cela, même si c’est une part de la vérité. Il se passe beaucoup de chose à l’hôpital. Mais pas dans ce contexte, je te le raconterai un jour, si tu le souhaites. Non, il est passé pour me rapporter mon badge que j’avais oublié. Nous avons discuté et de fil en aiguille, j’ai tout fait pour qu’il me baise. Je te jure que rien n’était prémédité. Ni lui, ni moi, ne voulions cela. Mais cela s’est fait comme cela. J’avais ce besoin depuis le début de la matinée, ma journée au boulot, le stress, et j’ai craqué. Je l’ai aguiché et il ne s’est pas fait prié. Je suis désolée !


    - AhAhAhAhAh !


J’éclatais de rire en la voyant si fragile et si dénuée de sa combativité habituelle.


    - Philippe ? Je viens de te dire que je te trompe souvent alors que je t’aime et tu rigoles ?


   - Je me moque de cela ! J’ai bien baisé avec ma mère en face de toi ! Je ris de te voir dans cet état qui ne te correspond pas. Je te remercie pour ta franchise et ton amour.


    - Qu’allons-nous faire ? Qu’allons-nous devenir ? Me demanda-t-elle en baissant le regard.


    - Mais un couple, ma chérie !


Elle leva les yeux et me regarda, les questions se bousculant en elle.


    - Je suis prêt à te pardonner tes incartades et même accepter que tu te serves d’autres pour satisfaire tes besoins à condition de ne pas me le cacher si, de ton côté, tu consens à ma relation avec Sylvie. Tu as compris qu’elle ne s’arrêtera pas là. Mais je peux la contrôler. Ce qui est l’essentiel.


    - J’ai entendu qu’elle t’appelait « Maître » ?


    - C’est le cas ! Je suis son Maître sexuel. J’ordonne, elle obéit. Comme tu l’as vu hier.


    - Et tu voudrais que je sois aussi… ?


   - Tu me l’as proposé hier soir, ma chérie ! Mais nous y reviendrons. Je te pardonne et nous entamons un nouveau chapitre de notre relation en y incluant tes amants de passage et Sylvie dans l’équation. Pour commencer ! C’est ce que je t’ai proposé hier soir. Nous sommes, comme convenu, en face l’un de l’autre, avec un café. J’attends donc ta réponse.


    - Je suis d’accord ! J’ai ressenti quelque chose d’étrange, hier à t’observer et tu l’as constaté, j’ai beaucoup aimé ! Je serais la dernière des idiotes de te reprocher ce que j’ai fait dans ton dos alors que tu ne m’as jamais rien caché. Repartons sur des bases saines et sereines, en confiance l’un de l’autre. Je t’aime, Philippe ! Je ne sais pas où cela va nous mener et, comme toi, cela me fait un peu peur. Mais j’ai envie de tenter l’aventure. Si je suis à tes côtés, je suis certaine d’y arriver. Et je te promets de t’en parler si je baise d’autres personnes.


Je me levais et m’approchais d’elle. Je lui pris les mains et, l’aidant à se lever, je posais mes lèvres sur les siennes, scellant notre accord par un chaste baiser qui se transforma rapidement en un autre, plus fougueux, sa langue cherchant la mienne.


En nous écartant, je vis une lueur inhabituelle dans son regard. Celui de l’amour. Elle ne me mentait plus. Elle voulait tenter le coup. Je sortis alors mon atout.


    - Et que comptes-tu faire avec Sylvie et ses envies de toi ?


    - Tu aimerais, hein, mon cochon ? Dit-elle en riant.


    - Je n’en sais rien ! Tu as ton libre-arbitre. Tu prendras ta décision seule malgré le fait que, tu le sais, c’est une fantasme d’avoir deux femmes pour moi. Mais je sais que cela te trotte dans le crâne depuis que tu as murmuré son nom en dormant dans mes bras.


    - Alors c’était vrai ? Je l’ai vraiment dit ?


    - Oh oui !


    - Elle est excitante et attirante. Pas uniquement physiquement même si je dois reconnaître qu’elle est sublime et qu’elle dégage un petit quelque chose de terriblement sexuel. Mais c’est surtout sa personnalité sans limite qui m’excite au plus haut point. J’ai envie de voir ce que nous pourrions en faire ? Je ne te choque pas ?


    - Tu me dis la vérité, donc tu ne me choques pas. Je te comprends puisque j’ai été dans le même état. Prends le temps de la réflexion. Cela dit, je te propose un petit jeu !


    - Ah oui ?


    - Cela te dirait de jouer avec elle ?


    - Dans quel sens ?


    - La faire languir, ne pas lui répondre, être indifférente, des trucs dans le style. L’amener à se dévoiler et à te laisser décider.


    - Tu penses qu’elle t’écouterait ?


    - Tu l’as entendu de sa bouche ! Je suis son Maître !


    - Mmmmmhh…Et cela m’a particulièrement excitée de l’entendre.


    - Et toi, cela te dirait d’être ma soumise également ? Si cela t’excite tant ?


    - Je n’osais pas te le proposer ! Me dit-elle mutine.


Cette révélation me provoqua une érection du tonnerre. Ma queue se tendit dans mon short en une fraction de seconde. Cela n’échappa pas à Anaïs qui sourit en admirant ma virilité se dresser sous l’assaut de ses paroles.


    - On dirait que l’idée te plaît ! Fais de moi ta soumise, mon amour. Pour ce weekend en tout cas. Comme j’ai perdu notre pari, tu as le droit de me demander ce que tu veux. Cela ne pourrait pas être, en partie, cela ? Et qui sait ? Peut-être cela va-t-il me plaire de t’obéir et de réaliser tes idées.


    - D’accord ! Comme tu as perdu, tu seras ma soumise le temps d’un weekend. Tu m’obéis en tout et pour tout. C’est bien compris ?


    - Oui ! Mais je te prie de ne pas en abuser, d’accord ?


    - Ce n’est pas le but ! Le but n’est que ton plaisir. Pas de t’avilir ou de t’humilier.


    - D’accord…Maître !


Nous terminâmes notre conversation pour mettre au point les détails de notre machination. Nous prîmes une légère collation lorsque Maman daigna se joindre à nous.


    - Bonjour les enfants ! Pffff….j’ai dormi comme un loir. J’en avais besoin.


    - Bonjour Sylvie ! Répondit Anaïs.


   - Bonjour Maman ! Nous avons terminé. Il reste du café dans le thermos. Il doit être encore bien chaud, si cela te dit. Nous allons piquer une tête dans la piscine et lézarder au soleil.


Si tôt dit, si tôt fait.


Anaïs était remontée mettre son maillot alors que j’installais les coussins sur les transats, face au soleil.


Maman, derrière le carreau de la cuisine, observait mon manège. Mais je vis qu’elle détourna les yeux et garda sa tasse en l’air lorsqu’Anaïs apparu.


Elle était en bikini blanc, dont les bonnets étaient retenus par des cercles noirs en écailles et le string, minimaliste, dessinait les fentes de sa chatte. 

La chaleur quitta la terrasse pour se loger dans mon short. 

Elle était divine.


Je m’approchais d’elle comme si de rien n’était, je la pris par la taille et posait mes lèvres sur sa joue en disant


    - Tu avais prévu ce bikini pour venir chez moi ? Et tu voudrais me faire croire que Sylvie ne t’intéresse pas ? Petite coquine ! Tu veux l’allumer, oui ! Elle va démarrer au quart de tour et se jeter sur toi pour te baiser dans une tenue pareille. 


    - On ne peut rien te cacher, mon chéri ! Je t’ai dit que ce qui était à moi, reste à moi. Je comptais le lui prouver. Mais j’admets que sa plastique parfaite rend la compétition plus ardue que je ne le pensais ! Termina-t-elle en riant.


Nous passâmes un moment à discuter côte à côte, se passant mutuellement de la crème solaire sur le corps afin de ne pas brûler sous les premiers rayons de l’été s’annonçant. Puis, Anaïs sombra rapidement dans un sommeil réparateur. Je gage que sa nuit ne fût pas aussi sereine qu’elle tenta de me le faire croire.


Je me levais pour aller prendre un rafraîchissement dans le frigo de la cuisine, lorsque Maman apparu à son tour, uniquement vêtue d’un string et d’un paréo noué autour de ses seins que l’on devinait par le jeu des transparences et de la lumière car elle n’avait pas semblé opportun de porter un haut pour couvrir sa poitrine d’un voile de pudeur.


    - Maman, tu es torride !


    - Merci, mon chéri ! Mais il faut bien cela pour lutter face à la naïade qui t’accompagne.


    - Tu es jalouse ?


    - Pas du tout ! Nostalgique, peut-être. Elle a un corps superbe, comme je l’avais à son âge.


    - Tu es magnifique, Maman ! Tu n’as pas à te comparer à elle.


    - Tu es gentil, mon fils. Mais je suis une femme, on ne peut pas l’empêcher.


   - Ce ne serait pourtant pas si mal de ne pas entrer en compétition. Tu es merveilleuse. Ton corps est beau, et tu le sais. Il fait de l’effet à n’importe quel homme que tu croises.


    - Tu es un amour. Bon, je vais me joindre à vous, si tu le permets.


    - Je permets ! Dis-je en m’écartant et en mimant un salut tout en baissant mon torse pour l’incliner en riant.


Maman s’éloigna et s’installa sur un transat un peu à l’écart des nôtres. Lorsque je revins, accompagné par une bouteille d’eau fraîche et deux verres, elle m’appela


    - Philippe ? Tu pourrais me passer la crème ? Je n’ai pas envie de ressembler à un homard, ce soir.


    - J’arrive, Maman !


En quelques enjambées, j’étais à ses côtés.


    - Tu me la passes sur le dos ?


    - Si tu veux.


Elle dénoua son paréo et se coucha, écrasant sa merveilleuse poitrine sur le coussin chanceux du transat.


Je passais lentement une noisette de crème sur ses épaules et descendit jusqu’à ses fesses sur lesquelles j’appliquais le même traitement. Je malaxais ses globes si fermes quelques instants, profitant pour la peloter un minimum en profitant de la ficelle qui barrait son cul si tentant mais ne cachait rien de ma cible, avant de remonter vers ses hanches. Mais mains se baladèrent sur ses flancs et caressaient l’arrondi de sa poitrine, toujours écrasée par son poids.


Ma queue se tendait dans mon short en réalisant ce massage. Sa poitrine est d’une douceur inégalable.


Lorsque j’eus terminé, elle se retourna et me dit


    - Tu me fais le côté face ?


    - Volontiers ! Dis-je en regardant ses seins, cette fois tendus dans ma direction.


Mes mains remplies de crème, je les posais directement sur ses seins sur lesquels j’entamais des caresses savantes, destinées à faire grimper son plaisir. Mes doigts gras titillaient ses tétons, les roulant entre les pouces et les index, les étirant aussi. Puis, j’appuyais doucement sur ceux-ci, les faisant rentrer dans le galbe de ses magnifiques seins.


    - Mmmhhh…encore ! Murmura Sylvie.


Je pris l’entièreté de ses seins en mains et les pressaient l’un contre l’autre, passant de l’un à l’autre, retouchant ses tétons érigés pour replonger sur ses hanches.


Ce petit manège dura quelques instants lorsque j’y mis un terme.


    - Voilà ! Tu es parée pour une séance de bronzage intégral.


Je retournais vers mon transat, laissant Sylvie redescendre de son nuage.


    - Il me semble que tu as pris ton temps pour lui mettre sa crème ? Me demanda Anaïs qui s’était réveillée.


    - Que veux-tu ? Je n’ai pas pu résister. Mais tu remarqueras que je suis sage et que je suis revenu à tes côtés ! Dis-je en riant.


Quelques minutes plus tard, je me jetais à l’eau pour la première fois. Anaïs me rejoignit rapidement pour se rafraîchir à son tour. L’eau était parfaite pour la température extérieure.


Nous avons joué quelques instants à nous chamailler. Elle m’aspergeait tandis que je la chatouillais ou la soulevais pour l’expédier un peu plus loin dans l’eau.


Mais petit à petit, nos jeux devinrent plus coquins. J’étais adossé au rebord, les yeux fermés face au soleil, lorsqu’elle vint se blottir contre moi. Elle plaqua ses seins sur mon torse et sa main descendit dans mon short pour caresser mon sexe.


J’ouvris les yeux pour constater qu’elle avait un regard espiègle.


    - Envie de plus ? Dis-je.


    - Toujours ! Me répondit-elle, mutine et tactile.


Elle entama un léger mouvement de masturbation tout en posant ses lèvres contre les miennes. Nous nous embrassions alors qu’elle caressait mon membre tendu. Ce petit jeu dura quelques minutes puis, sortant, je la couchais sur son transat et m’installais pour lui embrasser l’intérieur des cuisses. Je posais mes lèvres doucement, en effleurant cette partie sensible chez les femmes. Ma bouche remontait sensiblement vers un but précis que j’atteignis rapidement. Je repoussais alors le tissu de son maillot pour poser mes lèvres sur sa chatte. Je découvris avec ravissement qu’elle s’était entièrement épilée. Sa peau était, à cet endroit si délicat, d’une douceur infinie. Je passais le bout de ma langue dardée entre les grandes lèvres de son sexe pour en épouser les formes. Je la pénétrais quelques fois avant de remonter et d’atteindre son clitoris, érigé sous son petit capuchon.


Anaïs ne put retenir un soupir d’aise lorsque j’embrassais son petit bouton.


À cet instant, Sylvie, qui émergeait de son roman policier, constata la scène qui se jouait en face d’elle depuis quelques minutes. Je venais de capter son attention avec la complicité volontaire d’Anaïs dont le soupir n’avait que ce but.


Cette dernière, profitant avec délectation de ma langue sur sa chatte, porta ses mains à ses seins et commença à se caresser du bout des doigts, érigeant un peu plus ses tétons sous le fin tissu de son maillot mouillé et à moitié transparent.


Lorsqu’Anaïs atteint son orgasme, Sylvie s’était rapprochée et nous regardais amoureusement.


    - Mmmhhh…Merci, mon chéri ! J’en avais besoin. Tu sais vraiment lécher une chatte !


    - Tu sais que je ne peux pas m’en passer  et puis, j’ai eu un excellent professeur! Lui répondis-je en la regardant, ignorant superbement Maman.


    - Vous êtes très beaux à regarder, en tout cas ! Dit-elle, comme pour marquer sa présence.


    - Tiens ? Tu es là ? Dis-je, feignant l’étonnement.


    - Difficile de ne pas vous voir, ni vous entendre !


    - Désolé ! Dis-je sans le penser, mon sourire démentant mes paroles.


    - Il n’y a pas que quoi ! Je suis heureuse de vous voir heureux ! Vous formez un couple bien assorti.


    - Tant mieux ! Répondit Anaïs. Même si Philippe devrait reprendre un peu le sport pour se maintenir en meilleure forme physique, je trouve aussi qu’il est merveilleux.


    - Mais je suis là ! Vous ne pensez pas qu’il serait plus judicieux de faire cela dans votre chambre, par exemple ? Reprit Sylvie, sans relever la petite pique de ma copine à mon égard. Petite pique qui ne m’atteignait pas pour en avoir déjà discuté avec elle et ayant pris la décision de m’y mettre sérieusement afin d’être digne d’elle.


Ma mère dans toute sa splendeur, jouant le rôle que je lui avais attribué tout en ne pouvant cacher un début de jalousie de me voir faire jouir ma copine.


    - Je te signale que tu ne t’es pas gênée pour jouir hier soir, en face d’Anaïs. Alors je te remercie pour ta sollicitude à notre égard, mais nous sommes bien sur la terrasse.


    - Excuse-moi, Sylvie ! Mais j’ai oublié où j’étais tant il vient de m’emmener loin. Je veillerai, à l’avenir, à ne pas être aussi démonstrative.


    - Je ne vois pas pourquoi ! D’ailleurs, je te signale que tu vas t’occuper de moi maintenant ! Dis-je en montrant mon short.


Maman devint un peu livide en m’entendant réclamer ma part de jouissance. Elle ne s’attendait pas à cela. Elle me regarda et dit


    - Tu comptes qu’elle te… ?


  - Maman, assieds-toi et regarde ! Plus question de jouer maintenant. Anaïs nous a vu hier soir et elle sait pour nous deux depuis notre conversation. Alors, à présent, profitons de ce weekend. Tu vas t’asseoir et la regarder me faire jouir. Et ne me dis pas que cela te choque !


    - Tu me l’ordonnes ?


    - Oui ! Comme Maître mais aussi comme fils. Tu nous regardes ! Et nous verrons, avec Anaïs, si nous allons plus loin.



Maman me sourit, sourit à Anaïs et s’installa sur le dernier transat, juste en face des nôtres. Elle s’assit, une jambe de part et d’autre du matelas et s’appuya contre le dossier. Ses bras serrés sous sz poitrine, lui donnant, à nouveau, un galbe exceptionnel. Dieu que ma mère est belle.



— Philippe ? Tu veux que je te…. ?


— Ton Maître te l’ordonne, Anaïs ! Suce-moi !



Anaïs se leva, aérienne, en souriant et en jouant le jeu de la soumission, et s’installa à genoux sur un coussin, installé par mes soins pour lui éviter de s’écorcher les genoux. Elle prit ma queue tendue dans sa main et entama une lente mais délicieuse masturbation. Son regard allait de ses seins, à mes yeux puis à Maman.



Maman, d’ailleurs, était ébahie de m’entendre prononcer ces mots et les utiliser pour une autre alors qu’elle les pensait réservés à son attention. 

J’étais devenu, aussi, le Maître d’Anaïs. Elle allait devoir faire avec ce paramètre inattendu.



Anaïs avait à présent un regard carnassier envers Sylvie mais doux pour moi. Une lutte amicale mais réelle venait de débuter entre les deux femmes. Et ma copine n’entendait, visiblement, pas le perdre aussi facilement.


C’est amusant comme, dans certaines circonstances, les femmes sont comme les mecs. À mesurer qui possède la plus longue !


Elle sortit le bout de la langue entre ses lèvres humides et, toujours fixant mon regard, le posa sur le méat déjà suintant de ma bite pour en récolter le liquide pré-éjaculatoire qui s’en déversait lentement.


Cette fille me rend dingue.


Tout comme Maman, elle est capable d’allumer un brasier ardent au fond de mon cerveau uniquement en me regardant. Elles sont vraiment les mêmes.


Quel est cet adage psychologique qui dit qu’un garçon recherche toujours la copie de sa mère chez sa femme ? Rien ne me semblait plus vrai qu’à cet instant.


Physiquement, il y avait une ressemblance dans les formes. Une poitrine imposante, des hanches marquées, un ventre plat, des fesses rebondies et des jambes merveilleuses. Au niveau du mental, elles étaient intelligentes, vives et n’avaient pas oublié de remplir leur cervelle. Et le caractère était parfaitement trempé de chaque côté.



J’étais aux anges.


N’importe quel homme normalement constitué paierait pour être à ma place. C’était dingue.


Ma fiancée allait me sucer en face de ma mère, dans le but non-avoué, mais certain, d’un double but qu’Anaïs n’avait pas formulé mais que je devinais uniquement en l’observant.


Elle souhaitait, d’une part, faire enrager ma mère pour m’avoir mis dans son lit et avoir fait de moi son amant officiel à son nez et à sa chatte. D’autre part, lui prouver qu’elle possédait aussi tout ce dont un homme peut rêver et que sa technique n’enviait en rien la sienne puisqu’elle m’avait vu, la veille, éjaculé mon sperme chaud dans la gorge de Sylvie, juste après une fellation parfaite.



Anaïs ouvrir la bouche et ses lèvres progressèrent lentement le long de ma verge tendue à l’extrême. Je ne pus retenir un râle de plaisir, d’autant plus qu’elle venait d’empoigner mes testicules et commençait à les caresser.



— Ooohh….ta bouche est si douce, ma chérie ! Prends ma queue, suce-moi fort !



Elle obéit et entama son exercice. Elle gobait mon sexe tout en l’enfournant au maximum de ses possibilités, butant contre mon pubis. Sa langue léchait ma queue tendue dans sa gorge et ses mains passèrent sur sa propre poitrine.



Elle leva les yeux et entama ce mouvement qui m’excitait terriblement. Elle se caressait les seins sous son maillot, tirant doucement sur ses tétons, prisonniers de ses doigts. Caressait le galbe de sa poitrine, contournant ses auréoles. Recommençant ces gestes si excitants tout en émettant de petits bruits stimulants mon cortex reptilien et faisant grimper la température sur la terrasse de plusieurs degrés.



Je sentais la jouissance arriver à grand galop.



Elle passa la langue sur mes testicules puis reprit ma queue en bouche, en regardant Sylvie. Son regard ne la quitta plus lorsqu’elle accéléra son mouvement tout en caressant à nouveau ses seins. Son regard s’était transformé et j’y lisais, dans les brumes de mon orgasme montant, une invitation à se joindre à elle.



J’eus alors la vision de Maman et d’Anaïs me suçant en duo, leurs langues se mélangeant avec mon jus coulant entre leurs lèvres et leurs mains palpant la poitrine de l’autre. C’en était trop et je hurlais de bonheur.



— AARRGGHH….Suce-moiiiiii ! AAAAAHHHH OOUUUIIIIII…..



Je plaquais son visage sur mon pubis en posant mes mains sur sa tête alors que j’envoyais quelques salves de sperme dans sa gorge.


Anaïs subit, pour la première fois, ce traitement. Ce n’est pas dans mes habitudes de contraindre ma partenaire de cette façon. Mais cet après-midi, jouant mon rôle un peu trop brutalement, je le fis sans vraiment m’en rendre compte.



Alors que je m’attendais à un regard courroucé tandis que je relâchais la pression et que mes testicules se vidaient dans sa bouche, Anaïs me regarda avec un regard que je ne lui connaissais absolument pas. Celui d’une femme entièrement soumise à son homme. Elle jouait le jeu à la perfection, c’en était même inquiétant.


Elle sortit sa langue pour récolter les quelques gouttes s’étant échappée de ses lèvres pour avaler l’entièreté de ce que je venais d’éjaculer.



C’est en m’affalant, ivre de plaisir et de jouissance, dans mon transat, que je levais, pour la première fois depuis qu’Anaïs avait commencé à me sucer, les yeux vers Maman.



Anaïs souriait en la regardant et je compris immédiatement pourquoi !


Il y avait, en effet, de quoi sourire face à ce qu’elle nous offrait.

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