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Une mère pas comme les autres...

Chapitre 22

L'invitée...

Inceste

Un rayon de soleil joueur me tira d’une nuit peuplée de rêve au sein desquels Sylvie et Anaïs se disputaient ma virilité avec force de jurons, de cris, de regards haineux pour forcer l’autre à lui céder la friandise tant convoitée. Mais rempli aussi de caresses, de soupirs orgasmiques et surtout, ce qui resta gravé en moi pour la journée, de mots tous plus ingrats que les autres envers les femmes mais qui me procurèrent, à mon grand étonnement, une érection matinale parfaite alors que je me savais pourtant respectueux de la caste féminine. Je n’avais jamais traité une femme de "salope" ou de " chienne lubrique ".  

Je constatais pourtant que dans mes rêves, j’en usais avec délice. 

Il fallait que j’en parle avec Sylvie et Anaïs, pourtant friandes de ces mots lorsqu’elles s’occupaient ensemble de leurs corps.

Je m’éveillais lentement, avec la certitude d’une journée remplie de plaisirs sans limites.



Anaïs dormait encore, un bras posé sur mon torse et la tête sur ma cuisse. Elle s’était, visiblement, écroulée de fatigue à son tour, alors que je me promenais déjà au pays des rêves hier soir. 



Je pris le temps nécessaire pour m’extirper de ce nœud de membres sans éveiller ma Belle au Bois Dormant, avachie avec une grâce féline sur mon matelas. Elle me semblait encore plus belle que d’habitude. Nos découvertes communes de la veille, nos ébats torrides, son lâcher-prise exceptionnel pour se découvrir une affinité avec l’amour saphique mais surtout sa décision d’accepter de devenir mon épouse me la rendait unique et vénérée. 



J’aimais cette femme d’un amour inconditionnel et rien ni personne au monde ne pourrait dorénavant me faire y renoncer. 



Nous avions, en effet, décidé ensemble de nous laisser le champ nécessaire à la réalisation de nos personnalités, de nos fantasmes et de nos envies lorsqu’elles se présentaient. Anaïs s’était ouverte et nous avait avoué ses besoins impérieux et nombreux en terme de satisfaction de sa libido, je lui avais avoué mon désir de la laisser s’épanouir sans mensonges entre nous. Je lui donnais ma bénédiction pour qu’elle se fasse baiser par le premier quidam venu si, et seulement si, j’en étais informé avant l’acte lui-même. 



Le mensonge et la trahison ne feraient plus partie de notre vie commune. 


C’était la seule condition que j’avais formulée. Je n’avais, à vrai dire, pas vraiment le choix si je désirais la garder mienne et construire un avenir à ses côtés. Je n’étais pas stupide au point de croire que ses penchants s’évanouiraient le jour de notre mariage. Je consentais à lui octroyer la place à ses besoins physiques et mentaux lorsqu’ils apparaîtraient. C’était le prix à payer pour qu’elle m’épouse. En contrepartie, je ferai de même. À commencer par conserver la relation particulière que je venais de développer avec Sylvie. Car en plus de ce qu’Anaïs m’offrirait, je pourrai continuer mon apprentissage de la sexualité auprès de mon second professeur personnel, en la personne de la femme qui me connaissait le mieux au monde, celle à qui je n’avais jamais rien refusé, celle qui pouvait me tirer les vers du nez ainsi que le sperme de la queue comme personne, Sylvie, ma mère. 



J’étais, en l’espace de quelques jours, passé du statut de fils unique et adoré depuis la mort de mon père, à celui de Maître absolu de son corps. Rien ne m’était refusé et elle se prêtait à toute mes fantaisies, comme lorsque je l’avais fait jouir en plein conseil d’administration à l’aide de son vibromasseur télécommandé ou lorsqu’elle m’avait envoyé une vidéo de ses exploits, en train de tailler une pipe magistrale à son patron dans les toilettes de l’entreprise à l’occasion d’une réunion de la direction, dont elle faisait partie depuis quelques mois. 



Cette femme me rendait fou d’excitation et je venais d’en prendre la pleine mesure lorsque, la veille, elle s’était donnée corps et âme à Anaïs, pour mon plus grand plaisir de voyeur et de fils adoré, profitant de l’occasion pour réaliser son fantasme qui nous avait amené à cet instant présent. Car de^puis la découverte de ma copine par l’écran interposé de mon ordinateur, elle ne rêvait plus que de la faire sienne, au moins pour une nuit. 



Admirer ces deux femmes en plein coït avait été la plus grande expérience de ma vie à tout point de vue. 



Jusqu’au moment où elles s’étaient penchées sur mon sexe pour me procurer ma première fellation à deux bouches. J’avais compris l’expression « petite mort » à cet instant qui restera à jamais gravé dans ma mémoire et le souvenir de leurs bouches se partageant, avec force de langues, le fruit de mon éjaculation est probablement l’acmé de l’excitation masculine. 



Mais ce matin, je descendais, à mon grand étonnement, en pleine forme. 



Je m’attendais à me sentir un peu fatigué, courbaturé ou, au moins, avec un entrain affaibli. Mais il n’en était rien. À croire que le sexe avec ces deux femmes avait des facultés revitalisantes. 



En buvant mon café sur la terrasse de la propriété de ma mère, je réfléchissais à la journée que nous allions passer. Il était encore tôt mais notre visiteuse ne tarderait plus à arriver. Maman lui ayant donné le timing de la journée, elle devait se présenter peu avant la pause méridienne. 



Je pris une douche rapide dans la suite de Maman, afin de ne pas réveiller ma dormeuse préférée qui était toujours vautrée dans mon lit. La salle de bain maternelle ayant un dressing gigantesque entre la chambre et la salle d’eau, en fermant les portes, je ne risquais pas de réveiller ma mère, qui était aussi plongée dans un coma profond puisque je ne l’avais pas encore entendue bouger. 



C’est rasé de frais et habillé que je descendis m’occuper de la piscine, en prévision de la journée à nouveau caniculaire que le service de la météo nationale nous avait annoncé depuis plusieurs jours. 



Ce dimanche serait la dernière journée de beau temps avant le retour de la pluie mais serait également la plus chaude. 



Ce n’est que vers dix heures que Maman descendit en kimono de soie pour prendre son premier café de la journée.



-       Bonjour, mon chéri ! Tu as bien dormi ? Me demanda-t-elle en posant ses lèvres sur ma joue. Tu t’es rasé ? Tu sens bon !



J’admirais ma mère qui s’éloignait, juchée sur chaussures à pompons roses et à talons aiguilles. Elle était aérienne et terriblement excitante, malgré ses cheveux encore décoiffés et l’odeur d’oreiller qui trainait derrière elle. 



-       Bonjour, Maman ! Merveilleusement, je te remercie ! Et toi ?



-       Comme un loir, mon chéri ! Les exercices d’hier m’ont épuisée mais j’ai ressenti un tel bien-être que je me suis endormie en posant ma tête sur l’oreiller. Et je suis parfaitement reposée. 



-       Tu m’en vois ravi ! Dis-je avec un petit sourire évocateur qui n’échappa à personne. 



Je laissais Maman se réveiller calmement en rangeant, dans le salon, quelques accessoires qui avaient été déplacer par nos ébats nocturnes. Quelques coussins avaient fait la connaissance des autres fauteuils de la pièce. 



En revenant, je vis Maman se servir un second café. J’estimais que je pouvais aborder le sujet sensible avec elle, tant qu’Anaïs dormait encore.



-       Maman ? As-tu reçu la confirmation de l’arrivée de notre invitée ? 



-       Oui ! Elle m’a déjà envoyée un texto ce matin pour me confirmer qu’elle serait là vers midi. 



-       Parfait ! Tu penses qu’elle pourrait convenir ?



-       Philippe ? Je n’en sais rien ! Honnêtement ! Mais, comme toi, j’ai ce petit sentiment que ce n’est pas impossible. 



-       Je l’espère ! Car cela me permettra de mettre un terme à cette idée qui me reste dans le crâne. Anaïs en train de baiser avec un type que je ne connais pas et sans me le dire.



-       Tu connais son dernier amant !



-       Mais pas les autres ! Et je ne veux pas le savoir ! C’est le passé. Avant ! Maintenant, je veux tout savoir. Mais j’ai besoin de cela pour tourner la page, tu comprends ?



-       Je comprends même si je ne partage pas ton point de vue ! Mais promets-moi que personne ne sera lésé dans cette sordide histoire de vengeance.



-       Sordide ?



-       Oui ! Sordide. Car la vengeance l’est toujours, à mon avis ! Il y a toujours des dommages collatéraux non-prévus dans ce genre d’affaires. Et j’ai peur que vous n’en fassiez les frais, Anaïs et toi !



-       Je te promets de ne rien faire que ne sera approuvé par Anaïs ! C’est juré ! 



-       Et notre invitée ? Elle n’aura pas son mot à dire ? 



-       Si, bien sûr ! Ce sera un échange de bons procédés !



-       Comment cela ? Tu vas la baiser et elle t’en sera reconnaissante ? C’est ton idée ?



-       À peu de choses près ! Même si je ne le formulerais pas ainsi. De mon point de vue, elle passera un agréable moment avec nous, durant lequel nous aurons peut-être une relation sexuelle, mais dans un cadre sympathique, entouré de gens de qualité tout en profitant de cet état de fait pour assouvir ce que je considère comme étant une riposte proportionnelle.



-       Il faudra que l’on m’explique un jour les vertus des ripostes proportionnelles ! Dit ma mère d’un air lasse.



Puis, elle reprit



-       Bien ! Puisque, de toute façon, c’est décidé ainsi et que tu en as besoin, je ferai de mon mieux. Mais ne t’attends pas à ce que cela soit simple. Elle a une forte personnalité et n’est pas prête à se laisser marcher sur les pieds. Je sais de quoi je parle ! 



-       Tant mieux ! Je n’aimerais pas qu’elle se pavane et sois docile ! Ce genre de filles, sans beaucoup de personnalités de mon point de vue, ne m’intéresse pas. Cela doit convenir à d’autres et elles doivent y trouver leurs comptes aussi, mais ce n’est pas ce que j’attends d’une femme.



-       Alors tu vas être servi, mon beau ! Me dit Maman avec un petit sourire énigmatique qui ne me disait rien de bon. 



Mais, comme elle venait de le dire, le vin était tiré, il fallait le boire ! 



Sur ces entre-faits, alors que Maman était remontée se doucher et que j’installais les transats en vue de la journée farniente qui s’annonçait, Anaïs se présenta à son tour. 



Elle avait pris une douche et était radieuse. Tout fraîche comme la rosée du matin, déjà maquillée et prête pour une nouvelle journée de plaisirs multiples et variés. 



Elle portait une mini-jupe volante laissant admirer le haut de ses cuisses, des ballerines et un petit haut moulant ses seins retenus en place par une lingerie qui se devinait par le jeu des superpositions. 



Elle était merveilleuse. 



Elle sortit et se précipita vers moi.



-       Bonjour mon chéri ! Comment se porte mon futur mari, ce matin ?



Je souris à cette évocation. Elle allait devenir ma femme et j’étais le plus heureux des hommes. 



-       Merveilleusement bien ! Et toi ? Comment vas-tu ce matin ?



-       Je n’ai aucun regret, si c’est ce que tu sous-entends ! J’ai passé un début de weekend mouvementé, certes, mais merveilleux. Je me suis découverte ! Et c’est grâce à toi !



-       J’en suis ravi !



-       Et toi ? Pas déçu de ta fiancée ? Me demanda-t-elle en se levant sur la pointe des pieds et en se dandinant de droite à gauche après avoir passé ses mains dans son dos, telle une écolière prise en flagrant délit mais tentant d’acheter l’indulgence de son professeur.



Je pouffais de rire en face de sa mimique moqueuse et elle rit de bon cœur avec moi. Puis je lui répondis



-       J’ai été plus que chanceux, le jour où je t’ai rencontré, Anaïs ! Et encore plus que tu daignes baisser les yeux sur moi. Je suis probablement le mec le plus chanceux de la Terre en ce moment.



-       Ah oui ?



-       Oui ! Je suis le fils d’une femme exceptionnelle à plus d’un titre et ma fiancée est la femme la plus torride de la planète. Comment voudrais-tu que cela n’aille pas ? 



-       Tu fais encore plus grimper mon désir, petit coquin, avec tes paroles. Je suis ravie de te plaire à ce point et je suis encore plus heureuse de te donner ce que tu mérites. 



Je la regardais avec envie, désir mais aussi une pointe de suspicion. Que me valait cet éloge et ces flatteries ? Puis je compris ! Elle tentait de me tirer les vers du nez. 



Je lui souris en lui prenant la joue contre ma paume et posais mes lèvres sur les siennes dans un baiser chaste mais sincère.



-       Tu ne m’auras pas de cette façon, diablesse ! Tu boiras le calice jusqu’à la lie cet après-midi et nous serons quitte.



-       Mmmhhh…D’accord, Maître ! 



-       Tu es d’accord ?



-       Oui ! Comme je te l’ai dit hier, je suis toujours d’accord ! Et, pour être honnête, je ressens une point d’excitation mêlée à de la jalousie pour celle qui va arriver. Elle pourra profiter du merveilleux amant que tu deviens. 



-       Une pointe d’excitation ? Dis-je en levant les sourcils



-       Oui ! Je dois avouer que cela m’excite de te regarder avec une autre femme. Je trouve cela…stimulant ! 



-       Tu m’étonnes, là !



-       Ne te méprends pas ! J’enrage véritablement. Mais je suis honnête, comme nous nous le sommes promis, en t’avouant que j’y trouverai aussi une forme de plaisir et d’excitation. 



-       Je te remercie pour ta franchise ! J’espère que nous en profiterons tous, alors ! Mais si tu ressens cela, je vais peut-être devoir changer mes plans et ne rien faire, car ce n’est pas le but initial.



-       Noooon ! Me dit-elle en me prenant les mains. Je t’en prie ! Fais-le ! Je veux que tout cela soit derrière nous et que nous repartions dans la franchise et l’honnêteté ! Tu as besoin de cela pour me revenir plein et entier. Alors, si tu en as l’occasion, baise avec elle. Même si je pense que j’y trouverai à la fois plaisir et rage. 



Je la regardais avec un œil nouveau. Elle m’aimait vraiment. Et je comprenais son point de vue. 



En l’embrassant à nouveau, je l’enlaçais et poussais ma langue contre la sienne. 



J’étais encore en train de l’embrasser lorsque le carillon de la porte d’entrée sonna. 



Je regardais ma montre et constatais qu’il était onze heure et trente minutes. Elle était un peu en avance. 



Anaïs s’installa sur un transat et entama sa séance de bronzage, comme si de rien n’était. Mais je pouvais voir que son regard, derrière ses lunettes fumées, ne quittait pas la porte vitrée du séjour pour voir apparaître celle qui devait être, l’espace d’un instant, sa rivale. 



J’entendais les voix se rapprocher à l’intérieur. Maman était sortie de sa douche et était allée ouvrir la porte. 



Elle sortit la première sur la terrasse. 



Elle était, à nouveau, divine. Elle avait revêtu une robe blanche ample et évasée, dévoilant à chaque pas ses jambes parfaites. Elle portait ses tropéziennes aux pieds et semblait si petite par rapport à ses talons vertigineux de la veille. Son décolleté s’ouvrait généreusement sur ses seins, retenus par un soutien-gorge dont la bride blanche dépassant sur son épaule, nous indiquait la présence. 



Elle était, aussi, coiffée et maquillée avec élégance et discrétion. 



Notre invitée la suivait, proche et décidée. 



J’eus un hoquet de surprise, que je tentais de maîtriser malgré moi mais qui n’échappa pas à Anaïs qui me regarda avec moquerie, comme me disant « cela s’annonce compliqué, mon petit biquet ! C’est une bombe atomique, celle-là ! ».



Notre invitée posa un pied sur la terrasse et, avec Anaïs, nous tombâmes sous le charme instantanément. Elle me le dit, par après, lorsque nous avons discuté, à tête reposée, des événements de ce dimanche qui s’annonçait particulièrement passionnant.



Elle portait des chaussures à talons hauts, de couleur beige. Ses jambes, nues, étaient d’un galbe parfait et absolument délicieux. 



Elle portait une mini-jupe en jeans bleu dévoilant ses cuisses musclées. Son haut était un chemisier blanc du plus bel effet, permettant par transparence d’apercevoir une lingerie de la même couleur parfaitement remplie par une poitrine qui me semblait en tout point appétissante. Le tout était enfermé dans une veste en cuir noir, courte.



Mais ce qui me frappa immédiatement, ce fut son regard. 



Un regard bleu azur dans lequel je me noyais. En regardant Anaïs, je constatais que c’était également son cas. Elle avait des cheveux longs bouclés et d’un noir profond, descendant sur ses épaules et libres de tout mouvements.



Nous étions subjugués par la beauté farouche et semblant indomptable. 



Anaïs, se levant, me tira de ma torpeur. 



Nous nous sommes avancés ensemble vers le couple formé par Maman et notre invitée. 



Je tendis la main et Maman fit les présentations.



-       Philippe ? Je te présente Manon Duteuil mon assistante personnelle. Je lui ai demandé de venir pour préparer la rencontre de demain avec le patron. Manon ? Je te présente mon fils, Philippe et son amie, Anaïs. 



D’un commun accord entre nous trois, nous avions convenu de présenter Anaïs comme une simple amie. Pas question de provoquer inutilement notre nouvelle arrivée en lui déclarant tout de go que je baisais ma mère et qu’elle le faisait avec ma fiancée. 



-       Enchanté ! Dis-je. Maman vous fait venir travailler un dimanche ? J’espère qu’elle vous le revaudra ? Tenté-je comme si je n’étais au courant de sa venue.



-       Enchanté de vous connaître enfin après avoir si souvent entendu parler de vous ! Sylvie, enfin, Madame Dempierre, n’est jamais avare de reconnaissance. Je ne crains rien de ce côté ! Dit-elle en lui souriant avec bienveillance. 



-       Je suis heureux de l’entendre ! Dis-je en souriant à mon tour à Maman. Je vous présente donc Anaïs, une amie de longue date.



-       Je suis ravie de vous rencontrer ! Dit Anaïs en tendant une main franche mais un peu raide. 



Je souris intérieurement en pensant à la rivalité féminine. 



Si Anaïs est une beauté rare et d’une intelligence supérieure, je ne pouvais que penser la même chose de notre visiteuse. Elle était sublime dans un genre différent et si elle était l’assistance personnelle de Maman, ses qualités n’étaient pas uniquement plastiques. 



Maman enclencha les hostilités immédiatement et dit



-       Manon ! Il fait trop chaud pour travailler. Mon fils à raison. Je n’aurais jamais dû vous demander de venir un dimanche. J’ai un peu paniqué à l’idée de rencontrer le patron et nos nouveaux clients américains demain. Mais nous avons bien préparé ce meeting durant les semaines écoulées et je sais que nous sommes prêtes. Je me rends compte que je suis plus nerveuse que d’habitude car ce sera un moment capital pour la société et son développement futur outre-Atlantique. Mais, maintenant que je vous vois, il me semble évident que nous ne pourrons rien faire de plus. Alors, pour me faire pardonner, je vous propose de rester avec nous et de profiter de la piscine en cette journée caniculaire. Ce sera ma façon personnelle de commencer à vous remercier pour votre dévouement et votre abnégation durant ces jours houleux au boulot. Cela vous convient ?



Ma mère est un vrai démon ! 



Manon la regarda avec curiosité et entama la négociation dont je savais qu’elle perdrait face à son patron direct. 



-       C’est très aimable, Sylvie ! Mais je ne voudrais pas m’imposer alors que vous êtes en famille, surtout lors du repos dominical.



-       N’importe quoi ! Vous restez avec nous ! Nous sommes tellement souvent ensemble que vous faites un peu partie de mon entourage privé, après tout ! Qu’en pensez-vous, les enfants ? Clama Maman en riant et en souriant à notre invitée.



-       Moi, je n’y vois aucun inconvénient ! Dis-je. 



-       Je suis invitée aussi pour le weekend! Dit Anaïs. Ce serait sympa de faire connaissance entre nouvelles venues dans la maison ? Dites oui, je serai moins seule dans mon cas ?



-       Si vous vous liguez contre moi ! C’est d’accord ! Mais je n’ai pas de maillot de bain avec moi. Je venais pour travailler avec Sylvie ! Répondit Manon en regardant avec la piscine avec envie sous ces températures caniculaires.



-       J’en ai un autre ! Déclara Anaïs. Nous avons à peu de chose près la même morphologie. Je peux vous le prêter, si vous le désirez ?



Manon détailla Anaïs pour la première fois et acquiesça d’un hochement de tête, constatant "mutatis mutandis" la véracité de sa déclaration.



Anaïs l’entraîna dans les couloirs de la maison pour lui procurer le précieux morceau de tissu censé lui permettre de conserver sa vertu. 



Maman se tourna vers moi et me tendit la main dans laquelle je tapais doucement, comme si nous venions de marquer un panier au basket.



-       Je savais qu’elle ne résisterait pas en voyant la piscine. Elle vit seule dans un petit appartement sous les combles d’un grand immeuble au centre-ville. Alors entre cuire à petit feu sous les toits ou barboter dans une eau fraîche et limpide, le choix me semblait évident.



-       Démon femelle ! Dis-je en posant mes lèvres sur sa joue. 



-       Et maintenant ? 



-       Maintenant ? Je ne sais pas, en fait ! J’ai un peu de scrupules. Elle me semble merveilleuse, cette fille. 



-   Elle l’est ! Crois-moi ! Elle est parfaite dans son travail et tous mes collègues ne rêvent que de me la piquer. Je t’informe que ses qualités professionnelles ne sont pas seules en cause de cette volonté de l’attirer dans un autre bureau que le mien, comme tu dois t’en douter après l’avoir vue.



-       Je comprends ! Elle est très belle. 



-      Pas simple, n’est-ce pas ? Me dit-elle en me poussant de l’épaule. Allez, je vais t’aider. Après tout, je ne vois pas pourquoi je ne pourrais pas en profiter un peu aussi. Elle est parfois un peu ambigüe envers moi et j’ai bien envie de saisir l’occasion pour vérifier mon hypothèse.



-       Laquelle ?



-       Qu’elle ne serait pas contre le fait de partager un moment sympathique avec sa patronne.



-       Tu penses vraiment qu’elle … ?



-       Oui ! J’en suis à peu de chose près convaincue.



Nous fûmes interrompus par le retour des deux femmes.



Anaïs avait revêtu son bikini blanc, merveilleux et sexy à souhait. La transparence diaphane du tissu lorsqu’il est mouillé me rend dingue de désir. Et elle le sait parfaitement, cette chipie.



Manon apparu à son tour et mon menton tomba sur mon torse. 



Elle portait le bikini bleu ciel de ma fiancée. Bikini que je lui avais offert récemment en prévision d’un petit voyage que je prévoyais de faire avec elle mais qui n’avait pu se faire, faute de planning. Mais, si le string lui allait parfaitement en marquant parfaitement ses hanches et sa taille, le haut semblait un rien trop petit. Sa poitrine, visiblement un rien plus forte que celle d’Anaïs, semblait vouloir déborder du soutien-gorge de toutes parts. 



Anaïs me fit un clin d’œil en passant à côté de moi et, prenant ma main, me tira avec elle vers les transats. 



-       Eh bien voilà ! Simple comme bonjour ! Dit Maman à l’adresse de Manon.



-       Si on veut, Sylvie ! Il est un peu juste, tout de même ! Dit-elle en réajustant le soutien-gorge sur ses seins, faisant ainsi plus de mal que de bien tant sa poitrine apparaissait de part et d’autre des bonnets.



-       Oui, bon ! Un peu ! Mais nous ne sommes pas à la plage et nous sommes entre nous. Ce n’est pas si grave que cela. Allez, prenez un transat et profitez du soleil. Vous en avez autant besoin que nous.



Alors que Maman rentrait pour passer son propre bikini, Anaïs s’installa sur moi qui venait de me coucher sur le ventre afin de masquer mon érection naissante. Ma fiancée s’amusait comme une folle, tout en appliquant la crème protectrice sur mon dos, débarrassé de mon tee-shirt. 



-       Elle est torride, cette fille ! Me dit Anaïs. On ne va pas s’embêter. 



-       Elle te plaît ?



-       Il faudrait être complètement folle pour ne pas la trouver sexy.



-       Tu l’as dit !



-       Et tu ne sais pas tout ! Je viens de la voir nue, je te signale. 



-       Ah ?



-       Tu veux savoir ?



-       Oui !



-       Sa chatte est rasée.



-       Nooon…



C’était aussi l’un de mes fantasmes auquel Anaïs avait promis de répondre un jour. 



-       Et elle te trouve fort beau garçon.



-       Elle te l’a dit ?



-       Oui ! Elle se réjouit d’avoir accepté cette invitation et elle espère que cet après-midi sera sympa.



Sympa ?



Je me demandais ce qu’elle entendait par là ?



Mais la suite allait me prouver qu’effectivement, cela pouvait être sympa…

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