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Une mère pas comme les autres...

Chapitre 23

Provocation et conséquences

Inceste

J’étais en grande discussion avec Anaïs, dont le transat était voisin du mien, à propos de ce qu’elle avait découvert au sujet de Manon.


Ses premières révélations m’avaient émoustillé, tel un collégien en face de sa première paire de seins, mais un élément avait retenu mon attention.


Un élément au sujet duquel ma voisine de piscine ne s’était pas éternisée outre mesure. Car, sans me mentir, elle n’était pas entrée dans les détails et cela me chagrinait un peu. J’aurai voulu savoir si elle était excitée, si Anaïs avait apprécié ces confidences, si sa poitrine était telle qu’elle le promettait, et d’autres informations de ce calibre. Mais je savais que tout viendrait en temps et heure.


En face de nous, de l’autre côté de l’eau azure, Manon et Sylvie échangeaient et devisaient sur un sujet qui m’échappait. Probablement au sujet du boulot.


Curieux, je détaillais néanmoins Manon au travers de mes lunettes de soleil. 


Cette fille était une bombe anatomique. Elle dégageait une assurance et une simplicité déroutante tout en ayant un maintien et un port de tête témoignant d’une grande confiance en elle.


Cette femme, malgré son jeune âge, était d’une classe folle et d’un tempérament bien trempé. Maman ne m’avait pas menti sur ses qualités et sur sa plastique irréprochable.


Lorsque nous avions discuté de notre projet, son prénom lui était venu naturellement et c’est celui qu’elle me proposa. Ce qui me fit sourire, c’est que j’avais pensé à la même personne alors que je ne l’avais jamais rencontrée et que la seule fois où je l’avais aperçue, c’était lorsque Maman jouissait en pleine réunion, son téléphone branché en caméra discrète me permettant de la mater lors de son orgasme que j’avais déclenché à distance grâce à ce jouet fantastique.


Manon m’était apparue de dos, élégamment vêtue, d’une distinction et d’un charme fou. Inconsciemment, j’avais décelé un petit je-ne-sais-quoi chez cette jeune femme qui m’avait émoustillé. Et c’est assez naturellement que, lorsque Maman me proposa son prénom, j’avais acquiescé avec entrain. 


Ainsi, Sylvie m’avait annoncé que sa jeune collaboratrice était d’une intelligence remarquable, un peu carriériste tout de même mais débutant dans son travail, c’était tout à son honneur. Qu’elle était merveilleuse à regarder déambuler dans les couloirs ou les bureaux mais que, bizarrement, jamais ma mère n’avait eu le désir ou l’envie de la débaucher et d’en faire l’une de ses proies. Elle me le jurait. Peut-être avec un peu trop d’empressement, d’ailleurs !


En fait, lorsque nous parlâmes de l’éventualité de la faire venir, on aurait dit que Maman prenait seulement conscience en cet instant du potentiel sexuel de cette femme. Et que cela éveilla en elle un plaisir et un désir irrépressible d’en faire son dîner. 


Je souris en admirant ces deux femmes superbes qui complétait le tableau qui m’accompagnait. Car, si Sylvie et Manon sont magnifiques, Anaïs n’est pas en reste. 


Mais cela, vous le savez à présent !


Je me tournais vers Anaïs alors que je sentais poindre une érection qui ne serait pas discrète dans mon maillot. À force d’admirer les chefs d’œuvre de Dame Nature, on risque, pauvres hommes que nous sommes, de nous faire griller grâce, justement, aux bons œuvres de cette dernière. L’érection est à l’homme ce que la lumière est dans la nuit. Un signal impossible à manquer. 



-       Anaïs, ma chérie, peux-tu m’expliquer ce qu’elle a dit de moi ? Tu m’as intrigué !


-       J’étais certaine que tu y reviendrais ! Me dit-elle en riant. 


-       Alors ?


-       Eh bien, elle m’a dit que Sylvie avait un bien beau fils. 


-       C’est tout ?



Anaïs me regarda en souriant puis continua



-       Non ! Elle m’a aussi demandé qu’elles étaient nos relations.


-       C’est-à-dire ?


-       Si tu étais mon petit copain !


-       Et qu’as-tu répondu ?


-       Puisque nous jouons aux vieux amis, je lui ai avoué qu’il n’y avait rien entre nous si ce n’est un attachement profond et une amitié sincère. C’est tout !


-       Je vois ! J’espère que cela ne t’a pas peinée ? Parce que si c’est le cas, j’arrête tout !


-       Tu le ferais vraiment ? Même à présent que tu viens de découvrir le corps de cette fille ?


-       Bien sûr ! Tu es plus importante à mes yeux que la plus basse des vengeances. 


-       J’ai un peu de mal à y croire, Philippe !


-      Ma chérie ! Je prends tout cela comme un jeu. Un jeu d’adulte, certes, mais un jeu. Nous baisons tous les trois. Et il y a un fils et sa mère dans ces trois personnes. Il m’est difficile de jouer au mec jaloux qui veut se venger de sa petite copine qui a été baiser à gauche et à droite, non ? 


-       C’est un point de vue !


-     Et c’est le mien ! Dis-je fermement. Si tu trouves que cela va, cette fois, trop loin, j’arrête ! Je te présente comme la femme de ma vie et nous en resterons là !


-       Non ! Répondit-elle à son tour avec fermeté. 


-       Tu en es certaine ?


-       Oui ! J’ai envie de voir si tu vas t’en sortir cette fois que tu dois faire le premier pas. 


-       Chipie ! Lui dis-je en riant.


-       Je suis sérieuse, Philippe ! Je t’ai choisi. Tu le sais. C’est moi qui t’es accosté, c’est moi qui ai fait le premier pas qui nous a réuni pour la vie. Mais j’ai envie de te voir draguer une femme sublime et l’amener dans ton lit. Je te l’ai dit, cela m’excite autant que cela me rend dingue. Mais je t’ai menti et trompé. Je mérite ce qu’il pourrait advenir.


-       Tu ne sembles pas convaincue de mon sex-appeal ? Dis-je, faussement frustré.


-      Bien sûr que si ! Tu es devenu magnétique, mon chéri. Mais j’ai envie de cela. Je peux t’avouer que si tu l’emmènes se faire baiser, ma chatte sera trempée. Et je ne manquerai pas de ma masturber en vous regardant faire. Je sens qu’à cette simple évocation, ma chatte s’inonde.


-       Veux-tu bien cesser ce langage ? Dis-je encore une fois en jouant le mec fâché. 


-       Pourquoi ? Tu n’aimes pas ?


-       Un peu trop, justement ! À t’écouter, tu vas me faire bander et j’aurai l’air malin dans mon maillot ave un piquet de tente. 


-       Ahahahaha….Je n’y avais pas pensé ! C’est dommage ! Dit-elle mutine. Moi qui avait envie de parler sexe avec toi puisque nous ne pouvons pas nous toucher. J’aurai aimé te donner mon sentiment sur tout ce que tu m’as fait découvrir depuis que je suis arrivée.


-       Tu voudrais parler de quoi ?


-       De ma première chatte, de ma première paire de seins, du cul de ta mère, de ta bite dans mon vagin, de…


-       STOP ! Dis-je. C’est bon. Arrête.


-      Pourquoi ? J’ai bien envie de te parler de cette sensation d’avoir partagé ton sperme avec Sylvie ou lorsqu’elle m’a demandé de poser ma chatte trempée sur la sienne dégoulinante. C’était tellement excitant et tellement bon.



Sentant une érection monstre se pointer, je me levais d’un coup et sautais dans l’eau limpide. 


La fraîcheur de l’eau me calma instantanément et je pus reprendre contenance. 


Ce que je n’avais pas prévu, c’est que mon saut avait littéralement aspergé Sylvie et Manon. 



-       WOUAAAAW ! Crièrent-elles simultanément. 


-       Ooops ! Pardon ! Je ne l’ai pas fait exprès ! Dis-je avec sincérité. 



Mais Maman et Manon ne l’entendirent pas de cette oreille. Je vis Sylvie se pencher vers l’oreille de sa collègue et lui murmurer quelques mots à l’oreille. Celle-ci ne me quittait pas des yeux et acquiesçait aux paroles maternelles.


Soudain, elles se levèrent d’un coup et sautèrent dans l’eau de part et d’autre de votre serviteur. 


Je n’eus pas le temps d’esquisser un geste que les deux femmes tentaient de me renverser dans la piscine pour me mettre la tête sous l’eau.


Je résistais avec gentillesse, car je ne voulais pas abuser de ma force ni leur faire mal en serrant, par exemple, trop fort un bras ou une épaule. 


Comme elles avaient du mal à me contenir, Maman appela de l’aide



-       Anaïs ? Viens nous aider à nous venger de cet oiseau de malheur ! Dit-elle en riant.



Anaïs sauta à son tour dans l’eau et, me prenant par derrière, se hissa sur mes épaules de tout son poids. Je pensais pouvoir résister mais Manon, agile comme une panthère, me balaya les jambes à l’instant même où Anaïs atteignait le sommet de sa pirouette. 


Je coulais lamentablement dans l’eau, prisonnier de ces trois démons. 


Maman me tira la tête hors de l’eau en riant



-       La prochaine fois, je te retire ton maillot, vilain bonhomme !



Anaïs répliqua aussitôt



-       Je voudrais bien voir cela ! Je t’aiderai, Sylvie ! On n’a pas idée de déranger des femmes qui bronzent en les aspergeant d’eau fraîche !



Quelle chipie ! Tout était de sa faute et elle jouait les victimes. 


Je l’adore !



-       Chiche ! Dis-je en jouant le jeu. Je voudrais bien voir que vous oseriez. Surtout avec Manon dans les parages.



Je jouais le mec sûr de lui et certain que son argument allait l’emporter sur le reste. Mais elle me cloua le bec de façon magistrale.



-       Oh, ne vous inquiétez pas pour moi, Philippe ! Je suis pour la répression directe et sans appel dans un cas pareil. Il ne faudra pas vous gêner pour moi ! Et si vous avez besoin d’un coup de pouce, je serai à votre disposition pour apprendre les bonnes manières à ce jeune homme, non mais !



Elle était sérieuse. Mais le sourire qui barrait son visage ne trompait personne. Elle n’attendait que cela. 


Je sortis de l’eau en leur tournant le dos mais je vis, dans le reflet de la fenêtre de la cuisine, Maman frapper dans la main de Manon avec un grand sourire sur le visage. 


Je m’essuyais lorsqu’un élément attira mon attention. 


J’en profitais immédiatement.



-       J’entends que notre invitée ne se dégonfle pas et qu’elle se liguera contre moi. Mais en attendant, c’est moi qui en profite. Joli spectacle, Manon !



Les trois femmes cessèrent de chahuter et de rire à mes dépends puis Sylvie et Anaïs se tournèrent vers Manon qui rougit en comprenant ce qui avait déclenché ma tirade en même temps que mon sourire.


Les bonnets de son soutien-gorge de bikini, un peu trop juste pour elle, s’étaient écartés et nous permettaient, à tous, d’avoir une vision merveilleuse des seins de Manon.


Ils étaient ronds, fermes, haut placés et n’avaient rien à envier à ceux de Maman. Je dirais même que leur taille devait être assez semblable. C’est-à-dire un peu plus gros que ceux d’Anaïs. Ses tétons semblaient petit et ses auréoles peu développées. 


Ses seins étaient fabuleux. Une queue logée dans ce sillon doit se sentir en parfaite plénitude.

J’espérais maintenant pouvoir en profiter. 


Je surpris le regard d’Anaïs et celui de Maman alors que Manon, bafouillant, tentait de se rendre à nouveau présentable. C’est Anaïs qui, me surprenant encore, apporta la solution.



-       Manon ! Ce bikini est, effectivement, trop petit. Alors tu sais ce que je vais faire ? Regarde.



Elle passa ses mains dans son dos et, tirant sur la ficelle, détacha son propre soutien-gorge pour nous donner une vue parfaite sur sa poitrine.



-       Voilà ! Plus de problème. Je l’enlève. Ainsi, nous bronzerons sans marques sur la poitrine. En plus, je trouve cela plus séduisant.


-       Mais ? Et Philippe ? Demanda Manon interloquée.


-       Nous sommes déjà partis en vacances ensemble et il m’a déjà vu ainsi dévêtue sur la plage. 



Décidément, elle avait réponse à tout. 



-       Tu as raison, Anaïs ! Répondit Sylvie. Et joignant le geste à la parole, retira son maillot également. 


-       Sylvie ? Demanda Manon. Mais…votre fils ?


-       Et alors ? Tu penses qu’il ne m’a jamais vue nue ? Nous ne sommes pas pudiques, Manon ! Il m’arrive de me balader en lingerie dans la maison. Il me connaît depuis toujours. Cela ne le dérangera pas. La seule question, c’est toi !



Manon semblait peser le pour et le contre. 

Elle me regarda du coin de l’œil, comme pour jauger de ma réaction. 


Je jouais le mec relax et je me dirigeais vers la cuisine pour me servir un verre d’eau, comme si cette discussion ne me concernait pas, en lui tournant ostensiblement le dos. 


Je pressais quelques citrons, diluait le jus frais dans un carafe d’eau, plaçais quelques verres et des glaçons sur un plateau et je ressortis faire le service, comme si de rien n’était. 


Mais en revenant sur la terrasse, je pus admirer les trois femmes dont les transats étaient à présent voisins, seins nus sous le soleil cuisant et devisant comme de vieilles copines. J’allais avoir du mal à cacher mon émoi face à ce tableau digne de la Création. 



-       Qui désire un peu de citronnade bien fraîche ? Demandé-je poliment.


-       Tu es parfait, Philippe ! Tu arrives toujours à devancer mes souhaits ! Me dit Maman.



Je fis rapidement le service tout en me rinçant l’œil. 


Les seins de Maman, arrogants et pointés dans ma direction étaient alléchants. Ceux d’Anaïs, ronds et fermes, étaient un appel aux caresses. Ceux de Manon, charpentés et moelleux me faisaient bander.


Merde ! 


Encore !


Sans réfléchir, je sautais une nouvelle fois dans l’eau fraîche. Mais au moment de prendre ma dernière poussée, je me souvins de la menace qui planait sur ma tête. 


Sans réfléchir, je me roulais en boule et dans un plongeon minable, j’envoyais une vague d’eau partout autour de la pièce d’eau.


En réapparaissant à la surface, je me dirigeais vers mon transat, de l’autre côté de la piscine. En sortant, je me retournais pour voir les visages des trois femmes médusées par mon geste.


Anaïs tenant son verre en main, Sylvie me regardant par le dessus de ses lunettes et Manon ne sachant pas quelle attitude adopter.


Je venais de réaliser le saut interdit ! 


Elles dégoulinaient d’eau fraîche, trempée par mon saut qui avait projeté une vague humide sur elles, sèchent sous le soleil tropical arrosant la terrasse et la plage de la piscine de ses rayons chauds. 


Je souris, persuadé qu’elles n’oseraient pas bouger et mettre leur menace à exécution.


Je regardais Maman, interloquée par ce geste. Anaïs, médusée que je puisse avoir recommencé. 


Mais c’est Manon qui m’intrigua.


Elle me fixait d’un regard orage et je pris peur de sa réaction furieuse car je pensais vraiment avoir ruiné toutes mes chances avec elle.


Puis elle fit un geste qui me scotcha.


Elle passa sa langue sur la lèvre supérieure avec une lenteur calculée, j’en suis à présent certain. Elle m’indiquait clairement que j’allais devenir sa proie et que je ne m’en sortirai pas aussi facilement que la première fois.


Un flash traversa mon esprit et je compris alors à qui j’avais affaire.



Cette femme était une chasseresse. 


J’étais devenu son gibier.



Et je venais, inconsciemment, de la réveiller !

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