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Une mère pas comme les autres...

Chapitre 33

Un crescendo staccato, pour mon plus grand plaisir.

Avec plusieurs femmes

Je souriais à pleine dents, toujours sous le coup de l’orgasme merveilleux qu’Aurore venait de me procurer en me prodiguant l’une des meilleures fellations de ma jeune vie sexuelle.

Elle m’avait excité comme un dément en se caressant et en provoquant ouvertement Sylvie, Anaïs et Manon, en gobant, suçant et léchant ma queue tendue, faisant ressortir exagérément sa langue et provoquer ses trois spectatrices. Puis, ultime perversion, elle avait suivi ma demande en proposant quelques gouttes de mon sperme à chacune des femmes attachées en posant sa langue sur leurs lèvres.


— Ma chère, vous m’étonnez un peu plus à chaque instant ! Lui dis-je.

— Ah oui ? Répondit-elle faussement intriguée par ma remarque. 

— Oui ! Je ne pensais pas que vous oseriez réaliser cette ultime demande. Les femmes font-elles également partie de vos fantasmes ?

— Disons que l’inconnu ne m’effraie pas !

— Ce n’est pas une réponse !

— Alors, pour être plus précise, disons que lécher une chatte ou sucer une paire de seins ne sont pas des aventures inconnues pour moi ! Cela vous convient comme réponse ? Déclara-t-elle, mutine et joueuse en diable.

— Ahahah...! Vous êtes décidément différente de ce que j’imaginais.

— J’espère que cela ne vous contrarie pas ? Me demanda-t-elle avec un sourire qui explicitait exactement l’inverse de sa question.


Quel homme refuserait de voir deux femmes profiter ensemble de leurs charmes ? Elle en était parfaitement consciente mais faisait comme si elle dévoilait un acte totalement impensable.


Je ris à cette déclaration et à son air de petite fille prise en défaut, la main dans la pot de confiture.


— AHAHAHAH...vous n’imaginez pas à quel point cela me désespère, Aurore ! Mais il me semble que vous avez formulé une requête indispensable et que vous souhaiteriez recevoir dans l’instant ?

— Effectivement ! Dit-elle en se couchant sur le grand lit, placé aux pieds de mes trois victimes.

— Laissez-moi vous rendre le plaisir que vous venez de me procurer, voulez-vous ?

— Je n’attends que cela ! J’espère que vous êtes endurant et que je ne me suis pas trompé sur vous.

— Vous avez un doute ?

— Non ! Mais je me méfie des apparences ! Sucez ma chatte maintenant, je n’en peux plus de dégouliner tant ces trois femmes et votre maîtrise totale m’excitent. Combien d’hommes se seraient déjà jeter sur l’une d’entre nous ? Et vous restez de marbre, comme si la scène ne vous atteignait pas. J’en bave de désir et je suis trempée d’excitation. Maintenant, sucez-moi la chatte, s’il-vous-plaît, Maître !


Je me mis à genoux entre ses jambes tandis qu’un nouveau couple entrait dans la pièce. Sans leur octroyer le moindre regard, fixé sur la chatte de ma proie, je dis


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— Elles sont toutes à vous ! Mais interdiction de les faire jouir. Vous en faites ce que vous voulez tant que l’orgasme ne se déclenche pas.

— Pas de problème, Monsieur ! Me répondit une voix de fumeur.


Je me positionnais entre les jambes écartées d’Aurore qui pencha sa tête en arrière, la laissant pendre dans le vide, entre les jambes d’Anaïs, à quelques centimètres de ma fiancée qui ne pourrait rien perdre du spectacle.


Je retirais lentement le dernier rempart sur la chatte de ma partenaire et ma langue se posa sur le clitoris déjà dur d’Aurore et se délecta de son goût. Cette coquine ne m’avait pas menti. Sa chatte et son vagin dégoulinaient de sa cyprine.

Son jus était doux, liquoreux et suave. Un vrai festin à lui tout seul.


Je passais ma langue entre ses lèvres ouvertes et offertes, l’introduisit dans son vagin avec douceur et délicatesse, puis en passant mes mains sous ses fesses, je la soulevais pour caresser son anus et remonter sur le périnée.

Ce traitement semblait lui convenir car elle ondula lentement sous la caresse tout en soupirant d’aise.


— Mmmhhh...Votre langue est habile. Mais serez-vous capable de me faire jouir ?


Je souris entre ses jambes à cette provocation excitante.


Je jetais un coup d’oeil à Maman pour constater qu’un homme lui ramonait la chatte à l’aide d’un gode en plastique de belles dimensions tandis qu’un autre lui suçait les seins avec délectation.


Je n’avais pas remarqué que le couple qui était entré n’en était pas un mais deux hommes bien bâtis, dotés de sexes impressionnants mais dont ils ne pourraient user sans mon consentement.


Tandis que je replongeais entre les cuisses d’Aurore, une idée me traversa l’esprit. J’allais la mettre en pratique dans quelques instants.


Pour le moment, ma langue se délectait des goûts assaillants ma bouche. Je léchais et je suçais la chatte offerte avec une avidité et un plaisir fou. Aurore soupirait avec force et ses gémissements devenaient de plus en plus audible.

En levant les yeux, je constatais que sa tête pendait toujours et qu’Anaïs devait avoir une vue parfaite sur le plaisir que ma partenaire ressentait. Lorsque cette dernière posa ses mains sur ses seins pour les caresser, je sus que l’échéance était proche.

Ses gémissements se transformèrent en cris d’extase et, bien que je ne la voyais pas, je sus qu’elle avait les yeux ouverts et qu’elle fixait Anaïs.

Se délectait-elle de la détresse que je pouvais lire dans ses yeux ? Fantasmait-elle sur les courbes de ma fiancée ? Anaïs excitait-elle cette jeune femme qui venait de m’avouer ne pas refuser les charmes des dames ? Un peu de tout cela à la fois ?


Les mains d’Aurore caressaient avec force ses seins, qu’elle avait éjecté de leur prison de dentelles pour les presser l’un contre l’autre, tirer sur des tétons tendus tandis que sa respiration se faisait saccadée et haletante.

Lorsque je la pénétrais avec deux doigts courbés vers le haut pour effectuer une pression sur le point sensible du sexe des femmes, son orgasme se déclencha dans un cri libérateur qui fit se retourner les hommes occupés à torturer efficacement Maman.


La surprise continua lorsqu’un flot sortit du sexe d’Aurore pour s’écraser contre ma langue.


Aurore jouissait de manière théâtrale mais terriblement excitante pour un homme. J’en étais ravi.

Ses jambes et tout son corps tremblaient sous les effets de l’orgasme qu’elle venait de vivre


— AAAARRRRGGGGHHHHHH….OOUUIIIIIIII !


Ses mots résonnèrent dans la pièce et les trois femmes, qui pourtant ne pouvaient en entendre la moindre syllabes, comprirent immédiatement que je venais de lui offrir son premier orgasme de la soirée. Chacune tirait sur ses entraves avec, dans le regard, l’envie certaine de m’étrangler.


Anaïs était anéantie par la soudaineté et la force l’orgasme ressenti sous sa position contrainte. Ses yeux allaient de la chatte d’Aurore à ma main toujours collée à ce sexe devenu liquide.


Je ressentais parfaitement ce que ma fiancée devait vivre en cet instant. Un moment d’excitation intense mais qui était largement dépassé par une jalousie qu’elle ne pouvait nier. Car je venais de lui faire vivre ce qu’elle m’avait fait vivre. Je venais de faire jouir une femme sans lui en avoir parlé au préalable et sans avoir reçu son accord.


Ce qui allait à l’encontre de nos règles.


Règles qu’elle n’avait pas hésité à bafouer tandis qu’elle me laissait dans l’ignorance parfaite de ses agissements extra-conjugaux.


Je n’agissais pas de la sorte.

C’était pire.


Car je venais de réaliser de geste en pleine possession de mes moyens et juste sous ses yeux qu’elle n’avait pu détourner un seul instant de ce spectacle bestial.


Je me relevais et toisais ma fiancée. Mon regard était emprunt de fierté, d’excitation mais surtout d’un sentiment de plénitude qui ne put échapper à Anaïs.


Sans lui laisser le temps de réagir, je m’adressais aux deux hommes qui étaient retournés besogner avec force la chatte et les seins de Sylvie. Je voyais et j’entendais que son orgasme était proche. Ses yeux étaient fermés et elle respirait à grandes bouffées afin de tenter de maintenir le contrôle sur son sexe et sur la montée inexorable de son plaisir.


— Messieurs ? Il me semble que deux autres femmes méritent également vos talents. Mais celui qui s’occupera de la jeune femme que voici sera-t-il assez courtois pour suivre explicitement mes instructions ?


Les deux hommes s’arrêtèrent instantanément, laissant à nouveau Maman sur sa faim. Elle nous le fit comprendre à grand renfort de jurons et d’obscénités qui m’étonnèrent dans sa bouche, peu habituée à un tel langage.

J’éclatais de rire en la regardant se trémousser dans tous les sens tandis qu’elle suppliait ou insultait, selon le moment, l’un de ses tortionnaires à « finir le travail, bordel de merdre ! ».


Le plus grand se désigna volontaire pour s’occuper d’Anaïs. Je demandais à l’autre de ne pas ménager Manon tandis que j’expliquais calmement ce que j’attendais de son compère.


Aurore revenait à la vie et son regard sur moi changea du tout au tout. Toute méfiance avait disparu, pour ne laisser place qu’au désir, à l’excitation et à une liberté totale dans ses mouvements et ses gestes. Elle m’écoutait décrire ce que je désirais pour Anaïs en passant sa main sur ses seins toujours libres et sur sa chatte, parfaitement et de manière un peu obscène, trempée par les reliquats de son premier orgasme. Elle porta sa main à sa bouche et, mimant une fellation sur son doigt, goûta sa cyprine en sortant la langue de façon exagérée, rendant ce geste véritablement torride et rallumant le feu dans ma queue, qui n’attendait que cela.


— Vous serez assez aimable pour user de l’un de ces godes monstrueux afin d’exploser la chatte de cette demoiselle ? Je veux qu’elle beugle de plaisir et d’excitation mais sans lui permettre de jouir. Est-ce dans vos cordes ?

— Vous avez l’air de savoir ce que vous voulez ! Me dit-il avec un grand sourire.

— Je sais exactement ce que je veux et je sais ce qui est bon pour chacune de ces dames. Alors ?

— Je ferai de mon mieux, Monsieur ! Puis-je m’attarder sur ses seins ? Ils sont trop tentants.

— Son corps est à vous. Je veux simplement voir parfaitement ce que je vous ai demandé. Pour le reste, usez d’elle comme bon vous semble.

— Je m’en réjouis à l’avance.

— Elle est toute à vous ! Dis-je en me tournant vers Aurore.


Cette dernière me sourit en me disant


— Vous êtes redoutablement efficace. Je n’ai que rarement jouis de façon si intensive. Vous semblez connaître parfaitement l’anatomie féminine.

— J’ai eu le meilleur des professeurs, dis-je en regardant Maman avec amour.

— Mmmmmhhh….Quelle perversité ! J’adorerai suivre un cours en sa compagnie.

— Je n’en doute pas ! Dis-je en riant. Mais il est temps de revenir à nous, ma chère. Je meurs d’envie de visiter votre vagin avec ma queue. Cela vous tente-t-il ?

— Je n’osais vous le demander. Je suis à vous, prenez ma chatte et défoncez-moi comme une traînée. J’ai le sexe en feu.

— Je vais vous prendre en levrette, ma chère. Mais je veux que vous soyez face à Anaïs pendant que je vous baiserai. Et si vous pouviez en rajouter un petit peu au niveau du jeu d’actrice afin qu’elle comprenne que vous prenez un pied monstrueux, j’en serai ravi.

— Encore faut-il que je prenne ce pied monstrueux, jeune vantard.

— Aurore ! Voyons ! Vous venez de me faire le plus beau des compliments et vous pensez que je ne suis pas homme à être capable de retenir ma jouissance tant que ma partenaire ne hurle pas à la mort pendant que je lui ramone la chatte ? Vous me décevez, là !

— Assez parlé ! Baise-moi, Philippe !

— Quand tu veux, ma petite chérie. 


Je me positionnais entre les jambes d’Aurore qui cambrait son cul vers mon sexe, de façon parfaitement pornographique. J’avais une trique d’enfer et je ne voulais que la baiser comme elle me le demandait.


Je plaçais ma queue contre son clitoris et je remontais lentement entre ses lèvres ouvertes, couvrant mon sexe de son jus encore présent puis je la pénétrais d’un seul coup. Je butais contre son pubis et mes couilles frappaient son clitoris émergeant.


La saillie la prit par surprise et elle ne put réprimer un long soupir d’aise qui tétanisa Anaïs lorsqu’elle devina qu’elle allait être baisée sous ses yeux. 


Pendant ce temps, son bourreau lui avait fait pénétrer une gode monstrueux de vingt centimètres sur huit de diamètre.


Je pouvais parfaitement voir ce que je désirais et qui m’excitait au plus haut point. La chatte de ma fiancée distendue par un sexe hors norme. Je distinguais ses chairs qui s’ouvraient à la limite du raisonnable pour recevoir cette queue en plastique qui lui labourait le vagin.


Elle hurlait de plaisir et se faire défoncer de cette façon lui semblait normal.


Mais lorsque je pris possession du sexe de ma partenaire juste sous ses yeux, son plaisir retomba pour ne laisser place qu’à un regard vide. Son bourreau se délectait de ses seins mais elle ne semblait plus rien ressentir si ce n’est un sentiment inconnu pour elle. La jalousie de me voir prendre une femme magnifique sous ses yeux et lui donner un plaisir qu’elle appelait, elle-même à présent, de tous ses vœux.


Je pilonnais avec vigueur la chatte d’Aurore et je regardais ses seins se balancer en rythme par le jeu des miroirs positionnés avec science dans la pièce, ne perdant aucun de ces moments merveilleux pour un regard masculin. Je posais mes mains sur les fesses présentées en les caressant lentement, étudiant et profitant de la douceur de la peau d’Aurore.


Je prenais un pied monstre mais je calculais mon rythme afin de donner du plaisir à Aurore tout en maintenant un contrôle permanent sur mon excitation afin de ne pas jouir prématurément et ainsi ruiner les paroles, un peu vantardes, je l’avoue, que j’avais tenues à ma partenaire quelques secondes plus tôt.


Les offices de son tourmenteur semblait redonner du plaisir à Anaïs dont la respiration se fit à nouveau plus forte et plus rythmée. 


De son côté, l’autre homme avait prit l’initiative de faire coulisser sa queue dans la chatte béante de Manon. Il faut dire qu’elle était de dimensions tout à fait honorables et que son maître semblait s’en servir avec audace et maîtrise. Manon couinait littéralement sous ses assauts, je le voyais frotter son sexe sur les parois du vagin de sa partenaire et je voyais que son plaisir atteignait son acmé. Il n’était pas loin de jouir.


— Veuillez jouir sur sa jambe, je vous prie. Pas dans sa chatte ! Elle ne le mérite pas, ce soir !


L’homme se tourna vers moi et, sortant sa queue du fourreau gluant qui l’avait accueillit, se masturba pour, en quelques mouvements, éjaculer sur la jambe d’une Manon vociférant à son tour plusieurs insanités à l’adresse de son baiseur qui lui sourit en s’écartant.


Manon était passée tout prêt d’un bel orgasme mais j’avais veillé au grain et j’étais intervenu à temps.


Sylvie ne me souriait plus du tout à présent, elle était littéralement furieuse de ne pas pouvoir profiter des avantages de ses différents partenaires. Ses yeux me lançaient des éclairs de haine auxquels je répondais par un sourire indifférent, profitant largement de la vengeance qui, elle, éclatait de rire dans mon esprit, se moquant sans ambage de la détresse de mes maîtresses.


Manon était outrée de ne pas jouir. Elle me le faisait savoir en termes peu châtiés mais je n’y prêtais aucune forme d’attention, concentré sur le plaisir d’Aurore dont les cris devenaient probants et le plaisir s’invitant dans son esprit ainsi que sur Anaïs, qui à présent, prenait à nouveau un pied monstre par les offices d’une langue tétant ses seins offerts et d’un gode lui dilatant la chatte avec une précision chirurgicale pour un outil de cet envergure.


L’homme, dont le sexe était bandé et qu’il caressait lentement pour se donner, lui aussi un peu de plaisir, faisait entrer et sortir complètement le gode dans un bruit de clapotis, preuve de l’inondation de la chatte de ma fiancée.


Je la regardais à nouveau dans les yeux alors que j’accentuais les coups de boutoirs dans la chatte d’Aurore. Cette dernière lança son cul vers mon pubis pour ressentir encore plus fort les effets de cette pénétration. Ses seins se balançaient encore plus fort, pour mon plus grand plaisir visuel, et ses cris devenaient incontrôlés.

Son orgasme se déclencha fort heureusement pour moi lorsque je posais un doigt sur la corolle de son anus, caressant son petit trou après l’avoir humidifié sur ma queue pendant qu’elle ressortait du vagin trempé.


Le simple fait de poser mon doigt la fit exploser, surtout lorsque je lui dis


— Votre cul est à se damner ! Il sera également mien ce soir car je ne pourrai résister au plaisir de vous enculer.

— AAAARRRGGGHHHH….OOOUUUIIIIII….SALAAAAAUUUUUD ! TU ME FAIS JOUIIIIR !


Elle s’écroula sur le matelas, tandis que je caressais lentement mon sexe, afin de faire retomber une pression que je sentais proche de l’explosion. Je me fis la réflexion que si elle ne m’avait pas royalement sucé quelques minutes auparavant, je n’aurais pas eu la capacité de résister à une chatte si accueillante.


Anaïs, comprenant que je venais de donner un nouvel orgasme à Aurore, sentait le plaisir monter à son tour au creux de ses hanches. Elle me regardait avec un regard devenant vitreux et sa bouche cherchait l’air.


— On arrête tout, s’il-vous-plaît ! Dis-je à l’homme qui tétait ses seins avec une avidité et un plaisir évident.


Il se recula dans la seconde, obéissant à mon injonction, et en souriant sortit de la pièce tandis qu’Anaïs s’écroulait de frustration, le menton contre sa poitrine, sanglotant de cette débauche de montée vers un orgasme qui n’arrivait jamais, frustrant son cerveau de l’explosion sur laquelle il était entièrement fixé.


Et j’étais certain que les trois femmes étaient dans le même état. Leurs corps et leurs esprits ne cherchant plus que la satisfaction d’un besoin primaire, reptilien, oubliant totalement le monde qui les entourait et les règles que nous avions fixées.


Car, concentrées sur cette recherche de l’orgasme parfait, aucune ne pensait à se faire libérer par le petit mot que je leur avais fourni avant le début des hostilités. Certes, le prononcer signifiait renoncer à moi. Mais elles auraient quittée la pièce, libérées de mon emprise et libres d’aller chercher ailleurs ce qu’elles désiraient par-dessus tout.


Un orgasme que je n’étais absolument pas disposé à leur octroyer.


En tout cas, pas encore.


Car j’avais d’autres surprises en réserve.

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