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Une mère seule et triste

Chapitre 1

Inceste

Cette histoire n’est que pure fiction, toute ressemblance avec des personnages et faits réels n’est que pur hasard.

Au moment où se déroule l’histoire, je n’avais que 16 ans, et je vivais seul avec ma mère Karine, qui était un ancien mannequin et qui aujourd’hui travaillait dans un salon d’esthéticienne et s’occupait de la carrière de jeunes mannequins. Elle avait 41 ans et avait arrêté sa carrière le jour où elle était tombée enceinte de moi, et mon père était parti le jour même pour ne pas assumer d’avoir un enfant. Elle était une très belle femme (elle avait une ressemblance avec l’actrice Éva Longoria) : châtain, yeux noirs, et sourire resplendissant, peau bronzée type sud-américaine, fines et longues jambes, poitrine plus que généreuse (95 C) et un cul bien fait. Depuis que j’étais né elle voyait beaucoup d’hommes et eux la draguaient juste pour son physique, mais lorsqu’elle leur disait qu’elle avait un fils, ils détalaient tous comme des lapins. Et depuis deux ans, elle ne sort plus, devient de plus en plus triste et cela me faisait mal de la voir devenir ainsi.

Un soir, je lui proposais de sortir en boîte pour lui changer les idées, elle accepta et alla se changer pour la soirée. Dans la voiture, je ne pouvais pas détacher mon regard de ses cuisses et de son décolleté (elle portait une robe noire à paillettes, des bas couleur chair et des chaussures noires à talons, jusqu’à ce qu’elle me dise :

— Comment me trouves-tu ce soir ?

— Très en beauté, tu es toujours la plus belle, tu vas en faire tomber des mecs en boîte.

— Merci mon chéri, mais tu vas me fais rougir si tu continues…

— Mais c’est vrai en plus, tu es la plus belle femme que j’ai jamais vue !

— Merci mon chéri, tu me fais beaucoup de compliments aujourd’hui, ça ne cacherait pas quelque chose ça : une mauvaise note, un nouveau jeu vidéo ou de l’argent en plus… non ?

— Non, je dis juste ce qui est vrai, ne va pas t’imaginer des trucs bizarres.

Personnellement, je pense qu’elle a compris que je la matais depuis qu’elle est sortie de la salle de bains. Elle avait dû le remarquer et elle me faisait parler pour que j’arrête de la mater.

Nous arrivions dans la boîte et nous sommes allés nous installer dans un coin, pour parler et boire tranquillement. Au bout de quelques heures, nous n’étions plus très sobres et cela se voyait par nos actes et paroles, moi je m’assoupissais et elle me posait plein de questions sur ma vie, le lycée et mes sorties, jusqu’à la question fatale :

— Et toi, as-tu une copine en ce moment ?

— Non, plus pour l’instant, sinon, je ne serais pas là avec toi.

— Et comment cela se fait-il qu’un beau gosse comme toi n’ait pas de copine ?

— Bin… c’est un peu spécial…

— Vas-y, j’ai sûrement entendu pire…

— Bin en fait, mes 3 dernières copines ne voulaient pas coucher avec moi pour une question de « propreté » ou voulaient attendre 18 ans pour le faire ou qu’elles n’étaient pas prêtes.

— A cet âge, elles sont encore vierges et ne connaissent pas le sexe donc pas le bonheur. Mais tu n’as pas à avoir peur, tu ne seras pas puceau toute ta vie.

— Je ne crois pas que c’est le moment d’en parler mais…

Et là, je n’eus même pas le temps de terminer ma phrase qu’elle s’était appuyée sur mon épaule les yeux fermés. Je la secouais pour ne pas qu’elle s’endorme ici, mais je fus perturbé par sa belle poitrine, et donc je la secouais en l’attrapant par le bras et je frôlais à ses seins à chaque balancement de son corps. Lorsqu’elle se releva je l’aidais à sortir de la boîte pour aller jusqu’à la voiture, elle n’était visiblement pas en état de marcher seule. Mais vu que l’on habitait loin (5 Km) on appelait un taxi pour nous raccompagner jusqu’à la maison.

De retour à la maison, elle paya le chauffeur et nous entrions dans le salon puis on s’étala sur le canapé en riant tous deux de cette fin de soirée. Tous les deux sur le même canapé, elle sur moi et sa tête sur mon torse lorsqu’elle releva la tête pour me parler, j’eus une vision de rêve de ses seins appuyés sur ma poitrine et j’eus, à ce moment-là, une érection qui, à mon avis, ma mère devait la sentir car au milieu de sa phrase, elle s’arrêta nette, me sourit et se leva pour m’embrasser sur la joue et me dire :

— C’est ton téléphone que je sens ou c’est moi qui te fais cet effet-là ?

— Euh……..

— Laisse tomber, j’ai bien compris que c’est moi qui aie provoqué « ça », depuis que nous sommes partis tu n’arrêtes pas de me mater comme un chien devant un bout de viande.

— Oui, tu as raison, mais tu es très belle et tu es un ancien mannequin de renommée mondiale qui sait prendre soin de son corps et je ne peux rester indifférent face à toi…

— Mais mon chéri, je ne savais pas que tu pensais ça de moi… Mais tu sais, toi aussi tu es un beau jeune homme et l’été sur la plage je ne peux, moi aussi, rester indifférente face à des abdos et des muscles comme les tiens… (Il est vrai que je fais beaucoup de sport)

— Merci Maman, je t’aime…

Et avant que je n’aie pu finir ma phrase, elle se mit à me caresser la joue puis à me rouler une pelle comme jamais j’en ai reçu avec toutes mes copines. Sa langue était douce et savait où passer et quoi faire. Soudain, ne sachant quoi faire, je décidais de placer une main derrière sa tête et une autre sur son dos. Au bout de quelques minutes, elle se releva et me dit :

— Viens, on va finir ça dans un lieu un peu plus… pratique…

Tout cela sur un air coquin et un déhanché sexy et endiablé, nous nous dirigeons tout droit en direction de sa chambre…

(La suite au prochain chapitre…)

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