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Une mère vraiment aimante

Chapitre 1

Inceste

Je venais de fêter mes 18 ans.


C’était un dimanche et mon père était parti très tôt à la chasse ce jour là en emmenant ma jeune sœur et une de ses copines. J’étais toujours dans mon lit et je me branlais comme j’avais pris l’habitude de le faire plusieurs fois par jour depuis quelques années.


Ma mère était descendue préparer le petit déjeuner et dès que j’eus souillé mes draps, je descendis la rejoindre attiré par la bonne odeur de pain grillé.

Maman était assise à la table de la salle à manger. C’était une belle femme brune de 37 ans au visage de madone qui mesurait un mètre 65 environ avec des seins en poire, une taille fine, des hanches larges et des jambes qui attiraient le regard des hommes.


Elle buvait son thé matinal vêtue d’un peignoir gris en satin, de sa courte chemise de nuit noire dont les brides découvraient les épaules, et de sandales à talons hauts d’au moins 10 cm.


Aussi loin que je me souvienne, ma mère avait toujours porté des talons hauts et je trouvais celà très érotique.

Comme elle n’avait pas rabattu les pans de son peignoir, je devinais trés bien le galbe de ses seins sous l’étoffe légère de son déshabillé. Je lui fis la bise et allai m’asseoir en face d’elle.


— Alors mon chéri as tu bien dormi? me demanda t’elle.

— Oui répondis-je en jetant un œil sur le profond décolleté de sa nuisette.

Elle me sourit tendrement.

— C’est rare que nous soyons seuls toi et moi me dit elle.

— Tu sais ça me fait plaisir de passer une journée avec ma jolie maman chérie répondis-je en souriant à mon tour.

— Tu es un amour Mickaël me remercia t’elle.


Je bus une gorgée du jus d’orange qu’elle m’avait préparé et en proie à un léger trouble, j’attrapai une noix que je tentai de casser avec mes doigts.

Un morceau de coquille tomba sous la table.

-Mince dis-je avant de me baisser pour le ramasser.

Mon regard se posa alors sur les jambes légèrement écartées de ma mère et comme elle ne portait pas de culotte j’aperçus malgré moi son minou bien poilu. Cette vision me perturba et me fit rougir. Gêné, je me redressai d’un coup me tapant la tête contre le bord de la table ce qui me fit pousser un petit cri de douleur.


— Ça va mon chéri demanda alors maman inquiète.

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Je ne répondis pas.

— Mais tu saignes s’écria t’elle.


Je m’étais en effet griffé le haut du front sur un morceau de métal de la table.


— Pauvre chéri ajouta maman. Elle se leva alors pour examiner la plaie.

— Heureusement, ça ne coule pas annonça t’elle.


Elle déposa alors un baiser sur mon front ce qui eut pour effet d’approcher son décolleté à 20 cm de mes yeux. La proximité de sa peau nue et la vue de la pointe de ses tétons gonflés sous l’étoffe me troubla à nouveau et je posai ma main sur sa hanche. Ma mère frissonna légèrement à ce contact et sa réaction me fit bander brusquement. Une bosse énorme apparut dans mon pyjama et maman s’en aperçut.


— Mon Dieu mon amour qu’est ce qui t’arrive ? s’exclama t’elle.


D’abord incapable de bouger, je me mis à rougir de honte, et finis par me lever d’un bond pour aller me réfugier dans ma chambre où je me terrai sous mes draps.


Interloquée, maman me suivit peu après et frappa à la porte.


— Ça va Mickaël me demanda t’elle; est-ce que je peux entrer.


Je ne répondis pas. Elle poussa la porte et vint s’asseoir sur mon lit. Je baissai le drap découvrant mon visage.


— Excuse moi pour ma remarque, me dit elle en me caressant le front. Ce qui me fila à nouveau une trique d’enfer. Une bosse indécente que maman ne pouvait pas ne pas voir apparut sous le drap.


Sidérée, ma mère tira lentement sur le tissu dévoilant mon pyjama déformé. Elle poussa un cri et se mit à rougir.


— C’est incroyable s’exclama t’elle.


J’étais tétanisé. Hésitante, elle approcha alors sa main et attrapa l’élastique du pantalon qu’elle tira vers le bas faisant jaillir mon dard noueux aux veines saillantes.


— Mon dieu s’écria t’elle choquée en reculant brusquement.

C’est incroyable! ta bite est absolument monstrueuse.


Fascinée, elle ne quittait pas des yeux mon pieu dressé. Puis après un silence pesant elle enroula ses doigts autour de ma tige.


— Je ne peux pas en faire le tour avec ma main s’étonna t’elle. C’est dingue!

Elle se mit alors à me branler doucement. Ce geste fit disparaître mon stress et je fermai les yeux laissant ma génitrice jouer avec mon manche.


Mais quelques secondes plus tard, elle se leva brusquement et quitta ma chambre. Puis je l’entendis redescendre dans la salle à manger. J’étais à la fois déçu et très excité et je dus me masturber pour pouvoir débander. Je décidai ensuite de rejoindre ma mère.


Elle sirotait son thé l’oeil vague en fixant le paysage à travers la grande fenêtre. Ému, je m’assis sur la chaise près d’elle et posai ma main sur la sienne.


— Ça va maman d’amour lui demandai je ? Elle me regarda avec un sourire triste sans prononcer un mot.


— Ne t’inquiètes pas lui dis-je. J’ai adoré ta caresse et ça restera notre secret.


Elle prit ma main et l’embrassa. Je lui caressai la joue comme elle l’avait fait si souvent et je me levai pour lui faire une bise. Mais elle tourna sa tête à ce moment et je me retrouvai avec mes lèvres collées sur les siennes. Comme elle ne bougeait pas je forçai sa bouche et nous echangeâmes un long baiser.


Évidemment je me remis à bander comme un âne. J’abandonnai aussitôt ses lèvres brûlantes et vins me positionner derrière sa chaise.


— Veux tu que je te masse le cou maman chérie ?

Comme elle ne répondait pas je décidai de lui enlever son peignoir. Elle ne s’y opposa pas et me facilita même la tâche. Alors qu’elle ne portait plus que sa chemise de nuit aux fines brides, je pus déposer des baisers dans son cou tout en caressant ses jolies épaules bronzées. Ma queue était si tendue qu’elle me faisait mal et je dus retourner dans ma chambre pour me calmer.


Cette fois ci, je me mis à poil avant de me recoucher. Alors que je me branlais une fois de plus, mes pensées focalisées sur le visage touchant et la peau délicate de ma mère, j’entendis la porte de la pièce s’ouvrir. Je m’immobilisai d’un coup et de nouveau je fermai les yeux. Au bout d’un moment le drap de mon lit fut tiré doucement et ma mère vint se rasseoir près de moi avant d’attraper le bas de mon manche dressé.


Je sentis alors ses cheveux effleurer mon sexe. Maman se baissait pour emboucher mon gland et me sucer avec application tout en branlant le bas de ma tige. Elle alternait gorges profondes et coups de langues délicieux. J’ouvris les yeux découvrant sa mâchoire écartelée et sa bouche d’une extrême douceur qui aspirait ma queue avec délectation.


— Hum maman c’est fantastique lui dis-je doucement.

Elle se contenta de me sourire en continuant sa fellation délicieuse. Je posai alors ma main sur sa tête et me tus. Seuls les bruits de langue et de succion et ma respiration haletante troublaient le silence de ma chambre. Je ne tardai pas à jouir dans la bouche si accueillante de ma mère qui ne put avaler tout mon jus dont l’excédent coulait sur son menton.


— Quelle dose incroyable! lâcha t’elle alors stupéfaite et tu ne débandes même pas.

— Heureux de t’entendre... J’avais cru que tu avais perdu ta voix déclarai je tout en me redressant et en approchant mon visage du mien pour l’embrasser.


Elle voulut résister mais je continuai ma progression et elle finit par céder et ouvrir sa bouche pour permettre à nos langues de se mêler.

Je la pris dans mes bras et nous échangeâmes un long baiser passionné. Je la repoussai ensuite doucement et je glissai ma main sous sa chemise de nuit pour la poser sur sa taille. Elle frissonna et je me risquai à toucher son minou. Il était trempé. Lorsque J’introduisis mes doigts dans sa fente, elle poussa un gémissement et se mordit les lèvres.


— J’ai envie de toi maman lui dis-je doucement en lui retirant sa nuisette.

— Non mon chéri il ne faut pas... mais elle me laissa néanmoins la déshabiller. Lorsqu’elle fut nue je l’aidai à s’allonger sur le dos et je commençai à explorer son corps avec mes mains et mes lèvres. Ses tétons étaient tout durs. Son clitoris dressé me narguait et je me mis à l’aspirer et le lécher délicatement.


Appréciant ma caresse Maman m’encouragea:

— Oh mon amour ta langue est aussi fantastique que ton membre. Tu es vraiment doué!

Elle respirait de plus en plus bruyamment et poussa un cri lorsque un orgasme fulgurant la submergea. Je la laissai récupérer puis glissai mes doigts dans sa fente. Son fourreau était brûlant et dégoulinant de cyprine.

Ma queue était tellement tendue que j’avais mal. Je ne pouvais plus me retenir et vins pour me coucher sur elle.


— Non! mon amour ne fais pas ça... dit-elle faiblement.


Je voyais très bien qu’elle en avait envie et je posai mon gland turgescent à l’entrée de sa fente intime.


— Non chéri... me répéta t’elle les yeux mi clos.

Je lui répondis simplement:

— Écarte tes jambes magnifiques maman d’amour. Tu vas faire de moi un homme.


— Oh nooon! protesta t’elle mais elle ouvrit ses cuisses et je m’enfoncai lentement en elle.

Elle gémit aussitôt:

— oh mon Dieu qu’elle est grosse. Tu es monté comme un âne mon amour. Tu es en train de m’écarteler. Lorsque je tapai sa matrice elle poussa un cri.


— C’est incroyable tu m’as remplie entièrement s’exclama t’elle.

— Et encore je n’ai pas tout rentré! ajoutai je fièrement avant d’entamer un lent va et vient dans son fourreau trempé.


Elle gémissait de bonheur et j’accelérai le mouvement.


— Oh mon Dieu criait elle. Que tu es fort! Qu’est ce que c’est bon! hurla t’elle en jouissant.


Les contractions de son vagin dues à son orgasme provoquèrent mon éjaculation et je déchargeai une énorme quantité de foutre au fond de sa chatte.


— Oh mon amour s’exclama t’elle tu es en train de remplir mon con de ton jus.


Je la serrai alors et l’embrassai fougueusement. Elle m’entoura à son tour avec ses bras et répondit à mon baiser avec passion. Nous echangeames plusieurs pelles avant que je m’étende près d’elle et passe mon bras autour de ses épaules. Elle vint se blottir au creux des miennes.

— Maman chérie c’était merveilleux.

— C’est vrai mon amour m’avoua t’elle. jamais je n’avais éprouvé tant de plaisir. Tu es un formidable amant et un magnifique étalon.


Sa remarque me donna l’envie de la posséder à nouveau.


— Mets toi à quatre pattes maman lui dis je. J’ai envie de te prendre comme une chienne.

— Oooh! s’exclama t’elle.

— En levrette voulais je dire.

— Ça ne me gêne pas que tu me prennes comme une chienne mon amour me rassura t’elle avec un grand sourire avant de s’installer sur le lit comme je lui avais demandé.

— Baise moi! et fais de moi ta chienne! ordonna t’elle alors que je me positionnais entre ses cuisses.


J’ enfoncai mon cep en elle et la limai pendant de longues minutes la faisant jouir à plusieurs reprises jusqu’à ce que je me vide à nouveau au fond de son ventre et que nous nous affalions tout les deux sur le lit.

— Oh mon amour, je suis incapable de dire le nombre d’orgasmes que tu m’as procurés me déclara t elle après avoir repris ses esprits.

— C’est normal maman chérie. J’ai voulu combler ma magnifique chienne tant aimée.

— Je t’aime très fort tu sais mon fils chéri me dit elle et même si ce qui vient de se passer est complètement dingue, je suis heureuse que ce soit arrivé.

— C’est vrai maman chérie, tu as fait de moi un homme et moi aussi je t’aime plus que tout...


— A quoi penses-tu? me demanda t’elle après un moment de silence.

— Et bien je me dis que maintenant que tu m’as offert ta bouche et ta chatte, il faut que j’ai ton cul pour que la fête soit complète.


Elle sursauta.

— Tu es fou mon chéri protesta t’elle. Jamais ta pine si epaisse ne pourra rentrer par derrière.


Mais je me contentai de la pousser délicatement pour qu’elle soit couchée sur le ventre. Puis je m’installai pour pouvoir lui lécher l’oeillet confortablement. Elle gémissait doucement.


— Quelle agréable caresse mon amour m’encouragea t’elle alors que je lui alésais délicatement la rondelle avec mes doigts. Estimant que son trou du cul était prêt à recevoir mon tronc, je la fis basculer sur le côté et m’enfonçai lentement jusqu’à la garde.


Ma mère ne put retenir ses larmes persuadée que ma poutre trop épaisse lui déchirait les entrailles.


— Branle ton clito maman d’amour, ça t’aidera à faire passer la douleur recommandai je avant de faire coulisser mon dard dans son fondement.


Nous avions baisé toute la matinée et j’avais fait jouir ma mère chérie par tous les orifices - dont son anus finalement fort accueillant - avec ma bite monstrueuse comme maman se plaisait à la qualifier.


— J’ai envie de t’offrir un bon repas mon amour me dit elle alors que je la tenais serrée dans mes bras. Je pense que tu as besoin de reprendre des forces après tous les efforts que tu as produits ce matin. Que dirais tu d’aller au restaurant ?

— J’en serais ravi maman chérie.

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