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une mouvelle vie

Chapitre 1

Divers

Après 18 ans d’un mariage heureux nous avons divorcé à l’amiable, mon mari nous mettait à l’abri du besoin les enfants et moi même. A cette effet nous avions trouvé une maison pas trop loin de l’ancienne qu’il souhaitait conserver pour des raisons professionnelles.

Je passais donc les premiers mois de ma nouvelle vie en réunions de chantier, je ne conservais que les murs et souhaitais remodeler toute la maison, c’est comme cela que je fis la connaissance de Marc avec qui je me liais d’amitié. Marc a 40ans c’est un bel homme plein de charme qui dirige une entreprise générale du bâtiment avec 5 employés de tout corps de métier.

J’en ai moi même 49 et en parait facilement 10 de moins, je suis pas très grande et ma silhouette fine est accentuée par une poitrine généreuse(90C) et siliconée, cadeaux de mon ex mari pour mes 40ans.

Avec Marc le feeling est de suite passé, il visualisait mes envies, me donnait des conseils avisés tant en matière de mise en œuvre que de décoration, nous nous retrouvions souvent sur le chantier le soir ou les weekend.

Petit à petit je le voyais sous un angle diffèrent, non plus comme le pro qu’il était mais plus comme l’amant qu’il pourrait être, et je me mis le soir à fantasmer sur lui.

De par ma curiosités j’appris vite qu’il était célibataire et un chaud lapin comme on dit. Un soir de la semaine ou nous devions nous retrouver pour finaliser les emplacements des vasques de la salle de bain, je m’habillais plus sexy que de nature, talons haut, jupe courte et chemisier blanc un peu transparent qui laissait clairement voir mes dessous.

Dés son arrivé je vis dans ses yeux comme une lueur, il me complimenta sur ma tenue et me questionna si j’avais un rendez vous galant ce soir là, et si ce n’était pas le cas lui était libre ce soir.

La proposition était franche et directe, il posa sa main sur le haut de ma cuisse et m’embrassa sur la bouche.

De suite tout s’accéléra, nos langues se mêlait l’une a autre, sa main remonta le long de ma cuisse pour venir se poser sur ma culotte humide, d’une main tremblante je défis les boutons de sa chemise et caressai un torse puissant et velu qui ne fit qu’accentué mon excitation.

Marc fit sauter 3 boutons de mon chemisier, tira sur mon soutien gorge pour faire sortir mes seins, il se recula pour me contempler quelques instants, le temps pour lui de défaire son ceinturon.

Il me retourna et releva ma jupe, baissa mon string a mi-cuisse, passa deux doigts sur ma chatte baveuse, agaçant mon clitoris gonflé avant de les introduire dans mon fourreau bien profondément et les écartant au moment de les ressortir me distendant le vagin.

Et penché sur l’avant les deux mains accrochés au rebords de la table il me pénétra de toute sa longueur m’arrachant un feulement tel une lionne, il me pistonna de longue minutes, les claquements de son ventre sur mes fesses résonnait dans cette grande pièce vide, les outils entreposés sur la table tombaient au fur et a mesure de nos soubresauts, la table s’effondra manquant nous faire tomber, Marc me rattrapa in extremis et me transporta toujours ancré en moi près de l’escalier.

Il me retourna, me leva les bras en direction des barreaux de la rampe que je saisi, une main sous chaque cuisse il me décolla du sol pour venir m’empaler sur son sexe dur, et il recommença son entreprise de démolition de mon vagin pour mon plus grand plaisir, je l’encourageais et lui criais mon plaisir sans aucune retenue, me laissant complètement aller.

Marc faisait preuve d’une belle endurance m’arrachant plusieurs jouissances successives, lorsqu’il m’annonça qu’il allait jouir et qu’il me reposa à terre je m’accroupis bouche ouverte pour recevoir le fruit de son plaisir, il fit quelques mouvements sur sa colonne de chair avant de se rependre au fond de ma gorge en plusieurs saccades.

J’avalais tout et le prit en main afin de nettoyer ce sexe mollissant des dernières gouttes.

Le mois qui suivit chaque réunion de chantier ou nous nous retrouvions seuls, nous baisions, j’appris à connaitre Marc, ses envies et ses désirs, il aimait en moi le coté bourgeoise plein de pognons et j’aimais en lui le coté viril et dominateur mais sans jamais de brutalité ou de vulgarité.

Il aimait me violenter au milieux des pinceaux, et des odeurs et des poussières de chantier, je lui offrait libre accès à tout mes orifices.

4 mois après nos premiers ébats ce fut la fin du chantier, j’emménageais avec les enfants dans la maison, je fis a cette occasion une grande fête ou je conviais tout les intervenants. Marc ce soir là me prit à part et me suggéra que comme nous ne pourrions plus nous retrouver ici il nous faudrait trouver un autre endroit, je lui laissais le choix du lieu car je n’avais aucune envie de perdre mon merveilleux amant.



a suivre

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