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Une nièce comme on en rêve

Chapitre 1

Inceste

J’ai 60 ans, suis veuf depuis longtemps, vis seul, et pourtant ce matin là je me réveille en compagnie d’une jeune et jolie femme. Elle a 24 ans et dort à mes côtés. Tout cela pourrait être normal, sauf que c’est ma nièce, la fille de ma sœur, et que l’on a baisé ensemble toute la nuit.

Elle vient de se séparer de son copain, et est venue me rendre visite pour se changer les idées. Je la regarde dormir, attendant son éveil. Elle ouvre les yeux, s’étire comme une chatte, ravie de sa nuit:

— Ah mon tonton, j’ai passé une superbe nuit, la plus belle depuis longtemps. Tu es toujours un sacré baiseur!

— Merci ma chérie, mais c’est sans doute que tu es toujours aussi bonne et bandante. Tu as des trous d’enfer ma Flora, et ton cul est délicieusement étroit, comme au premier jour. Il ne t’enculait pas ton copain?

— Oui, mais tout le monde n’a pas une queue aussi grosse que la tienne. Tu as la plus belle de toutes celles que j’ai connues.

— De toutes! Tu veux dire que tu les collectionnes? C’est pour ça qu’il t’a largué ton mec?

— Oui, il ne voulait pas me partager, tans pis pour lui. Et puis un de perdu, dix de retrouvés.

— Et je fais partie de ces dix?

— Oui, le premier sur la liste, tu es mon amant préféré, mon tonton cochon.

-Petite salope, tu me rappelles le bon temps. Tu ne souviens de notre première fois?

— Oh ouiiiiiiii, comment l’oublier!


Elle se blottit contre moi pour un tendre câlin, et on se remémore le passé.


Ca remonte à huit ans, j’avais alors 52 ans, et elle à peine 16. Elle était jeune lycéenne, à la fin de sa seconde, et je l’ai accueillie pour passer un mois de vacances chez moi, au bord de la mer. J’ai gardé l’appartement après le départ de ma femme, il est grand, mes enfants volent de leurs propres ailes, je vis seul, et il n’y a donc aucun souci pour la recevoir.

On avait trois chambres, j’ai gardé la notre, transformé la plus petite en bureau, et gardé celle avec salle d’eau comme chambre d’amis. C’est celle là que je prépare avec soin, avec quelques pensées coquines. Elle est très jolie la fille de ma sœur, et s’il m’arrive de fantasmer sur elle, je me fais la promesse de rester sage.

Elle est là depuis quelques jours, et tout se passe à merveille. On fait quelques courses et ballades ensemble, et elle va à la plage le reste du temps. Elle apprécie ma compagnie le soir, ça la change de ses parents. Elle participe volontiers aux tâches ménagères, on discute pas mal, on fait des jeux, on regarde la télé. Lorsqu’il n’y a rien de bien, elle va se coucher et lit avant de dormir, ou appelle ses copains et copines.

Je vais alors dans mon bureau, fais quelques papiers, puis m’adonne à mon sport favori, la masturbation. Je me connecte sur internet, et je retrouve des partenaires , hommes ou femmes, avec lesquels on a tissé des liens et on se fait de bonne baises virtuelles. Je le faisais tous les soirs, mais depuis que j’ai ma petite invitée je me suis abstenu; mais là je n’en peux plus. Je recommence à jouer, avec d’autant plus d’excitation que je la sais tout près de moi, et ne peux m’empêcher de penser à elle.

Ce soir là je suis devant mon écran, le pantalon baissé, et la bite dressée. Je dialogue avec une salope chaude et vulgaire, peut-être un mec qui se fait passer pour une femme mais je m’en fous, je joue le jeu. Je lui balance des insultes et obscénités en décrivant tout ce que je lui fais. Elle me répond par de longues phrases, et je profite d’avoir les mains libres pour bien me branler le manche, me caresser le gland.

Je me tiens un manche béton, lorsque j’entends des soupirs haletants, bruyants, tels ceux de quelqu’un qui va jouir. Je me retourne, Flora est derrière moi, à moins de deux mètres.

Elle est en petite tenue, un léger top que transpercent ses pointes de seins déjà bien formés, et un shorty qu’elle a descendu à mi-cuisses. Nos yeux se croisent, mais elle est plongée dans son désir et continue à se masturber comme une possédée. Je suis surpris, gêné, et me lève pour remettre mon froc:

— Non, s’il te plait, branle toi encore. C’est trop bon de voir ta queue.

Je suis un peu dépassé, mais bande trop pour être raisonnable. Je me rassois donc, la bite toujours à la main, et je me masturbe à son rythme, fasciné par ce spectacle. Elle pousse un cri libérateur suite à un orgasme violent, puis s’approche de moi, s’agenouille et pose sa main sur mon sexe:

— Mais qu’est ce que tu fais?

— Elle est belle ta queue, et puis elle est grosse et bien chaude.

— Arrête s’il te plait, il ne faut pas, ce n’est pas bien.

— Qu’est ce qui n’est pas bien? On ne fait de mal à personne, non?

— Oui, sauf que je suis ton oncle.

— Ce n’est que ça qui te gênes, j’aurais cru que c’était l’âge. Ca te plait l’idée de faire l’amour avec une petite jeune?

— Oui, mais pas ma nièce. Relève toi.

— On dirait que ta queue n’est pas de ton avis. Tu bandes bien tonton, et puis une nièce qui baise avec son oncle ce n’est pas grave. J’ai une copine qui baise avec son père.

Je n’ai pas le temps de répondre, que mon gland disparait dans sa bouche . Je reste pétrifié et me laisse faire tellement c’est bon. Son regard cherche le mien pour voir ma réaction, et rassurée par mon accord tacite, elle s’applique à mieux me pomper.

— Doucement ma puce, tu vas me faire jouir.

— Oh non! pas déjà! je veux que tu me baises avant.

— Désolé à mon tour, mais tu m’excites trop, je ne vais pas pouvoir me retenir.

— Bon, alors tu jouis dans ma bouche, mais surtout tu ne débandes pas.

— Tu me rends fou morpionne, tu sais que tu m’as mis dans un état où je ne peux rien te refuser, même si ce n’est pas bien.

— Laisse tomber avec çà, et laisse toi faire.

On arrête de parler, et elle se concentre sur sa fellation. Sa bouche est délicieusement accueillante, chaude et saliveuse à souhait. Ses lèvres vont et viennent le long de ma hampe, pour bien me gober entièrement, mais se délectent aussi de mon gland avec sa langue qui s’enroule dessus. Plus question d’oncle ou de nièce, de majeur et mineure, je ne pense qu’à mon plaisir et à cette petite salope qui me turlute mieux qu’une pute. Je voudrais l’insulter mais n’ose pas, je l’aime trop.

Je suis au bord de l’extase et annonce ma libération. Elle ne fait rien pour m’éviter, bien au contraire. Ses lèvres se resserrent sur mon membre pour bien me dégorger le poireau. Elle me fait venir en elle, et je renie très vite mes bonnes intentions de ne pas l’injurier:

— Ohhhh, salope, tu es vraiment trop pute. Bouffe, bouffe salope, avale mon foutre...................

Elle avale tout jusqu’à la dernière goutte, puis se relève. Elle s’empresse d’enlever son ravissant shorty, puis vient m’enfourcher pour s’empaler la chatte sur ma trique toujours bien dressée. Elle va et vient sur mon manche et m’écrase les couilles à chaque descente:

— Hummmm, elle est bonne ta queue, mais préviens-moi si tu dois jouir, je ne veux pas tomber en cloque.

— Pas de crainte petite salope, avec tout ce que je t’ai déjà offert, j’en ai pour un bon moment avant de remettre ça.

— Mais tu ne vas pas débander, j’espère!

— Débander! Avec une femelle pareille! Tu es le genre de salope qu’on peut aimer durant des heures.

— Humm, prétentieux, viens au lit et montre moi si tu es superman!

Elle se dégage et me prend la main pour la suivre.

Je suis assommé par ce qui se passe entre nous, c’est génial mais aussi irréel et litigieux. Mais comme on dit, toute queue qui bande n’a pas de raison, et je me laisse conduire. On est dans sa chambre, et on se déshabille entièrement avant de se coucher.

On prend le temps de discuter, et de bien sûr se caresser: elle, ma queue et mes boules, et moi, ses seins qui sont magnifiques. Je lui demande si elle a une position préférée, et elle m’avoue qu’elle ne s’est jamais retrouvée dans un lit avec un mec. Elle suce et se fait baiser par des mecs du lycée, des grands de terminales, mais c’est toujours vite fait.

Je viens sur elle pour la pénétrer à la papa maman, puis lui propose d’autre positions qu’elle a hâte de découvrir. Je la prends, toujours et uniquement par la chatte, dans toutes les possibilités, allongée sur le dos, sur les côtés, sur le ventre, debout de face ou de dos, penchée en avant, à quatre pattes pour une levrette qui l’envoie au septième ciel. On est à fond dans notre baise, je la traite à nouveau de pute et de salope, mais elle me laisse dire et ne jure que par ma queue.

A force de ramoner cette petite putain pour laquelle je me suis souvent branlé, et que je peux enfin farcir pour de vrai, je sens ma sève qui monte. Je préviens ma belle, me retire, et elle s’empresse de me prendre en bouche.

— Salope, tu aimes le jus de couilles putain. Ils doivent se régaler tes copains avec tes pipes goulues?

Elle me dit que non, que ce n’est pas son truc. Elle suce, mais pas à fonds, et ils jouissent en dehors de ses orifices. Elle n’a jamais bu de sperme avant aujourd’hui et veut trop essayer. Elle est ravie de la première séance, et ne veut pas rater le second service. Je m’abandonne et vient en elle pour l’abreuver à nouveau, et me soulager.

Notre séance est finie et je redescends sur terre, un peu honteux. J’hésite à trouver les mots, m’excuses pour mes insultes que je ne pense pas, et reporte lâchement notre discussion à demain en lui disant qu’il faudra que l’on parle.

Elle semble se foutre de ce que lui raconte, et alors que je me lève pour regagner ma chambre, elle me demande de rester avec elle. Je me colle à elle, la prend dans mes bras, et on s’endort.

Au matin je me lève avant elle et lui prépare le petit déjeuner, comme tous les jours. Elle se lève toujours à la dernière minute, et me rejoint à la cuisine pour son premier repas express, sans même le temps de s’asseoir. Elle me dit un bonjour, radieuse, en pleine forme.

— Il va falloir que l’on parle Flora.

— Oui, mon tonton chéri, tu me l’as déjà dit. Mais ne te prends la tête avec ça. C’est arrivé, c’est que ça devait se faire; et surtout c’était très bien.

J’ai préparé mon discours, veux le lui livrer, mais elle préfère prendre une douche d’abord, comme elle le fait tous les jours. Elle a vite fait, et me rejoint vêtue d’une seule petite culotte.

— Tu as l’intention de rester dans cette tenue?

— Oui, ça te plait? (elle fait un tour sur elle même, et je peux reluquer ses trop belles miches entre lesquelles a disparu la ficelle de son string). Elle s’avance vers moi: - Alors, tu veux me parler?

— Oui, j’ai réfléchi, et il faut oublier ce qui s’est passé. C’était un accident.

Elle s’agenouille devant moi et pose ses mains sur ma braguette:

— Un merveilleux accident. Il va falloir faire une reconstitution, avant notre constat à l’amiable. (elle a défait mon froc, et libéré mon sexe)

— Non s’il te plait, il ne faut pas.

— Ce n’est pas l’avis de ta queue, regarde comme elle se redresse. Oouahhhh, elle est trop belle, j’y ai pensé toute la nuit.

— Mais tu te rends compte que j’ai l’âge de tes parents, et même plus.

— Je sais surtout que ta bite est très belle.

— Et ta mère qui t’a confiée à moi, si elle savait. Et je ne parle pas de ton père, il serait fou.

— Il le serait encore plus s’il savait pour toi et maman.

— Moi et ta mère? De quoi tu parles?

— Te fatigues pas, elle m’a tout raconté. Je sais que ça fait trente ans que vous baisez tous les deux, et je veux que tu me baises moi aussi, mon tonton cochon.

Puis en quelques mots, elle me prouve qu’elle sait vraiment tout. On était jeune, j’avais 21 ans et ma sœur 17. On est parti tous les deux en vacances, dans un camping en Espagne, et on a baisé comme des bêtes toutes les nuits sous la tente. On a continué à faire l’amour pendant de nombreuses années, sans manquer une occasion de s’envoyer en l’air, puis on a stoppé quand elle s’est mariée.

Je n’ai plus rien à répondre, ma petite salope sait qu’elle a gagné, et se penche sur ma queue pour n’en faire qu’une bouchée.

— Et puis merde, tu as raison. Tu es trop belle et trop chaude pour que je discute davantage.

J’enlève mon pantalon et mon slip, et écarte les cuisses pour mieux lui offrir mon paquet:

— Pompes moi salope, je veux que tu me vides les couilles comme hier, et que tu bouffes tout. C’est trop bon des jeunes putes comme toi, qui aiment les vieux.

— Ca t’excites de m’insulter! Ne te gênes, si ça te fait bander, ça me va.

— Excuse moi, mais quand je bande je ne me contrôle pas.

— Alors continue, dis moi que je suis ta salope de nièce, une vicieuse qui aime la grosse queue à son oncle.

Puis elle cesse de parler et se concentre sur sa fellation. Elle me fait une pipe délice, de plus en plus excitée par mon membre qui embellit et mes injures et obscénités qu’elle apprécie. Je m’abandonne, et ne fait rien pour me retenir. Je la préviens avant de décharger, et elle s’applique à tout boire sans perdre une goutte.

— Tu es géniale ma chérie, c’était super.

— Alors tu n’es plus fâché?

— Mais je ne l’ai jamais été. Si tu es toujours d’accord, on va baiser autant que tu veux tous les deux.

— Oui, viens à la chambre, j’ai envie.

On fini de se déshabiller et elle s’allonge sur le dos, offerte.

J’écarte ses jambes et je viens entre ses cuisses pour la lécher.

— Mais qu’est ce que fais?

— Tu vois bien, tu aimes sucer ma queue, et moi j’aime bouffer les chattes. Il ne te lèchent pas tes copains?

— Non, c’est la première fois.

— Alors détends toi, et ne pense qu’à jouir. J’ai soif de ta mouille, comme tu as soif de mon sperme.

J’use de tout mon savoir-faire, et elle est réceptive à 100% à ma langue exploratrice et à ma bouche gourmande. Elle jouit une première fois, une deuxième, puis enchaîne les orgasmes plus violents les uns que les autres. A chaque fois son corps se raidit, ses reins se soulèvent, et son petit volcan entre en éruption pour m’abreuver de sa lave brulante et abondante. Elle retombe épuisée, essoufflée, et repart rapidement pour un nouveau plaisir. Elle mord dans les draps pour ne pas alerter les voisins.

Je me tiens une trique d’enfer, et je remonte sur elle pour la saillir. Elle est tellement ouverte et mouillée, que je me retrouve au fonds sans même avoir compris si c’est moi qui l’ai prise, ou si c’est sa vulve vorace qui m’a gobé la queue. Je suis comme un fou, et je la défonce à grands coups de reins:

— Pute, pute, salope, tu es trop bonne. Cette putain d’huître que tu as, j’aurais vraiment été trop con de ne pas te sauter. Tu es ma putain de nièce, qui se fait monter par son salaud d’oncle...............

Je la lime sans cesse, en lui jurant de ne pas jouir dans son ventre. On est en sueur tous les deux, nos corps sont aussi mouillés que sa vulve dans laquelle trempe ma queue. Je sens ma sève qui monte, et je me retire pour finir en 69. On éjacule tous les deux dans la bouche de l’autre, on se nettoie, puis on prend une douche bien méritée.


Les jours s’écoulent, et notre relation ne cesse d’intensité.


A suivre.............................

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