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Une nouvelle vie, dans un monde de magie

Chapitre 1

Réincarnation

Hétéro

Bonjour et bonsoir à toutes et à tous,


Voilà quelque temps que je m’amuse à lire les récits ici, et me voilà ! Fasciné par les ouvrages et œuvres audiovisuels de fantasy, ce récit reflète pour moi certaines de mes inspirations. Bonne lecture !


Le 19 février 2018, notre protagoniste répondant au nom de Pierre trouva la mort d’une collision avec une voiture en centre-ville. Blessé mortellement aux flancs, son âme quitta son enveloppe charnelle avant de se retrouver à la Frontière. Il fut décidé par les gérants des lieux que Pierre ne méritait pas sa mort, et qu’une nouvelle vie serait justice au vu de ses actions bienveillantes durant sa précédente existence. Le jeune homme fut alors réincarné dans un monde alternatif à celui que nous connaissons, où magie est synonyme de technologie...


Pierre se leva de son lit. Dix-sept ans, trois cent soixante-quatre jours et vingt heures se sont écoulés depuis sa réincarnation. Ayant conservé tous ses souvenirs, sa nouvelle vie fut au départ compliquée, mais rapidement, il se démarqua de ses frères et sœurs de par son génie incommensurable pour les habitants de ce monde, excepté dans le domaine de la magie, où les résultats étaient bien ceux attendus. Cinquième enfant de la famille Silvera, une lignée de nobles maniant la magie d’argent, Pierre se distingua en plus par sa maturité et sa rapidité d’adaptation. Il semblait être un enfant béni par les cieux pour le bonheur de ses parents, au grand dam d’autres familles nobles.


Aujourd’hui, il allait fêter ses dix-huit ans, l’âge passage vers le statut d’adulte. C’est pour ces rares évènements que toute sa famille était réunie. Son père Claude avait obtenu le grade de duc suite à ses nombreux paris gagnants dans le milieu du commerce, permettant à sa famille de profiter des plus grands luxes. Sa mère Elisa, fille aînée des Silvera, s’est unie à Claude après avoir été charmée par le charisme et l’intelligence qui se dégageait de lui. Ainsi sont nés Charles, Henri, Jeanne, Orianne et enfin, notre protagoniste. Ses frères et sœurs étaient tous plus ou moins liés au monde marchand. Les garçons faisaient preuve de détermination et d’originalité pour dégoter toutes sortes de denrées, susceptibles de plaire à l’aristocratie du royaume d’Illumina. Jeanne s’est fait connaître en devenant dresseuse de pégases à la cour tandis qu’Orianne dévoilait ses talents en tant qu’herboriste de renommée.


Après s’être bien vêtu, Pierre quitta sa chambre et pénétra dans le grand salon. Il y vit ses sœurs discuter joyeusement alors que ses frères se battaient vaillamment sur un plateau d’échecs. Le jeune homme les salua et récolta des félicitations. Pourtant, il ne se réjouit pas tant il n’avait qu’une hâte : pouvoir enfin quitter ce château et vivre comme il l’entend. Il savait que son talent lui rapporterait beaucoup, aussi ne s’inquiétait-il guère de sa future bourse. Il patienta en lisant tranquillement un ouvrage sur l’étude de bêtes magiques.


Midi arriva et le traditionnel repas du passage à l’âge adulte débuta. Ses fiers parents ne cessaient de le contempler et de soupirer à l’idée que leur dernier enfant allait aussi quitter le cocon familial. Arriva la fin du repas, Claude, d’une voix forte, demanda à son benjamin ses plans futurs.


—“Eh bien, Pierre. As-tu décidé vers quoi tu vas te tourner ? Le commerce ? Intelligent comme tu es, tu n’aurais aucun mal à devenir un grand marchand. Ou bien t’intéresses-tu plus aux reliques magiques ? C’est vrai que tu impressionnes tout le monde avec tes inventions.

— Père, je n’ai pas encore décidé à vrai dire. En revanche, je sais où je vais m’installer.

— Ah oui ? Où donc veux-tu établir ton palais ?

— À Fjordheim, dans les contrées du nord.

— Ça ne me dit rien. Qu’y a-t-il d’intéressant pour toi ?

— Eh bien, j’ai lu dans les livres qu’il s’agirait du lieu de naissance des magies interdites. Si le nom de Fjordheim ne vous évoque rien, peut-être que celui de Zettai vous dit quelque chose.”


Le bruit de métal contre la porcelaine précéda un lourd silence. Tous avaient cessé d’ignorer le benjamin de la famille, qui venait de prononcer un nom tabou. Heureusement, aucun domestique n’a assisté à la scène et la famille n’était pas la plus stricte lorsqu’il s’agissait de discuter de sujets controversés.


—“Ai-je bien entendu ? As-tu réellement prononcé le nom de ce mage noir ?

— Oui père. Mais je n’en ai nulle peur, de ce mage noir de pacotille. Toutes les rumeurs à propos de ses sortilèges sont infondées et je vais le prouver.

— Mais tu es fou, mon frère ! s’exclama l’aîné Charles. Tout le monde sait bien que ce mage noir a utilisé ses humains pour ses expériences. Encore heureux qu’il a été appréhendé aussitôt !

— Il est en effet possible qu’il ait utilisé l’Homme dans ses essais, mais en aucun cas il n’a réussi.

— Très bien, mon fils. J’ai confiance en ton talent. En revanche, ne compte pas sur notre aide pour soutenir ton projet. À quoi cela te servira de savoir que ces rumeurs sont infondées ? Il est aujourd’hui en prison, et c’est bien mieux ainsi.

— Justement, père. À ce propos, la personne qu’on aurait capturée était en fait un golem d’argile. L’affaire a été étouffée pour éviter d’inquiéter la population.

— Comment sais-tu cela ?

— Oh vous savez, avoir un père marchand permet d’avoir de bonnes relations.

— Je te reconnais au moins un bon esprit de marchand, fils. Tu pars dès ce soir ?

— En effet.”


Une fois ses affaires emballées dans le carton qu’il avait créé, Pierre se mit en route vers Fjordheim à bord d’une calèche. Après deux jours de voyage, il arriva dans la contrée du Nord, à Fjordheim. Le village semblait prospère malgré la neige qui rendait le lieu sinistre. La végétation peu présente ainsi que le nombre faible d’habitations renforçaient le côté exclu du lieu, mais Pierre n’était pas venu pour cela. À la guilde des architectes, un an auparavant, il avait sans mal obtenu l’autorisation de construire un château dans ces terres. Bâti et conçu par l’une des meilleures guildes d’architectes du royaume, son palais personnel contrastait avec les petites maisons en contrebas de la colline qui surplombait Fjordheim. Là l’attendait un personnel adéquat de domestiques et majordomes que le jeune homme avait commandé à la guilde des servants. Il s’installa et épuisé par son voyage, s’endormit rapidement.


Le lendemain, la neige avait cessé de tomber. Une épaisse couche immaculée recouvrait la vallée et mettait en valeur le lac gelé au centre des montagnes. Pierre décida de sympathiser avec le village et s’y rendit à pied. Une avenue centrale était bordée de commerce en tout genre, et notre protagoniste en profita pour discuter avec les locaux. La vie à Fjordheim est rythmée par les saisons, chaque saison apportant un différent mode de vie. L’hiver, majoritaire, car durant cinq mois, est consacré à la découpe de glace et à la chasse de bêtes. S’en suit le printemps où la nature reprend ses droits durant les deux mois durant lesquels on abat les vieux arbres pour laisser la place aux jeunes pousses. Puis l’été se caractérise par la pêche au lac. Enfin l’automne est accompagné de la récolte des fruits provenant des arbres. Pierre finit sa visite de la galerie marchande et s’arrêta devant une ruelle sombre et peu accueillante.


La pénombre emplissait l’endroit quand soudain, un cri se fit entendre. Le jeune homme se précipita dans la voie et au détour d’un pâté de maisons, aperçut une scène terrifiante : trois grands hommes armés de grotesques lames entourant une jeune demoiselle, pleurant au-dessus du corps d’un homme dont le cou a été récemment tranché.


—“Il fallait pas qu’il nous résiste c’te vieux chnoque.” dit l’un.

—“Ouais ! Maintenant, donne-nous l’argent fillette.” Dit un autre.

—“Et plus que ça, faudrait pas que quelqu’un arrive” dit le dernier.


Ils éclatèrent de rire, alors que la jeune fille pleurait et criait à l’aide. Pierre, caché derrière un fût en bois, observait attentivement les trois agresseurs. Aucun ne semblait manier la magie, au vu des grosses épées leur servant d’armes.


—“Hé les mecs, en voyant de plus près, on pourrait même la vendre pour esclave.”


Ils rirent de plus belle sous le regard horrifié de la demoiselle en détresse. C’en était trop pour le jeune homme caché. Il se leva et encanta une formule. Chi, Iwa, Hagane, Ya. Des flèches de métal apparu et à une vitesse ahurissante désarmèrent les malfrats. Ces derniers, terrifiés en voyant un mage, se sont paralysés sur place.


—“Vous feriez mieux de faire en sorte que je ne vous vois plus par ici. Hors de mon regard !”


Ils s’enfuirent alors en criant de peur, sauvant ainsi la jeune fille. La scène n’était malheureusement pas des plus charmantes. Le cadavre du vieil homme gisait dans la neige, rougie par le sang, la jeune fille pleurant et agrippant la veste de ce dernier.


—“Hé petite, ça va ?” demanda notre héros.


La demoiselle leva la tête, son regard plongeant dans celui de Pierre. Elle essuya ses larmes avec sa manche et répondit :


—“Je vous permets pas ! J’ai eu dix-huit ans hier soir. Mais, je vous suis reconnaissante de m’avoir sauvée...”


Pierre marcha et s’accroupit à ses côtés. Le regard vide du mort reflétait la tristesse, mais le jeune homme y vit aussi un éclat de détermination. D’une voix douce, ce dernier lui demanda qui était cet homme. Elle lui répondit qu’il s’agissait de son tuteur, Guillaume. En prononçant son nom, elle se mit de nouveau à pleurer. Elle lui expliqua sa situation, mais sa voix, hachée par des hoquets et brisée par la tristesse faisait que Pierre ne savait pas où se mettre. Il se releva et réfléchit. Puis il proposa son aide.


—“Puis-je connaître ton nom ?

— Aria... Aria Esmerald.

— Aria. Puisque vous ne veniez pas d’ici, je veux bien t’héberger et qu’on enterre ton tuteur dans mon jardin. Veux-tu bien ?”


Aria hocha la tête, signe qu’elle acceptait. Pierre prit le mort dans ses bras et entraîna la jeune fille avec lui vers sa résidence. Là, il demanda à ses employés à ce qu’on enterre le brave et qu’on lui rende hommage. Suite à cela, Pierre accompagna Aria dans une chambre et la laissa seule, pour qu’elle puisse se remettre de ses émotions. La nuit tomba et Pierre s’endormit avec difficulté.


À l’aube, Pierre s’est réveillé bien plus tôt que d’habitude, agité par d’horribles visions. Il passa devant la chambre d’Aria et y entendit des sanglots. Intrigué, il frappa à la porte et patienta. La poignée tourna et la demoiselle se montra. Les coins de ses yeux étaient rouges, comme si elle avait pleuré toute la nuit durant. Son air maussade ne présageait rien de bon et ses cheveux en bataille renforçaient cette impression. Pourtant, Pierre ne se laissa pas abattre et prit sa main.


—“Aria, accompagne-moi, veux-tu ?”


Elle acquiesça et marcha avec lui. Main dans la main, l’ambiance n’était pas au beau fixe, mais Pierre marchait d’un pas décidé, puis ils arrivèrent sur le balcon-terrasse avant du bâtiment. La vue imprenable permettait de distinguer clairement le village encore dans la pénombre de l’aurore. Le soleil arriva enfin au-dessus des pics enneigés et sa lumière renvoyée par le lac gelé éblouit les deux jeunes adultes.


—“Je sais que tu penses encore à Guillaume, et tu vas peut-être me trouver cruel par ce que je vais te dire, mais, Aria, il te faut désormais penser à autre chose. Penses-tu vraiment qu’il aurait voulu te voir ainsi, à pleurer nuit et jour, regrettant alors que rien n’aurait pu changer votre situation ?

— Non...” répondit-elle d’une voix triste.

—“Alors, reprends-toi ! Profite de la vie qui t’a été offerte. Fais en sorte que son sacrifice n’ait pas été vain. Et à ce moment-là, tu pourras lui dire merci, plutôt que désolée.”


Le regard brillant, Aria contempla Pierre. Les rayons de soleil lui donnaient une nouvelle envergure et il semblait plus noble que n’importe quel chevalier. Emerveillée, Aria prit de ses deux mains la main gauche de son sauveur.


—“C’est d’accord ! Je vais faire ce que tu as dit, c’est promis !”


Aria se décida enfin d’aller dormir et Pierre la laissa faire. L’après-midi, elle se réveilla, le cœur un peu plus léger. Pierre l’attendait en lisant un livre et en buvant du thé dans la bibliothèque. Aria, légèrement gênée, vint à sa rencontre. Elle se plaça devant Pierre, les bras le long de son corps. Elle respira un grand bol d’air, puis, déterminée, elle déclara :


—“Pierre ! Fais de moi ta femme !”


En entendant ces paroles, Pierre déglutit son breuvage et la regarda, stupéfait. Que suis-je censé faire là, maintenant ? pensa-t-il. Il posa son ouvrage et sa tasse de thé, puis se leva. Il marcha jusqu’à la fenêtre et contempla le ciel.


—“Puis-je savoir... ce que tu entends par là ?

— Eh bien, Guillaume m’a fait savoir que c’est ainsi qu’on demande quelqu’un en mariage.

— Ce n’est pas erroné, mais pourquoi déjà le mariage, alors que tu ne sais rien de moi ?

— C’est faux ! Je sais que tu es un homme bien. Tu sais aussi maîtriser la magie d’argent et tu sembles venir de familles nobles, vu que ce château t’appartient et non à tes parents.

— C’est tout ?

— C’est tout.”


Pierre soupira, excédé. Il n’allait pas refuser catégoriquement, mais lui-même ne connaît pas assez Aria pour pouvoir l’épouser. Il décide alors de la mettre à l’épreuve.


—“Prouve-moi que je peux te faire confiance.”


Aria, d’un air espiègle, regarda à gauche et à droite. Puis elle susurra à l’oreille de Pierre.


—“Est-ce que tu pourrais fermer la porte de la bibliothèque à clef ? Je ne voudrais pas que des oreilles indiscrètes m’entendent.


C’est d’accord.”


Pierre s’en alla verrouiller la porte, puis revint vers Aria. Cette dernière respira de nouveau un grand coup, puis saisit la main de Pierre pour la poser sur sa poitrine. Etonné par ce geste, Pierre sentit alors le cœur battant de la jeune fille.


—“Je suis disposée à t’offrir mon corps. À toi et à toi seul. Alors, s’il te plaît... accepte ma requête !”


La gêne avait envahi Aria à ces mots, tandis que Pierre était plus intrigué qu’autre chose. Frustré depuis sa réincarnation, autrement dit après dix-huit d’abstinence, il ne pouvait qu’accepter son offre. Brusquement, il saisit à travers le tissu une mamelle de la jeune demoiselle, qui remplissait étonnamment parfaitement le creux de sa main. Elle eut juste un cri de surprise, et plus étonnamment encore, elle semblait déjà excitée juste par cette poigne. Pierre en déduisit qu’elle n’avait aucune expérience dans ce domaine et qu’il s’agissait pour elle de la première fois qu’un homme la traite ainsi. Il la plaqua contre un mur et malaxa sa poitrine. Aria gémit de plus belle et son visage se teinta de rose. De ses mains, il pétrissait tendrement la chair et contemplait le début de spectacle qui lui était offert.


—“Vilaine petite fille, chuchota-t-il, tu es déjà excitée alors que je ne fais que te masser tes seins. As-tu d’autres surprises dans le genre ?

— Je... suis... encore vierge...

— Je l’avais déjà compris, très chère. Mais sais-tu ce qu’est un baiser ?”


Sans lui laisser le temps de répondre, Pierre plaqua ses lèvres contre les siennes en décalées et lui ouvrit sa bouche de force. Sa langue plongea et rencontra celle d’Aria avant de s’entremêler avec. Cette dernière s’abandonna entièrement à lui, fermant les yeux et profitant du moment. Pendant plusieurs secondes qui lui parurent interminables, Aria sentit la langue de Pierre complètement maîtriser la sienne en lui faisant faire des tours, tout en mélangeant leurs salives. Enfin, Pierre recula pour reprendre son souffle tandis qu’Aria s’écroula au sol, l’esprit complètement embrumé. Elle ne vit alors pas son partenaire se déshabiller. Pierre, dont le pénis était bien gonflé par l’excitation, se tourna vers elle. Voulant réaliser un fantasme qu’il n’a pu obtenir sans sa précédente vie, il comptait bien en profiter ici.


—“Je présume que c’est la première fois que t’en vois un.”


Aria sortit de sa transe et admira le long et large pénis qui lui faisait face. Sans même avoir vu d’autres, elle savait que Pierre était au-dessus de la moyenne, son corps le lui disait, son esprit était même effaré à l’idée que cela puisse entrer en elle. Pourtant, son corps brûlait d’excitation et sa vulve était chaude comme la braise. Instinctivement, elle s’agenouilla et contempla le dur membre. On distinguait nettement des veines légèrement ressortir sous la peau et terminer leur course vers un gland rouge et gonflé. Une forte odeur s’en dégageait, mais Aria la trouvait attirante. Son corps dictait son esprit, lui intimant de le sucer. Pierre s’apprêtait à en lui donner l’ordre, mais il n’en eut pas le temps. Aria prit son sexe en bouche et en faisant de mouvements de va-et-vient, lui prodiguant une torride fellation.


—“Eh bien. Je te savais vicieuse, mais que tu saches quoi faire dans ces moments-là, tu m’impressionnes Aria.”


Cette dernière rit et continua sa tâche. Sa langue parcourait en long et en large sa verge. Son regard était focalisé sur ce membre luisant de salive et ses lèvres devenaient à leur tour brillantes. Sa vulve commençait à émettre un fluide transparent qui imbiba les sous-vêtements de la demoiselle. Du liquide préséminal sortit aussi peu à peu de son sexe, se mélangeant à la salive qu’Aria but sans le savoir, jusqu’au moment où elle sentit son fluide buccal s’épaissir. Elle arrêta sa fellation et observa le liquide qui pointait au bout de l’urètre. Elle leva les yeux et l’interrogea :


—“Qu’est-ce que ce liquide, Pierre ?

— Hmm... Comment le dire simplement...? Eh bien, tu dois sans sentir ce qui s’écoule de ton bas-ventre, c’est similaire sans pour autant être pareil. C’est là le signe que je suis excité, tout comme toi.”


À ces mots, Aria rougit de honte. Pierre la trouva alors extrêmement mignonne et attirante, tant par l’innocence, la candeur et le vice qui habitait sa partenaire.


—“Si tu fais ce que je te dis, je t’assure que tu sentiras un véritable plaisir.

— C’est... c’est vrai ?

— Seulement si tu fais ce que je te dis.”


Aria hocha la tête et attendit les ordres.


—“Déjà, continue à me sucer. À un moment, je te préviendrai, mais sache qu’il te faudra boire quelque chose.

— Quoi donc ?

— Je te laisse la surprise.”


Pierre fit glisser son membre dégoulinant de salive contre le doux visage d’Aria, qui s’imprégna de son odeur. Elle se remit au travail et avala de nouveau son membre. Le jeune homme, sentant l’orgasme le parvenir, prévint sa partenaire et lui intima de rester figée, quoi qu’il arrive. Pierre prit la tête d’Aria de ses deux mains pour se masturber frénétiquement contre ses muqueuses buccales, puis la jouissance fut intense. Le sperme envahit la bouche de la jeune femme, qui surprise, tenta de se dégager avant de se souvenir des dernières paroles prononcées par son hôte. Elle se maintint et but de grandes gorgées du visqueux liquide. Une fois fini, Pierre se retira, le pénis retourné à l’état de flaccidité.


—“Qu’était-ce liquide ?

— Mon sperme, ma semence.

— Et pourquoi est-ce sorti ?”


Cette question le surprit. Aria est-elle si innocente, au point de ne pas savoir ce qu’est le sperme ? Pierre lui expliqua alors ce pour quoi le sperme a été conçu. Aria écoutait attentivement jusqu’au moment où elle s’écria :


—“Ça veut dire... que je vais avoir un bébé ?

— Non. Pour cela, il faudrait que je te remplisse, mais par ton vagin.”


Pierre plaqua alors Aria au sol et de sa main gauche, souleva sa jupe et saisit l’entrejambe de la demoiselle. La cyprine avait abondamment coulé, si bien que le parquet présentait une petite flaque brillante.


—“Mon Dieu ! Regarde à quel point tu as mouillé, Aria. Tu es vraiment, une vilaine fille.

— Non...! Arrête de regarder par-là !

— Ta-ta-ta. Laisse-moi faire, et tu connaîtras le plaisir.”


Pierre fit parcourir sa main le long des jambes de sa partenaire avant d’arriver devant sa vulve, qui présentait des lèvres roses gonflées, fermant l’entrée vers l’intimité d’Aria. De ses deux pouces, Pierre dévoila l’antre rosâtre et y aperçut l’hymen. Il inséra alors un index dans la fente, provoquant une réaction immédiate. Le corps d’Aria s’était tendu et les gémissements se firent plus qu’audibles. Son index parcourait les parois chaudes et humides du vagin, ce qui avait pour effet de rendre le corps d’Aria encore plus sulfureux. Elle tentait tant bien que mal de se retenir, persuadée qu’elle allait uriner dans l’immédiat. Finalement, le plaisir prit le dessus sur la raison et elle s’abandonna. Aussitôt, un orgasme foudroyant la frappa. Elle expulsa une grande quantité d’urine mêlée à la cyprine, qui alla recouvrir le parquet. Après cela, Aria était exténuée. Son corps ne la brûlait plus comme avant, mais elle désirait ardemment retrouver une telle sensation.


—“Alors, comment était ce premier orgasme ?

— Incroyable... Je veux encore sentir cela... Encore...”


Elle ne se fit pas attendre. Pierre replongea immédiatement et lui brouta le minou. Aria, qui venait de jouir sentit la zone extrêmement sensible et cela la chatouillait grandement. Son corps s’embrasa de nouveau. C’était maintenant un supplice. Entre le désir ardent de vouloir à nouveau sentir l’orgasme, et la sensation fourmillante dans son bas-ventre, le choix cornélien fut alors remporté par le désir de jouir. Ses jambes entourèrent la tête du jeune homme, ses mains tentèrent d’agripper ce qui était à sa portée et elle serrait les dents, tout cela pour profiter au maximum de ce moment. Au final, son corps lâcha et de nouveau, l’orgasme lui parvint en un éclair, qui cette fois-ci ne se termina pas par une expulsion d’urine. Pierre se releva, fier de sa partenaire. Son pénis avait entre-temps retrouvé une érection imposante et le jeune homme avait bien pour projet de l’enfoncer profondément en sa partenaire. Soudain, on toqua à la porte et une voix se fit entendre :


—“Monsieur Silvera, je suis désolé de vous déranger, mais il y a urgence. Des intrus tentent de pénétrer dans le domaine, et je crains qu’ils puissent incessamment sous peu faire céder la grille d’entrée. Dois-je avertir la garnison la plus proche ?”


Pierre adressa un tendre regard vers Aria, puis se releva avant de commencer à se rhabiller.


—“Décris-moi les assaillants. Viennent-ils d’un groupe armé ou sont-ils des gueux qui ne réfléchissent qu’avec leurs muscles ?

— Il s’agit sans aucun doute de la deuxième proposition. Ils disposent d’armes lourdes et sont au plus une douzaine.”


Pourquoi faut-il que ces imbéciles m’interrompent dans un moment aussi important ? Je pensais qu’ils avaient compris la leçon. C’est de ma faute. De tels primates ne doivent pas mesurer l’ampleur de mes paroles. Pierre déverrouilla la porte et rejoignit un des employés de maison du nom de Félix.


—“Préparez-vous à ramasser des cadavres. Je ne veux pas les voir traîner devant la demeure. Aria, attends-moi dans ta chambre, je reviens vite.

— C’est d’accord Pierre. Fais attention à toi.

— N’aie aucune crainte, ce ne sont que des voyous.”


Félix avait quitté son poste pour alerter le personnel afin de répondre aux demandes de son supérieur. Pierre sortit par la grande porte et marcha le long de l’allée principale. Au bout se trouvait la grille en acier, un alliage de fer et de carbone qui n’existait pas normalement dans ce monde. Observant de loin l’absence de traces pouvant traduire la fragilisation de l’entrée, Pierre, satisfait de sa création, se racla la gorge avant de crier haut et fort :


—“Manants souhaitant visiblement ma mort ! Sachez que vous vous apprêtez à m’affronter, Pierre Silvera, cinquième fils de Claude Silvera, duc d’Illumina. Mesurez la conséquence de vos actes et...

— On s’en fout d’ton nom ! Viens te battre, qu’on te fasse la peau !

— Eh bien eh bien, il semblerait bien que j’aie affaire à des singes de premier ordre. Dans ce cas, mourrez dans votre stupidité. Chi, Iwa, Hagane, Yari.”


Des lances de métal se retrouvèrent alors dans le ciel. Ils tombèrent et abattirent sur le coup onze des douze agresseurs, laissant le plus faible, s’étant visiblement fait entraîner de force. Le jeune homme, fébrile, tremblait de peur et n’avait même pas eu le courage de dégainer sa lame.


—“Dis-moi, ai-je raison de penser que tu n’as pas voulu ce massacre.

—...

—...

— Ou... oui Monsieur Silvera.

— Fort bien. Quel âge as-tu ?

— Quinze, je crois bien.

— Maîtrises-tu la magie ?

— Oui, un peu celle des ombres, qui me permet de me dissimuler, mais ce n’est pas totalement efficace.

— Parfait, dans ce cas, je t’engage en tant que furet. J’imagine bien que pas tout le groupe d’attardés est venu. Trouve-moi le repaire du grand patron et je te récompenserais grassement.

— Oui... Oui Monsieur Silvera !”


Aussitôt, le jeune garçon courut vers le village et disparut entre les arbres. Entre-temps, Félix ainsi que quelques autres employés de maison sont allés récupérer les cadavres. Pierre soupira et retourna chez lui. Après avoir monté les escaliers, il se retrouva devant la chambre de sa dulcinée. Il ouvrit la porte et y trouva Aria, en petite lingerie. Surprise, elle cria puis se calma en voyant le visage de son bien-aimé. Elle se détendit et lui sourit.


—“C’est bon ? As-tu eu des problèmes ?

— Non, non. Rien de cela. En revanche, je vais maintenant devoir m’occuper de toi.”


Et voilà, il s’agit là d’un premier chapitre. J’ignore s’il vous a plus mais je l’espère. J’aimerais avoir votre avis et savoir quoi améliorer avant de publier la suite.

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