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Une nouvelle voisine

Chapitre 3

Test de jouets

Lesbienne

Suite des aventures de Karine (la narratrice) et de sa nouvelle voisine Sandrine

— Le week-end commence à peine et j’ai quelques petits jouets...

— Oh, oh Karine, cela me semble bien être une nouvelle tentative de dévergondage.

— C’est toi qui me dis cela après la drague que tu m’as faite !?

— Que veux-tu, tu es si jolie et tu semblais un peu timide aussi.

— Ça...

Effectivement, je sais bien que je n’aurais pas osé faire le premier pas, niant non seulement mes envies, mais surtout mon moi profond.

— C’est vrai.

— J’ai parlé à voix haute ?

— Non, mais tes réflexions étaient faciles à suivre. Sandrine se redresse un peu en disant cela et me serre dans ses bras puis reprend - Ce n’est pas évident hein ?

— Non, tu sais, tu es plus jeune que moi ; mais sur ce plan-là, je me sens si gamine à côté de toi.

— Ma tante a la même orientation que moi, aussi mes parents ont accepté ce qui se passait de façon plus cool dirons nous.

— Moi, j’ai été élevée par une tante après la mort des miens et disons qu’acariâtre est un mot un peu doux pour la décrire. Je vis, je revis plutôt avec toi.

Nous prolongeons notre étreinte après ce moment de confidence et puis je l’entends me murmurer. - Et donc tu parlais de jouets ?

Je rampe en tortillant des fesses vers ma table de chevet, savourant sa respiration plus saccadée derrière moi et j’en rajoute en me penchant exagérément vers le bas pour y prendre un joli gode rose et son compagnon doré un peu plus imposant. Je sens en même temps (et avec satisfaction faut-il l’avouer)... une langue inquisitrice fouiller mon entrecuisse.

— Mmmmm délicieux, fais-je en m’étirant comme un chat, ou une chatte plutôt.

Je savoure un peu avant que ma compagne ne me retourne et ne m’embrasse avec enthousiasme.

— Tu n’es pas une dragueuse, mais pour la provocation, tu n’as pas besoin de leçons !

Je ne réponds pas, histoire de ne pas aggraver mon cas et lui montre mes jouets.

— Voyons voir, fait-elle en s’emparant du gode en silicone rose, 18 centimètres, bois de houx, plume de phénix, parfait pour l’orgasme sympa. Et l’autre, 20 centimètres, bois de rose, ventricule de dragon...

— Parfait pour l’orgasme profond !

Elle me pousse pour que je me retrouve allongée sur et parcourt mon corps avec la pointe du gode.

— Et tu joues souvent avec cette baguette ?

— Beaucoup ces dernières semaines...

Et de la regarder droit dans les yeux.

Elle continue ses gestes, titille mes pointes puis approche le jouet de ma bouche, frôle mes lèvres.

J’entrouvre la bouche et elle l’agite à quelques centimètres devant moi, juste hors de portée.

— Tu as bien joui avec ?

— Oui... Mais bien moins qu’avec toi.

— J’espère bien, j’ai l’intention de te laisser pantelante...

— Et moi de te faire jouir au centuple.

— Intéressante perspective... Et de faire pénétrer le gode dans ma bouche.

Je le lèche devant elle, ce n’est pas un symbole phallique, c’est un jouet qu’elle tient, un prolongement d’elle que je déguste dans un climat sensuel.

Nos yeux rivés les uns aux autres, je suce l’objet qu’elle enfonce de plus en plus profondément dans ma bouche. Je l’absorbe lentement et surtout entièrement, sa main venant buter sur ma bouche, fière de l’étonner en y parvenant sans presque de difficultés ; la laissant les yeux écarquillés de surprise.

Elle ressort le gode humide de salive, encore étonné et je le lui reprends vite pour lui faire subir, déguster le même plaisir à se laisser aller devant l’autre, à partager cette complicité sexuelle si importante.

Malgré son envie, elle ne parvient pas à faire comme quoi et je dois lui rappeler que nous avons le temps de tout découvrir, le temps de nous découvrir...

Pour ce qui est de découvrir, nous découvrons...

Nous n’avons pas besoin de mots pour cela, nos regards, nos gestes, nos soupirs, l’intensité du moment, tout cela guide nos gestes. Nous nous allongeons l’une en face de l’autre, la tête surélevée par nos oreillers. On se contemple, je me repais de la voir et les mots désormais sortent tous seuls quand je lui avoue que non, je n’aurais jamais assez de temps pour me remplir les mirettes de sa beauté et qu’en retour, elle confesse avoir tant flashé sur moi que l’explosion s’est imprimée ad vitam aeternam sur ses rétines.

Je sais bien que cela peut apparaître comme de simples serments d’amoureux et qu’on ne sait jamais de quoi sera fait le lendemain, mais j’ai ce sentiment si fort, si rapide que c’est elle que je cherchais inconsciemment depuis tant de temps. On savoure le spectacle de l’autre, lascivement abandonnée en toute confiance, détendue, jambes un peu écartées, offrant la vision de nos intimités. Rien d’obscène, juste de la sensualité, nos orteils se touchent et ce lien pourtant ténu suffit pour faire passer un courant entre nous.

Nous nous caressons lentement, laissant aller nos doigts, nos paumes, nos mains sur notre corps, offrant à l’autre la vision excitante d’une femme qui se touche. J’empaume mes seins, les pressant en entier puis serrant mes tétons avant de repasser mes paumes sur mon ventre, mes cuisses et de remonter, décrivant un circuit sensuel. Elle tire sur les pointes de ses seins, y allant plus fortement que moi, puis frôle l’intérieur des cuisses, le haut de son petit buisson et revenant sur sa petite poitrine.

Nous nous regardons, enregistrant tout, les gestes, la sueur qui coule doucement sur nos fronts, la petite veine qui bat le long du cou, le teint qui rosit. C’est très lent et follement excitant. Mes seins deviennent plus durs, ses cuisses s’écartent plus, je serre plus fort mes seins, elle frôle de plus en plus son intimité, le souffle se fait plus rauque, la respiration plus rapide. Elle est si belle dans son abandon et moi aussi je me sens belle à me caresser devant elle, son regard tendre et vrillé sur moi y contribue évidemment très fortement.

Je lèche mon majeur ; en la fixant évidemment et doucement, très doucement, touche mon entrecuisse bien humide. Puis je répète mon geste plusieurs fois, enfonçant chaque fois davantage mon doigt dans mon intimité toujours plus chaude. Mon majeur est venu se joindre à la fête et je me caresse désormais franchement, je reviens quelquefois goûter mon propre suc. Je n’avais pas trop fait cela avant, mais là, cela me paraît naturel et surtout ses yeux brillent à chaque fois que je le fais, je découvre vraiment le plaisir de faire plaisir à l’autre, de l’exciter, de faire monter la tension.

Estimant sans doute qu’elle aussi peut jouer, elle agit maintenant de la même façon, mais va plus vite que moi. Impatience de la jeunesse ? Non, puisqu’au final, très peu d’années nous séparent, c’est juste qu’elle préfère cela tout simplement, comme j’ai déjà pu le constater un peu !

Ses tétons ont pris une jolie couleur rose foncé et un rapide coup d’œil me montre qu’il en va de même pour moi. Ma main libre, à l’instar de la sienne caresse mes seins alors qu’elle tire toujours plus fort sur son sein droit, son avant-bras frottant sur son autre sein. J’essaye sa technique et j’apprécie.

Des petits bruits de clapotis se font entendre, signe que nous sommes trempées toutes les deux.

Elle s’enfonce de plus en plus rapidement, ses doigts se lâchant, son corps se contracte et se tend, je suis son miroir, car je me sens monter de plus en plus haut, balbutiant un " je vais jouir pour toi " qui fait écho à son " regarde-moi, regarde-moi " prononcé de sa voix rauque qui contraste avec son apparence un peu gracile qui m’émeut tant.

La houle monte encore et nos regards se perdent dans celui de l’autre avant de flancher quand nous crions notre orgasme aux cieux.

On reprend doucement haleine et je viens l’accueillir dans mes bras comme dans un cocon protecteur. On n’éprouve pas le besoin de parler, chacune sait que jamais cela n’a été aussi fort seul ou avec d’autres il y a longtemps, dans un autre espace temps qui désormais paraît si lointain.

Je crois bien que nous nous sommes endormies dans les bras l’une de l’autre avant d’attaquer le round suivant... Oh, un round très excitant, très sensuel, sans rien de violent.

Une fois sur le ring ou plutôt sur le lit, nous jouons de nos mains, de nos doigts, de nos langues pour faire monter la tension, l’envie (même s’il n’y en a pas vraiment besoin, tant nous avons soif l’une de l’autre !). Nous nous retrouvons je ne sais pas exactement comment tête-bêche, moi en dessous, si satisfaite de sentir son corps écrasé sur le mien, de ressentir toutes les vibrations, tous les battements de son cœur. Cette position, où on donne et se donne nous permet de déguster et de savourer le plaisir.

Je picore sa petite chatte de baisers, léchant le petit bouton de son clitoris du bout de la langue tout en sentant de minuscules morsures sur mes lèvres intimes couplées à de longs et profonds coups de langue sur la longueur de ma chatte. Oh que c’est bon, je lâche de temps en temps de petits râles devant tant de plaisirs et je perçois les mêmes petits bruits venant de sa part, signe qu’elle adore ma façon de faire.

C’est la première fois que je profite pleinement d’une telle caresse, que je ressens son plaisir à me faire un cunni... Wow, sa petite langue fureteuse me procure des soubresauts de plaisir et le rythme de ses battements de cœur s’est accéléré chez elle ; je ressens tout à travers son corps si intimement collé contre le mien et j’adore cette sensation.

Nos mains ne restent pas inactives, je caresse son dos, ses fesses et elle joue des mêmes instruments sur mon corps devenu musique. Je reprends haleine entre eux, coups de langue bien plus profonds qu’au début, et du coin de l’œil, j’aperçois le gode rose juste à portée de main, je l’attrape et viens le plonger dans son vagin dégoulinant de mouille.

Elle s’arc-boute lâche un " Oh putain" plein de plaisir rentré. Son miel coule dans ma bouche, sur mes lèvres, mes joues, tant cela l’excite et je la sens remuer de plaisir. Jusqu’à ce que je comprenne qu’elle aussi cherchait à attraper l’autre gode, l’attrapait et me pénétrait doucement avec. Doucement, mais fermement et sans à coups tant, moi aussi je suis excitée.

Je serre son clitoris entre mes lèvres, l’aspirant tout en faisant aller et venir le gode dans sa petite chatte brûlante et ressentant totalement qu’elle me fait exactement la même chose.

C’est fort, intense, puissant et encore une fois, je sens l’orgasme monter, moi qui me croyais incapable d’enchaîner les jouissances, je suis de nouveau au bord de l’explosion. Et puis, saisie d’un peu de vice, je taquine son petit œillet brun du bout de mon index humidifié au préalable et ceci, conjugué à ma succion et au gode la fait partir dans un cri de plaisir qui déclenche, parfaite symbiose un orgasme énorme en moi.

Cette dernière explosion nous a laissées pantelantes, achevées, nos cheveux sont humides de sueur, nos bouches luisantes de plaisir et nous échangeons un long baiser chargé de senteur, de goût du plaisir défendu.

Une longue pause canapé film s’en suit, qui nous permet ; outre de récupérer un peu, de découvrir encore un peu plus nos goûts. Les communs pour la science-fiction et les nanars débiles et différents, l’une aimant les westerns et l’autre les films plus psychologiques (qui a dit prise de tête française ?).

En attendant d’être converties, nous matons un nanar idiot où deux agentes d’un simili FBI mènent une enquête sur Hawaii avec toutes les deux minutes un " plan-nichon" comme ils disent sur nanarland (les amateurs auront reconnu un film d’Andy Sidaris). Les deux actrices sont splendides et cela éveille notre concupiscence. Et nous pousse à regarder une deuxième niaiserie du même tonneau avec les mêmes "actrices". Nous alternons entre rires et câlins, savourant les plaisirs simples de la vie, conscientes qu’un véritable test va avoir lieu dans quelques instants. Oui, le test ultime... Je veux parler de la commande de pizza...

Quelques instants plus tard, nous sommes soulagées, l’autre n’est pas une sociopathe prête à nous tuer... Oui, aucune de nous n’a commandé une pizza à l’ananas.

C’est donc détendues que nous savourons et échangeons nos commandes en nous connectant à un célèbre site de vente en ligne. L’atmosphère est devenue plus lourde, plus coquine, disons-le, et la partie adulte nous laisse un peu pantoise. Mes deux sex-toys font si vieux, la technologie a tant évolué que nous cédons rapidement pour d’autres jouets plus vibrants, plus sexy. Oh rien ne remplace l’amour, mais jouer ensemble avec amour est toujours un plus.

En attendant les livraisons, la vie reprend son cours. La différence, c’est que nous sommes désormais un couple, un vrai. Un qui se câline le matin au réveil, qui se taquine sur la vitesse de préparation (je découvre que l’aspect cheveux courts un peu dressés prend du temps) ou le besoin d’un petit-déjeuner (oui, j’en ai besoin pour être en forme) qui part ensemble le matin quand c’est possible, qui s’envoie des textos composés de mots doux durant la journée en essayant de ne pas y passer son temps, qui attend l’autre le soir pour rentrer quand c’est possible ; s’angoisse s’il y a du retard, se réfrène pour ne pas se sauter dessus dans la voiture ou sitôt la porte d’entrée franchie.

Rapidement, nous passons de plus en plus de temps ensemble, savourant cette vie simple et douce, faite de petits bonheurs simples, de regards appuyés, de soirées télé et de rires idiots. Amoureuses tout simplement.

Eh oui, notre colis est arrivé et nous en profitons largement. Nous déballons le paquet en riant, excitées comme des puces, tout est conforme et ce déballage en commun contribue à détendre l’atmosphère ; surtout que nous y rajoutons des commentaires comme si nous étions deux vraies ménagères en train de déballer de la vaisselle ou un appareil électroménager quelconque. Ce qui, avouons-le, est loin d’être le cas !

Un peu plus tard, après les indispensables nettoyages, nous sommes là, nues sur le lit, un peu timides tout de même à soupeser, examiner nos jouets. Ce n’est jamais évident de rajouter ce genre d’accessoires dans un couple, mais nos rires entrecoupés de câlins font que nous y parvenons finalement très bien.

Si bien d’ailleurs que nous commençons doucement à nous câliner, laissant courir nos mains sur le corps de l’autre, parcourant creux et vallées, sentant le grain de la peau, le soyeux des fesses, la tension montant, le petit jouet vibrant est testé, waouh cela rajoute encore du piment. Ces jeux, ces pénétrations digitales et artificielles font sacrément monter l’excitation, tant et si bien que c’est un vrai plaisir que de procéder à la mise en place du gode ceinture sur Sandrine.

Elle se retrouve enfin harnachée, son sexe factice en silicone balance de haut en bas quand elle entame une espèce de danse lubrique et nous partons dans un fou rire terrible. J’ai du mal à reprendre mon souffle et ce n’est qu’à l’issue d’un long baiser qu’on se calme.

Hasard, jeu, mise en place tacite ? Je ne sais pas, mais je me retrouve à genoux devant elle qui me présente le gode devant ma bouche en me regardant d’un air lubrique. En la fixant dans les yeux, j’embouche le gode et fais cette gorge profonde qui la rend jalouse, vestige d’un lointain passé désormais oublié. Ses yeux se dilatent de désir en me voyant faire et mes mains qui tirent ses petites fesses vers moi y rajoutent encore du piment, mon nez touche le bas de son ventre et je reste deux secondes avant de ressortir le sexe factice (qui n’a en dehors d’une forme allongée pas le visuel d’un sexe masculin) laissant beaucoup de salive s’échapper. Cela ne dérange pas Sandrine, qui, tout émoustillée, se met à genoux et vient m’embrasser furieusement. Un roulage de galoches digne d’un film tant nous sommes excitées. On n’en peut plus et je coule de désir, aussi, je me mets à quatre pattes, lui présentant toute mon intimité.

Dans cette position, on pourrait voir une soumission totale, mais ce que j’y vois, c’est l’offrande, l’acceptation de son corps de ses forces et imperfections.

On se donne, on ne cache rien à l’autre, on s’accepte comme on est, confiante en l’amour que l’autre nous porte. Et Sandrine en mesure toute la portée, puisqu’elle me dit d’une voix tendue et si rauque.

— Comme tu es belle Karine, quel cadeau que tu me fais...

— Je t’aime.

Je sens son souffle chaud puis sa langue pointue sur ma chatte, elle lape mon abricot dans un bruit excitant tout en caressant mes fesses. Mon postérieur est relevé vers elle, mes seins écrasés sur les draps et j’ai ma tête entre mes mains. Je savoure cette petite langue agile qui me procure un plaisir indicible. Il n’y a aucun gène, rien que du plaisir partagé. Enfin, sentant sans doute que j’étais au bord de l’explosion, elle cesse et je sens immédiatement le gode qu’elle place contre mon vagin brûlant, ses cuisses se collent contre les miennes et elle s’enfonce en moi. Je ne retiens pas le cri de plaisir que cela me procure et savoure quand je sens son ventre claquer contre mes fesses. Je suis entièrement prise et c’est bon.

Je ne pense pas à cet instant à ces débats sur clitoridienne ou vaginale, je ne suis que sensations. Rapidement, elle prend le coup comme on dit et trouve un rythme qui nous satisfait toutes les deux.

Ai-je oublié de signaler que le jouet est équipé d’une gode un peu plus petit qui lui donne à elle aussi d’énormes sensations en plus de celles de me prendre ?

Son va-et-vient un peu irrégulier au début puis désormais plus profond, plus fort me fait haleter, nous fait haleter plutôt. J’ai passé une main au niveau de mes seins pour me toucher et l’autre bien plus bas, pour me caresser, l’inconfortable de la position disparaît rapidement pour ne laisser place qu’au plaisir. Me caresser devant elle, m’offrir à elle, entendre nos gémissements, le partage est intense et le rythme de sa pénétration qui s’accélère commence à me transporter. Elle m’agrippe aux hanches et me pistonne en gémissant lâchant des " que c’est bon, que c’est bon en rafale". Je l’imagine cheveux collés par la sueur sur son front, la bouche ouverte pour happer de l’air, les seins durs avec des pointes tendues... Tout comme moi quoi. Son bassin claque contre moi, elle ne se freine pas et j’aime cela, je gémis de façon continue maintenant et elle me serre de plus en fort;

Soudain, une vague monte en moi qui efface toute retenue sur son passage, je pense même avoir lâché un " baise-moi fort " qui la fait redoubler d’ardeur et je pars comme dans un feu d’artifice avant de m’écrouler comme une masse molle sur le lit, les bras en croix, le corps agité de frémissements, la tête de Sandrine sur le creux de mon dos et ses mains posées sur moi à ressentir chacune de mes tensions de plaisir.

— C’est dingue, c’est chaque fois plus fort.

— Moi aussi, c’est tout simplement que l’on s’aime.

Oui, on s’aime sans honte, sans pensées négatives, certaines de s’être trouvées dans un monde si dur parfois.

Enfin, je reprends un peu du poil de la bête et me retourne pour l’enlacer, lui lançant à mon tour un regard brûlant avant de lui murmurer d’une voix sensuelle :

— Maintenant à ton tour.

à suivre

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