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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Une nuit blanche à la piscine

Chapitre 1

Inceste

Revenant d’une soirée dans le vieux Montréal, nous roulons depuis près de 30 minutes en moto sur la route sinueuse qui borde le St-Laurent. Julie est toujours blottie contre moi, ses deux mains sont passées sous mon T-shirt et elle me caresse la poitrine. Quelquefois j’ai l’impression de sentir son bassin onduler vers moi dans un mouvement d’avant en arrière. Je la sens tendre et amoureuse. La nuit est chaude et humide. Il fait encore près de 28?C vers 1h30 du matin. Je suis dans un état de bien être fantastique. Chaque courbe sur la route est un plaisir.

A l’entrée de la maison, je déclenche l’ouverture automatique d’une des portes du garage et je gare la moto près de la petite voiture sport de Julie. J’enlève mon casque et me tourne vers ma cousine pour l’aider à défaire l’attache du sien. Je m’étonne encore de la beauté de sa frimousse. Ces cheveux blonds et courts sont tout en bataille. Ses yeux bleus vifs, son nez court et mince, sa bouche toute fine, sa beauté tout court m’éblouie. Comment puis-je lui résister ?

— Mat, embrasse-moi et faisons l’amour...

Je l’interromps rapidement en lui mettant deux doigts sur la bouche

— Julie, faut qu’on parle, je veux savoir dans quoi on s’embarque toi et moi...

Et l’entraînant dans la cour arrière près de la piscine, je lui dis de s’asseoir sur le tremplin et de m’attendre le temps de prendre quelque chose à boire.

— Un petit kir bien frais, ça te plairait Julie....

-Superbe, je t’attends...

Passant près du pavillon de la piscine, j’allume le système d’éclairage sous l’eau en même temps que de petites lanternes dans les plantations autour de la piscine. J’allume aussi le système de son déjà chargé de CD assez planants. Je reviens vite avec une bonne bouteille de vin blanc très frais et tout ce qu’il faut pour préparer le Kir. L’eau est merveilleusement turquoise et limpide. La température y est sûrement près de 30?C. Je m’attends bien à l’inviter pour un bain de minuit, mais je ne sais vraiment pas ce qui m’attend.

Au retour, je la trouve allongée sur le dos au bout du tremplin, les jambes légèrement repliées. Je m’assois à ses pieds et nous sert un verre.

— Julie, j’ai absolument besoin de savoir....

— Quoi dont Mat...

— Ce matin, dans la salle de bain, ce n’était pas un accident ce qui s’est produit, tu avais tout planifié?

— Non, Non je te jure... ou du moins peut être pas consciemment, mais je souhaitais tellement que quelque chose comme ça se produise.

— Mais, ce n’était pas la première fois que tu voyais un homme nu ?

— Non je te l’ai dit ce matin, même que la semaine dernière, j’ai passé une partie de la nuit avec un homme nu.

— Voyons donc, la semaine dernière tu as passé toutes les nuits à la maison.

— C’est vrai, mais tu te souviens mardi dernier, il faisait très très chaud et c’était même difficile de dormir.

— Ha, tu sais moi la chaleur, ça ne m’a pas dérangé.

— J’ai bien vu ça.

— Alors ce gars, c’était moi ?

— Hé! oui, dans toute ta splendeur...

— Allez, raconte...

— Bien, n’arrivant pas à m’endormir, je me suis levé vers trois heures du matin pour prendre un grand verre d’eau. En passant devant la porte de ta chambre, je t’ai vu allongé sur le ventre complètement nu aucun drap sur toi.

— Et alors...

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— Je t’ai regardé durant un bon moment dans l’embrasure de la porte, puis, je me suis avancée vers ton lit, histoire de mieux voir tous les détails.

— C’est tout, tu ne m’as pas sauté dessus ?

— Es-tu fou... Jamais je n’aurais osé.

— T’as fait quoi ?

— Hé bien comme j’étais aussi nue, je me suis approchée au pied de ton lit et je me suis imaginée que tu me regardais, je me suis mis à danser un peu comme les femmes font dans un harem. J’imaginais que tu me regardais et que tu me désirais comme un fou.

— Merde, j’ai tout manqué ça !

— Et ce n’est pas tout, à un moment donné, tu as fait un bruit bizarre avec ta bouche et tu t’es retourné sur le dos en écartant largement tes jambes. J’ai cru que je t’avais réveillé et je me suis mis à terre sur le coté de ton lit.

— Et après...

— Après, j’ai relevé la tête pour bien voir ce que je n’avais toujours pas vu de toi.

— ?’était comment ?

— Bah, complètement détendu et flasque.

— Ha, merde pas de chance.

— J’ai quand même pris le temps de bien examiner tout ton corps, ton visage était beau, détendu et tu avais presqu’un sourire, ta barbe commençait à être assez visible, tes épaules et ton corps bien bronzé m’excitaient terriblement. J’ai fixé longtemps ton pénis en espérant qu’il se manifeste et là...

— Là quoi? Allez, raconte.

— Là, voyant qu’il ne se passait absolument rien de ton côté, je me suis mis à me caresser en te regardant.

— Pourquoi tu ne m’as pas réveillé ?

— Parce que je n’avais pas le choix, je ne pouvais rien faire sans savoir si tu t’intéressais à moi. Tu me semblais un peu indifférent depuis que je vivais avec vous; tu me présentais à tous tes amis comme si tu avais voulu que quelqu’un d’autre s’occupe de moi alors que moi je mourais d’envie de toi.

— Non, ce n’est pas le cas, mais tu sais, tu es presque ma soeur

— S’il te plaît, n’en rajoute pas et oublie la cousine...et regarde plutôt la fille.

— Je ne fais que ça voir la fille en toi, mais continue... Donc, tu te caressais en me regardant et après ?

— J’étais vraiment très mouillée, la vue de ton corps sans défense avait quelque chose de super excitant et j’ai même tendu la main à quelques centimètres de ton pénis, à ce moment j’ai vraiment cru que tu te réveillais et je me suis cachée couchée au sol à côté de ton lit. Par hasard, ma tête s’est posée sur ton slip que tu avais laissé traîné là. Je l’ai pris, l’ai ouvert et humé la senteur de ton sexe encore très présente. ?a m’a complètement excité et je me suis lancé dans une magistrale masturbation en m’imaginant te chevauchant.

— Wow, je ne t’imaginais pas comme ça. Et maintenant qu’attends-tu de moi ?

— Eh bien, j’ai imaginé que nous pourrions faire un ’deal’.

— Un deal ?

— Ben oui, tu sais, le fait que je sois venu à Montréal cet été n’est vraiment pas un hasard.

— Comment ça?

— J’en pouvais plus de ma petite ville, de ma mère, de ma vie terne et plate. J’avais vraiment l’impression d’être la seule fille de 18 ans encore vierge de tout le Québec. Je ne trouvais dans tout mon entourage aucun gars avec qui j’aurais vraiment aimé faire l’amour et à toutes les fois où j’imaginais avec quel genre de garçon j’aimerais perdre ma virginité, ton visage était le seul que j’avais en tête. J’ai donc convaincu ma mère que ce cours de bio était indispensable pour entrer en médecine et voilà...

— Tu avais tout prévu... Tu me fais presque peur avec tes machinations, et maintenant quel est le scénario ?

— Ben c’est là que je te propose notre deal...

— Qui consiste à ...

— Je deviens pour l’été complètement à ton service, sexuellement parlant... Et tu m’apprends tout ce que tu sais sur le sexe, je veux être une femme épanouie sexuellement à la fin de mes vacances.

— Ouf, tout un programme...

— T’as peur de ne pas en être capable ?

— Non, ce n’est pas ça, mais moi la planification, c’est pas mon fort, je suis plutôt pour la spontanéité surtout en amour, par contre, je ne manque pas d’imagination.

— C’est bien pour ça que je t’ai choisi et que je te veux...

Je prends le temps de refaire deux autres verres sans dire un mot en réfléchissant bien à sa proposition inattendue. Inquiète, elle me regarde

— Et alors...

Je lui présente le verre et lui dit :


— T’as pas fini ma chère... Tu vas en voir de toutes les couleurs, crois-moi. Bois...

Toujours assis sur le bout du tremplin, je m’approche d’elle en nous libérant de nos verres, mes jambes entourent sa taille et j’approche mon visage du sien

-Embrasse-moi pour sceller ce pacte.

Elle avance sa bouche tout près de ma bouche en posant les bras autour de mon cou et là, comme un barrage qui cède nos langues se mêlent avec vigueur l’une à l’autre. La salive nous coule sur le menton, je lui embrasse le nez, les yeux, je veux la dévorer sans laisser un morceau. Le tremplin balance légèrement donnant à ce moment une touche quasi intemporelle. Une vieille musique de Pink Floyd nous accompagne dans notre passionnant baiser.

Mes mains posées sur ses hanches, je remonte son t-shirt, sachant que j’ai maintenant tous les droits. Bien sûr, en bonne fille sage, elle porte un soutien-gorge (un soutif comme vous dites), en coton blanc, sans couture, du genre sportif, mes mains glissent sur côtés pour rejoindre ses seins merveilleusement ronds et fermes. Je frôle ses petites tétines pour les exciter un peu. N’arrivant pas à défaire ce maudit soutien-gorge, je glisse mes doigts sous les bonnets et rejoint la pointe de ses seins.

— Enfin, ils sont tout à moi.

— Je suis toute à toi, ta maîtresse, ton amante, ton esclave...

Retirant mon T-shirt, je l’invite à se lever pour enlever nos jeans. Elle porte toujours son soutien-gorge Le balancement du tremplin devient fou nous allons basculer dans la piscine. Je me recule pour reprendre mon équilibre et elle, se dégageant de son blue-jean pose sa tête sur le bout du tremplin en se tenant fermement les mains sur ses bords, elle fait la chandelle puis écarte les jambes en V m’offrant entièrement son sexe en me disant :

— Mange-moi, caresse-moi, fais-moi jouir !

Surpris, je me dégage de mon jean et me mets à genou doucement devant son pubis. Elle porte une culotte blanche qui s’insère délicatement dans la fente de ses lèvres. En la tenant d’une main pour ne pas qu’elle bascule, je caresse son entrejambe, son pubis puis au moment où je veux insérer mes doigts dans son slip, elle se laisse tomber à l’eau en criant : ’si tu veux me manger, faudra d’abord que tu m’attrapes’. Je plonge derrière elle et commence un vrai ballet aquatique semblable à deux otaries dans un bassin. Je l’attrape par les jambes, l’embrasse sous l’eau en faisant plein de bulles, la frôle, l’enlace la prend par les fesses en la montant comme un chien, Nous sortons la tête de l’eau, le temps de reprendre notre souffle et je l’embrasse à pleine bouche. Nos sous-vêtements sont maintenant complètement transparents.

— Attends-moi, je reviens tout de suite.

Elle me suit du regard se demandant bien ce que je prépare.

Je sors de la remise un genre de matelas mousse double que je lance sur l’eau et plonge la rejoindre, je la saisis par la taille et la monte sur le matelas lui retire sa culotte et en plaçant bien sa vulve au niveau de ma bouche et ses cuisses sur mes épaules, je plonge entre ses cuisses jusqu’à ses lèvres. Je la dévore sans ménagement. Je relève son soutif au-dessus de ses seins et pendant que ma bouche boit son jus et explore ses moindres détours, je lui masse de mes mains les seins dans un mouvement circulaire en finissant toujours par la pointe comme pour les étirer. Ma langue s’active de plus en plus sur son petit clitoris bien dur. Elle va m’arracher les cheveux tellement elle s’agrippe à ma tête mes massages deviennent de plus en plus fermes. Ses tétines sont bien dressées et semblent extrêmement sensibles, elle crie de joie et d’extase et tout à coup plus vite que je ne l’aurais voulu son corps se courbe, son ventre est projeté vers le haut et elle explose de plaisir. Je bois littéralement son jus salé et chaud qui me vient dans la bouche mêlé à l’eau de la piscine.

Je monte m’allonger à ses cotés un moment pour reprendre mon souffle. Nos coeurs battent si vite que nous ne pouvons parler. Me laissant à peine le temps de récupérer, elle se retourne face à mes pieds.

— Je vais enfin y goûter, viens ici je vais te manger.

Elle saisit ma queue comme s’il s’agissait d’une flutte à bec en la prenant précieusement du bout des doigts, elle touche de sa langue le bout de mon gland. Habilement, elle le lèche dans tous les sens avant l’avaler au fond de sa bouche. C’est absolument divin de la voir avec me sucer avec tant d’énergie. Je lui montre comment placer ses mains pour atteindre un mouvement efficace de masturbation. Elle apprend vite et continuant à me dévore la queue, elle me pompe de plus en plus vite. À mon tour de voir venir l’orgasme

-Julie, je vais venir dans ta bouche, c’est trop bon... Pas trop vite, pas trop vite....

— Non Mat, retiens toi, je veux te voir éjaculer.

À ces mots, une décharge de sperme jaillit de ma queue projetée dans son visage. Elle en reçoit plein la figure. Esquissant un sourire et satisfaite de son bon travail et du résultat obtenu elle me lèche le gland en prenant bien soin de ne pas y laisser de sperme. Elle se retourne vers moi et se présentant le visage à ma bouche et me dit lèche-moi. Réalisant que je n’avais jamais goûté à du sperme, je me mis à la lécher et ma bouche pleine nous joignons nos deux bouches dans un mélange de langues, de salive et de sperme inoubliable.

Nous restons là allongés, un sur l’autre, sans bouger pendant un certain temps . elle me réveille en me disant Mat, j’ai froid...

Je saute en bas du matelas, la prend dans mes bras et l’amène sous le petit pavillon de piscine en cèdre rouge ouvert sur deux faces, là où un hamac double nous attend avec de bons oreillers et une couverture chaude et douce. Je prends le temps d’allumer la vingtaine de bougies et de quelques bâtons d’encens disposés dans le pavillon avant de la rejoindre au creux du hamac.

Un air de saxophone nous accompagne dans profonde détente. Tous nos sens sont sollicités et comblés.

Quelque temps après, l’orage éclate avec des gerbes d’éclairs et des interminables vrombissements de tonnerre comme pour dire à tout le monde que c’était fait, nous étions follement amoureux l’un de l’autre. Vers cinq heure, l’orage cessa et le ciel devient tout rouge, le soleil se montrait à l’horizon.

Julie me regarda amoureuse et bercés par le mouvement du hamac, nous sommes tombés dans un profond sommeil jusqu’au début de l’après-midi.

Mathieu

À venir si la suite vous intéresse, ’La défloration de Julie’


E-mail: math101@hotmail.com

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