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Une nuit de bonheur

Chapitre 2

Inceste

Louise caresse doucement la joue de sa fille, elle lui passe plusieurs fois deux sur les lèvres. Inconsciemment, Myriam ouvre légèrement la bouche et commence à sucer les deux intrus. La succion devient plus forte, Myriam s’évertue à faire passer sa langue entre les doigts fins. Louise ne cesse de sourire à sa fille. Elle place un troisième doigt dans la bouche de Myriam, mais ne les s’enfonce pas trop dans la bouche, comme cela, Myriam peut les sucer à sa guise. Son papa ne se doute pas de ce qui se passe. Doucement, il se plaque contre sa fille, elle sent son souffle chaud sur sa nuque. Le bougre ondule du bassin, son membre qui n’a pas débandé, et contre les fesses de sa fille. Elle sent contre le bas de ses reins, le manche chaud de son papa qui s’insère entre ses demi-sphères, et coulisse dans sa raie.



Le gland large et épais bute maintes fois contre son œillet ridé, cela la fait soupirer atrocement. Sa maman retire ses doigts englués de salive, et descend sa main. La position latérale de sa fille rend difficilement l’introduction de sa main entre les cuisses. Myriam les entrouvre. La main s’insère dans le compas que forment les jambes, et remonte jusqu’à son intimité, deux doigts glissent entre les grandes lèvres, et atteignent la petite boule qui se trouve au-dessus du sillon de chair. Myriam se cabre sous cet attouchement, et se mord la main pour ne pas gémir. Son volcan se noie atrocement, elle est prise de frissons. Soudain, Luc comprend ce qui se passe, il retourne brusquement sa fille. Sa maman lui presse fortement la vulve. C’est en grimaçant que Myriam écarte les jambes, les doigts de sa maman prennent possession de son bouton, et commence à jouer avec. Son papa lui retire son t-shirt, et pose sa bouche sur ses seins, rapidement, les bouts se dressent au centre des aréoles grenelées.



La bouche avide passe d’un mamelon à l’autre, les bougres deviennent énormes, Luc s’écarte légèrement, ses doigts glissent longuement sur les cercles bruns. En tournant autour, les tétons enflent davantage. Myriam geint, sa chatte est détrempée, ses mamelons sont douloureux. Les doigts agiles de sa maman sur son clitoris et la bouche avide de son papa la font délirer. Les râles de Myriam deviennent bruyants, son corps est secoué d’innombrables frémissements. Sa maman enfonce deux doigts dans le cratère en ébullition, et les tourne lentement dans le volcan prêt à exploser. Louise suit avec intérêt l’évolution de la montée du plaisir dans le corps fébrile de son enfant.



Luc ne cesse de jouer avec les attributs mammaires de sa fille, le coquin mordille les bouts énormes, les étire au maximum. Cette douce violence fait délirer la jeune ado, qui pâme sous les nombreux attouchements ciblés. Pendant qu’une main de sa maman s’active sur sa boule d’amour, et que l’autre lui fouille profondément le vagin, son papa s’écarte subitement de son corps fiévreux. Il pousse un gros soupir et montre à sa femme sa verge tendue à l’extrême. La bougresse lui sourit, et lui fait un clin d’œil. Elle sent sa fille prête à jouir. Rapidement, elle retire ses doigts de l’antre, et plaque sa bouche sur le puits d’amour, et avale tout le jus suave qui s’en échappe. Myriam n’a jamais connu de tels attouchements sexuels, elle est en plein délire, ses gémissements ressemblent à des plaintes de bête blessée.



Sa respiration est rapide, son souffle court, une sorte d’écume s’échappe de sa bouche entrouverte. Soudain, elle pousse un hurlement terrible et remplit de sa cyprine la bouche vorace de sa maman. Sa jouissance est telle, que son corps est parcouru de tremblements. Ses yeux sont grands ouverts, elle halète terriblement. Louise s’écarte du petit geyser qui vient de se tarir, et invite son mari à investir sa fille.



Le manche raide, Luc prend place entre les cuisses de sa fille, qui est toujours dans un état de tension extrême. Il frotte sa queue gorgée de sang contre la vulve suintante, et donne un coup de reins. Myriam pousse un râle rauque, la grosseur de la verge de son papa la fait frémir, elle est étonnée de la chaleur de l’engin qui s’enfonce en elle doucement. Sa gaine étroite jamais visitée par une verge, se dilate lentement. Son papa ressort son mandrin puis le replonge brutalement. Myriam pousse un cri, une déchirure se produit dans son corps, elle ressent une douleur intense de courte durée. L’hymen a cédé. Myriam s’accroche à son papa en geignant, on ne sait si c’est de douleur ou de plaisir. Luc entreprend un lent va-et-vient, la queue paternelle coulisse de mieux en mieux dans le conduit distendu.



Louise caresse doucement la poitrine de sa fille, elle roule entre ses doigts les bouts qui n’ont pas désenflé, les petites pressions qu’elle donne dessus, font cabrer l’ado qui vient de devenir femme. La cadence augmente, les coups deviennent plus violents. La jeune dépucelée ne peut s’empêcher de marmonner, son excitation est extrême :



— Oh papa, papa tu me rends folle, je suis ta chose, fais-moi mal !



Luc ne se retient plus, il donne des coups de boutoir terribles, à chaque enfoncement de son pieu, sa fille grimace en poussant un râle. La coquine a l’air heureuse, elle agite sa croupe en donnant des coups de reins, elle veut être empalée totalement. Le rythme devient infernal, Myriam s’arc-boute et plante ses ongles dans la peau de son papa qui continue de la démonter sauvagement. Elle pousse un cri et jouit comme un animal en rut. Luc ne cesse de la besogner, il veut qu’elle se vide de toute la substance qu’elle a en elle. La jouisseuse a les yeux révulsés, sa tête bascule de gauche à droite, une moue affreuse déforme son visage. Soudain, Luc se bloque, et envoie plusieurs décharges de spermes épais dans les entrailles en ébullition de son enfant. Louise tire sur les mamelons en les écrasant fortement. Sa fille se raidit et jouit encore une fois en rugissant comme un fauve. Luc la pilonne encore un moment puis se retire du temple brulant. Un filet de sperme mêlé à du sang s’échappe de la vulve déflorée.



Myriam reste étendue sur le lit, couverte d’effluves odorants, elle respire bruyamment. La coquine, maintenant femme récupère doucement. Sa maman lui sourit et lui donne de gros bisous sur tout le corps. Luc contemple sa fille avec amour, sa queue gluante commence à baisser la tête. Il pose deux doigts sur la boule de chair qui a encore augmenté de volume, et la presse doucement entre ses doigts, il ne peut s’empêcher de la branler un très court instant. Sa fille se cabre, pousse un ultime soupir et retombe sur le lit. Luc dit d’une voix pleine d’émotions :



— Ma chérie, garde à jamais dans ton cœur, l’amour de ta maman et de ton papa !

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