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une nuit hors du temps...les désirs interdits

Chapitre 4

Hétéro

Mais je n’avais pas dit mon dernier mot. Je savais que Lulu avait pris feu inconsciemment, lorsque je l’avais pénétrée. Je décidais donc d’attendre qu’elle se rendorme.

« Ca ne te dérange pas que je te reprenne dans mes bras? J’aimerais bien t’avoir à mes coté pour la fin de cette nuit.. »

« Ok, si tu veux, mais on dort hein! »


Après un quart d’heure, entendant la respiration de ma soeur, à nouveau régulière, suivant le rythme de son sommeil, je me remis à caresser ses seins doucement, mais je fus un peu plus rapide que précédemment. Je ne fis que les gestes nécessaires à réveiller l’excitation de Lucie. M’approchant de la même manière qu’au coucher, je posais une main sur la cuisse supérieure de ma soeur, qui dormait à nouveau sur le coté. En levant très légèrement sa cuisse, je me remis à approcher mon sexe de l’ouverture idéalement exposée. Mais ne me retenant plus, je fus certainement trop brusque, et ma pénétration fut plus brutale que précédemment.


« Eh, mais je rêve là, tu fais quoi??? Là on dépasse l’entendement, tu me baise? C’est quoi ton problème? Les frères et les soeurs ne baisent pas ensemble! » me dit-elle, finalement de façon moins virulente que prévu.

« Non, il se contentent juste de se lécher le sexe mutuellement, c’est bien connu », lui rétorquais-je ironiquement.

« Ca n’a rien à voir, et tu le sais. Une relation sexuelle entre frère et soeur, c’est mal. On est du même sang, des mêmes parents. Tu t’imagines? Ca rime à rien! »

« Tu n’en as pas envie ? »

« Le problème n’est pas là!! C’est malsain! »

« Tu sais, au Moyen Age, il devait bien s’en passer des pires. Et puis, on a dit que cette nuit était...spéciale. Moi, je t’avouerais que je voudrais te faire l’amour, j’en rêve. Tu es magnifique comme fille. On fait du mal à qui? Qui souffre ce soir? Personne! Au pire, deux personnes se font du bien! Tu n’es plus pucelle, moi non plus, des coups de bites, tu en as déjà recus, et j’en ai déjà donné. Tu crois que ton corps fera la différence entre ma bite et celle de David?

« Toi, j’ai pigé ton petit jeu. Tu me pénètre en douceur pour m’exciter comme une folle, et après, tu trouves les mots pour me mettre plus bas que terre... »

« Et en plus, y’aura rien de risqué, j’ai des capotes tu sais. »


A ce moment là, Lucie se redressa, je cru qu’elle allait quitter définitivement la chambre. Mais au lieu de sortir du lit, elle me chevaucha, et en saisissant mon pénis, elle se l’introduisit.


« Je te veux, frérot! Je te veux en moi! Notre entente est fusionnelle! Et on peut pas dire que ce ne soit que des mots en ce moment! Cette nuit, seulement cette nuit, ok?» me dit-elle d’un air à la fois suppliant et excité, en multipliant les mouvements de bassin verticalement. Sous l’effet de ses mouvements, ses seins imprimaient un mouvement de balancier régulier, qui ne faisait qu’accroitre mon excitation, si tant est que ce soit encore possible.


«Je ne met pas de capotes? T’es sûre? » lui demandais-je toutefois.

« Ecoutes, comme David devait revenir le mois dernier, j’avais repris la pillule. Et je n’ai pas arrêté, je voulais finir ma tablette. » me répondis-t-elle dans un regard complice.

« Waw, trop existant! »


Son sexe était tellement mouillé que l’on entendait des bruits de frottement humide à chaque va et vient. Lucie était radieuse, empalée sur mon pieu, effectuant une danse imaginaire de tout beauté. Son corps était en plein éveil. De mon coté, l’humidité de son sexe recouvrant régulièrement mon pénis n’était rien d’autre qu’un pur bonheur. Je me penchais vers sa poitrine couverte de gouttelettes de sueurs, et je l’embrassais à pleine bouche, essayant de gober ses seins. Je léchouillais ses tétons, les mordillais, étant aux frontière de l’extase. Lucie se coucha alors sur le ventre, et je continuais à mon tour les aller retour, en profitant de l’occasion pour lui mettre un doigts dans l’anus, ce qui ne fit qu’accroitre sa jouissance.


« Pas que le doigt, vas-y, encule moi frangin! Je la veux dans mon cul » me supplia-t-elle.


Il ne fallait pas me le dire deux fois. Toutefois, je ne répondis pas à cette attente instantanément.. Cessant de la pénétrer afin de bien m’appliquer dans ma tâche, je passai un second doigt dans son anus, puis trois, quatre. Mon pouce seul ne se fraya pas d’entrée, car je ne souhaitais pas faire mal à ma soeur préférée, et rompre par dessus le marché, cet instant magique. Son anus était en train de se dilater progressivement.


« T’attends quoi là? Bon sang, va y à la fin! » gronda-t-elle.

Je finis donc par répondre à ses prières, et j’enculais ma soeurette, délicatement. Le soupir entendu, me confirma que le résultat plaisait à Lucie.


« Repense à l’enfance, à notre complicité, à notre amour de frère et soeurs, ça t’excite? » lui demandais-je.


Mais Lulu n’était plus là. Elle venait de se redresser et avait enfoui à nouveau mon pénis dans sa bouche. La sensation était encore meilleure que précédemment, comme si Lucie voulait cette fois ci, me montrer toute l’étendue de son talent. Elle utilisait toutes les parcelles de sa langue râpeuse sur mon gland, afin de me rendre sensible à chaque coup de langue. Mais je ne souhaitais pas que ça se termine ainsi. Le coté surexcitant me donna une dernière idée.


« Attend, j’ai une idée », lui dis-je subitement.

« Chic, vas-y! » me dit-elle, apparemment ravi par avance.


Je me mis donc face à ma soeur qui était étendue sur le lit, sur le dos. De la manière la plus simple qui sembla le décevoir, j’étais sur le point de la prendre en position du missionnaire afin de terminer cette magnifique joute charnelle.


« Le missionnaire, mais tu déconnes frangin! » me dit ma soeur, en faisant une moue qui en disait long.

« Pas tant que ça... »dis-je. « Tu es d’accord que dans un sens, niveau dépravation, on peut penser qu’il n’y aura guère pire dans notre vie sexuelle...baiser sa soeur: même le jour où tu te fais prendre par 3 gars en même temps, le société ne t’en voudrait pas autant. Mais c’est pour ça que c’est super existant. Alors, le missionnaire, y’a pas mieux: je veux te regarder dans les yeux à l’instant où je vais décharger mon sperme en toi. C’est mon dernier fantasme! »


« Comme tu voudras » répondit-elle, apparemment un peu plus convaincue.


Je glissai donc mon pénis dans son vagin, repensant à toutes les choses que j’avais accomplis pour en arriver là. La douceur était toujours aussi délicieuse, et les yeux de Lucie qui me fixait, me firent comprendre qu’elle ne m’avait pas attendu pour jouir. J’espérais bien l’attendre avant l’explosion finale pour lui en donner encore un peu. Mais je me rendis compte qu’il manquait une chose pour que l’acte soit parfait. En continuant mes vas et viens à l’intérieur de ma soeur, je baissai mon visage, et j’ouvrais ma bouche. Nos bouches se refermèrent l’une sur l’autre tandis que nos langues se serraient l’une contre l’autre, dans une danse exquise. Je pense que ce fut l’un des plus longs patins que je roulai de tout ma vie. Je ne voulais pas que cet instant se termine. Les rares moments où je voyais le visage de Lucie ne me permettaient que de reprendre ma respiration avant de recommencer cette valse langoureuse. Un vrai baiser d’amoureux, tout avait été fait. Rouler une pelle à sa soeur tout en la baisant, tellement simple, et si excitant en même temps, car ce n’était plus un simple bisou d’enfant. Ces longs baisés mêlés à l’effleurement de la belle poitrine de Lucie contre mon torse me firent presque oublier l’instant fatidique. Au moment de jouir, je regardais ma soeur avec respect, un petit sourire complice au bord des lèvres. Lucie me fixait également, ne laissant pas paraître le moindre sentiment de culpabilité: elle semblait tout simplement heureuse et épanouie. Mon sperme sortit par saccades et vint crépir le fond du sexe de Lucie, qui eut au passage, son second orgasme. Mais nos regards enchantés furent soudain emplis d’amertume...ce que nous venions de faire était délicieux, mais c’était terminé...chaque bonne chose à sa fin, et déçu autant que satisfait, je me retirais du sexe de ma soeur, qui toutefois, me surpris avec un petit sourire en coin. Elle me dis, joyeusement:


« Dis moi, la nuit, c’est jusqu’à quelle heure? Parce que là, il n’est que 4 heures, alors, repose toi un peu...mais pas trop, une nuit, ça peut être si court... »

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