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Une nuit d'orage

Chapitre 1

Inceste

Julia serra son fils dans ses bras puis elle ferma les yeux et laissa ses larmes couler.

Il ressemblait tellement à Charles, son défunt mari.

Jusque dans ses attitudes… et sa voix, parfois, avait les intonations de celle de son père. Mais cette fois, elle éprouva une sensation étrange lorsque leurs peaux nues se touchèrent.


    C’était un bel après midi de juillet et ils étaient en maillots sur la plage de la Baule.

Lorsque Julia caressa le dos de Yann, elle se retrouva quelques décennies plus tôt, au même endroit, dans la même attitude avec Charles. Elle en fut tant troublée que, sans en avoir réellement conscience, elle refit les mêmes gestes et laissa glisser sa main jusqu’aux fesses de Yann, puis se figea lorsqu’elle sentit le sexe de son fils contre son ventre. Sans un mot, elle courut jusqu’à la mer pour tenter de noyer les pensées interdites qui se profilaient. Elle s’élança jusqu’au ponton dans une brasse coulée, mais l’eau fraiche ne calma pas la tempête. Le sexe de Yann, pressé contre son ventre, avait réveillé des désirs refoulés depuis la mort de Charles.


Cinq ans ! Cinq ans sans mots tendres ou licencieux. Cinq ans sans baisers… Cinq ans sans un homme à caresser.

Sa libido s’était assoupie au décès de Charles et elle s’en était accommodée. Alors pourquoi tout ce chamboulement aujourd’hui ? Pourquoi le ressusciter sous les traits de Yann ?

Elle porta le regard vers la plage où son fils lézardait et elle fut prise de vertige tant elle éprouvait le désir de s’élancer vers lui… comme lui prenait, jadis, le besoin impérieux de se jeter dans les bras de Charles. Elle tenta de se raisonner… de se calmer… mais la fièvre la rejeta dans les vagues.


Elle s’allongea sur la serviette aux côtés de Yann, chaussa ses immenses lunettes de soleil puis ferma les yeux. Elle entendait la respiration de son fils qui s’était endormi. Il émettait un sifflement discret… comme son père.


Julia soupira puis regarda les épais cumulus qui commençaient à obscurcir le ciel.


— Il va falloir rentrer avant la pluie, lança-t-elle.


Yann ouvrit les yeux.


— Je vais aller nager un peu avant.


Julia le regarda s’éloigner avec un pincement au coeur. Il avait la démarche de son père.

Lorsqu’il revint, la température avait chuté et il frissonnait. Julia se leva et l’enveloppa dans la serviette.


— Il faut te changer, tu vas attraper froid. Enlève ton slip de bain.


Yann le retira et Julia entreprit de le sécher. Sa main trembla lorsqu’elle frictionna ses fesses.


— Maman arrête, je peux le faire, lança Yann.


Julia ne répondit pas mais s’arrêta néanmoins, prit le short et ordonna :


— Lève les pieds.


A mesure qu’elle remontait le bermudas, la serviette se relevait et quand elle aperçut le sexe de son fils, long et épais, une boule lui serra la gorge.

Lorsqu’ils s’apprêtèrent à quitter la plage, le soleil, subitement reprit ses droits.


— Si on restait encore un peu ? proposa Yann.

— Si tu veux.


Ils s’installèrent en retrait près de la dune.

Julia s’allongea sur le dos puis elle se redressa soudain pour retirer son soutien gorge.


— Hé ! Qu’est-ce que tu fais ? s’exclama Yann.

— Rien mon chéri, y’a plus personne sur la plage alors je veux essayer de bronzer de partout. Je trouve que je suis un peu blanche.


Comme Yann ne répondait pas, elle questionna :


— Tu ne trouves pas que j’ai les seins un peu trop blancs ?

— Maman ! grogna Yann.

— Oh, quoi ? Tu peux bien me donner ton avis d’homme.


Elle savait que son fils ne répondrait pas. En revanche, elle ignorait quel démon l’avait poussée à le provoquer. Elle n’en fut pas pour autant chagrinée et fouilla son sac de plage à la recherche du flacon de lotion protectrice. Elle se badigeonna les bras… le torse… le ventre… les cuisses puis elle lança un coup d’oeil mutin à Yann avant de retirer son slip.

Ce dernier se redressa brusquement et Julia lui coupa la chique en le devançant :


— Je veux bronzer de partout.


Yann soupira, puis lorsqu’il se retourna Julia remarqua qu’il bandait. Son short moulant ne laissait aucun doute. Elle sourit en constatant qu’il était aussi prompt que son père, puis elle se rallongea, rabattit son chapeau sur son visage et s’assoupit.


Lorsqu’elle ouvrit les yeux une vingtaine de minutes plus tard, elle observa son fils discrètement en glissant le regard sous la visière de son chapeau. Il était allongé sur le dos, la main droite dans son short. Julia se demanda s’il s’était masturbé… ou s’il était en train de le faire. Elle plissa les yeux. Non ! sa main ne bougeait pas. Elle le vit tourner la tête vers elle, et balayer longuement sa silhouette. Il était visiblement troublé. Elle attendit encore un peu puis se dressa sur les coudes. Aussitôt Yann retira la main de son short et reposa la nuque sur sa serviette.


Julia, d’un geste doux, balaya le sable qui s’était accroché à sa fine toison brune puis elle joignit ses plantes de pieds et écarta les cuisses pour chasser quelques grains égarés sur sa chatte.

Brusquement Yann se leva.


— Où vas-tu ?

— Heu… je vais pisser.


Quelques longues minutes s’écoulèrent avant qu’il ne réapparaisse.


— T’as des problèmes de prostate, à ton âge ? la taquina Julia.

— Heu… non… je cherchai… heu… un arbre. Bafouilla-t-il.

— Un arbre ?

— Ouais.


Julia cessa de l’ennuyer. Elle remit son maillot et se leva.


— Aller, on rentre.


    Peu après le dîner, l’orage commença à gronder et comme toujours Julia sentit l’angoisse arriver. Jadis elle se pelotonnait dans les bras de Charles qui la pressait contre lui à chaque éclair. Elle regarda Yann, assis paisiblement sur le canapé et se demanda s’il accepterait de la serrer fort… comme son père.


Heureusement l’orage s’éloigna rapidement.

Vers 22 heures Yann regagna sa chambre et Julia posa son mac book sur les genoux pour noyer son esprit dans une série américaine.

Vers minuit, avant de rejoindre sa chambre, elle s’arrêta devant celle de son fils, gratta à la porte comme elle le faisait parfois, et entra pour l’embrasser. Il dormait nu, allongé sur le côté, de dos à elle. Elle ne put se retenir de suivre des yeux ses courbes harmonieuses… comme celles de Charles. Ses épaules carrées… son dos musclé… le creux de ses reins… puis elle sentit une boule dans sa gorge en observant ses fesses fermes et rebondies. Elle soupira puis repoussa la porte.


Le premier coup de tonnerre la tira d’un mauvais rêve. Elle transpirait et son coeur battait la chamade. Chaque éclair augmentait son angoisse. Elle était, comme toujours depuis l’enfance, terrorisée par l’orage.


Elle se leva précipitamment et entra dans la chambre de son fils qui sursauta.


— Qu’est-ce qui se passe ?

— Tu me fais une petite place, j’ai peur de l’orage.


Prenant conscience de sa nudité, Yann tira la couette alors que Julia, en pyjama, se glissait dans le lit. Elle se lova contre lui… comme elle le faisait avec Charles, et l’angoisse s’effaça rapidement. Elle ferma les yeux et tenta de s’endormir.


En vain.

La chaleur de Yann avait réveillé les vieux démons et elle ne put se retenir de lui caresser les épaules… d’embrasser son cou… de descendre la main sous la couette jusqu’à sa cuisse, et toutes ces caresses secouèrent sa libido sommeillante. Elle rabattit délicatement la couette et, se penchant sur Yann, remarqua qu’il bandait . Son sexe était plus long… plus épais que celui de Charles, et l’observation raviva les pulsions érotiques de Julia qui ne chercha pas le moyen de résister. Elle embrassa les épaules de Yann… son dos… ses cuisses… ses fesses… jetant fréquemment un regard sur le phallus qui semblait frémir à chaque baiser. Puis elle laissa glisser sa main sur le ventre… perdit ses doigts dans l’épaisse toison sombre. Lentement elle remonta, du bout des doigts, le long du pieu de chair que d’un mouvement de poignet elle décalotta en embrassant les fesses de son fils et en murmurant :


— Oh… Charles… Charles… ses yeux turquoise brouillés de larmes.


Délicatement, elle caressa la peau soyeuse du gland puis referma sa paume autour de la superbe queue, qu’elle commença à branler. Elle s’arrêta un instant lorsque Yann bougea pour se mettre sur le dos… les yeux clos. Elle lâcha le sexe frémissant pour caresser les grosses bourses, puis reprit sa masturbation, cherchant sur le visage de son fils les stigmates du plaisir. Elle sourit lorsque Yann commença à respirer par saccades… comme son père. Puis, comme lui, il se mit à geindre… à grogner… à murmurer des choses incompréhensibles et lorsqu’elle intensifia sa masturbation, il souleva le bassin. Avec Charles, c’était le signe qu’elle devait accélérer encore. C’est ce qu’elle fit et Yann éjacula en plusieurs jets puissants.

Julia se leva, s’absenta quelques secondes et revint de la salle de bains avec un gant pour nettoyer le sexe, à présent flasque…

Puis elle s’étendit contre son fils et s’endormit.

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