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Une nuit passée dans le noir

Chapitre 1

Travesti / Trans

Je me trouvais dans un bar, dans une ville que je ne connaissais pas. J’avais dû m’y rendre pour mon travail (je devais très souvent me déplacer dans le cadre de mon job) et j’allais passer la nuit dans cet hotel miteux que ma secrétaire m’avait trouvé. C’était une petite ville de campagne et, forcément, le seul hotel de la localité était pourri. Je n’avais aucune envie de dormir là. Et puis, j’avais d’autres envies pour ce soir. Des envies plus… charnelles…


J’avais remarqué cette magnifique créature accoudée au bar. Elle avait un je-ne-sais-quoi qui avait attiré mon regard. Une poitrine abondante comme je les aimais, un cul rond et bien ferme, une chevelure brune qui lui descendait jusqu’aux reins, des yeux en amandes d’un bleu clair électrique. Jamais je n’avais vu des yeux pareils. De temps à autres, elle me lançait des regards furtifs, ce qui a finit par m’encourrager à l’aborder. Je me suis avancé jusqu’au bar, me suis placé juste à côté d’elle.


  «- Salut, ai-je lancé.

  - Salut, mon beau, me répondit-elle d’une voix chaude.

  - Tu habites ici ?

  - Oui, pourquoi ? m’a-t-elle questionné.

  - Comment se fait-il qu’une créature aussi séduisante habite dans un bled aussi miteux ?

  - C’est parce que le « bled miteux » est beaucoup plus tranquille. Et toi, qu’est-ce qui t’ammène ici ?

  - Le boulot.

  - Et tu dors à l’hotel de la ville ? demanda-t-elle.

  - Faut bien.

  - Bon courage… a-t-elle fini par lâcher.»


Elle m’a regardé longuement. J’avais l’impression de me faire scanner par ses yeux.


  «- T’es pas mal foutu, a-t-elle constaté.»


Je n’en croyais pas mes oreilles. Je m’étais approché d’elle pour la draguer et, finalement, c’était elle qui me draguait. Elle n’avait visiblement pas froid aux yeux. J’espérais qu’elle n’ait froid nulle part.


  «- Combien de temps restes-tu ? questionna la demoiselle.

  - Je repars demain après-midi.

  - Tu ne vas quand même pas aller dormir dans cet hotel ? Tu vas attraper des saletés, là-bas.

  - Je n’ai nulle part où aller, malheureusement.

  - Tu pourrais venir chez moi…»


Elle était directe. Elle me plaisait vraiment.


  «- Tu ne me connais même pas.

  - Toi non plus. Et ce n’est pas une mauvaise chose, lança-t-elle.

  - Tu habites loin ?

  - Pas vraiment, non, a-t-elle dit, en étouffant un rire.»


J’ai appelé le barman pour payer nos consommations puis nous sommes sortis dans la rue. Elle m’a pris par la main, m’a invité à traverser la route et a ouvert la porte de la maison qui se trouvait vis-à-vis du bar. Elle vivait juste en face.


Elle a refermé la porte derrière moi et s’est jetée sur mes lèvres pour m’embrasser. Sa langue s’est introduite dans ma bouche avant même que je n’aie pu faire quoi que ce soit, avant que je n’aie pu comprendre quoi que ce soit.


  «- Tu n’aimes pas perdre de temps, toi, dis-donc, lui ai-je dit, alors qu’elle me laissait reprendre mon souffle.

  - Je n’ai pas le temps, tu repars demain. Tu n’as pas envie ?

  - Si. Plus que jamais.»


Elle m’a embrassé à nouveau. Longtemps. Sa langue fouillait ma bouche dans tous ses recoins.


  «- Je te proposes un truc. Tu aimes essayer les nouveautés ?

  - Tout ce que tu veux, ai-je répondu.

  - Vraiment tout ? a-t-elle demandé.

  - Absolument tout.

  - J’aimerais le faire dans le noir.

  - D’accord, ai-je accepté, un peu incrédule.

  - Suis-moi.»


Elle m’a pris à nouveau par la main et m’a guidé jusqu’à sa chambre. La lumière était éteinte, je n’y voyais rien du tout. Je ne pouvais que me fier à elle qui, heureusement, connaissais l’endroit, même dans le noir. Quelque part, j’aurais préféré voir quand même au moins une petite silhouette, mais non, j’étais comme un aveugle.


J’ai alors senti qu’elle défesait mon pantalon pour laisser sortir mon chibre devenu dur comme la roche. Une main fine et délicate a commencé à le carresser du bout des doigts.


  «- Oh, je vois que je te fais de l’effet, m’a-t-elle soufflé à l’oreille.»


Elle s’est baissée et a embrassé mon manche. Elle l’a littéralement couvert de baisers. Puis, lentement, elle l’a titillé du bout de la langue, a décalloté le gland. Elle savait y faire. Soudain, elle l’a enfoncé dans sa bouche, presque jusqu’au fond, d’un trait. J’ai senti le fond de sa gorge dans une sentation divine. Elle m’a sucé longuement, j’avais un peu peur qu’elle fasse durer le plaisir trop longtemps et que je vienne dans sa bouche avant d’avoir pu faire quoi que ce soit d’autre, mais je n’ai rien dit, profitant de l’instant et de son massage buccal si délicieux.


Soudain, elle s’est arrêtée et je l’ai entendue se relever.


  «- Encules-moi, m’a-t-elle chucotté à l’oreille.»


Je n’avais jamais rencontré une fille pareille, qui, visiblement, préférait l’anal au vaginal au point de passer directement par ce côté-là. J’étais tombé sur une perle rare, j’étais à n’en plus douter l’homme le plus heureux au monde à cet instant précis.


Elle s’est penchée en avant, a pris ma bite et l’a dirigée vers sa rondelle. Je me suis enfoncé lentement, calmement. Elle a reculé son fessier pour que je puisse m’enfoncer encore plus en elle. J’ai alors commencé un lent mouvement de va et vient. Son cul était étroit, mais tellement chaud. J’ai pourtant eu l’impression que mon membre entrait tout seul, sans que j’aie besoin de forcer. Elle devait avoir l’habitude de la sodomie. Je coulissais en elle, alors qu’elle poussait des petits cris de plaisir.


Elle a alors resseré les jambes, ce qui a rendu le passage encore plus étroit. De sa main, elle est venue me masser les testicules. Je me suis couché sur elle, elle a tourné son visage et m’a embrassé langoureusement. J’ai alors senti la sauce monter. J’ai tenté de l’avertir.


  «- Je vais venir…»


Mais elle m’a bailloné avec sa bouche et, de sa main, m’a empêché de sortir de son cul. J’ai lâché la purée en elle dans une jouissance incroyable. Elle m’a enfin laissé me retirer et je me suis écroulé sur le lit à côté d’elle. Elle a allumé sa lampe de chevet. Elle s’était déjà glissée sous la couverture.


  «- Woha ! Je n’ai jamais baisé comme ça… ai-je soufflé.

  - C’était excellent ! s’exclama-t-elle, en s’allumant une cigarette. Ca ne te dérange pas, si je fume ?

  - Non, pas du tout.»


Je l’ai regardé fumer sa clope, silencieusement. Seules nos respirations haletantes venaient troubler le silence. Une fois son mégot éteint, elle m’a regardé et nous avons discuté un long moment.


  «- On n’a même pas pris le temps de se présenter, j’y pense, a-t-elle dit, rompant enfin le silence. Je m’appelle Alex.

  - Enchanté, Alex. Je suis Stéphane.

  - Eh bien, Stéphane, tu es très bon, au lit. Tu peux me croire.

  - Probablement pas aussi bon que toi, ai-je répondu.

  - Tu as souvent fait l’amour avec une inconnue ?

  - Ca m’est arrivé une fois ou deux, mais je leur demandais quand même leur prénom, avant, ai-je plaisanté.»


Elle a ri à ma blague, se retourna dans son lit.


  «- Et tu as déjà vécu des situations particulières, en matière de sexualité ? a-t-elle questionné.

  - Dans quel sens ?

  - Par exemple, a-t-elle expliqué, est-ce que tu as déjà fait l’amour dans le noir ? Ou je ne sais pas… la sodomie, l’amour avec un autre homme, avec plusieurs femmes, la soumission… quoi que ce soit…

  - J’ai eu une fois une aventure avec deux femmes et j’ai souvent sodomisé des femmes, mais rien d’autre. Je suis assez classique, en fait, me suis-je excusé.

  - Il n’y a pas de mal à ça.»


Elle m’embrassa à nouveau. Brièvement. Je lui rendis son baiser.


  «- Tu te sens prêt pour le deuxième round ? a-t-elle proposé judicieusement.

  - Je t’ai dit en entrant que j’étais prêt à faire tout ce que tu voudrais…

  - C’est juste.»


Avec la conversation que nous venions d’avoir, je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Alex a éteint sa lampe de chevet, à relevé sa couverture. Elle m’a embrassé dans la nuit noire, sa langue a pénétré à nouveau l’intimité de ma bouche, a joué avec la mienne, puis sa main est à nouveau venue me masturber. Mon membre gonfla très rapidement sous le massage de cette main experte.


Sa bouche a quitté la mienne et est descendue le long de mon corps, sa langue glissait sur son passage. Elle arriva près de ma bite tendue et Alex l’a engloutie. Elle suçait divinement bien. Elle m’a fait relever les genoux, ce que j’ai fait sans attendre. Tout à coup, un doigt est venu me caresser l’anus. Elle a cessé sa fellation et j’ai senti sa langue venir chatouiller ma rondelle. C’était la première fois qu’on me léchait à cet endroit. C’était tellement bon que j’ai aussitôt regretté qu’on ne me l’ait pas fait avant. Elle me lécha le cul pendant un bon moment, laissant par moment sa langue pénétrer brièvement le sphincter.


Lorsqu’elle arrêta son anulingus, elle reprit sa fellation. Avec son doigt, elle a de nouveau titillé mon anus puis, lentement, elle l’y a introduit. La sensation était étrange pour moi. C’était la première fois que l’on me faisait ça. Jusque-là, je n’aurais jamais accepté que l’on touche mon cul, mais là, c’était différent. Avec Alex, j’avais l’impression que je pourrais tout accepter. Elle m’a doigté un moment, tout en me suçant.


Au bout d’un instant, elle s’est arrêtée. Elle m’a fait relever les jambes pour tendre mon fessier et est à nouveau venue me lécher la rondelle, tout en y faisant pénétrer un doigt. Puis, soudain, elle s’est relevée. Je ne voyais pas ce qu’elle faisait. Elle m’a dit :


  «- Ne bouge pas, garde les jambes comme ça.»


Puis j’ai senti quelque chose de dur et de gros se poser sur mon anus. J’ai eu peur de deviner ce que ça pouvait être. Lentement, elle le fit rentrer dans mon cul. J’ai eu mal, j’avais l’impression qu’elle était en train de me déchirer. J’ai crié.


  «- Qu’est-ce que c’est ? Qu’est-ce que tu me fais ?

  -Ne dis rien, laisse-toi faire, a-t-elle répondu.»


C’est à cet instant que j’ai tout compris. Cette fille était en fait une transexuelle qui avait réussi à me piéger. Voilà pourquoi elle me draguait, voilà pourquoi elle m’avait attiré chez elle, voilà pourquoi elle voulait le faire dans le noir, voilà pourquoi elle avait voulu que je la sodomise directement. J’avais beau lui dire non, que je ne voulais pas, j’avais beau essayer de me débattre, elle était bel et bien en train de m’enculer.


  «- Arrête, s’il te plait, implorais-je.

  - Ta gueule, salope. Rappelles-toi, tu m’as dit que tu accepterais tout. Tu verras, tu vas finir pas aimer.»


Et puis, soudain, la douleur s’est dissipée et a fait place à une autre sentation : le plaisir. Je n’en revenais pas. J’étais en train de me faire prendre le cul par une femme à bite et je commençais à aimer ça. Je crois qu’elle l’a remarqué. Elle a augmenté la cadence et m’a baisé comme si sa vie en dépendait. Elle s’est couchée sur moi et nous nous sommes embrassés, alors qu’elle continuait ses coups de butoir. Au bout d’un moment, elle s’est retirée et nous avons changé de position. Elle m’a pris en levrette. J’entendais son bassin frapper contre mon fessier. Puis elle s’est calmée, subitement, et a joui dans mon cul. J’ai senti son sperme envahir mes intestins en plusieurs giclées chaudes. Elle est ressortie de là, m’a pris la tête et l’a ammenée jusqu’à sa bite pour me la faire entrer dans la bouche. Elle m’a encore baisé la bouche un moment. Un goût âcre de sperme et de merde a envahi ma bouche, mais, pris dans le feu de l’action, ça ne m’a pas dérangé. Je crois que j’ai même aimé ça. Elle m’a pris la bouche pendant un long moment puis nous nous sommes faits un 69 et nous avons tous les deux jouis une deuxième fois dans cette position, chacun dans la bouche de l’autre.


Après ces intenses moments, nous nous sommes endormis, nus, dans les bras l’un de l’autre. Le lendemain matin, je me suis réveillé plus tôt qu’Alex. Je n’ai pas eu envie de partir comme un voleur, sans lui dire au revoir et sans la remercier pour la nuit qu’on venait de passer. Une idée m’est alors venue. Je l’ai réveillée par une fellation. Elle a ouvert les yeux alors que j’étais en train de la sucer. Elle n’a rien dit jusqu’à ce qu’elle jouisse dans ma bouche. Pour la première fois de ma vie, j’ai avalé du sperme et ce n’était même pas le mien.


  «- Eh bien, on dirait que tu y as pris goût… a-t-elle dit.

  - Je dois aller travailler, j’ai un rendez-vous important avec un client et je ne peux pas me permettre d’arriver en retard. Mais je ne voulais pas m’en aller sans avoir eu l’occasion de te remercier.

  - C’est une très belle façon de le faire.

  - Si ce client accepte de signer, il se peut que je doive revenir quelques fois dans la région. La prochaine fois, on le fera la lumière allumée ?

  - Oui, si tu veux, maintenant que tu connais le secret, a-t-elle répondu avec un sourire.»


Je me suis rapidement habillé et suis allé à mon rendez-vous.


Le client a signé.


Fin.

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