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Une nuit de sexe brutal avec Sabrina

Chapitre 1

SM / Fétichisme

J’ai rencontré Sabrina en boite ce soir là. 

J’étais tranquille au bar à reluquer les petites pétasses à moitié à poil en train de se dandiner sur la piste de 

danse quand mon regard s’est soudain arrêté sur Sabrina. 

En fait au départ mon regard s’est arrêté sur son opulente poitrine en train de balloter librement sous son petit haut rouge 

très décolleté. Une nana qui ne porte pas de soutif suscite toujours mon intérêt surtout quand ladite poitrine est 

agréablement proportionnée. Faut dire que je n’étais pas le seul à la zieuter non plus. Je lève les yeux pour voir 

si sa propriétaire est à mon goût pour me rendre compte qu’elle m’a grillé en train de la mâter et me lance un 

petit sourire narquois. Je lui réponds en lui levant mon verre en signe d’invite car la nénette est plutôt mignonne 

et je la sens non seulement chaude mais un je-ne-sais quoi dans son attitude m’interpelle et me fait comprendre que 

ce n’est pas une banale salope .

Evidemment elle décline mon invitation en me tournant le dos, ce qui a le don de m’agacer mais je ne suis pas le 

genre à ne pas relever ce type de défi. Je vide mon verre et pars à l’abordage. 

Je traverse la foule peu nombreuse, il est encore tôt, écarte un boutonneux en train de baver sur le décolleté de 

la miss et me plante en face de la belle dédaigneuse. J’en profite pour la mâter des pieds à la tête comme une 

pièce de bétail car tout ce qui m’intéresse c’est son corps et si ça ne lui plait pas, elle me le fera comprendre 

en vitesse et je ne perdrai pas mon temps avec une conne.

C’est qu’elle est bien bandante cette minette style latina. A ma taille (1.70m), un joli visage aux traits assez 

fins, de longs cheveux noirs frisés, elle sait se mettre en valeur sans maquillage excessif: des escarpins noirs 

aux pieds, une jupe noire qui moule une taille fine, un petit haut rouge assez court dévoilant un piercing au 

nombril et surtout très décolleté, un collier qui là, finit de me faire comprendre à qui j’ai affaire. En effet il 

est gravé dessus "slut girl" au niveau de ses seins qui ne demandent qu’à sortir. Mon regard s’attardant longuement 

à cet endroit, la demoiselle s’approche de mon oreille et me glisse, suffisamment fort pour couvrir la musique:

"vous devez sûrement vous demander pourquoi j’ai "slut girl" écrit sur mon collier" et sans me laisser le temps de 

répondre, elle continue : "parce que je suis une soumise voilà tout". Elle se recule et je vois qu’elle est devenue 

rouge comme une écrevisse. Je me dis, "Tiens, tiens, salope, soumise et timide, voilà qui est intéressant".

A ma question "tu as un Maître ?", elle me répond "non, je suis soumise à n’importe qui !".

Je souris, réjouis de voir que je suis tombé sur un sacré numéro et tout en notant que les pointes de ses seins 

percent sous son haut, je la défie:

"Ok on va voir ça, suis-moi dans les chiottes, tu vas me sucer".

Je lui prends la main et la tire derrière moi, ce à quoi elle n’oppose aucune résistance. Ca semble bien engagé.

Les chiottes sont encore peu fréquentées à cette heure et je nous enferme dans la cabine du fond sous le regard 

goguenard d’un type en train de pisser auquel je fais un clin d’oeil de connivence.

Je mets le verrou et me retourne, cette salope de Sabrina a déjà enlevé son haut révélant 2 seins ronds avec 2 

larges aréoles qui me procurent instantanément une gaule d’enfer. Putain, 2 beaux nibards, pas très larges mais 

remplissant sans problème un bonnet C ou D, 2 aréoles bien marquées et larges comme je les aime, sans parler de 2 tétons 

bien drus, gonflés d’excitation. Sabrina, toujours rouge, ce qui m’amuse, me sourit et attend que je détache mon 

regard de son buste pour me lancer une nouvelle provocation:

"je veux pas que vous soyez tendre avec moi, réalisez tous vos fantasmes sur moi".

C’est bien le genre de salope que j’imaginais, ma queue bien dure n’a qu’une envie c’est de faire regretter ses 

paroles à cette stupide femelle alors je n’y vais pas par quatre chemins:

"je veux te faire souffrir, te faire mal là où tu es femme".

Cette putain me nargue à nouveau en me lançant "Allons-y, qu’est-ce qu’on attend ?".

Ma réponse est de lui envoyer une claque bien sentie sur son joli minois, ce qui la fait grimacer, en même temps 

qu’une lueur explicite éclaire ses yeux marrons.

Je lui assène une autre claque sur son sein gauche en lui ordonnant de mettre ses mains dans le dos et de gonfler 

sa poitrine de putain.

"Insultez-moi, frappez-moi, baisez moi comme la dernière des chiennes" me supplie-t’elle.

"Stupide femelle tu vas morfler et regretter tes paroles".

C’est la providence qui m’amène un cadeau pareil et je ne vais pas ménager cette jolie petite pute. Je lui prends 

ses bouts de seins et je les écrase sans ménagement entre le pouce et l’index. Je les vrille, les étire, les tords, 

je lui tire sur les seins, mon bas-ventre collé au sien. La pute grimace et halète, elle prend son pied c’est 

clair. Je la traite de sale pute de masochiste, de vide-couilles, de dernière des salopes, de chienne, de suceuse 

de queues de clebs. Sous l’excitation j’en perds mon vocabulaire alors je lui crache au visage "tes 

nichons aiment ça ? T’en veux plus encore ?".

Cette conne parvient à peine  à souffler un oui alors je lui empoigne son sein gauche et me met à le griffer, à le 

serrer à vouloir l’écrabouiller, puis je lui envoie une série de smatches au rythme de la sono. Le sein est devenu 

tout violacé, strié de marques, il n’en est que plus bandant. D’ailleurs il est temps de sortir ma queue affamée 

qui réclame son dû.

"Maintenant tu vas me sucer bouche à bites et applique-toi, montre-moi que tu es la reine des suceuses".

Je défais ma braguette et sors mon membre rigide de taille honnête (17 cm) pendant qu’elle se met à genoux. 

Elle commence à prendre mon sexe dans sa main, elle sort sa langue et me lèche le bout pendant quelques secondes. 

Ensuite elle ouvre sa bouche toute entière et prends ma bite toute au fond de sa gorge. 

Elle salive et commence de délicieux va-et-viens qui me font frissonner de plaisir.

"Crache sur ma queue, salope", ce qu’elle fait puis me branle avec ses mains qu’elle fait coulisser tout le long de 

ma verge qui est dure comme du béton.

Il est temps de passer aux choses sérieuses aussi je lui prends sa tête à 2 mains et je lui enfonce ma queue 

jusqu’au fond de la gorge, le deepthroat y’a que ça de vrai. Je plaque sa tête contre mon pubis pendant un moment 

jusqu’à ce qu’elle s’agite comme une folle, manquant d’air. Je me retire pour lui laisser reprendre son souffle. 

Elle a les larmes aux yeux et un filet de bave lui coule de la bouche. J’en profite pour attraper et peloter ses 

nichons. Puis je lui remets ma bite en bouche. Elle joue de sa langue pendant qu’elle me malaxe les bourses. Le 

plaisir montant je serre ses mamelles de plus en plus fort, arrachant à Sabrina de petits gémissements. Je lui tire 

méchamment ses bouts de seins, les écrase entre mes doigts jusqu’à ce qu’elle se mette à me mordre ma queue par 

réflexe. Je sors précipitamment ma queue de sa bouche et assène une gifle à cette pute.

"Recommence jamais à me mordre sale chienne ou je t’arrache les nichons. Fous-toi à poil, sors ta moule de pute et 

caresse-toi, je veux que tu lèches ta mouille, montre-moi comment tu es dépravée".

Je vois la traînée se lécher un doigt de la main droite puis un autre en me regardant droit dans les yeux, sa main 

descends ensuite tout doucement puis passe sous sa jupe et je devine qu’elle commence à se toucher. De l’autre main 

elle se caresse un sein puis prend le téton qu’elle se met à pincer.

Elle détache ensuite sa jupe qu’elle fait glisser de manière lascive entre ses jambes me révélant qu’elle ne porte pas de petite culotte. 

Tout en me souriant je la vois doigter sa chatte épilée, luisante de mouille, de petits bruits sortent de sa bouche, elle apprécie de se faire du bien.

Elle ressort 2 doigts plein de mouille de sa moule et les porte a sa bouche, les faisant glisser entre ses lèvres puis se met à les sucer.

C’est ma queue que je veux qu’elle suce cette putain de femelle mais sa chatte m’attire aussi. Je n’ai qu’une queue bordel et elle est sous pression, sa chatte ou sa bouche ? 

Ma bite décide pour moi et je pénètre cette chatte trop arrogante d’un coup sec, je l’empale, la défonce, soulevant littéralement Sabrina sous la force des impacts. 

Je suis pris de frénésie, mes mains écrasent les seins de la pute contre sa cage thoracique, comme si je les voulais les lui faire rentrer dans ses poumons, je viole sa bouche avec ma langue et je lui mords les lèvres. 

Je bave comme un chien enragé, je grogne, je balance à cette salope toute ma furie dans un déchaînement de violence sexuelle.

La femelle est complètement écrasée contre le mur sous mes assauts, je lui assène une volée de claques sur la tronche, je lui crache un molard dans la bouche et la force à l’avaler, je lui tire les cheveux à lui briser la nuque, je lui pince méchamment les joues, je lui tire les oreilles et lui écrase les lobes, je lui envoie quelques taloches bien senties, tout cela sans oublier de l’insulter en hurlant comme un taré, profitant du bruit de la musique pour couvrir ces ébats déchaînés. 

La chienne n’est pas en reste, elle ne peut s’empêcher de couiner des petits "oui", "encore", "j’aime ça", "c’est bon". Elle prend son pied autant que moi, c’est vraiment qu’une conne stupide.

Je le lui fais d’ailleurs dire mais je veux qu’elle le hurle alors je la prends par la tignasse, je retire ma queue de sa chatte défoncée car je sens que je vais bientôt éjaculer et je lui dis "clame bien fort que t’es qu’une salope stupide à la disposition de ma queue et que tu veux que je te fasse souffrir". La salope en sueur reprend son souffle, me fixe dans les yeux et me dit "je suis encore pire que ça , fais de moi ce que tu veux, je suis ta chose, j’accepte tout sauf la sodomie, fais toi plaisir, je t’appartiens pour la nuit".

Putain, entendre ça c’est me mettre le feu dans la queue et les couilles ! 

Je lui envoie un coup de pied vicieux dans la chatte, ce qui la fait se plier en deux. J’en profite pour prendre sa tête à deux mains et lui glisser à l’oreille: "OK on a toute la nuit, tu vas morfler tu peux me faire confiance femelle décérébrée. Quand j’en aurai fini avec toi, tout ton corps ne sera plus que douleur et tu seras pas prête à t’enfourner une queue dans la chatte avant un bail tellement tes chairs intimes auront dégustées et seront à vif. Je te promets un traitement de faveur pour tes superbes nichons qui seront devenus tellement sensibles que le simple contact du tissu le plus doux te procurera des douleurs à t’en faire chialer. Maintenant tu vas me sucer comme la dernière des chiennes dépravées que tu es, fait jouir ma queue, tu n’existes que pour le plaisir de ma bite".

A nouveau Sabrina se met à genoux et prend mon sexe dans sa bouche. Elle se met à me pistonner, elle me lèche la verge et les couilles, elle bave, elle crache, je sens à nouveau que je vais venir alors il faut que je lui défonce sa bouche comme si c’était sa chatte avant de lui éjaculer dans le gosier.

Je me mets donc à lui ramoner sa gueule tout en lui étirant et écrasant les tétons. 

Je suis dans un état second de plaisir et je m’acharne à tirer sur les seins de Sabrina jusqu’à limite les lui arracher. J’aurais aimé pouvoir rester dans cet état de transe pendant des heures mais malheureusement je ne peux plus me retenir.

Au moment de jouir je m’empale au fond de sa gorge et tout en lui gueulant "avale tout pétasse", je lui griffe méchamment les mamelles.

Je lui envoie un jet brûlant de sperme qui doit descendre directement dans son estomac. Cette salope ne moufte pas, elle a manifestement l’habitude d’avaler ainsi. 

Je jouis comme jamais en hurlant. J’en ai le corps traversé de spasmes et je me jure de baiser cette pute sans pitié pour qu’elle me fasse à nouveau jouir et jouir jusqu’à ce que j’en ai les couilles qui me fassent mal pendant des semaines.

Je me retire de sa bouche avant d’avoir fini de lui envoyer toute ma semence afin qu’elle en prenne sur la poitrine.

"Nettoie ma queue sale pute et on y va. Je vais te baiser chez moi, ce sera plus confortable qu’ici".

Reprenant quelque peu mes esprits pendant que Sabrina me lèche ma queue devenue toute flasque, je me rends compte que je dégouline de sueur, que j’ai très chaud, je dois être rouge comme un homard.

"Tu remettras ton haut sans te nettoyer et plaque-le sur tes seins."

Sabrina ramasse ses affaires au sol et se rhabille, je remets mon pantalon et rentre mon engin. On a une sacrée tête tous les deux, prendre l’air nous fera du bien avant de remettre le couvert.

A suivre...

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