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Une nuit à Vice City

Chapitre 2

Dans une chambre de Vercetti Estate ..

Hétéro

Vercetti Estate, Vice City, une nuit de 1986...



Mercedes et Tommy se regardent mais ils ne se parlent pas. Ils se contentent de se sourire. C’est beaucoup. Elle comme lui, ça leur plaît d’être ensemble. Peut-être que leur relation ne sera plus comme avant, peut-être qu’ils atteignent le point de non-retour cette nuit… Mais à force de se côtoyer… et de se tourner autour, petite touche par petite touche, il ne pouvait pas en être autrement.

Qu’est-ce que Mr. Cortez va dire s’il apprend ça? Quelle sera ne serait-ce que sa réaction? Le cœur des deux amants s’emballe. C’est comme si la même pensée leur vient en même temps. Mai, tout cs pour l’heure, ils vivent le moment présent. Tommy se redresse et se remet à plat ventre. Sa tête est à hauteur de l’entrejambe de la jeune femme.


– Mercedes… Abandonne-toi… Pour moi…


Mercedes se laisse bercer par la voix suave de son nouvel amant… et par les paroles qu’il prononce. Elle se sent bien. Elle se laisse aller. C’est… dingue, tout ce contexte que Tommy a crée. La chambre est belle et c’est un vrai nid d’amour, un cocon dans lequel elle va s’abandonner. Oui, elle aime le sexe et elle en est même insatiable. Si son père savait… Non. Il vaut mieux qu’il ne sache pas que sa fille unique chérie se comporte comme ça, qu’elle n’est en réalité pas l’ange qu’il croit qu’elle est. Mais non, aussi, là, c’est plus que du sexe, entre elle et Vercetti.

En parlant de Vercetti… Mercedes est allongée sur le dos et elle ne pense à rien. Elle est détendue et elle savoure les baisers et les caresses que Tommy lui donne. Elle a les yeux fermés désormais et elle ne peut pas s’empêcher de gémir. C’est si… bon, ce que l’homme lui procure comme plaisir. Il s’y prend bien. Ses lèvres et sa langue sont chaudes, mouillées. Tommy est doux et ses attouchements sont délicats. Il sait bien évidemment que Mercedes adore le sexe et qu’elle ne rate pas la moindre occasion de s’envoyer en l’air. Mais là, c’est particulier comme moment. En effet… Ce ne sera pas que du sexe.


Oui, Mercedes l’émoustille. Mais en réalité, dans sa tête à Tommy, c’est bien plus que ça. Car au-delà de cette nuit qu’ils passent rien que tous les deux, Tommy veut aller plus loin.

Ce que veut Tommy, en réalité, ce n’est pas qu’une partie de jambes en l’air, une baise, une étreinte à la va-vite et puis basta. Ce que Tommy ne veut pas une fois que la magie du moment aura disparu, c’est que Mercedes et lui continuent leur vie chacun de leur côté et qu’ils fassent comme si rien ne s’était passé. Alors oui, Miss Cortez l’émoustille et l’excite. Mais non, à ses yeux, ce n’est pas que ça. C’est bien plus que ça. Même si Mercedes est un oiseau libre, volage, même si elle adore le sexe, même si elle accumule les partenaires et/ou les conquêtes, Vercetti voit depuis un moment la jeune femme à travers un regard différent. En effet, plus le temps passe, plus il la découvre petite touche par petite touche. Plus il la découvre, plus il la connaît de mieux en mieux. Plus il la connaît, plus il apprécie de la côtoyer. Plus il la côtoie, plus il aime passer du temps avec elle. Et plus, il la voit, plus il se dit… plus il considère à ses yeux qu’ils sont plus que des connaissances. Ça a été ainsi que Tommy s’est rendu compte qu’il est bien plus attaché à la latina qu’il ne le pensait.

Et là, Mercedes est allongée sur le dos et lui, il a le visage plongé entre ses cuisses complètement écartées. Il savoure le goût et l’odeur intime de Mercedes. L’heure n’est pour le moment pas aux questions profondes. Tommy se connaît: quand le calme sera revenu après la tempête, au moment opportun, ce sera là qu’il parlera on-ne-peut-plus sérieusement à la jeune femme et qu’il lui révélera ses sentiments sincères. Là, c’est avec ses lèvres et sa langue qu’il prend soin de sa partenaire. C’est avec douceur qu’il butine sur la chatte qui mouille de plus en plus et qui éclot lentement mais sûrement.

Tommy offre ce cunni à la fille qu’il a dans la peau. LA fille, la seule qui occupe ses pensées, qui s’est faite une place de premier choix dans ses fantasmes et qui les nourrit. Ce sont ses lèvres et sa langue qui touchent, qui embrassent, qui lèchent. C’est avec son cœur et son âme que Vercetti fait l’amour à Mercedes. Et il l’entend, Mercedes…


Le minou de la jeune femme mouille, ruisselle, brille du miel que cette dernière sécrète. Une femme est mouillée quand elle est sexuellement excitée, n’est-ce pas? Le coeur de Tommy bat la chamade dans sa poitrine. Il est ému. Ce qu’il voit… Ce qu’il touche… Ce qu’il goûte… Ce qu’il sent… Ce qu’il entend… C’est l’excitation de Mercedes, ni plus, ni moins. Mercedes mouille parce qu’elle est excitée. Mercedes est excitée parce que Tommy lui plaît, qu’il se comporte en gentleman et parce qu’il la caresse.


Mercedes ne pense à rien et elle se laisse aller. La couette du lot est chaude, juste ce qu’il faut et la jeune femme a les yeux momentanément fermés. Les caresses manuelles et buccales de Vercetti sont parfaites et elle lui donnent bien du plaisir. Les deux mains de l’homme ont écarté ses grandes lèvres et à présent, sa vulve a éclos. Pendant que la langue s’affaire sur son clitoris et que celui-ci est un minuscule pénis en érection, le mafioso a deux doigts en elle. Ils vont et ils viennent…

Par pitié! Si ça continue comme ça… Que Vercetti abrège ses souffrances et la fasse jouir!


(…)

Mercedes Cortez halète. Elle se remet de ses émotions. Elle vient de jouir pour la première fois de la nuit et ça a été un bel orgasme que le gangster lui a offert. Oui…

En parlant de Vercetti… Mercedes regarde l’homme intensément, dans le blanc des yeux. Elle ne dit pas un mot. Néanmoins, elle n’en pense pas moins. Son coeur bat la chamade, à elle aussi. Elle fixe Tommy, elle le dévisage et elle ne le quitte plus des yeux. Ses yeux à elle? Ce sont les yeux d’une femme qui est heureuse et qui est émue. Ce sont les yeux d’une femme qui sont plongés dans ceux de l’homme avec qui elle passe la nuit. Ces yeux? Qu’est-ce qu’ils expriment? Ses yeux expriment le confort et la gratitude de la femme. Ces yeux, ils expriment aussi tout autant le bonheur de la femme qui est mise en confiance et qui est en sécurité avec son nouvel amant. Qui plus est, cet amant, ce n’est pas n’importe qui. Et même s’il ne faut pas réfléchir à ce qu’il va se passer car on ne sait pas de quoi demain sera fait, Mercedes se dit que plus rien ne sera comme avant.

Pourtant… Le plus important, c’est ce qu’il est en train de se passer, là. Ce sont ces moments-là ET seuls ces moments qui comptent. Le reste… Mercedes a chaud. Elle a le souffle court. Mercedes n’a plus les idées claires. Elle est ivre de passion et de sensualité. Mais étant insatiable de sexe, la jeune et jolie latina n’est pas rassassiée. C’est même tout le contraire. Et ce qu’elle voit ne comble en rien sa faim ET sa soif de plaisir et de sexe. Oui, Tommy vient de s’occuper d’elle et il lui a offert un orgasme qui lui a coupé le souffle. Mais non, elle, à présent, elle a envie de s’occuper de lui...

Avec ses deux mains, elle enlace Tommy, le ceinture et le colle contre elle. Là. Ils sont corps à corps. Ils se regardent. Ils se sourient. Elle comme lui, ils reprennent leur souffle et ils font de leur mieux pour retrouver leur seconde respiration. Miss Cortez rit gaiement. Elle glousse comme une adolescente heureuse, amoureuse.


— Tommy... Allonge-toi à ma place. À mon tour de te faire du bien. Tu vas voir...


Tommy, subjugué, séduit par la jeune femme, n’oppose aucune résistance. Il se contente de hocher la tête. Il se relève, fait de la place à Miss Cortez et vient s’allonger sur le dos.


(...)

L’homme a les poings qui sont arrimés à la couette et qui la serrent. Mercedes lui donne tant de plaisir depuis que c’est elle qui a l’esprit d’initiative et que c’est à son tour de s’occuper de son amant. Son amant, elle le voit bien. À quatre pattes et le dos cambré, oui... Mercedes ne peut que voir dans quel état elle met Tommy Vercetti. Avec sa main gauche, elle lui tâte, lui caresse et lui masse les boules. Avec sa main droite, elle maintient le pénis qui est en érection, vigoureux, par la base et ça, ça lui permet de le prendre idéalement en bouche. Et... justement... avec sa bouche, Mercedes fait des merveilles en réalisant un ballet émoustillant de va et vient. Sa bouche est humide, juste ce qu’il faut et Tommy n’a d’autre choix que d’être prisonnier de ces lèvres. Tommy n’a d’autre choix que de se laisser aller.

Tommy est réduit à l’état de boule de plaisir. Il est un homme à la mer, un homme perdu. Oui, il aime se faire sucer, pomper. Mais là, non seulement c’est si... bon, ce que Mercedes lui fait, lui donne comme plaisir, mais aussi... et surtout, justement... C’est de Mercedes dont il est question. Le fait que ce soit elle et pas une autre, ici, dans ce lit, là, à l’instant-t, ça revêt une importance et une symbolique particulière pour Tommy. Contrairement à d’habitude, ce n’est pas juste se faire tailler une pipe pour lui. Avec Miss Cortez, c’est bien plus que ça.


Nu et allongé sur le dos, d’un point de vue extérieur, on pourrait penser que Vercetti est un pacha pendant que Mercedes lui offre cette pipe des plus délicieuses. Ce n’est pas le cas. Tommy n’est pas passif. Il regarde la jeune femme, il lui parle. Il lui caresse les cheveux, il lui dit qu’il est bien là, dans ce lit, avec elle.


— Caramia... Ta bouche... Donne-moi ta bouche...


Mercedes plonge ses yeux dans ceux de l’homme. Elle ne dit rien. Elle n’en pense pas moins...


Même si elle ne dit rien, elle acquiesce, hoche la tête. C’est sa réponse pour dire à Tommy qu’elle est d’accord et qu’elle en a envie.


— Tommy... Vas-y. Prends ma bouche. Baise-la. Cette nuit, elle est à toi...


Tommy regarde Mercedes, tend une main vers elle et lui caresse les cheveux avec lenteur, avec douceur. Avec tendresse. Avec son bassin, il remue. Il va... et il vient. Il fait sienne la bouche de la senorita.


(...)

Mercedes est déchaînée et elle embrasse Tommy comme une folle, un peu comme si sa vie en dépendait. Oui, elle a aimé la délicatesse et la sensualité des baisers et des caresses de l’homme sur son corps tout entier. Mais non, rien ne remplace une belle queue et des couilles pleines de foutre. Et là, il est en elle.

Mercedes chevauche Tommy. Elle s’en donne à coeur joie.


Son pénis vigoureux enfoncé dans le vagin éclos et détrempé de la chica, Tommy la laisse volontiers le chevaucher, le prendre. Le baiser, même. Que Mercedes est émoustillante. Avec beauté et grâce, avec sensualité et élégance, la jeune femme s’élève et puis retombe sur sa queue. Mercedes est tellement mouillée... Il la sent malgré le latex qui le couvre.

Il la sent autour de lui. Et elle, à... son avis... à Tommy... Tellement son sexe est long et gros, elle doit particulièrement le sentir en elle... Puisque la jeune femme l’excite pendant qu’elle le monte et qu’elle semble on-ne-peut-plus apprécier l’Andromaque, Tommy vient l’aider à prendre encore un peu plus son pied. Là. Il pose délicatement ses deux mains sur le petit cul de Miss Cortez et il s’en empare. Il le malaxe, il le masse. Les fesses de Mercedes qu’il prend à pleines mains, Tommy se met au service du plaisir qu’il donne à la jeune femme et que celle-ci prend, savoure allègrement. Là. Ils se calent sur un rythme qui leur est propre. C’est une chorégraphie parfaitement huilée ou plutôt huilée qu’ils interprètent à deux.

Les seins de Mercedes ont beau ne pas être très gros, ils émoustillent l’homme. Celui-ci les voit remuer, danser, ballotter sous ses yeux alors que Mercedes continue de bouger sur lui inlassablement. Tommy est ébahi, émerveillé par le spectacle de ces seins qui s’agitent. Il ne sait plus auquel se vouer tant le droite comme le gauche l’hypnotisent.


(...)

Voir une nana au-dessus de lui bouger avec rythme et avec ardeur, il n’en faut pas plus pour faire perdre la tête à Tommy Vercetti. C’est vrai que le fait de faire l’amour avec Miss Cortez le bouleverse au plus haut point. Mais ce qu’il aime, c’est prendre le dessus sur sa partenaire. C’est s’allonger sur elle, frotter sa queue contre sa chatte toute mouillée et la faire coulisser de telle sorte qu’il entende la fille gémir... et le supplier de la prendre. Ça a été ainsi que ses deux mains sont remontées et qu’elles ont entouré le dos et le ventre de Mercedes. Délicatement, Tommy a placé sa Caramia sur le dos...


Sur le dos et les cheveux ébouriffés, Mercedes Cortez a un côté sauvage. Les cheveux volant au vent et les seins ballottant pendant que Tommy va et vient en elle, ma jeune femme s’en donne tout autant à cœur joie et tout ça combiné, le missionnaire est tout aussi émoustillant que l’Amazone. Quand il était sur le dos, Tommy ne s’était pas gêné pour lorgner la senorita et il n’en a pas manqué une miette. Là, son sexe coulisse et se frotte sur la chatte rose, mouillée. Il pense, repense à tout ça...


Tommy sait ce que Mercedes veut. En la regardant droit dans les yeux, il est capable de capter l’expression des yeux de la jeune femme. La miss ne le quitte pas des yeux et son regard, c’est comme si elle insistait et qu’elle ne lâchait pas le morceau. Tommy, alors, laisse ses yeux braqués dans le regard de la senorita. Mercedes a les pupilles dilatées. L’expression de ses yeux est sombre, intense. Elle n’en démord pas. Mieux! Elle se mord la lèvre supérieure. Ce geste, ce comportement, aux yeux du gangster, ça veut dire ce que ça veut dire. Mercedes n’est en rien rassasiée et elle a plus que jamais faim, envie de la bite de Tommy dans sa chatte toute humide... et toute chaude. Là, dieu sait que ce sont des sensations agréables alors que l’homme frotte son sexe sur sa vulve éclose, rose, détrempée. Ce n’est que pur délice. Ce n’est que pur plaisir. Tommy imagine ce que ça va être une fois de nouveau dans le minou de sa caramia. Il imagine son érection prise, retenue prisonnière dans les parois lubrifiées, dilatées du vagin. Les yeux dans les yeux, Tommy est corps et âme avec Miss Cortez.

Mercedes Cortez se mord la lèvre. La voir faire ça... La contempler ainsi alors qu’elle le regarde, Tommy prend des photos, sans appareil ni pellicule. C’est dans le cortex érotique, sensuel, coquin de son cerveau qu’il sauvegarde précieusement ces moments, ces instantanés. Tommy a conscience que ces moments-là sont uniques. Loin du tumulte des la guerre qui oppose les différentes communautés de Vice City, Tommy a chaud, il est bien. Il a les esprits sans dessus dessous, son cœur bat la chamade. Ô Mercedes...


(...)

Corps contre corps, torse contre poitrine, Tommy se laisse aller. Tout, en dehors de cette relation sexuelle, n’est plus que le cadet de ses soucis. Sa peau en sueur contre celle de sa caramia, il est à l’unisson, en parfaite harmonie sensuelle, sexuelle, émotionnelle avec la jeune femme. Cette dernière n’est pas en reste. Coquine comme elle est, elle lui touche les fesses et les lui caresse. Il sent les formes et les courbes de la senorita. Son sexe est enserré dans la chatte et c’est doux, chaud à l’intérieur. Il se laisse aller. C’est... bon, avec Mercedes...

Corps contre corps, seins contre pectoraux, Mercedes s’abandonne. Plus rien n’a d’importance. La demoiselle transpire et elle est collée serrée contre son amant. Tout ce qu’il se passe entre eux, c’est cool. C’est parfait. Tommy n’est pas en reste. Il est complètement allongé sur elle et limite, son corps est cloué contre le matelas. La tête de Tommy est plongée dans son cou et le mafioso va, il vient. Il va, il vient. Son sexe est un métronome et il la remplit. Mercedes lâche prise. C’est... bon, avec Tommy...

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