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Une nymphomane sans tabou

Chapitre 1

Une journée à satisfaire

Divers

Essoufflée, je tourne la tête vers mon réveil :

— Oh purée je suis encore à la bourre…

Je regarde le plafond et ferme les yeux, ma respiration reprend sa vitesse normale petit à petit, un dernier soupir prend l’air avant que je décide enfin de me lever. Je me redresse et sens la présence d’humidité entre mes jambes. En regardant, je constate encore une fois la présence de mouille à la fois sur mes lèvres mais aussi au niveau de l’urètre, il y en a aussi sur ma couette, partout en fait… Je mouille beaucoup, je remarque qu’il y a toujours deux sortes de liqueurs : une qui est assez liquide et transparente, et l’autre est un peu plus crémeuse et de couleur blanche. Probablement le liquide de lubrification vaginale et la glaire cervicale. Je me lève doucement et marche dénudée à travers mon appartement en direction de la salle de bain. Je nettoie mon petit godemichet avec de l’eau et du savon dans le lavabo puis en profite pour me recoiffer. Je passe une lingette nettoyante entre mes jambes et retourne au salon passer un petit coup d’éponge sur ma couette et m’habiller. Les mêmes vêtements que ce matin : un débardeur blanc caché par un pull bordeaux, une jolie veste noire et une jupe de même couleur, des collants avec rubans en velours au niveau des chevilles et des bottines très élégantes qui laissent apparaître les rubans. Une veste noire complète ma tenue, j’ajoute deux légers coups de parfum avant de quitter l’appartement.

En sortant, je croise un voisin qui vit au même étage, il rentre chez lui et porte de grands rouleaux de papiers. Il me sourit et j’en fais de même, il a l’air toujours aussi occupé avec ses maquettes. Je sors de la résidence et me dirige vers l’arrêt de tramway. j’ai de la chance, il arrive tout juste. C’est bondé mais je ne peux pas me permettre d’attendre le prochain, je suis déjà bien à la bourre. Je me retrouve collée à de grands hommes pour qui mes 167 centimètres ne signifient rien, je pianote sur mon téléphone et demande à ma pote de me garder une place dans l’amphithéâtre. Arrivée à l’université et devant l’amphi, j’entre par la porte du haut avec un petit groupe d’étudiants également en retard, je jette un œil dans cette foule en cherchant Cécile. Introuvable… ah si ! La voilà, je reconnais son pull noir à paillettes. Je descend les marches et la rejoint au milieu du rang en obligeant les gens à se lever pour me laisser passer.

— Vanessa.. un plaisir ! En retard pour changer. Dit Cécile en me regardant avec un sourire au coin des lèvres.

— Je me passerais de tes commentaires. Lui répondis-je en lui rendant le même sourire.

— Je sais pas comment tu fais pour être tout le temps en retard, t’es un phénomène ! T’habites pas loin de la fac en plus..

— Je t’avoue que je l’ignore aussi.. même quand je suis en avance je prends mon temps et au final je suis en retard..

Si elle savait… Non je ne suis pas toujours en retard parce que je me touche maaiiis… je dois avouer que ça arrive de temps en temps.

Le cours avance sans que je m’y préoccupe vraiment, j’ai à peine écrit une page au bout d’une heure et demi de cours tandis que Cécile, un peu plus raisonnable, a entamée sa deuxième page. On passe plus notre temps à papoter qu’à écouter l’enseignante, on se raconte nos petites vies d’étudiantes, le temps passe plus vite de cette manière. Cécile ignore totalement mon côté nymphomane, c’est quelque chose que je cache car j’ai peur du jugement. Elle me raconte sa vie de couple, j’en suis assez jalouse, mais je veux dire par là que je suis plutôt jalouse de son copain avec qui elle est depuis trois ans. Malgré ses quatre ans de plus que moi, Cécile est une fille avec qui je m’entends extrêmement bien, mais pas au point de lui dévoiler mon côté pervers. J’ai beaucoup plus de mal à ce niveau-là, même ma meilleure amie ignore ce côté…

Tout l’amphithéâtre se lève en même temps lorsque l’enseignante nous signale la fin de son cours. Les étudiants sont beaucoup plus rapides pour quitter le cours que pour y venir !

— Je vais rejoindre Allan en ville, tu veux venir ? Me propose Cécile gentiment.

— Oh non.. c’est gentil mais bon.. je vais pas tenir la chandelle quand même !

Cécile me fait la bise avant de partir, j’adore son parfum… en réalité ça ne m’aurait pas déplu de les accompagner mais je meurs d’envie de jouer avec mon petit sex-toy… cela fait un mois que je n’ai pas baiser et pour une petite nympho comme moi, c’est long ! Je monte rapidement les deux étages de la résidence, l’ascenseur est en panne… oui je suis fainéante aussi ! Arrivée à mon appartement, je jette mon sac sur mon bureau, je fais pareil pour ma veste mais elle tombe par terre. Je file sur mon lit et retire mes vêtements en gardant les dessous, j’attrape mon ordinateur portable au sol et l’allume. Un petit porno m’aidera bien.. j’ai bien envie d’aller jeter un œil dans la catégorie « fellation ». Je sélectionne une vidéo qui me plaît et commence à me caresser, main dans la culotte. Mon téléphone portable se met à sonner, quoi de pire que quelqu’un qui m’appelle pendant mon petit plaisir solitaire ? Je me lève et me met à chercher ce foutu téléphone :

— Putain il est où ?! Dis-je à voix haute.

Je le cherche dans mon sac à main mais ne le trouve pas. Ah oui… dans ma veste, au sol ! C’est Cécile, je décroche le téléphone :

— Oui Cécile.

— Vanessa, tu fais rien ce soir ? Allan a un ami qui organise une petite soirée dans le centre, ça te dit de venir ?

— Euuh.. pfff ouais.. t’es sûre que ça vaut le coup ?

— Mais oui fais-moi confiance ! Prépare-toi on passe te chercher dans trente minutes avec Allan.

— Hein ? Trente minutes seulement.. ?

— Oui ! Allez bouge-toi le cul ! A tout à l’heure ma belle.

Elle raccroche avant même que je puisse répondre. J’avais bien envie de passer ma soirée à m’amuser toute seule mais bon… peut-être que je trouverai un mec avec qui le courant passera bien, ou une fille. Bon c’est parti ! J’ai peu de temps pour me préparer et vous connaissez maintenant ma capacité à être toujours en retard. Je dépose mon téléphone et file à la salle de bain, je rentre dans ma douche une fois avoir retiré mes sous-vêtements. C’est quand même dommage que je n’ai pas eu le temps de me caresser… d’ailleurs je ne l’ai jamais fait sous la douche. Je sais que nombreux sont ceux à l’avoir déjà fait, et certaines filles utilisent même la pomme de douche. Je regarde le pommeau de douche… le dessus est bien arrondit et lisse, elle est toute neuve, comme tout le reste de cet appartement. Je remarque que cette pomme de douche est assez sensible à la puissance du jet d’eau, chose à laquelle je n’avais jamais réellement fait attention auparavant. J’accélère la puissance du jet d’eau et décide de la régler à fond, la pomme de douche se met à vibrer… je la descend doucement et viens la placer entre mes jambes et plus particulièrement contre mon clitoris. Je penche légèrement la tête en arrière et ferme les yeux au moment du contact, une petite inspiration de satisfaction sort de ma bouche, quel plaisir… je déplace très lentement la sphère vibrante sur mon clitoris, ce qui me provoque un nouveau petit gémissement. Je lève une jambe de manière perpendiculaire et pose mon pied sur le rebord de la douche. Le pommeau se balade sur mon entre-jambes et me procure un plaisir qui me fait totalement oublier pourquoi je suis sous la douche. L’eau chaude de la douche et le temps qui passe créent un atmosphère bouillonnant dans ma salle de bain, la buée est présente sur le miroir et la température de la pièce a considérablement augmentée. Mon petit jeu me fait gémir de plus en plus et je sens ma minette mouiller de bonheur. Mon index vient s’ajouter dans la partie et s’insère juste à moitié dans mon vagin : c’est le pied, mes gémissements montent en crescendo et mon envie ne cesse d’augmenter également.

Tout à coup, je crois entendre la sonnette retentir. J’ouvre les yeux et reviens difficilement à la réalité. Est-ce Cécile ? Les trente minutes sont-elles déjà écoulées ? Je me savonne rapidement, j’ai dû mal entendre… ça n’empêche pas que je dois me grouiller. Je prends un peu plus mon temps pour me rincer en repensant à ce que j’étais en train de faire, je suis frustrée de ne pas pouvoir aller jusqu’au bout, j’aurai bien aimé continuer et en faire plus. La sonnette retentie, cette fois je l’ai bien entendue ! Je termine mon rinçage aussitôt et sors de la douche pour enfiler mon peignoir. Une fois sortie de la salle de bain, je jette un œil dans le judas optique : C’est Cécile ! Je mets la ceinture de mon peignoir et ouvre :

— Ah bah enfin ! Ça fait dix minutes que j’attends devant ta porte, qu’est-ce que tu foutais ?! Je t’ai appelée quinze fois !

— Ah ! Pas entendu.. j’étais sous la douche…

— Mouais en retard comme d’hab ! Me dit-elle en entrant chez moi avec son fameux sourire.

— Bon je.. je me prépare rapidement…

— Allan m’a déposée ici et est parti faire deux trois courses donc il sera de retour d’ici une vingtaine de minutes, j’ai anticipé ton retard madame ! Me dit-elle avec son foutu sourire que j’adore.

— Ah et bien je retourne prendre mon temps, madame ! Lui répondis-je du même ton.

Je retourne à la salle de bain où Cécile me rejoint quelques secondes plus tard. Je me passe de la crème au visage face au miroir alors que Cécile se place derrière moi et commence à toucher mes cheveux :

— Ohlala Vanessa t’as des trop beaux cheveux…

— Oui.. mais chiant à l’entretien !

— Ils sont soyeux et doux, franchement je suis jalouse !

Cécile se met à parler de mes cheveux et des siens, ainsi que de coiffure et d’entretien, plus elle parle et plus ma concentration disparaît… je suis désormais focalisée sur sa présence physique plutôt que verbale. Je sens l’odeur de son parfum qui l’entoure, le même qu’elle avait plus tôt dans la journée, je me concentre sur ses mains qui caressent mes cheveux soigneusement. Mon corps réagit et frissonne encore de mon activité solitaire sous la douche, et je le sens plus particulièrement au niveau de l’entre-jambes. La présence de Cécile maintient mon niveau d’excitation, ou peut-être même qu’elle l’augmente… après tout je suis nue sous mon peignoir juste devant elle. Je n’ai qu’une envie : me retourner et me la taper. Elle ignore mon intéressement pour les femmes et je n’ai pas envie de lui dire, elle n’est pas du tout homophobe mais si je lui avoue mon penchant pour les femmes, elle pourrait comprendre l’attirance que j’ai pour elle et décider de s’éloigner de moi afin d’éviter de me faire souffrir. Je ne sais pas si lui cacher cela est la meilleure solution, mais pour l’instant c’est celle que j’adopte…

— Ohoh Vanessa !

— Hein ? Quoi ?

— Tu rêves ou quoi ? Je t’ai demandé comment tu comptais t’habiller ce soir.

— Euh je t’avoue que j’y ai pas trop réfléchi…

Elle soupire avant de répondre :

— Bon je vais jeter un œil dans ta garde-robes.

Elle revient avec tout un tas de vêtements qu’elle pose sur le rebord de l’évier.

— J’ai même prit des sous-vêtements, tout est là, t’as plus qu’à choisir.

— Je vais finir par t’appeler « maman » si ça continue !

— Hahaha arrêtes, je sais que j’ai quatre ans de plus mais n’abuse pas ! Dit-elle en retournant au salon en écrivant sur ton téléphone.

J’enfile une culotte noire en coton sous mon peignoir et sélectionne les autres vêtements que je compte porter. Cécile revient une quinzaine de secondes plus tard :

— Alors t’as choisi ?

— Euh.. ouais… dis-je avec le soutien-gorge à la main qui complète ma culotte.

— Donne je te le mets.

Elle saisit le soutien-gorge et repasse derrière moi, je dégage le peignoir de mes épaules. Ce dernier tombe jusqu’au niveau de mes hanches, dévoilant mon 90B face au miroir. Cécile passe le soutien devant moi et commence à me l’attacher. Quel plaisir, sa délicatesse me met à l’aise, ses doigts de fée au contact de ma peau me comblent de tendresse.

— Voilà ! Lança-t-elle en posant ses mains sur mes hanches. Je t’attends au salon ma belle.

Je m’habille tranquillement de vêtements noirs, la couleur que je privilégie toujours dans mon style vestimentaire. Ma tenue ressemble à celle que j’avais plus tôt dans la journée : jupe noire (sauf que celle-ci est moulante contrairement à celle que j’avais à l’université qui était flottante), collants à pois, débardeur bleu marine (un peu transparent), pull noir en laine et cette même veste noire que j’affectionne. Je sors enfin de la salle de bain après avoir effectué une petite séance de maquillage.

— Ouah la bombe ! S’écria Cécile en se levant de ma chaise de bureau. J’adore ton rouge à lèvres ! Allan nous attend en bas, il vient d’arriver.

— Ah ben je suis dans les temps alors !

— Heureusement que j’ai anticipé quand même ! Tu tardais sous la douche aussi ! Rétorqua-t-elle en quittant l’appartement.

Nous quittons la bâtiment et rejoignons Allan dans sa voiture. On discute un peu durant ce court trajet qui sépare mon domicile du lieu de la soirée. Je me dis que j’ai bien envie de me taper quelqu’un ce soir, gars ou fille, peu importe ! Ce n’est pas pour rien que j’ai accepté de venir à cette soirée, Allan a indiqué qu’il y aurait une bonne dizaine de personnes avec autant de filles que de garçons.

Une fois arrivée sur place, je fais la connaissance de Matthieu (organisateur de la soirée qui se déroule dans la maison de ses parents) et de ses amis. Je m’incruste dans un petit groupe de trois personnes de manière à sociabiliser avec tous ces gens que je ne connais pas. Bière à la main, je fais donc la connaissance de Jérôme qui a l’air d’avoir sept ou huit ans de plus que moi, Kilian, et sa sœur Juliette.

— Et toi t’as quel âge Vanessa ? Me demanda Jérôme afin de m’insérer dans la conversation.

— 18 ans. Répondis-je avec un petit sourire.

— Ah mais t’es une petite ! Répliqua-t-il en rigolant.

— Eh oui ! Je suis une amie de la copine de l’ami de Matthieu, haha ! Pour simplifier, je suis l’amie de Cécile, la brune qui est près du comptoir !

La soirée avance tranquillement, les invités boivent avec modération pour certains, d’autres commencent à ressentir les effets de l’alcool. Moi, j’ai bu deux bières, je suis assez raisonnable ce soir. Le courant passe plutôt bien avec Kilian, on parle beaucoup et on rigole en faisant des jeux d’alcools avec les autres. Je sens qu’il est un peu bourré et commence à être tactile avec moi, chose que j’apprécie beaucoup. Assise sur le canapé et lui face à moi sur une chaise, je lui pique son verre d’alcool :

— Je pense que monsieur a assez bu !

— Eh ! J’ai encore soif !

— Viens, je vais te servir un verre d’eau plutôt !

Je me lève face à lui et l’invite à me suivre, il se raisonne et accepte de passer de l’alcool à l’eau. On quitte le salon où se trouve tout les invités pour la cuisine où je jette le contenu du verre dans l’évier avant d’y mettre de l’eau.

— Tiens ! Si t’as soif, rien de mieux qu’un verre d’eau !

— Je peux avoir du sirop de grenadine avec ?

— Mais c’est pas vrai, quel gosse ! Je ne sais même pas s’il y en a…

Je me mets à chercher dans les placards et Kilian en fait autant, je trouve finalement dans le dernier placard non exploré une bouteille de sirop.

— T’as de la chance, il y en a ! Ah non, c’est sirop de fraise.

— Pas grave, ça fera l’affaire ! Dit-il joyeusement.

Je m’apprête à verser du sirop dans le verre mais Kilian m’interpelle :

— Non attends ! Pas comme ça ! Tu verses un peu de sirop dans ma bouche et ensuite je bois l’eau.

— C’est quoi cette pratique bizarre ?!

— T’as jamais fait ça ? On adorait le faire avec ma sœur quand on était petit !

— Bon, allons-y alors.

Il ouvre la bouche en me regardant tel un enfant heureux. Je verse délicatement une larme de sirop dans sa bouche, il enchaîne ensuite en buvant son verre d’eau.

— Tu vois c’est simple ! Dit-il après avoir avalé. A toi maintenant !

Je souris et me prend au jeu, j’ouvre la bouche en lui tendant la bouteille de sirop. Kilian en verse mais se débrouille comme un manche à balais, du sirop coule de ma lèvre inférieur et sur mon menton.

— Oups ! Bouge pas ! S’écria-t-il.

Il s’approche tout doucement de mon visage et vient me suçoter le mentons pour récupérer le liquide.

— Mmh.. un délice… le sirop à la même couleur que ton rouge à lèvres.

— J’en ai encore dans la bouche, j’ai toujours pas bu l’eau. Répondis-je difficilement avec la liqueur dans ma bouche.

— Tu me fait goûter ? Me demanda-t-il gentiment.

Je souris en regardant ses yeux bleus. Il pose sa main sur ma hanche vient déposer ses lèvres sur les miennes, je laisse glisser un peu de liqueur de fraise entre nos lèvres et passe une main dans son dos. Le baiser et sa saveur à la fraise durent une dizaine de secondes, c’est à ce moment que j’espère avoir trouvé quelqu’un avec qui passer la nuit… on reste un bon quart d’heure dans la cuisine à s’amuser à s’embrasser en mélangeant différents aliments ou boissons trouvés dans la pièce. On décide au bout du compte de rejoindre la foule avant qu’ils ne se posent des questions à propos de notre absence.

Ma montre indique 2:07, la soirée bat son plein et la moitié des invités sont saouls, dont Kilian qui a sa tête posée sur mon épaule, moi assise sur le canapé. Je ne pense pas qu’il ai prit ce fameux « verre de trop » mais il a besoin d’une petite pause et il a décidé de la faire contre mon épaule. Juliette se dirige vers nous et lui indique l’heure de rentrer. Je secoue légèrement son petit frère afin qu’il lui réponde et espère qu’il protestera son ainée… Juliette a l’air pressée et emmène son frère qui n’a pas l’air de s’opposer au départ. Je les regarde partir, totalement déçue… à peine vingt minutes plus tard, je ne sais plus quoi faire et commence sérieusement à m’ennuyer, je décide d’achever cette soirée et d’aller me coucher. Matthieu m’indique que je peux aller dormir dans la chambre de sa sœur et prendre son lit, j’entre alors dans cette chambre et aperçoit une fille dormir par terre.

— Ah oui, c’est Adeline ! Me dit Matthieu. On l’a installée sur un tapis de sol car elle a beaucoup trop bu et j’ai pas envie qu’elle vomisse dans le lit de Manon…

— Je comprends.. en tout cas merci pour la chambre, c’est vraiment sympa !

— Pas de soucis !

Il s’en va étant interpellé par un nouveau problème d’alcoolisme dans le salon. Je ferme la porte derrière moi et m’installe silencieusement. J’ai complètement oubliée de prendre un pyjama… tant pis, je dormirais uniquement en culotte et débardeur. Je me couche mais ne parvient pas à trouver le sommeil tandis que le temps passe, je me sens frustrée du départ de Kilian… j’allume mon téléphone et éclaire le sol afin de vérifier si Adeline va bien. Elle a l’air de dormir profondément comme un bébé, c’est donc le moment pour moi de m’amuser un peu.

Je plonge ma main dans ma culotte et utilise mon majeur pour parcourir ma fente de jeune femme. Je m’amuse avec mes doigts quelques minutes mais l’absence d’objet commence à se faire ressentir, j’allume la petite lampe de chevet et saisis le cadre situé juste à côté. Une photo de la sœur de Matthieu et d’un jeune homme à la plage, je garde le cadre dans ma main gauche tandis que la droite est chargée de me donner du plaisir. La sœur de Matthieu est châtain et je devine sous son joli bikini une poitrine assez généreuse, le jeune homme à côté qui doit probablement être son copain est également bien foutu, j’imagine toutes les cochonneries qu’ils ont dû réalisés dans ce même lit où je me touche. Je repose le cadre et je suis maintenant bien excitée, il m’en faut plus. Je fouille le tiroir à la recherche d’un objet pouvant faire office de godemichet. Bingo ! J’ai trouvé ! Quoi de mieux pour se faire plaisir qu’un vrai godemichet ? Celui-ci doit faire environ dix-huit centimètres à vue d’œil, pas très large et de couleur magenta. J’éteins la lampe et retire ma petite culotte afin d’être plus à l’aise. Je m’amuse à contrôler l’objet sur mon clitoris et à l’entrée de ma minette. L’idée qu’il ait déjà servi auparavant ajoute du piment à l’acte, je me retrouve rapidement chauffée et mon entre-jambes commence à bien mouiller. J’incline le sex-toy et commence à le faire pénétrer lentement en moi, je le pousse afin de le faire entrer au trois quarts, ma respiration s’accélère considérablement… je le retire à présent aussi lentement que lors de l’insertion, l’objet sort de ma fleur en caressant bien les parois de mes lèvres, un léger bruit de mouille se fait entendre lorsqu’il finit par sortir. Je vire la couette qui me gêne et recommence le même procédé. Cette fois-ci, j’y vais un peu plus rapidement, puis encore un peu plus, et encore… jusqu’à, au final, effectuer des vas et viens constants et assez rapides, un plaisir…

Un bruit de couette se fait tout à coup entendre, Adeline se libère de son sac de couchage et se lève. Le jouet de Manon est à moitié en moi… je ne bouge plus et croise les doigts afin qu’elle n’allume pas la lumière, il faut que je remette la couette sur moi mais je l’ai envoyée par terre… Adeline semble encore sous les effets de ce qu’elle a bu, je le remarque à sa démarche. Sa silhouette se dirige vers la porte et sort de la chambre. Je retire le godemichet de mon entre-jambes, il faudrait que je le nettoie… je fouille à nouveau le tiroir à la recherche d’un paquet de mouchoir. La porte se réouvre, Adeline est déjà de retour ! Je ne bouge plus encore une fois, attendant sagement qu’elle se recouche. Elle s’allonge… mais dans mon lit. Son corps vient s’affaler sur le lit et à moitié sur moi, elle semble ne pas du tout remarquer ma présence et se colle à moi. Son corps allongée sur le côté face à moi sur le dos, je sens qu’elle ne porte que des sous-vêtements.

— Adeline.. ? Dis-je à voix basse timidement.

Aucune réponse, elle s’est rendormi en un temps record. Je reprends mon objet de plaisir et me risque à continuer mon amusement. J’ai à peine le temps de saisir le sex-toy que je sens Adeline bouger à nouveau dans son sommeil, elle pousse un soupire et déplace sa jambe qui vient se mettre par-dessus moi, sa cuisse contre mon bas du ventre. Je ferme les yeux et me mord la lèvre, je sens l’odeur agréable et douce de ses cheveux, sa poitrine me touche légèrement et sa respiration souffle sur ma peau. Je ramène le jouet sexuel entre mes jambes en faisant passer mon bras par-dessus sa cuisse. J’effectue lentement l’insertion et le désir revient rapidement, les vas et viens reprennent aussi vite qu’avant d’être interrompue. Je retiens mes gémissements et tourne ma tête du côté opposé à Adeline pour éviter de lui faire ressentir ma chaude respiration. Ce petit jeu dure une dizaine de minutes avec de minuscules poses de manière à calmer mes gémissements que j’ai du mal à contrôler. Je me sens désormais proche de l’orgasme, ma fente est bien trempée et il en est de même pour le jouet de Manon. Je le fais pénétrer une dernière fois dans mon intérieur brûlant d’envie, une petite série de vas et viens me stimule et me rapproche de plus en plus du moment fatidique. Je pousse l’objet au fond de mon antre le laisse dans cette position, un doigt vient en même temps chatouiller mon clitoris, j’ouvre la bouche et inspire profondément sentant l’orgasme monter. Je retire d’un coup le godemichet et une giclée de mouille s’échappe vivement de mon vagin tandis que mon doigt stimule frénétiquement mon clitoris. C’était presque un orgasme, je recommence une seconde fois une série de vas et viens et retire à nouveau l’objet rapidement de mon vagin. Une deuxième éjaculation similaire à la première fuse, un léger cris s’échappe de ma bouche.

Je mets aussitôt ma main sur ma bouche, le godemichet continue de me pénétrer avec vitesse et profondeur, mes pieds s’agitent et je ne tiens plus en place. J’enfonce mon objet de plaisir au maximum en moi et sollicite une énième fois mon clitoris, cette fois-ci c’est trop… je contracte ma main sur ma bouche afin d’empêcher un jouissement trop bruyant. Je retire le phallus de mon sexe libérant une dernière rasade de mouille bien plus quantitative que les premières. Mon corps se contracte tout au long de mon orgasme qui dure une petite dizaine de seconde. Essoufflée, comme à chaque fois… je reprends mon souffle calmement après avoir retiré ma main de ma bouche qui aura tant bien que mal réussie à étouffer mes jouissements… mon corps tremble et une chaleur l’a envahi. Plus aucun mouvement de ma part, je suis fatiguée et j’ai chaud, je fais une pause, cela faisait longtemps que je ne m’étais pas fait autant de bien en solitaire.

Je me réveille et regarde mon téléphone, il indique que je n’ai dormi que quinze minutes, mon corps est toujours aussi près d’Adeline. Je me lève et remets ma culotte, j’en profite pour nettoyer le godemichet et le ranger là où je l’ai trouvé, un petit coup de mouchoir sur le drap où j’ai éjaculé ne fera pas de mal non plus. Une fois la couette récupérée, je retourne au lit pour cette fois-ci vraiment dormir, je prends soin de partager la couette avec la jolie brune avec qui je dors. Une soirée qui fût à la fois frustrante et intéressante.



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