Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 12 894 fois
  • 81 J'aime
  • 4 Commentaires

Une panne inattendue

Chapitre 5

FIN

Hétéro

Dans la nuit je sens que mon sexe est dans un nid douillet, chaud et humide, je donne des petits coups de rein, la sensation est divine, je me réveille complètement, Sandrine est sous le drap elle me suce, mon sexe entièrement dans sa bouche, quel réveil ! Je lui demande de se placer en position soixante-neuf, alors qu’elle reprend sa fellation je lèche le haut de ses cuisses, j’approche son minou tout en alternant baisers et coups de langue. J’écarte ses lèvres intimes, ma langue passe sur toute la longueur de la fente, ses lèvres gonflent de désir, ma langue va jusqu’au bouton d’amour, je le pince entre mes lèvres, il sort de son capuchon je le suce, l’aspire, Sandrine gémit, sa respiration s’accélère, elle me suce de manière désordonnée, son corps se contracte, je tète son clito plus fort, avec deux doigts je fais des aller-retour dans sa chatte, son bassin bouge d’avant en arrière, elle se crispe, plaque sa chatte contre ma bouche à me couper le souffle, elle pousse un cri, quelques coups de son bassin, elle jouit, je me repais de sa cyprine.

Sandrine me dit qu’à ce stade de son excitation quelques mots crus seraient un plus et elle reprend sa fellation. Elle alterne succion et masturbation, je sens une onde partir de mes jambes :

-      Ouiii suces moi, je vais jouir suces, pompes moi !  

Je décharge dans sa bouche, elle se redresse, me regarde en souriant, avale et s’approche pour m’embrasser.

-      Tu vas gouter ton foutre que j’adore boire.

Nous nous rallongeons et après un moment de détente en se câlinant, nous parlons du projet de Sandrine de venir s’installer à Hyères. Nous nous rendormons un moment, puis au matin, alors que je suis contre le dos de Sandrine, mon sexe grossit. Je caresse son cou, ses épaules, puis le côté de sa poitrine, et j’arrive aux seins, qui sont un plaisir à caresser, je les malaxe à tour de rôle, les empaume, je roule les tétons entre mes doigts, je tire délicatement dessus, sa peau est douce,  elle se retourne, nos bouchent s’unissent, nos langues se cherchent et s’enroulent. Puis j’embrasse son cou, je fais pivoter Sandrine pour embrasser ses seins, en descendant vers son mont de Vénus, j’aspire tour à tour les aréoles, tout en empaumant l’autre sein. Je prends le lubrifiant j’en mets sur l’anneau plissé de Sandrine et sur mon gland, je prends le gode que je lui ai amené et me couche sur le dos, Sandrine met un pied de chaque côté de mes jambes et descend lentement pour s’empaler sur mon sexe, quand le gland est contre son anneau brun elle marque un temps d’arrêt;

-      Mmmm je veux ta bite en moi, je la veux au plus profond de moi mmm.

Une fois que je suis en elle, elle se couche sur le dos, je passe le gode plusieurs fois sur ses lèvres intimes, il glisse bien.

-      Chérie, pénètres toi, baises toi.

Je sens le gode entrer et coulisser le long de ma queue, séparé par la fine membrane, Sandrine gémit, en lui tenant les hanches je fais des va et vient dans ses entrailles, elle en fait de même avec son gode,. Elle gémit plus fort, sa respiration est saccadée, son corps tremble, ses jambes s’agitent, elle crie.

-      Ohh oui… prends moi fort, je vais jouir, mmm. 

Je frotte son bouton d’amour en érection, son corps se tend, elle pousse un gémissement proche du râle, puis s’affale sur moi. Tout en restant en elle nous nous plaçons sur le coté et je reprends mes va et vient, mes jambes ont des fourmillements, je sens l’orgasme arriver, mon corps se crispe, je me vide dans son fondement. Nos corps se détendent, mon sexe est expulsé, nous nous câlinons le temps de reprendre nos esprits. Le gode est toujours dans le minou de Sandrine, je reprends les va et vient.

-      Tu veux ma mort chéri, mmm ouiii encore !

Je lime de plus en plus vite tout en frottant son clito, Sandrine jouit à nouveau, avec moins d’intensité, puis encore une fois, car tout en la câlinant et lui parlant de nous je continue les aller-retour du gode.

Le temps de reprendre nos esprits, nous nous levons, après un passage à la salle de bain, nous allons à la cuisine pour prendre le "p’tit dèj".

Nous reparlons de ce coup de foudre, de cet amour imprévu qui s’est emparé de nous, de nos projets.

Sandrine m’annonce :

-      J’ai une surprise pour toi !

-      Ah bon ? Quel genre de surprise ?

-      Je me suis arrangé avec mon associée, elle accepte de travailler une semaine et demi, cela me donne le temps de venir avec toi à Hyères, si tu veux on peut partir demain samedi et revenir mercredi en quinze.

-      Et ton fils ?

-      Il restera avec son père qui est d’accord.

Je la prend dans mes bras, je l’embrasse, la serre contre moi, quel bonheur.

-      Tu ne pouvez pas me faire plus plaisir. D’accord on part demain après manger, heu non en fin de matinée, on pourra trouver un restaurant en route.

Sandrine approuve ce projet. J’ajoute.

 

-      Si tu veux aujourd’hui, vendredi, on peut aller visiter le pont de Millau, j’ai regardé sur la carte il y a environ trois heures de route, on mange là-bas, puis on rentre tranquillement.

Sandrine approuve. Nous démarrons vers dix heures. Il fait beau, nous sommes légèrement vêtus. Short & T-Shirt pour moi, top tank, jupe large pour Sandrine mais qui laisse apparaitre une partie de ses cuisses magnifiques. Sa venue à Hyères est le sujet du moment, et tout en parlant nous posons une main réciproquement sur la cuisse de l’autre. La main de Sandrine remonte le long de ma cuisse, je sens l’érection venir, elle aussi car sa main a atteint ma braguette. Elle défait ma ceinture, ouvre la braguette, mon sexe se libère, car je n’ai pas mis de boxer, Sandrine le prend en main en faisant mmmm puis elle commence à me masturber.

-      Je crois qu’il vaut mieux arrêter car je vais mettre du sperme partout.

-      Ne t’inquiète pas, il n’y aura aucune goutte de perdue !

Elle dégrafe sa ceinture, l’alarme résonne dans la voiture; elle me masturbe en se penchant, puis prend juste le gland en bouche, et tout en me masturbant le bas du sexe elle le fait avec ses lèvres au niveau du gland en léchant le bout… je vais jouir, je sens l’onde démarrer du bas des jambes, je me contracte, je tire avec les deux mains sur le volant en poussant avec le pied gauche comme pour creuser la plancher, je respire fort.

-      Ohhh purée que c’est bon, suces moi, tète moi, pompes moi, ouiii.

Je gicle dans sa bouche, elle avale tout, me nettoie la bite, elle se redresse, souriante.

-      Mmmm délicieux mon lait matinal.

Elle raccroche sa ceinture, l’alarme s’est arrêtée depuis un moment. Je repose la main sur sa cuisse, elle se tourne légèrement vers moi, je la caresse en remontant vers son fruit de la passion, que je découvre nu ! j’exprime ma demi-surprise, elle sourit et me dit qu’il faut voyager léger et prête à tout.

Je passe mon index sur sont bouton d’amour, elle avance le bassin près du bord du siège, je descends vers la fente, ses lèvres intimes sont gonflées et humidifiées par le désir. Je passe le majeur de long des lèvres qui s’ouvrent comme deux pétales, mon majeur entre, je commence les va et vient, elle avance encore plus son bassin, tournée au maximum que permet la situation, vers moi.

-      Mets ta main à plat sur la mienne et aide moi à te pénétrer. Dis-je.

Une fois sa main posée, nos deux majeurs font des va et vient, elle écarte les cuisses, gémit,, respire de manière saccadée, elle se courbe vers l’avant pour se pénétrer au maximum, nos deux doigts liment sa chatte. Soudain elle se contracte, pousse son bassin au maximum, presque à tomber du siège, elle pousse un râle, puis s’affale à moitié assise sur le siège. Elle se tourne vers moi, souriante. Sandrine se rajuste, et m’aide à en faire autant, bien que je sois à nouveau en érection. Le trajet se passe bien, il n’y a pas autant de circulation que l’on pensait.

Il est midi passé, nous trouvons un restaurant à "La Cavalerie". Après un repas frugal et un rafraichissement nous rejoignons la voiture, qui est sur le parking à l’ombre. Pas loin il y a une petite foret. Sandrine me prend la main et m’entraine, nous marchons environ une demi-heure, notre promenade est entrecoupée d’arrêts, où nous nous caressons, nous nous embrassons. Arrivés près d’un bosquet d’arbres, nous nous enlaçons, nous nous suçons les lèvres, nous les léchons, nos langues se lient. Sandrine passe sa main sur ma braguette. Mon sexe est gonflé et dur, Sandrine ouvre la braguette après avoir défait la ceinture, elle s’agenouille, lèche mon sexe de haut en bas, à chaque fois que sa bouche est près du gland, elle le lèche, le titille et le suce… Tout près il y a un rocher pas très grand, je fais poser un pied à Sandrine et je m’agenouille à mon tour, sa chatte humide est à ma hauteur, les lèvres gonflées de désir suintent de cyprine, je les écarte, comme deux pétales, et passe ma langue, puis je l’enfonce dans cette douce grotte humide. Sandrine soupire profondément, je lèche et suce chaque lèvre tour à tour, tout en titillant son bouton d’amour et en le pinçant entre mes doigts…Sandrine se redresse, elle se penche, appuie ses deux mains sur le rocher et dit:

-      Chérie, prends moi, baises moi.

Ses jambes sont écartées, je soulève sa jupe, embrasse les cuisses, Sandrine gémit plus fort, j’embrasse ses fesses, son gémissement est proche du râle, je passe mon gland sur sa fente trempée et la pénètre. Je commence les va et vient, Sandrine respire plus vite et plus bruyamment, elle bouge ses hanches d’avant en arrière pour une pénétration extrême, elle hoquette, ses bras tremblent.

-      Prends moi derrière, prends moi le cul, s’il te plait chérie prends moi toute. 

Je sors ma queue luisante de cyprine, je pose le gland sur son œillet plissé et pénètre lentement, sans marquer d’arrêt. Ses mouvements de bassin s’accélèrent, je synchronise les miens, elle pousse un gémissement qui ressemble à un feulement, ses bras tremblent, son corps se contracte, ses jambes  tremblent, je frotte son clito et de l’autre main je malaxe ses seins en tirant sur les tétons que je roule entre mes doigts. Sandrine perd le contrôle, elle dit des mots incohérents, tremble de tout son corps et pousse un cri, l’orgasme la transperce, ses bras plient elle se retrouve à plat ventre sur le rocher. Je donne quelques coups de reins et je me contracte, je serre ses hanches très forts, mes bras se crispent et je me vide dans son fondement. Après quelques instants lovés l’un dans l’autre nous regagnons la voiture. Les jambes de Sandrine la supportent à peine. Je la soutiens et nous rejoignons la voiture.

-      Il y a longtemps que tu ne m’avais pas fait jouir comme ça mon chéri.

-      Le décor, la situation y sont peut-être pour quelque chose, faire l’amour en plein air au risque d’être vus. Moi aussi j’ai apprécié ce moment torride chérie. Je t’aime.

Nous rejoignons la voiture, Sandrine prend deux serviettes de bain qu’elle met sur chaque siège.

-      Des fois qu’il y ait des fuites, dit-elle.

Nous sourions et nous installons. Elle m’enlace, nous nous embrassons fougueusement, puis nous démarrons.

Nous passons le péage, puis aux environ de Saint Germain nous faisons route inverse, après une halte pour voir ce fameux viaduc, nous reprenons la route de la maison.

Le trafic sur le retour est un peu plus chargé. Nous arrivons à la maison en fin d’après-midi.

Relax sur la terrasse, rafraichissements sont de rigueur, suivis d’un cocktail. Enlacés, nous faisons des projets. Puis la soirée arrive, après passage à la salle de bain, nous préparons des grillages et une salade. 

Arrivés près de Barbecue, Sandrine fait tomber une fourchette, elle se baisse pour la ramasser, elle lève la tête, et se trouve en face de ma braguette. Elle ouvre le "zip" dégrafe la ceinture :

-      Je veux prendre mon "entrée" maintenant; dit-elle en prenant mon sexe à demi bandé en main.

Elle prend ma queue entière dans sa bouche, ce qui accentue l’érection. Elle lèche mon sexe de bas en haut, lèche le gland, le titille, puis le prend en bouche. Elle aspire, elle me pompe, elle suce tout en me branlant à la base de la bite. Je prends sa tête entre mes mains elle sort ma queue de sa bouche.

-      Ouiii Chéri baises moi la bouche.

Elle reprend le sexe, je fais des vas et vient, à chaque mouvement sa langue lèche mon sexe sur toute le longueur, je m’arrête quand le gland est au bord de ses lèvres qui roulent au rythme des mouvements de ma colonne de chair, elle tète, pompe… une onde part de mes jambes, monte vers mon bas ventre, je crispe mes mains sur la tête de Sandrine et je décharge mon sperme dans sa bouche. Tout en gardant en bouche ma queue qui diminue de volume, elle me regarde droit dans les yeux et avale, puis nettoie les dernières gouttes.

Je veux la faire jouir mais elle me dit :

-      Chéri, je n’en peux plus, ce ne serait pas du plaisir, on se câlinera après le diner et un moment sur le canapé.

Nous finissons la préparation du repas. Le diner est super, les sujets abordés aussi, notre voyage de demain, le séjour de Sandrine chez moi, etc.

La soirée est avancées, nous somnolons sur la canapé devant la Télé. Donc la décision d’aller au lit est prise. Une fois au lit j’ai tout de même envie d’un dessert. Je caresse les fesses de Sandrine, puis son entre jambe à mi-cuisse tout en remontant. Les cuisses s’écartent pour faciliter le passage. Je place Sandrine sur le dos, j’embrasse ses seins, les tète, puis ma bouche descend vers le mont de Vénus tout en malaxant les seins et en roulant les tétons. Sandrine gémit.

-      Je veux juste un petit dessert dis-je.

Je me place entre ses cuisses lèche et embrasse l’intérieur, alternativement en remontant. Mes lèvres arrivent près de la fontaine d’amour, j’écarte les pétales du fruit tant désiré, je lèche la fente, je suce chaque lèvre, elles sont maintenant gonflées. Sandrine se met en soixante-neuf, elle prend mon sexe à demi bandé en bouche, l’aspire, le suce, le tète, je pénètre avec deux doigts sa grotte intime tout en suçant le clito, je le tète, je le branle en serrant et desserrant mes lèvres autour de lui. Nous restons un long moment à sucer, lécher réciproquement nos sexes. La jouissance est assez longue à venir, elle est moins intense, mais nous remplit de joie, celle d’avoir fait plaisir à l’autre.

Nous nous couchons, enlacés et après un dernier baiser fougueux, nous sombrons, Morphée et venu par là.

Samedi matin, au réveil, nous nous câlinons après le passage à la salle de bain, nous prenons un "p’tit dèj" puis nous finissons de préparer les bagages et de charger la voiture. Ces jours-ci ont été intenses en amour, donc nous sommes en mode "cool". Tout est prêt autant ne pas trainer inutilement et partir assez tôt nous fait arriver plus tôt ! (CQFD).

Il y a entre quatre heures trente et cinq  heures sans se presser, donc nous prenons notre temps et nous faisons deux arrêts, un pour se restaurer, l’autre pour le plein et repos.

Le premier arrêt est peu après midi, nous sommes sur la nationale et à Lunel nous trouvons un restaurant un peu ne dehors de la ville. Nous nous garons un peu à l’écart sur le parking. Nous nous embrassons, et les caresses viennent naturellement. Comme souvent quand nous roulons nous n’avons pas de sous-vêtements ce qui facilite les attouchements. Tout en suçant les lèvres de Sandrine je caresse ses seins, je tire sur les tétons, je les pince délicatement, elle prend ma main et la guide vers ses cuisses en remontant sa jupe. Ma main arrive près du minou dont je sens sa chaleur, je passe deux doigts le long de ses lèvres intimes, je pénètre son fruit de la passion tout en titillant le clito avec le pousse. Sandrine gémit et respire plus vite. Elle caresse mon sexe par-dessus la braguette. Nous passons à l’arrière, j’enlève mon bermuda, la voiture est assez grande, elle enjambe mes cuisses et me fait face, j’avance mon bassin au bord de la banquette, elle place sa chatte sur ma bite qui la pénètre d’un coup. Sandrine m’embrasse goulument, elle me serre fort et bouge son bassin d’avant en arrière. Je lui caresse les fesses, puis fais des petits cercles sur son anneau brun, elle sursaute et accélère les mouvements de bassin, sa tête dodeline, son langage devient cru :

-      Ohhhh ouiii ohh putain, baises moi, nique moi, remplis moi, jouis en moi… mmm !

Son corps a des tremblements, elle se cabre pousse un feulement qui se termine par un cri, l’orgasme l’électrise ! Elle s’affale sur moi. Je lui demande de se retourner, je présente mon gland contre son œil brun et en tirant sur ses hanches je la pénètre, elle gémit et fait bouger son bassin d’avant en arrière, j’empaume un sein, je le malaxe au seuil de la douleur, j’en peux plus je veux jouir… l’autre main pénètre sa chatte d’où dégouline sa cyprine, je bouge mon bassin autant que faire se peut, je sens l’orgasme arriver, je bloque ses hanches contre mon bas ventre, et je jouis… je sens les spasmes de son anneau autour de ma bite j’ai l’impression de mon foutre n’arrête pas de couler. J’enlace Sandrine qui recule la tête sur mon épaule, nous restons un moment sans bouger pour récupérer. Puis elle se lève, heureusement que nous avions placé des serviettes de bain sur les sièges. Sandrine est une vraie fontaine, sa chatte et son anneau brun coulent. Nous sommes côte à côte, enlacés nous nous embrassons tendrement. Des personnes approchent, elles nous voient enlacés et se dirigent donc vers le restaurant :

-      C’était moins deux, pour qu’on se donne en spectacle. Dit Sandrine.

Nous éclatons de rire. ET nous nous rendons au restaurant. Le repas terminé, nous reprenons la route, le trafic est modéré puis nous arrivons près d’Aix en Provence pour faire le plein. Peut avant cette halte, je caressais les cuises de Sandrine, qui a guidé ma main jusqu’à son minou. J’ai frotté le bouton d’amour, et je l’ai pénétrée avec deux doigts en les recourbant ce qui a déclenché  son orgasme en touchant le point "G". Son corps vibrait, se contractait en saccades, puis elle a crié et s’est affalée au fond du siège :

-      Mon chéri tu me fais de plus en plus jouir, je n’ai jamais connu ça… je te voudrait toujours en moi, contre moi… c’est fou ce qui m’arrive, parfois ça m’intrigue. Cela va-t-il durer ? vais-je devenir folle ?

-      Nous arrivons dans pas longtemps pour le plein, mais non mon amour, ne t’inquiète pas on se découvre, on fait l’amour en pensant au plaisir de l’autre, c’est pour ça que c’est meilleur de jour en jour.

Pendant que je parle Sandrine a défait ma ceinture et ouvert le zip elle tient mon sexe, le passe sur ses joues, son menton, ses lèvres, le lèche, dépose ses lèvres faites rondes et avance la tête, mmmm j’ai l’impression de rentrer dans une chatte serrée. Elle commence à me branler avec la bouche, sa langue lèche le gland à chaque passage, elle aspire, pompe ma bite, puis elle me branle à la base du pieux et fait de petits mouvements au niveau du gland tout en le léchant… je me contracte, je tire sur le volant comme si je voulais l’arracher, je pousse le pied gauche comme pour trouer le plancher, je gémis, puis lâche un soupir qui se termine par "ouiiiii mmmmm" je jouis, mon sperme frappe son palais, sa langue :

-      Chérie toi aussi tu me fais jouir de manière incroyable.

Elle me rajuste, le temps de mettre le clignotant, nous arrivons à la station. Le plein fait et un rafraichissement pris, nous prenons un moment de repos.Je téléphone à Kevin et lui demande s’il est dispo de venir chez moi vers dix-neuf heures avec trois pizza et qu’il achète aussi une salade. Il donne son accord et il est surpris de mon retour si tôt.  Puis nous redémarrons. Il ne reste qu’une heure trente environ. Ce qui nous fait arriver vers, dix-sept heures.  Le trajet est fluide, nous arrivons à l’heure estimée. J’ouvre le portail, longe l’allée, ouvre le garage, rentre la voiture. Ouf enfin à la maison.

Sandrine veut visiter, je lui suggère de débarrasser la voiture, de ranger nos affaires et de passer à la salle de bain, de se mettre en relax avant la visite. Ce que nous faisons. Une fois prêts je suis vêtu d’un maillot de bain short, Sandrine d’un T-shirt long. Nous commençons la visite, les 3 chambres, le bureau, les commodités, la cuisine qu’elle trouve très fonctionnelle, le coin salon/salle à manger et enfin la terrasse avec piscine, barbecue, four à pizza et un terrain assez grand.

Je sers un cocktail de bienvenue, assis côte à côte nous nous embrassons, nous nous caressons, et buvons nos verres, tout en discutant du programme à venir. Demain dimanche farniente, lundi et mardi je dois aller régler quelques problèmes à l’atelier, Sandrine visitera le centre-ville, puis nous verrons pour la suite. La sonnette retentit, je regarde l’heure, nous n’avons pas vu le temps passé il est huit heures moins le quart. Kevin entre et présente ses excuses pour le retard, mais entre le trafic dense et le match de foot à la TV le soir, il a fallu attendre pour les pizzas et prendre aussi du retard sur la route.

Les présentations faites, je ressers un cocktail a tout le monde.

Kevin est curieux de notre actualité, comment nous sommes nous rencontrés, quels sont nos projets, etc. Puis nous parlons de lui.

Je vais dans la cuisine pour préparer la salade et couper les pizzas. Sandrine m’aide à préparer les couverts. De temps en temps nous nous embrassons et nous nous caressons. J’appelle Kevin pour qu’il débouche une bouteille de Chianti, on est pizza ou non ! Nous gouttons le vin ensemble, puis nous allons sur la terrasse pour diner. Après la salade et un morceau de pizza, je ressers les verres, je vois que Sandrine commence à être pompette. Je luis propose de ne pas boire ce verre pour le moment.

Elle m’enlace et m’embrasse, me caresse le torse, descend vers le short et caresse mon sexe à travers le tissus. Je lui dis à l’oreille :

-      Tu n’es pas gênée par Kevin ?

-      Ben si on doit faire le fameux "essai" autant que ce soit maintenant.

-      Tu en es sure ?

-      Si tu le veux… oui.

Je passe à la salle de bain prendre du lubrifiant, puis nous nous installons sur le tapis de la terrasse et tout en l’enlaçant j’embrasse Sandrine, je caresse ses cuisses, je remonte vers le haut, ce qui relève le T-shirt. Je vois Kevin qui a les yeux fixés sur le haut des cuisses, puis sur le minou de Sandrine, je l’aide à enlever le vêtement et j’enlève mon short.

Les yeux de Kevin vont du minou à la poitrine de Sandrine, il est comme hypnotisé ! Je vois qu’il déglutit difficilement, sa main descend vers sa braguette et frotte son sexe. Je lui dis, mets-toi à l’aise Kevin.

Il enlève short et chemise, s’assoie et commence à se caresser le sexe. Je tète les seins de Sandrine, je pince les tétons avec les lèvres, j’aspire un maximum de chaque sein comme si je voulais l’avaler… ma main pénètre son fruit de la passion dont les pétales sont ouvertes par le désir, je frotte son clito puis je lui dit à l’oreille :

-      Tu es sure que tu veux être pénétrée par nous deux ?

-      Oui chéri si tu le veux moi aussi mmmm.

Je prends du lubrifiant qui est à portée de main.

-      Tu veux que Kevin te prenne comment ?

-      Par derrière, ma chatte n’est que pour toi.

Je me couche sur le dos, Sandrine passe un pied de chaque coté me faisant face, elle s’accroupit, lentement. Sa chatte arrivée contre mon gland elle continue en gémissant de plaisir, une fois qu’elle est contre mon pubis, je la fais se pencher sur moi, je l’embrasse puis je passe du lubrifiant sur son anneau brun, elle sursaute de plaisir, c’est une zone érogène sensible. Je dis à Kevin de venir derrière et de la pénétrer. Il y le reflexe de mettre un préservatif et dans le feu de l’action sa queue se présente devant le minou, il est impatient, avance son bassin et pénètre la chatte de Sandrine, qui se met à crier de plaisir,

-      Ouii, je suis remplie, vos deux bites me comblent, baisez-moi, Kevin ne jouit pas dans ma chatte.. baisez-moi, oh putain que c’est bon….

-     nous limons en cadence, 

elle me serre très fort presque à la griffure, elle m’embrasse, embrasse mon cou, gémit, feule, je dis à Kévin :

-      Prends la derrière.

Kévin sort de la chatte et met son gland contre le petit œil brun, Sandrine se crispe en disant :

-      Oui mmm prends moi le cul.

Kévin pousse lentement je sens sa bite frotter contre le mienne séparée par la petite membrane.

Nous synchronisons nos mouvements et nous entamons nos va et vient, Sandrine respire de manière saccadée, elle gémit très fort elle râle, elle hoquette, sa tête va de droite à gauche, elle m’embrasse partout, sur les épaules, le cou, les joues, les lèvres, Kévin a une respiration forte et saccadée, je sens ses mains se crisper près des miennes sur les hanches de Sandrine, il jouit… puis cesse de bouger, son sexe diminuant est expulsé. Je continue à limer ma chérie, elle se contracte me pince les épaules et pousse un râle, son corps tremble et a des sursauts, elle jouit…. Je continue quelques mouvement de bassin et je sens l’orgasme m’envahir, mon foutre gicle, je remplis la chatte de mon amour.

Nous restons un moment enlacés, Kévin s’est relevé, il s’assoie dans un fauteuil. Nous nous levons, Sandrine a eu un orgasme si intense que ses jambes la portent difficilement. Elle prend place sur un bain de soleil à côté de moi, passe son bras autour de mon cou, m’embrasse et me dit :

-      Merci c’était incroyable, inimaginable, être remplie comme ça des deux manières c’est très intense, au bord de l’évanouissement.

Elle m’embrasse à nouveau. Elle a repris ses esprits. Nous repassons à table, et après un café et un peu de TV (la fin du match) Kévin prend congé et nous remercie pour cette soirée, je lui dis :

-      Et pas un mot, je te fais confiance.

-      Mais bien sûr.

Nous rangeons la cuisine, vaisselle faite, nous prenons place dans le canapé, nous sommes lovés nous somnolons, il est temps de passer à la salle de bain et au lit. Morphée vient très vite nous prendre dans ses bras.

Le lendemain, nous nous préparons, je dépose Sandrine en ville et lui donne rendez-vous à midi au restaurant devant lequel je la dépose. Je vaque à mes occupations. La matinée passe vite, je retrouve Sandrine au restaurant. Elle me donne ses premières impressions sur la ville, qui lui plait bien, nous parlons de la soirée d’hier qu’elle ne regrette pas mais qu’elle ne refera pas de sitôt car c’est moi qu’elle veut partout, et moi uniquement. Elle me demande si je ne veux pas essayer avec elle est une autre femme. Je lui dit que peut-être si l’occasion se présente pourquoi pas mais c’est elle que je veux, je veux la toucher et être en elle tout le temps.

Cet après midi je décide de lui faire visiter la région, j’irai à un rendez-vous professionnel vers dix-sept heures. Nous allons du coté de l’aéroport, les grandes plages… puis nous trouvons un petit endroit isolé, je l’embrasse, lui caresse les seins, je soulève le T-shirt, je la tète, je pince ses tétons avec les lèvres je les tire, ma main descend vers les cuisses que je caresse en remontant, mmm pas de culotte, je veux mon dessert, on passe derrière la portière ouverte, Sandrine couchée sur la banquette, jambes repliées et écartées, j’embrasse l’intérieur des cuisses, je remonte vers sa fente dont les lèvres sont gonflées par le désir.. je lèche je la pénètre de ma langue au plus profond, puis je monte vers le clito que je pince avec les lèvres, je le tète je le suce comme une petite bite, deux doigts vont et viennent dans la chatte de Sandrine, de l’autre main je malaxe ses nichons, je roule les tétons je les pince délicatement et je tire dessus, j’empaume ses seins, Sandrine gémit, respire de manière saccadée son ventre a des spasmes, sa chatte aussi, elle pousse un gémissement qui se termine par un cri, l’orgasme la transporte. Après un court instant, elle s’assoit au bord de la banquette coté portière et dit :

-      Mmmm je veux mon petit biberon de chair et mon lait.

Elle dégrafe ma ceinture et ma braguette, prend en bouche mon sexe entier, puis le ressort lentement, le lèche, le tète, suce le gland, titille le frein avec la langue, elle passe ma bite sur ses joues et ses lèvres, mes jambes se contracte une onde se propage, très excité par la jouissance de Sandrine.

-      Je jouis à mon tour, mmm ouiii.

Elle a juste le temps de reprendre ma bite dans la bouche, au moment où je gicle, mon sperme s’écrase un peu sur une joue et contre le palais et au fond de la gorge. Elle me regarde droit dans les yeux, elle avale, et me pompe jusqu’à la dernière goutte puis passe un doigt sur sa joue pour prendre le sperme qui s’y trouve.

Après un baiser langoureux  et nous être réajustés, je vais à mon rendez-vous de dix-sept heures, qui n’est pas très long. Sandrine m’attend à la terrasse d’un bar. 

Je la récupère, nous rentrons et alors que nous prenons un rafraichissement sur la terrasse, Sandrine qui a pris une boisson sans alcool  me dit :

-      J’ai deux nouvelles.

-      Ah bon eh bien vas-y, j’écoute

-      Ce matin j’ai été dans une clinique et à l’hôpital , je peux y avoir une place…..

-      Et L’autre ?

Elle sort un appareil tout en longueur ou il y a un écran et maqué "POSITIF" !

Je me lève la prends dans mes bras, je l’embrasse.

-      On va avoir un bébé ?

-      Eh ouiiii !

-      A mon tour ! Mon rendez-vous en fait n’était pas professionnel, je suis passé acheter çà !

Je sors une petite boite carrée, que Sandrine ouvre, ses yeux sont embrumés de larmes.

-      Ohhh elle est magnifique ! 

C’est une bague avec une émeraude entourée de petits diamants. 

-      C’est en quelque sorte une bague de fiançailles. Dis-je.

Sandrine se lève et viens m’enlacer, nous nous embrassons, puis après avoir pris place sur le canapé, nous nous caressons…

Alternant caresses et discussion, Sandrine me parle de son installation ici, il va falloir régler le problème de son fils, où habitera-t-il, quel établissement scolaire, etc….

La nouvelle vie… NOTRE nouvelle vie s’annonce bien, peut-être un peu compliquée au début mais BIEN !

                                                                                   F I N

Diffuse en direct !
Regarder son live