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Une part de notre histoire

Chapitre 1

Hétéro

Voici une bribe de notre vie, aux débuts de notre histoire, alors que nous avions respectivement dix-huit et dix-neuf ans. Merci à ma Blueberry pour sa touche dans mes récits. 


C’est un beau jour d’août. En pleines vacances tel des inséparables nous restions collés inlassablement. Ce jour-là, alors que nous dormons tranquillement collés serrés dans mon petit lit, nous sursautons quand mes parents démarrent leurs grosses cylindrées. Un vacarme du tonnerre résonne dans toute la maison, faisant trembler ses murs. Ce bruit, bien qu’énervant à huit heures du matin, annonce le glas de la surveillance parentale. Une journée mémorable fait son entrée, car à peine le premier café avalé, tu me sautes dessus, m’embrassant avec tout ton amour. Des idées fleurissent dans ma tête, imaginant cette bâtisse souillée de notre amour dans toutes les pièces.


— Aujourd’hui j’ai bien l’impression que nous sommes seuls ma chérie !

— Toi, je vois à ta tête que tu as déjà prévu plein de choses.

— Tu me connais si bien

— Je t’aime.


Tu te loves contre moi et en retour je t’enlace de mes bras. Nous sommes bien sous la couette, nus comme des vers à se cajoler. Je passe la main dans tes cheveux auburn, m’amusant avec tes anglaises à te chatouiller le cou. Tu te trémousses dans tous les sens pour te défendre. Les guilis te font horreur et je le sais, mais joueur... je ne peux m’en empêcher. Te voir te débattre m’excite et toi, tu ne peux que le sentir. Je me colle à tes genoux, pour te faire apprécier cette dureté engendrée par notre proximité. Tu mets un doigt sur mes lèvres pour me signifier de me taire, des tiennes tu me parcours le cou et tu sens des frissons déferler sous ton passage.


— Allonge-toi, que je m’occupe de ce que je sens pulser contre mes jambes !


Sans un mot je t’écoute, imaginant le bonheur que tu vas me prodiguer. Tu disparais sous la couette, me couvrant de baisers le long de la lignée, formée par mon ventre gainé de toute l’effervescence que tu me procure. Ta main s’empare de ma verge et la malaxe tendrement, prenant le temps de me laisser savourer ce moment. Avec ta langue tu m’en effleure le bout, me faisant sursauter de surprise. En ayant à peine senti sa douceur tu y reviens, attirée par son goût sûrement. La douceur de tes lèvres m’enveloppe enfin le gland et ma main guidée par mes envies se pose sur ta nuque. Ma deuxième glisse le long de tes longs cheveux.


Je les rassemble en une couette et les enroule autour de mon poing. Massant l’arrière de ta tête, j’appuie pour te signifier d’y aller. Me faisant languir encore un instant en me résistant tu finis vite par abdiquer, me prenant pleinement en bouche. De mes mains je te transmets la cadence, fermement accroché à tes boucles. Enivrés par ta succion je m’abandonne complètement à tes vas et viens incessant.


Pour que je puisse profiter de tout ce que tu as à m’offrir, tu tires la couette pour me laisser te redécouvrir. Tu combles mes yeux de tes petits seins, pointant sans doute à cause du froid et mes oreilles n’étaient pas en reste, se délectant de chaque son de succion. Je me régale de mes yeux écarquillés à te regarder t’empaler.


Ta bouche est exquise, douce et puissante à la fois. Tu aspires mon chibre et tes joues se creusent affinant ton charmant petit visage qui m’excite encore davantage. Je t’impose la cadence en enfournant à mon souhait mon membre avec violence. Les larmes coulent de tes yeux mais qu’importe tu aimes par-dessus tout me sentir en toi, dévouée comme toujours à me faire plaisir. Tu veux ce liquide brûlant qui malgré tes efforts peine à arriver, car moi je me bloque de toutes mes forces pour ne pas venir prématurément et grappiller encore un peu de ta force.


Proche de l’extase, je tire tes cheveux en arrière, te la faisant recracher un instant. Tu me fixes de ton regard, me suppliant de bien vouloir tout te donner. Je me noie dans tes beaux yeux malicieux et mon esprit s’évade, quittant mon corps devant tant de félicités. De tes longues mains, tu agites ma verge tendue la cognant sur ta langue tirée. Incapable de tenir plus longtemps, la première pulsions arrive soudainement. Tandis que mon plaisir coupable commence en maculant ton nez, tu me prends en bouche, descendant tes doigts succédés par tes lèvres pour me masser tendrement les parties.


Enivrés par le plaisir j’appuie sur ta tête, te faisant toucher du nez ma toison. Mes puissantes saccades se finissent bien au fond de ta gorge, en savourant quelques-uns de tes hauts le cœur. Tu te délectes de toute ma semence, n’en laissant même pas une goutte de côté.


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Mon plaisir dissipé, je lâche mon étreinte et la transforme en douces caresses, descendant tout le long pour arriver jusqu’à tes fesses. Tu remontes en même temps et te blottis au creux de mon épaule, parcourant mon corps de tes fines lèvres. Tu finis ta course dans mon cou et je tourne la tête les prenant en un baiser passionné. Mes mains parcourent ton dos en de petit cercle, et te plongent progressivement dans un bien-être absolu, nous envoyant tous deux dans les limbes.


Je me réveille le premier, nous n’avons pas bougé. D’un tendre baiser sur ton front je te réveille et tu me souris à moitié endormie.


— Je crois bien qu’on s’est assoupi… dis-je, en m’étendant.

— Oui, j’ai dormi comme un bébé contre toi.

— J’ai fait un beau rêve, il parlait de toi. Et toi ?

— Moi j’ai dormi comme une masse.

— Il doit être déjà tard ! Je vais aller nous préparer à manger.

— J’arrive, tu nous fait quoi de bon ?

— On verra... selon ce qu’il y a.


Nous fumons dans la véranda en savourant un café bien mérité, après ce repas merveilleux. Dehors c’est déjà la fournaise et la piscine attire toute mon attention. Toi tu me regardes sans rien dire un moment, plongée dans tes pensées et une légère bise viens faire doucement tinter le store.


— Heureusement que ta mère l’a abaissé, sinon on cramerait !

— …

— A quoi tu penses là ?

— Oui elle pense toujours à moi, elle s’oublie même un peu trop par moment.

— Élude pas la question, j’ai vu que tu pensais à quelque chose de bien précis.

— À rien, et si on allait se baigner après ?

— Mon coeur ?

— Mon amour ?


D’un coup, une vague de musique nous submerge, nous chantons à tue-tête pendant un moment, nous lâchant complètement tels deux ados en furie ! Et là tout y passe, du hip hop au hard rock en passant par la variété française et la danse, les piliers. Si bien que tu en oublies ta question, mais je sais où je vais. Te claquant les fesses qui se trémoussent un peu trop sur ta musique favorite, je te rappelle ma question pour répondre à la tienne.


— Alors on va à l’eau ?

— Toi tu ne me dis pas tout !

— Bien sûr que non ! Sinon ce ne serait pas drôle.

— J’abdique, tu as gagné on va se baquer.


Après nous être prélassés un moment dans cette eau à température idéale, je viens vers toi mimant le requin. Quel gamin je suis… mais peu m’importe tu rigoles. Je t’embrasse en me collant à toi au maximum, comme pour ne faire qu’un. Mes mains parcourent ton visage et je t’observe te délecter de tes sensations, les tiens à poings fermés. Mon sexe ne se fit pas prier d’avantage, la douceur de ton visage lui a suffit pour se gonfler d’envie.


— Et si on faisait quelque chose de fou ? Lancé-je, plein d’entrain.

— C’était ça ton plans depuis le début…

— Et oui, et ce n’est pas fini. On a enfin la maison à nous, tu vas y passer dans un maximum de pièces ! Proclamé-je, en t’embrassant juste après.

— On est pas dans une pièce.

— Non mais ça te gêne ?

— Non je trouve ça particulièrement excitant !


Je te retourne en prenant ta place contre le rebord. À cheval sur mon érection tu ne sais que trop bien quoi en faire. D’un geste assuré, tu écartes ton maillot pendant que je présente mon membre à l’entrée de ta grotte en demande. Je te regarde, les cheveux mouillés plaqués sur ta peau soyeuse, t’empaler lentement en savourant chaque centimètres, tu es tellement merveilleuse quand tu te délectes ! Nos esprits en symbiose ne font qu’un et nos corps sont enfin réunis. Tu enfouis ton nez dans mon cou en miroir je te réponds, te martelant le col de baiser. Dans l’eau tout n’est que douceur, nos corps ondulent et nous délivrent une agréable sensation.


Mais très vite elle ne suffit plus car nos coups de reins bien que simultanés sont freinés par l’eau, contraignant nos mouvements. De violence nous avons besoin et d’un commun accord nous nous sommes arrêtés.


— Viens on va se doucher.

— Ouuu toi, à me frustrée comme ça…

— Dis-pas que tu n’aimes pas ça ! En plus dans mes plans je comptais bien te ruiner comme il se doit.

— Des promesses, toujours des promesses.

— Méfie toi que je ne me venge pas de cet affront en t’enculant à sec !

— J’en frémit d’avance !

— A oui, sérieuse ?

— On va à la douche alors ? Tu pourras me la mettre où tu veux.

— C’est toi que j’aime, ma petite salope.


Nous entrons dans la douche exiguë du rez-de-chaussée. Je dirige le jet du pommeau, l’eau chaude coule sur le mur en carrelage froid. Je te plaque le dos contre le mur apposant mes lèvres au tiennes. De mes mains je caresse le côté de tes fesses pendant que mon entre jambe durcit entre tes cuisses. Nos langues s’enlacent en de fougueux baisers, mordants même parfois. D’un bond tu m’enroules de tes jambes, portant ta croupe à hauteur. En une poussée je rentre dans ta chatte brûlante de désir, en grognant pour extérioriser mon bonheur.


Je te pilonne contre ce carrelage à moitié chaud, en y mettant tout mon cœur. De mes yeux aveuglés je te regarde dans cet épais brouillard chaud, fouetté par l’eau coincée entre mon bassin et le mur. Je t’entends, tu prends ton pied en m’incendiant du cri de ta jouissance et, n’arrivant plus à me contrôler j’inonde ton vagin de ma semence épaisse. Tu ressens mes puissants spasmes de plaisir déferler en toi, faisant écho avec les tiens.


— Viens on monte dans ma chambre que je te montre ce qu’est le confort !

— Mais tu n’as pas jouis ?

— Si, et après ! J’en aurai toujours envie avec toi, regarde plus tôt elle ne débande même pas !


Tu me suis sans rechigner, satisfaite mais toujours prête à m’en donner, tu le sais tu vas prendre ton pied. Il y a deux étages à grimper, galanterie oblige, je te laisse passer, ce qui me permet d’admirer une fois de plus ton joli fessier se balancer. Tu le vois et tu en joues en t’enfuyant à toute jambe devant mon petit air médusé en riant. Je te retrouve le dos sur la couette, les jambes écartées, affichant le spectacle de ton antre béante à ma vue brûlante de désir. Ton offrande me rend fou un moment ! Je suis obligé de me ressaisir un moment, je t’ai promis quelque chose après tout.


— J’aime quand tu t’offre à moi de cette façon ma salope !

— Viens, prends-moi par le cul ! je veux te sentir au plus profond de moi.

— Je t’ai parlé de confort il me semble ? Je vais déjà bien m’occuper de toi on verra après pour la sodomie !


Je m’agenouille sur le parquet, portant mon nez entre tes jambes. Puis en remontant le long de ta jambe je laisse glisser ma langue tout doucement jusqu’à ton aine. Je soulage tes pieds en les posant sur mes épaules, puis mes mains sont remontées en calinant l’intérieur de tes cuisses. Tu tressailles d’impatience en me sentant prendre tout mon temps. Le bout de ma langue chatouille enfin de tes lèvres, voguant de ci de là, sans vraiment atteindre l’endroit que tu chéris tant. Ma main droite sur ta fesse te pelote avec tendresse et par moment t’empoigne un peu plus violemment. De deux de mes autres doigts j’entoure ta vulve te massant avec minutie le pourtour, portant ton corps en ébullition. Ton bourgeon est si tendu qu’il mérite un furtif baisé, juste avant de l’enrouler progressivement de mes doigts. Tu essaies de gigoter mais ma poigne sur ton échine te maintient fermement rivée au lit.


— C’est quand tu veux que tu remontes me baiser !

— Tu ne me laisserai même pas profiter ?


Faisant fis de ta remarque, je continue mon traitement. J’agace ce petit bout de chair rougit par le sang qui y afflue et n’en pouvant plus tu réussis quand même à osciller légèrement, au moment où je fais rapidement glisser mes phalanges sur ton bouton. Pour te punir d’avoir bouger ainsi, je le prends en bouche en te bloquant fermement les hanches de mes deux mains cette fois. Là, tu es à la merci de mes assauts. Tes mains poussent ma tête, voulant la dégager pour que mon bassin puisse enfin s’y glisser, fermement accroché tu n’arrives pas à m’en déloger. tes pieds poussent avec sur mes épaules, mais cela ne fait que tendre ta croupe et attiser ma fougue. Pour toi maintenant il ne reste plus qu’une solution.


— Mon cœur viens s’il-te-plaît !


Je relâche la pression en quittant mes lèvres des tiennes, mais mes doigts si proches ne peuvent pas s’empêcher à nouveau, de prendre en otage ce point si sensible. Ma langue fouille entre tes lèvres et je me laisse totalement guidé par mes envies, de plus en plus bas. Fourrant ma langue dans ton vagin suintant, je m’extasie du goût de ton liquide d’amour. Avec un mal de chien je m’en suis décroché. Voulant prendre soin de toi, j’entreprends ton petit trou, tournant au tour d’abord, pressant bien ton anneau de toute ma langue ensuite.


— Je t’en prie viens, j’en peux plus !

— Ok j’arrive, dis-je fièrement.

— Il faut que je te supplie pour que tu viennes c’est ça ?


Le cul bien préparé et humecté, je remonte la langue doucement, parcourant scrupuleusement toute son anatomie.


— Je croyais que tu venais !

— Un dernier coup pour la route !


Sur tes mots j’applique trois vigoureux coups de langue pile au bon endroit, te faisant gémir de plaisir. Je remonte triomphant de la satisfaction que je t’ai apportée à mon tour.


J’appose mon gland sur ton anus et je le rentre en forçant, t’arrachant un cri de douleur. Encouragé par ton regard je pousse, rentrant péniblement la moitié avant de m’arrêter pour te laisser souffler. Après quelques secondes d’inactivité je reprend mon chemin, t’enfournant par saccade le reste comme tu aimes tant. Arrivé en butée tu te sens enfin remplie de ce que tu chéries tant depuis toutes ces années.


— Mmm, défonce-moi bien comme il faut !

— Tu la sens ma bonne bite bien au fond ?

— Encule moi plus fort… va y !


Je violente ton petit trou enfin habitué à ma présence, en regardant ton visage pour y percevoir une émotion qui m’est inconnue. Le plaisir et la douleur réunis ne font qu’un sur ton visage angélique et anime ma bestialitée. J’appose mes deux mains sur tes lobes de chair en les faisant claquer, d’une seule et même fessée. Puis je les écarte pour pouvoir y glisser quelques centimètres de plus, doublant les sensations que nous aimons tant.


Mes assauts deviennent frénétiques dans ton trou avide, qui en réclame toujours plus en se cabrant pour m’y faciliter l’accès. Galvanisé par tes cris de jouissance qui ferait taire le bruit qui nous a réveillés, je me suis écrasé contre tes fesses giclant puissamment bien au fond de ta petite cavité. La symbiose de nos orgasmes nous laisse collés, tel une brasure d’acier. Nous sommes restés encore un moment réunis à ne plus pouvoir bouger, nous remettant de cet orgasme violent.


— Putain c’était divin !

— J’ai senti ton orgasme dans tout mon petit cul, je suis vidée…

— Tu es remplie plutôt ?

— Pfff toi et tes blagues, remarques-tu en esquissant un sourire suivi d’un léger coup de coude.

— Tu es au courant que c’est que le début de l’après-midi ?

— Oui, mais laisse mon petit trou s’en remettre un moment.

— Ne t’en fais pas pour lui, je vais le laisser se reposer. J’ai d’autres plans pour toi !

— Reprendre une douche ?

— Oui c’est exactement ça, on a pas eu le temps de l’apprécier toute à l’heure.


De ce charmant petit weekend en tête à tête à brûler notre amour treize fois, nous en ressortons comblés, près à attaquer une nouvelle semaine de vacances ensemble.

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