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Une patronne frustrée

Chapitre 3

Trash

L’eau chaude qui coulait sur mon corps me faisait un bien fou, je me sentais courbaturée le sexe aussi était un sport ! Empruntant le savon aux fragrances masculines, je le passai sur ma poitrine pour enlever les dernières traces de sperme, puis continuai ma route vers mon ventre, mon fessier, mes longues jambes. Remontant vers ma fente je la caressai du bout des doigts, me provoquant un frisson, j’avais follement envie de me toucher malgré les deux orgasmes.

Pinçant un téton d’une main, je fis glisser l’autre sur mes cuisses puis vers la chaleur de mon sexe. Mon clitoris était gonflé comme jamais, peu habitué à avoir autant de plaisir, au contact de mon doigt je ne pus retenir un gémissement. C’était bon encore un peu et... L’eau se coupa soudainement.


— Qui t’as autorisée à te toucher ?


Surprise je m’arrêtai dans mon geste, Jonathan avait les sourcils froncés n’appréciant pas mon plaisir solitaire.


— Je pensais que je pouvais, tu ne m’as pas donné d’interdiction.

— Déjà tu es chez moi, tu fais pas ce que tu veux. A peine ais-je le dos tourné que Madame va se tripoter ! Très bien tu seras punie.


Il ajouta le dernier mot avec un sourire pervers, prenant un malin plaisir à me soumettre. Un peu honteuse, je finis ma douche rapidement et le rejoignis au salon, en serviette.


— Tu t’habilleras plus tard, le livreur de pizza va arriver et je veux que tu lui ouvres. Ne t’avises pas de protester sinon je te punirais vraiment fort.


J’acquiesçais n’ayant pas le choix. La serviette n’était pas très grande, elle couvrait à peine mes seins et s’arrêtait jusqu’en dessous des fesses. Je faisais toujours attention à mon apparence et voilà que je devais ouvrir ainsi à un vulgaire livreur ! Je ferais très vite afin qu’il ne mate le moins possible, fallait pas exagérer non plus.

La sonnette retentit et il me fit signe, restant dans le canapé. Me levant j’essayais de couvrir le maximum que je pouvais, seulement ma poitrine débordait et si je remontais le tissu, on voyait clairement mon minou rasé.

J’ouvris timidement, passant la tête par la porte et vis un jeune homme boutonneux avec deux cartons de pizza à la main.


— Bonjour c’est bien ici les deux pizzas reine ?

— Oui c’est bien là.


Je passai une main afin de saisir les cartons mais il les recula.


— Hé la commande n’a pas été payée Madame !


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Oh non, Jonathan l’avait fait exprès, ce salaud. Regardant autour de moi, je vis des billets sur la table que j’allai chercher. En revenant la porte s’était ouverte, dévoilant le beau spectacle au livreur. Celui-ci devint tout rouge quand il s’aperçut de ma nudité cachée, ne pouvant décoller son regard de mes deux globes à peine dissimulés. Je lui tendis prestement les billets, me sentant gênée et en même temps un peu excitée.

Lorsqu’il me rendit la monnaie, une pièce tomba à mes pieds et je me baissai automatiquement pour la ramasser. S’en était trop pour ma serviette, qui laissa ma poitrine s’échapper, offrant une magnifique vue au jeune étudiant. Je saisis rapidement les cartons de pizza, tandis qu’il ne se privait pas pour reluquer chaque détail et lui refermai la porte au nez. Jonathan vint me rejoindre.


— On ne dit même pas merci au livreur ? C’est malpolie, pour la peine tu vas le rappeler et le laisser le loisir de t’observer sans serviette.

Il m’a déjà assez observée !


Mécontent il me mit une fessée, m’arrachant un cri.


— Dépêche-toi petite bourgeoise.


Le rouge aux joues et aux fesses, j’ouvris la porte, appelant l’étudiant qui avait commencé à descendre les marches. Étonné de ce revirement, il s’empressa de me rejoindre, pouvant à présent tout mater sans gêne.


— Je suis désolée de ne pas vous avoir remercié.

— Oh euh ce n’est pas si grave.


Il observait chaque parcelle de mon corps, comme s’il n’avait jamais vu une femme nue. Une bosse commençait à se dessiner au niveau de son pantalon, j’écartai légèrement les cuisses troublée par cette exhibition.

Jonathan intervint congédiant le livreur et ferma la porte.


— Encore un peu et tu allais lui sauter dessus ! Décidément, Laurie, tu me surprends.

— Pas du tout ce n’est qu’un pauvre gamin, répondis-je avec suffisance.

— Toujours aussi orgueilleuse à ce que je vois, il va falloir changer... Bon allons manger.


Après avoir dîné, il m’autorisa à remettre mes habits sans sous vêtements. Mes tétons pointaient librement à travers ma chemise blanche et je sentais l’air caresser mon sexe nue. C’était très perturbant, heureusement ma jupe de travail m’arrivait à mi-cuisse, ne laissant deviner l’absence de culotte.

Je ne portais pas de bas, seulement mes Louboutins qui fuselaient mes jambes à la perfection.

Nous reprîmes la voiture, le trajet fut rapide, il s’arrêta devant un cinéma. Je m’inquiétai soudainement, des gens que je connaissais pouvaient être là. Que penseraient-ils s’ils me voyaient ainsi, la chemise déboutonnée à moitié laissant apercevoir un bon décolleté.

Avant que je ne puisse faire part de mes appréhensions, mon assistant sortit, j’en profitai pour fermer discrètement un bouton.

Le cinéma n’était pas bondé ce soir de semaine, j’essayais de faire profil bas mais ma poitrine généreuse ne passait pas inaperçue. Plusieurs mecs, dont certains beaucoup plus vieux que moi, me regardaient l’esprit rempli de pensées peu orthodoxes. Cependant je marchais fièrement, afin de leur montrer que j’étais inaccessible.


Après avoir payé les tickets, nous entrâmes dans la salle peu remplie, nous installant au fond. J’avais très bien compris ce que voulait Jonathan, il me testait de nouveau. Après tout nous serons dans le noir, personne ne nous verrait. C’est alors qu’un vieux vint s’asseoir à deux sièges de moi, me regardant en souriant.

Il n’aurait pas pu se mettre ailleurs lui !


— On ne peut pas s’asseoir plus loin, il me stresse.

— Non on est très bien ici, répondit Jonathan d’un ton ferme.


Après le livreur, il voulait maintenant que le papy me regarde. J’hésitais à partir, une femme distinguée comme moi ne devrait pas se retrouver dans cette situation. D’un autre côté, la petite séance de tout à l’heure m’avait émoustillé et puis il ne verrait pas grand-chose dans le noir.

Résignée j’attendis que le film commence et que les ordres fusent. Cela ne tarda pas, à peine les lumières furent éteintes, qu’il commença à me caresser la poitrine par dessus la chemise.


— Tu es très bandante ainsi, Laurie, j’aime quand tu te mets en valeur, me murmura-il. J’ai envie de te prendre là, tout de suite ! On va attendre un peu cependant, faire monter le désir...


Il passa sa main sous ma jupe, entrant directement en contact avec mon intimité. J’écartai les cuisses afin de faciliter l’accès. Un coup d’œil vers la gauche m’apprit que le vieil homme nous regardait, ravi de cette scène digne d’un film porno. Au lieu d’être gênée, comme je le pensais, je fus prise d’un plaisir malsain et remontai ma jupe dévoilant mon sexe juteux. Malgré la pénombre, il pouvait voir les trois doigts qui allaient et venaient en moi, me provoquant des vagues de plaisir.

Comme je commençais à faire du bruit, Jonathan stoppa et me fit pencher pour que je lèche son pénis bien raide. Je me mis à l’action, alternant entre sucer son gland et engloutir au plus profond sa verge. Je me débrouillais mieux, j’arrivais à presque tout faire entrer dans ma bouche. Il eut soudain un soubresaut et des puissants jets atterrirent au fond de ma gorge, j’avalai du mieux que je pus, léchant le reste sur ses couilles et ses cuisses.

Puis je me relevai, regardant mon voisin en passant la langue sur mes lèvres.

Il avait sorti son sexe, se masturbant. Lorsqu’il me vit faire ce geste obscène, il lâcha la purée dans son caleçon, ne pouvant supporter cette scène de plus.


Satisfaite je portais mon attention sur le film, essayant de m’intéresser à l’histoire. Pourtant après quelques minutes, je n’y arrivais toujours pas. J’étais trop excitée pour cela, n’ayant toujours pas éteint le feu entre mes cuisses. Je me levai, prétextant aller aux toilettes et vis mon assistant me suivre aussitôt. Nous nous enfermâmes dans une cabine, pressés l’un contre l’autre dans cet espace étroit. Il n’y avait personne à part nous et je comptais en profiter. Me frottant à lui, je l’embrassai dans le cou.


— S’il te plaît, j’en ai trop envie...


Il me retourna, remontant ma jupe d’un coup sec et je sentis sa bouche me bouffer la chatte. Je lâchai un soupir, gémissant sous ses coups de langue, j’étais au bord de l’extase. Soudain j’explosai, me mordant la lèvre pour ne pas crier. Il se releva et enfonça son pénis dans mon vagin brûlant, me besognant vite et brutalement. Sa main sur ma gorge, j’étais totalement à sa merci et j’adorais me sentir ainsi utilisée. Il ne dura pas longtemps très excité par la situation. Éjaculant en moi, je sentis son sperme chaud me remplir par saccade.

Glissant deux doigts dans mon intimité, il me fit lécher la substance blanche puis me retourna afin que je nettoie sa verge. Il adorait que j’avale son sperme, chose que je ne faisais jamais auparavant.

Après m’être essuyée avec du papier, nous quittâmes le cinéma et il me raccompagna chez moi.


— Ton mari ne va pas poser de questions ?

— Je lui ai dit que je sortais avec des amies.

— De toute façon il ne connaît pas la vraie cochonne que tu es, la prochaine fois on passera aux choses sérieuses.


Je déglutis, me demandant ce que son esprit pervers me réservait encore. Désormais je n’étais plus sa patronne, j’étais sa soumise.

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