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Une patronne trop sévère

Chapitre 2

Hétéro

Alicia Vergaux arriva pile à l’heure au rendez-vous imposé par le cousin de son mari. Cette dernière était certaine que le jeune homme bluffait. Il n’avait aucune ambition et se contentait de sa vie simple. 


”Un type aussi banal que lui allait sûrement être aisément manipulable, se dit-elle en marchant d’un pas assuré vers la table où il l’attendait. ”


Lucas l’accueillit avec un sourire suffisant, nonchalamment assis sur sa chaise, ce qui suffit à l’irriter immédiatement. Cet homme n’avait donc pas de manières ? Allait-elle vraiment accepter la proposition de ce rustre ? Tout en lui la répugnait : de son allure débraillée à sa barbe brune bien fournie et ses épais sourcils. Si on y ajoutait son imposante carrure, il avait tout d’un ours. 

Elle s’assit sans un mot et leva la main pour appeler le serveur qui vint prendre sa commande. 


— Une vodka tonic, avec double vodka, commanda-t-elle sans même regarder le serveur.

— Vous qui parliez d’impolitesse… Commenta Lucas. Vous savez que les serveurs sont des humains, comme vous et moi ? Enfin, surtout comme moi.

— Épargnez-moi vos bavardages, nous sommes ici pour régler cette affaire. Qu’on en finisse. 

— Vous avez pris votre décision ? 

— Il va me falloir plus de détails pour cela. 

— Je m’en doutais. Vous êtes si rigide que même pour le sexe, il vous faut un manuel détaillé.

— Je ne suis pas venue pour me faire insulter.

— Non… seulement pour vous faire baiser.

— Espèce de…

— Calmez-vous Alicia, ce n’est pas dans votre intérêt. 

— Alors, quels sont les termes de notre accord ? fit-elle, exaspérée.

— Vous vous engagez à suivre chacun de mes ordres, du moment qu’ils sont de nature sexuelle, pendant deux mois, au bout desquels je vous remettrai l’original de la vidéo. N’importe où, n’importe quand… Est-ce que cela vous convient ? 

— Qu’est-ce qui me garantie que vous me remettrez bien la vidéo à l’issue de ces six mois ? Et que vous n’en garderez pas de copie ?

— Pour ça, vous n’avez que ma parole. A moins que vous ne vouliez passer devant un notaire ?

— Cette histoire doit rester secrète. Gérald ne doit rien apprendre de tout ça, je ne veux pas qu’il souffre, se radoucit-elle 

— La pitié ne fonctionne pas avec moi. Vous n’aviez qu’à réfléchir avant. 

— Très bien, j’imagine que de toute manière, je n’ai pas d’autres choix. J’accepte votre proposition. 

— Vous vous trompez Alicia, le choix vous l’avez. Et vous venez de le faire. Bon, afin de sceller notre pacte, j’aimerais que vous fassiez quelque chose pour moi. 

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— Déjà ? Vous n’abusez pas un peu ?

— Donne-moi ta culotte, exigea-t-il en la fixant droit dans les yeux


Alicia hésita, comme choquée par cette demande et ce tutoiement soudain, mais bien vite, elle reprit son air buté et se leva.


— Où vas-tu ? la questionna-t-il en lui retenant le bras.

— Aux toilettes, pour l’enlever.

— Tu peux très bien faire ça ici. Assis-toi. Tiens regarde, ta vodka arrive. 


Elle remercia à peine le serveur et but une longue gorgée qui lui brûla les lèvres. Puis, elle regarda autour d’elle, espérant que personne ne la regardait, avant de se trémousser discrètement sur sa chaise. La gêne rougissait ses joues et Lucas la trouva pour une fois, plus humaine qu’à son habitude. Bien vite, elle lui jeta sur les genoux le doux tissu noir qui, il y a peu, ornait sa belle croupe. Il le prit et le déplia sur la table, étonné de la nature du sous-vêtement. Un string en dentelle, noir, comme les pupilles de Lucas qui s’agrandirent au moment où il passa le tissu contre son nez pour en humer le parfum ambré.   

Ça y était, le jeu pouvait commencer. Et il comptait bien vite en profiter. 


— Retrouve-moi dans les toilettes des hommes. J’ai bien envie de savoir si ta bouche sait faire autre chose que d’aboyer des ordres.


Il la laissa seule, encore bouche bée, estomaquée par l’audace de cet homme dont elle croyait qu’il n’avait pas le moindre caractère. Elle se fit violence pour ne pas que sa fierté l’emporte sur ses desseins et finit par vaincre cette envie de tout laisser tomber. Elle savait ce qu’elle voulait et allait l’obtenir, peu importait qu’il croit avoir les rênes. Au final, c’était elle qui gagnerait, comme toujours. Alicia se rendit alors dans les toilettes des hommes, où l’odeur nauséabonde et la crasse perpétuelle des lieux, lui donna la nausée. Lucas l’attendait dans la pièce vide, fier de se voir pour une fois respecter par cette femme. 


— Allons à l’hôtel plutôt, lança-t-elle sans détour. Ce lieu est atroce. Jamais je ne m’abaisserai à faire cela dans un endroit aussi sordide. 

— Ce lieu convient parfaitement. Viens t’agenouiller devant moi. 

— Hors de question que je pose mes jambes sur ce sol ! s’indigna-t-elle. Je suis certaine qu’il y a de …

— Arrête de discuter et mets-toi à genoux. Ou bien tu veux déjà mettre fin au contrat ?


Avec lenteur et gaucherie, la grande blonde posa genou à terre et le regarda avec mépris. Il ouvrit sa braguette et sortit son sexe , déjà bien émoustillé par l’image de son intransigeante patronne, à genoux devant lui. Lucas prit son membre de sa grande main calleuse et vînt le frotter sur les joues rougies de colère d’Alicia. Elle ne le quitta pas des yeux alors qu’il passait son gland sur ses lèvres, encore parées d’une jolie couleur rouge. Ni même quand il vînt agripper son chignon pour lui faire pencher la tête en arrière, afin de caresser sa gorge de son sexe. Elle entrouvrit les lèvres au moment où il se représenta devant elles et il en profita pour s’y glisser. La chaleur de sa bouche l’appelait et il s’y enfonça aussi loin qu’il le pu, jusqu’à ce que la belle se mette à tousser. Libérant la douce cavité de son imposante présence, il lui intima l’ordre silencieux de se mettre à la tâche. 


Ce qu’elle fit, résolue à ce qu’il prenne le plus de plaisir possible. Il avait refusé qu’elle mène la danse ? Elle allait lui montrer de quoi elle était capable. Il allait la vénérer, comme ils le faisaient tous. Alicia suça avec délectation le membre gorgé de sang qui se présentait à elle, l’aspirant entre ses lèvres, le pétrissant de sa langue, l’engloutissant jusqu’à la moitié. Lucas savoura ce traitement, se retenant de prendre les commandes pour voir ce dont elle était capable. Il constata qu’elle ne s’appliquait pas tant que ça, et décida de lui montrer ce qu’il attendait d’elle. 

Il prit appui sur son crâne pour forcer sa gorge et s’en servit d’ancrage pour lui asséner des puissants coups de bassin. Au moment de jouir, il s’enfonça au plus profond de sa gorge et la maintint jusqu’à ce qu’elle suffoque, l’obligeant à avaler les grosses giclées de semence qui coulèrent directement dans son gosier. 

Après s’être délecté des dernières vagues de son orgasme, Lucas libéra la femme d’affaire qui s’écroula, essayant de reprendre son souffle. Croyant qu’il en avait fini avec elle, elle se releva mais il l’arrêta bien vite. 



— Ça t’a plu ? demanda-t-il d’un ton amusé 

— Absolument pas. 

— Ah oui ? Et si nous regardions ce qu’il en est sous ta jupe ?


Son regard s’alluma d’une vive lueur et Lucas comprit tout de suite qu’il avait gagné. Elle ne voulait pas l’avouer mais ce traitement l’avait excitée bien plus qu’elle ne l’aurait imaginé. Il passa un doigt sous la jupe, jusqu’à rencontrer la chair ruisselante qu’il effleura légèrement. Elle resserra les cuisses, éloignant l’intrus qui dévoilait son désaveu, mais il vit son corps se couvrir de frissons et le désir venir s’imposer dans ses pupilles dilatées. 


— Ça m’a l’air bien chaud là-dessous… Il faudrait faire quelque chose pour ça.

— Bon, j’avoue j’ai peut-être un peu envie, avoua-t-elle dans l’espoir qu’il soit clément. 

— Alors touche-toi. 

— Quoi ?! Ici ? Toute seule ?

— Oui, je veux que tu te fasses jouir, maintenant. 


Alicia savait qu’il ne changerait pas d’avis. Elle le voyait dans ses yeux. Résignée, elle s’appuya sur le lavabo, écarta légèrement les cuisses et emprisonna de sa main son bourgeon enflé, qu’elle malaxa avec douceur jusqu’à finir par le pincer. Elle atteignit la jouissance à l’aide de deux doigts, qu’elle vint appuyer en un point stratégique, et qui lui fit perdre tout contrôle. 


Pour la première fois de sa vie, elle ressentit un sentiment étranger, jamais encore réellement expérimenté. Elle se sentit honteuse de s’être abandonnée devant cet homme. Le sourire insolent qu’il arborait l’exaspèra au plus haut point et elle se rhabilla et mis de l’ordre dans ses cheveux, tentant de reprendre un semblant de dignité. 


— C’est bon ? C’était à ton goût ? cracha-t-elle d’un ton venimeux. 

— La pipe ou le spectacle ? Pour les deux, je dirais qu’il y a des progrès à faire. On verra ça demain. Bonne soirée, patronne, dit-il en quittant les sanitaires. 

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