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Une petite chienne

Chapitre 1

SM / Fétichisme

« …et je veux que tu écrives une histoire entre toi et moi ; mets-nous "en scène" ma petite chienne… » C’est la dernière phrase que j’avais envoyée dans le mail de ma petite chienne ; et voilà son "travail" :



J’attends à la maison que tu rentres de cours. Tu es un peu fatigué, mais pas ton sexe qui est resté en manque depuis le matin où nous avons fait l’amour. Je suis heureuse de te retrouver, sentir ton odeur, ton souffle sur ma joue et mon cou. Mes mains parcourent ton corps viril et je me sens immédiatement heureuse et apaisée. Quelques mots échangés sur notre journée, et tu me regardes fixement. Je connais ce regard lourd de sens.


« Je sais que tu as ressenti quelques désirs en mon absence... Je sens que je dois te punir un peu, ma chérie. »

Je frémis à ces mots ; et ce regard insistant me fait baisser les yeux, rougissante. Mon cœur bat fort. Un désir violent m’envahit ainsi qu’une vive excitation. Sous mon top, je sens les pointes de mes seins s’ériger et durcir. J’ai envie d’un long baiser, de caresses inavouables.

Tu le sens et prends juste mes mains comme pour me faire patienter. Je vais te traiter un peu, ma petite chienne : tu le mérites. Je te soumettrai à la question ; je sens que tu t’es caressée sans ma permission, cet après-midi. Je ne répondis pas, toujours le rouge aux joues.


« Je prends une douche et je m’occupe de toi. » Puis, te rapprochant de mon oreille et à voix basse en me serrant fort contre toi… « Petite dévergondée ! »


Mon sexe s’enflamme immédiatement. Je te serre fort moi aussi, et dépose un baiser brûlant de désir sur ta joue. Sans même toucher ta braguette, je sens ton sexe plus raide que jamais. Je suis chaude, moi aussi.


« Je file à la douche ; mets-toi nue sur le lit et en position. »


En position signifiait, dans notre jargon intime, « à quatre pattes », « en levrette ». Cela signifiait tout aussi bien la punition que la récompense : subir ton courroux ou tes assauts les plus virils. Ce qui, dans les deux cas, me rendait absolument folle de désir et de plaisir.


Je m’exécute, donc. Ta douche me paraît curieusement bâclée. Ton désir l’a vite achevée, semble-t-il. Je suis plus que frémissante en entendant ton pas derrière moi. Un bruit de serviette qui te sèche ; tu viens sur le lit à genoux près de moi. Tu me saisis fermement par la taille pour me bloquer et je sens ta queue déjà bien dressée contre ma hanche. Tu me fesses, fortement, une fesse après l’autre, en prenant ton temps. La vue du rougissement te fait bander contre ma hanche. Je suis moi aussi très excitée, et le feu du désir m’arrache un cri de plaisir à chaque claque experte. Je ressens alors pour toi un immense amour.


« Alors, ma chienne, on se masturbe en mon absence ? »


J’acquiesce, et avoue dans un souffle, tandis que mon corps tremble et ondule sous le plaisir de ta virile punition. J’ai envie de t’embrasser, de te donner tout le plaisir que tu mérites...

Ton habituelle sensibilité mesure l’effet de ton traitement, et bientôt ta main caresse le feu de mes fesses et s’aventure entre elles pour les explorer doucement ; ton doigt glisse au milieu, de haut en bas, sans me pénétrer. Je crie sous ce massage anal délicat et très pervers.


« Ma petite pute, je n’en ai pas fini avec toi ! »


A ces mots, je me sens mouiller plus fort encore. Ton majeur poursuit cette fois sa course jusque dans ma chatte brûlante de désir. Mon sexe est si trempé et si palpitant que tu ne peux t’empêcher de me lancer un « Salope ! » bien senti. Mais je ressens en même temps ton amour et ton excitation d’avoir entre tes mains, à ta merci, une femme si chaude et totalement offerte. Ton sexe contre ma hanche ne ment pas ; je peux désormais sentir sa propre mouvance. Je le désire alors très fort en moi, vaginalement et analement.


« Profitons de cette belle mouille, ma chérie, et accentuons-la un peu » me dis-tu comme une idée traversait ton esprit retors.

Tu m’allonges sur le dos je peux enfin admirer ta belle queue bien raide. Tu m’interdis son accès alors que je rêve de la caresser et de la tenir fort dans ma main.

Et en te plaçant à mes côtés, tu glisses ton bras derrière ma tête pour atteindre mon sein tandis que tu têtes l’autre. Tu plaques ton sexe dur contre ma cuisse, et de ta main libre tu visites et caresses doucement mon clitoris et mon sexe. L’excitation est extrême. Je gémis puissamment, crie, halète de jouissance. Tu poursuis ton traitement sans te laisser distraire. Tu me têtes encore et encore avec attention. Je jouis encore plus fort ; l’orgasme m’envahit toute entière. Mon corps tressaute sous le plaisir, mais tu le maintiens en continuant.


« Je te veux, mon chéri… J’ai envie de toi. Prends-moi ! 

— Pas encore, ma petite salope ; je n’en n’ai pas fini avec toi. »


Tu t’assieds posément sur le rebord du lit et me place face à toi. Tes jambes sont écartées. J’admire tes mâles attributs… Ta queue si dressée, et tes couilles contractées par le plaisir. J’ai envie de tout caresser, tout goûter de mes lèvres et de ma bouche. Cet appétit ne t’échappe évidemment pas :


« Pas encore ma petite pute : je ne t’ai pas suffisamment corrigée. Assieds-toi sur ma cuisse, salope ! »


Tu me fais écarter les cuisses pour m’installer sur ta jambe.


« Je veux sentir ta mouille sur moi, petite pute en chaleur ! »


Tu pinces doucement et avec perversité mes seins pour me faire mouiller plus encore ; je gémis de cet extrême plaisir puis, me saisissant par les hanches, tu me frottes d’avant en arrière sur ta cuisse où se répand ma chaude humidité. Ton sexe bande fort tandis que le mien exulte encore.


« C’est ça : prends ton pied, ma salope... Tu es à moi ! »


Je jouis plus fort encore à cette déclaration d’amour.

Ton plaisir de punir rejaillit et tu me penches en avant. Tu me bloques très fermement sous ton bras et tu claques de nouveau mes fesses, fort, l’une après l’autre avec des temps de pause savamment calculés. Je jouis comme jamais ; je crie... Je t’aime comme jamais ! Ma mouille se répand sur ta cuisse. Les seuls moments de répit ne sont accentués que par des massages soit de l’anus - toujours sans pénétration, alors que j’en rêve - soit de mon vagin, soit de mon clitoris.

Enfin, tu estimes que j’ai été suffisamment corrigée pour ce soir. Tu me relèves, non sans passer ta main entière entre mes cuisses, ton doigt décidant alors de me pénétrer enfin. Mais un court instant. Cette punition était bien sévère, en effet…


Tu m’allonges sur le dos et me présentes ta queue que je lèche, suce et aspire avidement, comme totalement affamée. Tu gémis de plaisir. Je peux enfin savourer tes délicieux râles d’homme en rut. Pour ne pas jouir dans ma gorge, tu te retires doucement non sans m’invectiver d’un « Belle salope ! Envie de te baiser comme une pute ! » A quoi je réponds dans l’excitation extrême « Baise-moi, salaud... Baise-moi bien ! »


Tu t’allonges sur moi sans te faire prier plus longtemps, et tu me pénètres. Très doucement, très perversement en me regardant. Ton souffle est rapide et court. Je peux sentir ton plaisir et ton excitation dans chacune de mes cellules… Mon regard te dit combien je t’aime ; et tu te retiens…

Tu m’affliges alors un grand coup de queue que tu maintiens au fond de ma chatte en chaleur, puis un autre tout aussi bien senti. Je jouis fort, je gémis fort. Ton rythme s’accélère malgré toi. Tu me baises fort. Ton bassin claque sur mon sexe. Je jouis à n’en plus finir, à n’en plus respirer. Je caresse ton torse, tes hanches, tes fesses. Nous fusionnons littéralement.


Avant d’exploser totalement tu me retournes et me mets en levrette. Tu mouilles un doigt que tu appliques fortement sur mon anus en manque. Tu le masses tranquillement comme un salaud, puis tu le pénètres. Je sens tes couilles pleines prêtes à exploser. Tu prends un peu ma chatte dans cette position, puis tu appliques ton gland chaud et humide sur mon anus que tu forces un peu, doucement, délicatement. Je ressens une douce douleur qui m’envahit. Je halète de plaisir. Ton sexe poursuit son chemin, doucement mais sans relâche. Ce nouveau plaisir m’envahit totalement. Je ne peux m’empêcher d’exprimer mon amour. Ces mots t’encouragent et tu t’enfonces enfin jusqu’à la garde en un coup de rein inattendu. J’exulte encore mais sous une jouissance anale cette fois.


« Tu mouilles, salope ! Tu aimes ça ! » Je ne peux qu’acquiescer à cette évidence plus qu’excitante. Tu me prends en connaisseur, lentement, patiemment, de longs allers et retours, chaque fois plus forts, plus profonds pour m’habituer à ta queue plus que gonflée et raide. Enfin tu sens le seuil qui te permettra de donner à ta bite la liberté de mouvement qu’elle réclame depuis le début… Tes coups de reins se font plus puissants, sans merci, et j’entends dans ta gorge ton plaisir. Le plaisir de ta queue.


« Encule-moi, chéri... Encule-moi fort ; je t’aime ! Je veux te sentir fort... »


A ces mots, tu agrippes avec force mes hanches pour me prendre avec une puissance inespérée. Ton bassin claque sur mes fesses.


« Alors, prends ça, ma salope ! »


L’accélération et la force de tes coups de queue répétés me font jouir tandis que je caresse mon clitoris en feu. Je jouis analement comme jamais, mais rien ne t’arrête. Je sens le jus monter en toi.


« Je vais jouir, chérie, je vais jouir dans ton cul...

— Viens ! »


Et dans d’ultimes coups de reins, tu te répands en moi avec un long cri viril. Je ressens toute ta jouissance et la laisse circuler en moi entièrement, me laissant envahir par une immense béatitude… Tu caresses mon dos, amoureusement, encore plein de ta jouissance. Tu restes un petit moment, comme pour prolonger mon plaisir. Tout en demeurant en moi, tu m’allonges sur le côté et tu restes derrière moi bien collé. Nous restons ainsi, haletants et récupérant doucement notre souffle. Tu saisis mon visage pour pouvoir l’embrasser tendrement. Nous nous échangeons des « Je t’aime » passionnés, ta queue encore en moi…

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