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J'ai une petite queue. Mais ma mère l'aime quand même

Chapitre 1

Inceste

C’est une chose délicate à raconter sur un site comme xstory, où il est facile de se présenter comme étant un parfait étalon, admirablement bien membré. Mais je dois avouer un secret : j’ai une toute petite queue.

Ho, ce n’est pas un micro pénis ! Mais il est vraiment plus petit que la moyenne. Aujourd’hui, je me suis habitué à faire avec. J’ai trouvé des partenaires féminines que la taille de mon sexe ne gêne pas. Mais lorsque j’étais un jeune adolescent de 18 ans, j’étais autrement plus complexé.


Un soir, ma mère est rentrée dans ma chambre. Elle m’a trouvé en pleurs.


— Hé bien mon chéri ça ne va pas ?

— Non, pas trop maman. Anaïs m’a laissé tomber...

— Ha bon ? Mais vous n’étiez ensemble que depuis 15 jours. Qu’est-ce qui s’est passé ?

— A chaque fois, c’est la même chose. Je tombe amoureux d’une fille et elle me quitte...

— Comment ça ? Pourtant tu es beau garçon, intelligent.

— Oui, mais il y a autre chose... Je n’ose pas t’en parler, c’est délicat.

— Pourquoi ? Je suis ta maman, tu peux tout me dire, mon chéri.

— Hé bien en fait, quand je sors avec une fille, tout va bien jusqu’à ce qu’elle voit mon truc... Il est tout petit et ça la fait rigoler.

— Ton truc ? Ton pénis tu veux dire ?

— Oui c’est ça. Il est pas gros du tout, en fait. Quand les filles s’en aperçoivent, elles s’amusent un peu avec, elles le caressent, mais refusent de coucher avec moi... A chaque fois, c’est la même chose. Je vais rester puceau toute ma vie !


J’avais les larmes aux yeux. Ma mère resta quelques instants silencieuse, dubitative. Elle essaya de me consoler.


— Tu sais mon chéri, la taille du pénis pour une fille, c’est pas forcément le plus important. Ce qu’il te faut c’est quelqu’un qui t’aime...

— Maman, tu as raison. Mais les filles tomberont jamais amoureuses de moi avec un sexe aussi petit !

— Ecoute. Déjà ton pénis n’est certainement pas si petit.

— Mais si maman ! Je suis ton fils, tu l’as déjà vu, quand même !

— Oui, mais ça fait longtemps. Tu étais enfant. Je ne sais pas comment il est maintenant.


Ma mère semblait dépitée, prise au dépourvu. Elle détestait me voir malheureux. En plus, d’après ses souvenirs, j’avais un sexe tout à fait normal... Pas très gros certes. Mais elle ne pouvait croire que mon sexe d’adulte fut si petit.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)


Elle sembla réfléchir et me fit une proposition pour le moins surprenante :


— Ecoute, on va trouver une solution. Mais montre-moi déjà.

— Que je te montre quoi ? Ma queue ?

— Oui. Je veux juste vérifier.


Un peu surpris, je baissai quand même mon pantalon, et j’en extirpai mon sexe. Ma mère me regarda avec des yeux ronds. A la tête qu’elle fit, je vis qu’elle était en train de constater que hélas je disais vrai. Elle réprima un sourire, ce qui me vexa encore plus.


— Ha, en effet... C’est sûr il est pas gros... C’est mignon, ceci dit.

— Maman, je m’en fous si c’est mignon ! Tu vois, toi aussi ça te fait rigoler !

— Mais mon chéri, je ne rigole pas. Ca ne me gêne pas, moi les petits pénis.

— Ha bon ? Tu en voudrais toi ?

— Ca ne me dérangerait pas de me le prendre. Je suis sûre que je trouverais ça très agréable, même.


Elle rougit un peu, réalisant qu’elle venait de parler trop vite, admettant l’hypothèse d’un rapport entre elle et moi. Ce n’était pas son idée première, mais elle décida cependant d’assumer.


— Mon chéri, je suis désolée. Je ne sais pas quoi te dire. Peut-être qu’elle n’est pas si petite quand elle grossit.

— Mais si maman. Elle est tout le temps petite. Même en érection !

— Non, je n’y crois pas. On va voir ça...


Elle avança alors sa main et prit mon sexe entre ses doigts. J’eus un mouvement de recul, mais elle ne lâcha pas mon sexe.


— Hé Maman, qu’est-ce que tu fais ?

— Tu veux pas que je t’aide un peu ? Ne te méprends pas sur mes intentions, c’est juste pour vérifier.


Elle se mit à caresser ma queue, faire des mouvements de va-et-vient, avec des gestes rapides et précis. Ce n’était pas les gestes d’une mère, mais bien d’une femme qui touche un homme. D’un point de vue technique, ma mère était bel et bien en train de me masturber. Plutôt habilement d’ailleurs !


Je la regardais faire, un peu ahuri. Elle mit pas mal de bonne volonté à manipuler mon petit engin pour en extraire le maximum de ses capacités érectiles. Mais j’étais trop stressé. Ce n’est pas tous les jours qu’on se fait masturber par sa mère quand même... Je ne bandais pas du tout.


— Relaxe-toi, mon chéri.

— C’est pas si facile, maman.

— Pense à autre chose, à des femmes. Tu as déjà vu des films pornos ?

— Ben oui.

— Alors, pense aux filles qu’il y a dans ces films.


J’eus beau me concentrer, penser aux plus belles actrices des pornos que je connaissais, je n’y arrivais pas...


— Maman, c’est pas possible. Ça me déconcentre que ça soit toi qui me fasses ça. Tu es ma mère. C’est pas comme si c’était une vraie femme.

— Moi, pas une vraie femme ? C’est un peu vexant, ça ! Tu veux vérifier si je suis pas une vraie femme ? Attends, je vais te montrer.


Sous mes yeux stupéfaits, elle déboutonna son chemisier et l’écarta, dévoilant son soutien-gorge. Elle écarta alors un bonnet du soutien-gorge et laissa apparaître un sein. Je restai bouche bée. Jamais elle ne m’avait montré sa poitrine.


— Ça va mieux comme ça ? demanda-t-elle.


Elle retira alors son soutien-gorge, laissant son deuxième sein sortir à l’air libre. Je devais avouer qu’ils étaient superbes, plutôt gros, d’une belle forme en poire.


Elle attrapa ma main et la posa sur sa poitrine.


— Vas-y, caresse-moi en même temps. Tu vas voir, ça va t’aider...



Sa poitrine était douce et tenait de façon très agréable dans ma main. Je devais avouer être assez ému.


— Ha tu vois ça va mieux ! me dit-elle en souriant. Ça grossit !



En effet, mon sexe commençait à réagir, et il prit quelques centimètres. Il devint plus dur et légèrement plus long. Ca donnait une espèce d’organe tout fin, pas très épais...


— Tu vois maman, c’est presque mon maximum, là...

— Non ? Tu rigoles ? On va essayer de le faire grossir encore un peu plus.

— Comment ça, maman ?

— Je vais te montrer le reste. Promets-moi juste de ne parler de tout ça à personne. Je fais ça pour te rendre service, mais tu restes discret !


Ma mère se recula un peu, se retourna, retira sa jupe et la posa sur une chaise. Puis elle retira sa culotte. Je la regardai faire, complètement stupéfait, découvrant ses belles grosses fesses. Je me demandai si c’était une grosse blague. Mais non : elle se retourna vers moi, exhibant sa nudité frontalement, sans la moindre pudeur.

Elle s’assit sur mon lit, laissant ses jambes ouvertes, de façon à ce que je puisse bien voir son sexe. C’était une belle chatte de femme mûre, bien poilue, sauf au niveau de la vulve où elle était parfaitement épilée...


— Vas-y, caresse-la, ordonna ma mère. Si ça ne te fait pas de l’effet, je veux bien être pendue...


Ma mère parlait comme si c’était une espèce de challenge. Sa mission : m’amener à une belle érection.

Timidement, je posai la main sur son entrejambe. C’était doux et chaud. Très accueillant. Ses poils étaient fins, très agréables à caresser. Je me hasardai à passer un doigt entre les grandes lèvres de son sexe. Cette exploration était passionnante. Il y avait là une légère humidité. Ma mère était elle un peu excitée ou plutôt était-ce un suintement naturel ?

Pendant que je la caressais, elle continuait ses manipulations sur ma queue.


— Mmmh, ça commence à être pas mal, ça ! Regarde, elle grossit à vue d’œil.


Ma mère était très gentille : ma queue devait avoir pris un petit centimètre supplémentaire, pas plus. Mais elle devenait bien plus dure.


Je glissai alors deux doigts au fond de son vagin, lui arrachant un gémissement de plaisir. Elle sembla plutôt bien apprécier le traitement. Son sexe était humide, signe d’un plaisir déjà non négligeable.

Elle fit alors une chose incroyable. Elle approcha son visage de mon bas-ventre, et posa sa langue sur le bout de mon sexe. J’étais stupéfait. Jamais aucune femme ne m’avait fait ça.



Elle ouvrit alors un peu la bouche et enserra mon gland entre ses lèvres. Ce fut ensuite mon sexe entier qu’elle mit dans sa bouche... Elle se mit à le sucer, l’avalant entièrement sans peine, vu sa taille réduite. J’étais stupéfait, bien sûr. Ma propre mère était en train de me faire une fellation !

La première fellation avec la première femme de ma vie, ma mère...


— C’est bon ? demanda-t-elle timidement.

— Ben oui !

— On t’a déjà fait ça, au moins ? demanda-t-elle.

— Ben non maman... Les filles n’ont pas envie de s’occuper d’un petit truc comme le mien...

— Elles ont tort ! Regarde, mon traitement a de l’effet ! Elle est pas mal, là !

— Tu crois ?

— Évidemment ! Tu veux que je continue un peu ?

— Heu, oui, je veux bien...


Elle continua à me sucer quelques minutes encore. Elle faisait ça avec application et une gourmandise certaine. En temps normal, avec des vraies belles queues de mecs, elle devait se régaler.

Elle se redressa alors.


— Bien je crois que c’est bon, là. On va pouvoir essayer.

— Essayer quoi ?

— Ha ha ! Hé bien il faut te faire un dessin ? Tu ne crois pas que je vais te laisser comme ça, tout excité ? Ce n’est pas mon genre d’allumer les hommes sans donner suite. Alors, n’attends pas que je change d’avis. Tu vas venir au-dessus de moi et tu vas me la rentrer.

— Ma queue ?

— Évidemment, quoi d’autre, gros bêta ?

— Mais... tu es ma mère...

— Et alors ? Je veux juste que tu essaies une fois. Prends ça comme une sorte d’expérience. Promets-moi juste à nouveau de n’en parler à personne.

— Heu... Promis maman...


J’étais stupéfait, mais bien excité aussi. Je savais qu’elle faisait ça pour m’aider, mais elle m’avait dit en avoir envie elle aussi. Quoi qu’il en soit, je n’allais pas refuser cette belle proposition. Pour la première fois de ma vie, j’allais faire l’amour avec une femme. Il s’agissait de ma mère certes, j’aurais préféré une autre femme. Mais je ne me sentais pas en position de cracher dans la soupe.


Elle s’allongea, écarta les jambes, et je vins au-dessus d’elle. Elle attrapa ma petite queue et la positionna à l’entrée de sa vulve.


— Bien, vas-y, rentre-la maintenant.


Je poussai un peu et je la pénétrai. Quel délice ! Jamais je n’avais été aussi heureux. Je laissai ma queue glisser entièrement en elle.


— Mmmh c’est bon ça, mon chéri !

— C’est vrai maman ?

— Oui. Vas-y, mets-la tout au fond.

— Mais maman je suis au fond, je suis complètement rentré, je peux pas plus.

— Ha ! Oups, excuse-moi, j’avais pas senti !


Elle se mordit les lèvres, gênée par sa bévue... Elle arriva quand même à rattraper le coup.


— C’est pas grave, elle est délicieuse, je la sens bien. Vas-y mon chéri, bouge en moi. Je suis sûre que ça va être bien.


J’entamai des lents va-et-vient, m’appliquant du mieux possible à l’intérieur du vagin de ma mère.


— Mmmh c’est bon, dit-elle. Je te sens bien, là. C’est très agréable.


Je ne savais pas si elle ressentait en effet du plaisir ou si elle était juste gentille avec moi. Mais peu importe, j’étais ravi d’être là, à l’intérieur. J’accélérai mes mouvements, avec toute l’énergie dont j’étais capable.


— C’est bien, mon chéri, tu te débrouilles bien !

— C’est vrai ?

— Bien sûr ! C’est vraiment pas mal !


En tout cas, moi j’adorais. Au-delà du fait qu’il s’agissait de ma mère, j’étais vraiment heureux, enfin, de faire l’amour, pour la première fois de ma vie. En femme d’expérience, ma mère remuait le bassin, se tortillait dans tous les sens, amplifiant mes sensations. C’était délicieux.


— C’est bien, maman, comme ça ?

— Oui, cambre-toi bien. Et fais des va-et-vient avec des mouvements concentriques...

— Comme ça ?

— Oui, c’est bon ça !


Elle agrippa mes fesses, me forçant à venir plus profondément en elle.


— Ca va, tu es doué, en fait !

— C’est vrai ?

— Bien sûr. Elle n’est pas grosse, mais tu t’en sers plutôt bien.

— Merci maman.


Même si je n’y croyais pas trop, je me sentais encouragé par ces compliments. Alors je redoublai d’ardeur, accélérant encore le rythme.

Après quelques minutes, ma mère me demanda de me retirer. Elle me fit prendre alors une nouvelle proposition.


— Viens par-derrière, prends-moi en levrette.


Elle se mit à genoux et me présenta son beau, magnifique cul. Elle écarta ses deux superbes fesses, me dégageant une vue merveilleuse sur toute sa fente. Je la pénétrai à nouveau, avec délice, me laissant emporter par le plaisir. J’agrippai ses grosses fesses pour mieux la baiser, envoyant de bons grands coups de reins.

J’étais au paradis.


J’eus alors une idée. Je sortis ma queue et je la positionnai à l’entrée de son anus. J’essayai de pousser un peu.


— Tu veux rentrer par là ? demanda ma mère, un peu surprise par mon initiative.

— Si tu es d’accord, je veux bien, oui.

— Ha, OK. Pourquoi pas ? Je ne fais pas ça si souvent. Mouille un peu avec de la salive. Voilà. Tu peux rentrer.


Heureusement, les dimensions très réduites de mon pénis allaient me rendre service, sur ce coup-là. Le cul de ma mère était plutôt serré, mais ma petite bite finit pas rentrer doucement.


— Mmmh ça y est, c’est bon ça ! Tu fais ça bien ! complimenta ma mère.

— C’est vrai ?

— Oui je n’ai pas l’habitude de me faire prendre par là, mais c’est plutôt bon, en fait. Délicieux même.


Inutile de dire à quel point j’étais heureux. Je sentais que ma mère était sincère. Les petites dimensions de mon sexe convenaient parfaitement bien à l’exercice. Surtout pour ma mère qui pratiquait rarement la sodomie. Je commençai à m’activer dans son cul, donc, avec toute l’application dont j’étais capable.


— Ho oui mon chéri, j’adore ! Continue !


J’eus alors l’idée d’aller titiller son clitoris. J’avais lu ça sur Internet, les femmes adoraient la double sensation d’être enculées et de se faire exciter le clito. Je ne savais pas si ça allait marcher avec ma mère, mais j’essayai.

Je passai la main sous elle et je tentai de trouver son clitoris. Malgré mon inexpérience, je trouvai rapidement son petit bouton. Lorsque je le caressai, ma mère lâcha un soupir de plaisir, me confortant dans l’idée que je touchais juste.


— Ha oui ! Ça, c’est bon ! Tu es exactement là où il faut. Comment tu connais ça ?

— Je ne connais pas, maman, j’ai vu ça sur Internet, c’est tout. J’expérimente.

— Vas-y alors, tu es doué ! Expérimente comme ça, mon chéri. Et continue de me baiser par le cul, j’adore !


Je me concentrai alors sur le double exercice. C’était difficile de remuer ma queue et en même temps stimuler le clitoris maternel, mais je me débrouillais pas mal.


— Ha que c’est bon ! Tu es très doué mon chéri !

— C’est vrai ? Tu aimes ça, maman ?

— J’adore !


Elle ne mentait pas, je le sentais bien. Mes doigts étaient trempés d’une abondante cyprine. Visiblement, il ne s’agissait pas d’une pratique dont elle avait l’habitude, mais elle adorait ça.

Après quelques instants de ce traitement, je sentis que mes caresses sur son clitoris portaient ses fruits. Elle était proche de l’orgasme.


— Ha mon chéri, tu vas me faire jouir ! Continue !



Je m’appliquai de plus belle, accélérant mes mouvements du doigt sur le clitoris.


— Haaaa ! Je jouis !!!!!



C’était l’extase. Ma mère se tortilla de plaisir pendant de longues minutes. J’étais ravi, vraiment très fier. Enfin j’avais fait jouir une femme. Et quelle femme ! Ma propre mère !


Lorsqu’elle reprit ses esprits, elle se retourna, s’ allongea sur le dos.


— Viens, reprends-moi par-devant. Toi aussi tu dois jouir.


Je me positionnai à nouveau entre ses jambes, et je la pénétrai avec ma petite bite, dure et raide comme jamais. Le plaisir était immense, et j’étais excité comme un fou.

Il ne me fallut pas plus d’une minute pour exploser à mon tour.

Ma queue bien enfoncée dans ma mère, je me laissai aller, dans une incroyable jouissance. Que c’était bon de jouir dans une femme ! (plutôt que les inévitables kleenex auxquels j’étais habitué). Quelques contractions plus tard, j’avais expulsé ce qui semblait être des litres de sperme. Un plaisir dément.


Je me retirai ensuite, mon foutre dégoulinant de la chatte de ma mère.


— Houla, il y en a pas mal, mon chéri ! Laisse-moi te nettoyer avec la bouche.


Et elle remit mon sexe dans sa bouche, léchant avec appétit la moindre goutte de liquide.


— Ton foutre a un goût délicieux, mon chéri.

— C’est vrai ?

— Bien sûr ! J’adore !

— On recommencera maman ?


Ma mère n’hésita pas longtemps. Au début, elle avait fait tout ça pour m’aider uniquement, me faire plaisir. Mais elle était profondément troublée par toutes ces nouvelles sensations.


— Bien entendu mon chéri. Ca m’a fait tellement de bien. Tu vois, finalement il y a toujours une solution dans la vie.

— Merci maman. Tu es géniale ! Je t’aime.

— Moi aussi je t’aime mon chéri !

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