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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Une petite qui me plait bien

Chapitre 1

Divers
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5

j’ai joue hier soir avec une amie et 2 copains a un jeu qui n’était pas du tout prévu au programme initial de notre soirée... l’idée en est venue a l’un de mes amis après que nous allions pas mal trinque ensemble! je ne sais pas exactement pourquoi, mais l’idée d’un ’jeu érotique’ a recueilli l’enthousiasme général. question d’atmosphère, bien sur, et parce que nous avions tous assez envie de mieux nous connaître... d’emblée, il a été décidé que le - ou la - première entièrement dénudée aurait pour gage de venir raconter ici en détail son expérience... m’y voici donc ! d’abord, je me présente : isabelle, 35 ans, divorcée. aucune expérience antérieure de l’exhibition ni de la soumission, mais assez attirée par le jeu et l’insolite...j’ai été abondamment servie, de ce coté- la, hier soir, comme vous allez le voir d’un commun accord, nous nous sommes tout simplement attribue chacun un chiffre entre 1 et 6. jetant le de chacun notre tour, celui ou celle qui tirait son numéro devenait la ’victime’. il fallait alors relancer le dé qui devait décider du ’bourreau’ (désigné par le numéro tire) ou de la relaxe, si aucun des trois autres n’était tire. si le bourreau était désigné, la victime s’en remettait alors a ses exigences pour 10 minutes, violence exclue, et yeux bandes par un foulard. d’entrée, j’ai tire mon numéro (le 3). ca commençait mal pour moi, d’autant qu’en rejouant, Gérard s’est vu aussitôt offrir mon obéissance pour 10 minutes. je n’en menais franchement pas large en enfilant le bandeau... il m’a fait agenouiller entre ses jambes. jetais en jupe (sage : aux genoux), et en sweat, avec des dessous très classiques; rien de sexy ni de provocant a priori ! il m’a demande de retirer les bras des manches de mon sweat, et de retourner les bonnets de mon soutien-gorge sous mon sweat, de façon a en faire ressortir mes seins. ca m’a a fait tout drôle de me toucher la poitrine comme ca, sous mon sweat, les yeux fermes ! mais ils ne pouvaient encore rien voir... sauf que Gérard m’a ensuite demande de poser mes mains au-dessus de ma tête... vous imaginez ma honte ! en levant mes bras, j’ai moi-même relevé complètement le devant de mon sweat et exhibé mes seins présentés de façon ostentatoire par mon soutien-gorge réduit au rôle de petits balconnets. il m’a alors caresse les pointes, et les a pincés doucement jusqu’à ce qu’ils soient tous durs. je tremblais, j’avais la chair de poule et je les ai senti durcir très vite, alors que je rougissais, le souffle presque coupe. je me sentais complètement exhibée et docile, et ca me troublait énormément... au bout de 5 minutes, il m’a fait remettre mes bras sous mon sweat et demander de les retirer des bretelles de mon soutien-gorge avant de les remettre a nouveau a la verticale. cette fois-ci, je ne sentais même plus le support des ’balconnets’, ceux-ci s’étant laisses glisser sur mon ventre. ma poitrine était entièrement offerte! il me l’a alors définitivement dégrafé lui-même avant de les caresser vigoureusement. je croyais manquer d’air en pensant aux autres qui regardaient ce spectacle de mon offrande silencieuse. finalement, il m’a fait retirer mon sweat complètement avant de me retirer le bandeau pour reprendre la partie... j’étais donc la seule a être partiellement déshabillée, les yeux rougis et le fard aux joues. l’ambiance était électrique !!! je passe sur les nombreux tours pendant lesquels aucun n’a tire son propre numéro ou alors sans designer de ’bourreau’.. j’ai encore été la ’victime’ suivante, livrée aux caprices de Christian, cette fois-ci... il m’a faite agenouiller a cote de lui, qui était assis sur une chaise. il m’a demande de me pencher jusqu’à ce que mon ventre repose en travers de ses genoux. J’étais ainsi livrée comme une gamine qui va recevoir la fessée, avec le raffinement supplémentaire que Christian me palpait librement la poitrine tout en me donnant ses ordres : ’relève complètement ta jupe sur ton dos’... j’étais un peu effrayée, la ! mais je l’ai fait... ’fais lentement rouler ta culotte sur elle-même jusqu’à tes cuisses’. c’était fou, par ce que j’entendais les autre se rapprocher pour mieux m’inspecter. Christian m’a alors caresse les fesses pendant toute la durée de mon gage, laissant parfois un de ses doigts se glisser entre mes fesses, vers mon anus, et deux fois même vers mes lèvres. ce salaud a alors lâché a la cantonade ’mais ca lui fait de l’effet, de perdre, a isabelle ! ca promet pour la suite’ j’en étais rouge de honte .


Apres le gage que m’avait fait subir Christian, j’étais donc, de plus en plus rouge, dépoitraillée complètement avec, de surcroît, ma culotte roulée sur elle-même sous mes fesses, heureusement cachée sous ma jupe. car il avait été décidé qu’aucun déplacement de vêtement subi lors d’un gage ne pouvait être modifie par la suite ! seule, ma jupe était retombée naturellement sur mes jambes en me relevant, bien que je n’ai pu l’y aider... j’étais cependant très émue de sentir ce bourrelet de tissu sous le gras de mes cuisses en me rasseyant, au lieu du contact rassurant de ma culotte sur la surface de mes fesses ! après ce gage, Gérard a été la victime expiatoire de Christian pendant dix minutes, a devoir se masturber doucement devant nous. spectacle intéressant, en vérité, car Christian n’a pu résister dix minutes a ses pulsions érectiles. cela aussi m’a troublée je l’avoue. ce fut ensuite au tour de Nicole d’être la victime de Christian... n’ayant pas été touche lui-même précédemment par les autres joueurs (nous), il rassura aussitôt Nicole en lui disant que personne ne la toucherait non plus. une fois ses yeux bandes, il lui demanda simplement de dégrafer son soutien-gorge sous le large tee-shirt qu’elle portait ce soir là. elle obtempéra sans aucune difficulté ! en revanche, elle hésita et rougit énormément avant de réaliser la deuxième requête : ’rentre bien nettement ta culotte dans ta raie et dans ta fente’. obligée par notre stupide règlement, elle s’y résolut finalement, mais en le faisant de façon ’relativement’ pudique, sa jupe toujours baissée .elle se rassit alors en demandant d’un air mi-rassuré, mi-inquiet à Christian ’et maintenant ?’. et lui, bref et goguenard de répliquer sèchement : ’le poirier au milieu du tapis pendant 8 minutes, ma belle !’. imaginez alors Nicole, avec ses dessous a présent inutiles devoir redresser ses jambes a la verticale, entièrement dégager sa jupe ainsi de l’exhibition de sa culotte réduite a l’état de string impudique, et dégager en même temps son tee-shirt de la vision de sa poitrine dénudée par la chute sur ses yeux de son soutien- gorge !!! après 2 minutes d’un silence glacial, Christian insista lourdement : ’jambes a l’équerre !’. l’exhibition de son sexe et de ses fesses était alors a son paroxysme, et elle dut le supporter pendant 5 redoutables minutes après lesquelles elle se releva enfin, cramoisie et suffocante... on continue ? demanda Gérard. comme prévu répliqua Christian. la victime suivante fut encore moi... et c’est Nicole, fausse-amie qui s’amusa a me martyriser devant les deux voyeurs attentifs !elle me demanda simplement de m’allonger a mon tour sur le tapis (je n’avais plus sur moi que ma jupe, mon slip roule au ras des fesses, et mes sandales !)et de retirer ma culotte sans user de mes mains, en ne me servant que du frottement offert par le tapis. il m’a donc fallu tout d’abord faire glisser totale ment ma jupe pour que mon slip puisse adhérer au tapis, et commencer une série de contorsions obscènes qui m’ont paru interminables, ayant de me débarrasser enfin de mon gage... et de me sentir encore plus nue que nue... brave fille malgré tout, Nicole considéra alors que mon gage était termine, bien qu’il n’ait dure que 5 minutes ! mais la partie devait se poursuivre...


Je restais donc vêtue de mes seules sandales et de ma jupe... pour le reste, mes seins s’affichaient de façon arrogante aux yeux de mes partenaires qui en outre, avaient pu juste auparavant bien profiter de mes trémoussements visant a me débarrasser de ma culotte. heureusement, ma jupe était retombée sur mes genoux. je n’en menais pas large cependant, étant la plus déshabillée de nous quatre, et devant a un sort contraire d’être plus souvent victime que bourreau dans ce jeu idiot que nous venions d’inventer et que nous étions en train de vivre a 100 a l’heure jusqu’à.. ???? Dieu soit loue, ma bonne étoile s’est remise a briller l’espace du gage suivant, quand Gérard, victime auto-designée, m’a choisie malgré lui comme ordonnatrice de mes caprices sur sa personne. une joyeuse occasion de me venger de mes tourmenteurs... N’hésitant pas, j’ai exige qu’il se déshabille sur le champ, après avoir bande ses yeux, avec grâce, et qu’il ne garde que son slip pour toute parure. Gérard étant assez bien foutu, le spectacle ne était pas désagréable du tout, d’autant que j’en étais la scénariste !!! une fois ainsi mis de sa personne, je lui ai demande de me prendre dans ses bras et de m’allonger sur le tapis, lui pesant de tout son corps nu sur mon buste nu également. j’adore la chaleur d’un tel contact. je lui ai alors intime l’ordre de se trémousser sur moi, de façon a caresser mon corps de outre la douceur de sa peau. passive et alanguie, j’ai pris un immense plaisir a me faire caresser ainsi, sur commande. Gérard n’a pas été non plus indiffèrent non plus, puisque son slip était ridiculement tendu (et même légèrement humidifie) lorsqu’il fut libéré a l’issue de son gage. rouge a son tour, il paraissait très gêné en se debaillonant la pauvre Nicole dut ensuite retirer son tee-shirt, a la demande de Christian, ainsi que sa jupe. je rappelle aux lecteurs que son soutien-gorge avait été déjà dégrafé précédemment, et que sa culotte était réduite au filet d’un string pares avoir été roulée entre ses fesses. pour savourer davantage le spectacle, il la fit alors marcher a quatre pattes autour de nous dans cette tenue, les yeux bandes. chaque fois que Nicole se cognait, Christian la remettait sur sa trajectoire en la guidant par la seule pression de ses mains sur ses seins, celles ci étant alors glissées - et agrippées - sous le pauvre tissu qui ne lui servait même plus de soutien gorge !!!


Puis ce fut a nouveau mon tour. et Nicole de se venger de cette dernière humiliation dans laquelle je n’avais été pour rien !!! elle exigea aussitôt que je retire ma jupe. c’en fut fait, donc, de mon dernier rempart, mes seules sandales ne protégeant guère ma pudeur !!! je dus en outre m’allonger sur la table rectangulaire du salon, recouverte d’une couverture, merci Nicole ! et agripper mes mains a deux des pieds de table. les yeux bandes, évidemment, comme pour tous les gages. très difficile d’imaginer ce qui vous attend alors. mon coeur battait la chamade pour toutes sortes de raison Nicole avait du distribuer aux deux autres quelques-unes des plumes de paon qui ornaient un vase du salon, car je fus alors parcourue de frissons sur tout mon corps, sous l’effet d’un nombre incroyable de caresses légères et simultanées. c’était terriblement excitant. mes seins, mon cou, mes pieds, mes cuisses, mon ventre, étaient l’objet de mille frôlements... Nicole, perverse en diable, et sans doute un peu excitée par le spectacle, m’a demande, sous le feu de mes mouvements incontrôlés de plier mes genoux, ramener mes pieds a plat sur la table, puis d’écarter mes jambes au maximum... je me suis sentie la dernière des salopes a accepter de prendre cette position quasi-gynecologique, les yeux fermes, devant des copains qui ne m’avaient jamais vue nue une heure auparavant. de surcroît, mon excitation était telle que jetais morte de honte en pensant que je devais leur présenter un coquillage béant et sûrement dégoulinant de miel !!! toutes les plumes de paon ont alors convergé sur mon sexe, le frôlant, glissant entre mes lèvres, appuyant sur mon clitoris hypertendu. Mes cuisses me faisaient mal a être autant écartées, et je sentais la jouissance commencer a venir... Après cela, ce fut Christian qui dut subir les caprices de Gérard. intégralement nu, il lui fit évidemment se bander les yeux avant de le faire allonger a son tour sur le tapis. Christian devait simplement deviner le ou la propriétaire de la main s’aventurant sur son corps. une seule réponse lui était permise. en cas de réponse juste, il pouvait se ’reposer’ 1 mn, a savoir, en l’occurrence, rester allonger sous nos regards sans broncher. en cas d’erreur, il devait se masturber énergiquement sous nos yeux pendant la même durée. c’était particulièrement ignoble, car Christian, aveugle, ne pouvait même pas vérifier le bien-fondé de sa double peine !!! et le pauvre n’eut qu’une bonne réponse sur 5 (il m’avait reconnue lui caressant la joue dans un témoignage de sympathie !). Gérard fut plus pervers, lui prenant ses bourses a pleine main jus qu’a l’entendre gémir en se tordant. Nicole n’hésita pas a lui caresser délibérément le gland qui dominait telle une vigie le sommet de son sexe érigé. elle y mit tant de coeur a l’ouvrage que Christian fut persuade que seul Gérard pouvait lui prodiguer une telle caresse !!! il ne se masturba que 5 fois, car 5 minutes de branlette énergique, dans une tel le situation, lui furent fatales... il s ’aspergea convenablement le ventre sous nos regards hilares mais énervés par le spectacle !!! je passe sur ses tentatives d’arrêter son gage qui lui furent naturellement refusées. évidemment, Christian fut ensuite moins chaud pour continuer la partie, n’acceptant de continuer que la durée d’un seul gage. et cet ultime gage me fut réservée par le sort contraire et acharne de mon lancer de dés !!! Christian fut aussi désigné pour se transformer de victime en bourreau... ’ah ! s’exclama-t-il... on m’a fait jouir en public ??? eh bien, isabelle, ca va être à ton tour, a présent !!!’. jetais a la fois extrêmement angoissée, mais aussi terriblement excitée par tout ce que nous venions de vivre, et quitte a monter au paroxysme de l’exhibitionnisme et de la honte en jouissant devant des spectateurs, j’étais aussi soulagée de penser qu’enfin ce plaisir qui ne demandait qu’a monter de mon ventre allait bientôt pouvoir s’exprimer... ’je dois aussi m’allonger sur le tapis, je présume, dis-je en me nouant le bande au sur les yeux ?’. ’mais non, ce serait bien trop facile, répliqua ce salaud de Christian !!!’. ’tu peux d’ailleurs retirer ce bandeau, tu n’en a pas besoin’. je devins très inquiète... Christian (chez qui nous étions) partit dans sa chambre et revint avec un grand imperméable d’homme et une paire de ciseaux. ’je vais sacrifier mes poches d’imperméable sur l’ autel de mes fantasmes et de tes caresses manuelles, déclara-t-il’, ’et mes boutons aussi !’. puis il me passa son gigantesque imperméable en m’aidant a l’enfiler comme un gentleman. je n’en menais pas large, mais était plutôt réconfortée de recouvrir ma pudeur. assez peu, d’ailleurs car il retira aussitôt la ceinture . la chose verdâtre m’arrivait aux chevilles, laissait s’échapper la moitié de ma poitrine et risquait de s’ouvrir en grand a chaque pas. les mains dans les trous des poches, j’agrippais le pan oppose pour essayer de le refermer en partie .’eh bien, ajouta Christian, attends-nous pendant qu’on se rhabille, nous allons finir la soirée et assister a la réalisation de ce gage a la terrasse d’un café’. j’ai hurle. j’ai dit ’pas question, on n e sort pas d’ici !’. ils m’ont traitée de mauvaise joueuse, et menacée de me prendre en photo, de force, dans des positions obscènes, pour les distribuer a mon boulot si je ne m’exécutais pas. je n’étais plus excitée du tout. une fois rhabilles, ils m’ont quasi-tiree jusqu’à la voiture ou je me suis engouffrée de plus en plus en colère. d’autant qu’il faisait déjà frais et que je ne portais que mes sandales sous cet horrible imper hors de circonstance. le ridicule s’ajoutait a la torture morale qui m’était infligée et a l’obscénité de la situation que j’ allais devoir vivre en public. ils ont choisi une terrasse bondée donnant sur une place animée. j’avais l’impression que tout le monde comprenait ma situation tant les regards insistaient sur mon imperméable ridicule. une fois les consommations servies (j’avais commande un double cognac pour me donner du courage ), ces salauds ont exige que je les serve. les deux garçons ayant pris du pastis , je dus utiliser mes deux mains pour leur verser l’eau dans leurs verres. en me penchant fortement pour tenter de ne pas trop laisser s’échapper les pans de mon imperméable, j’offris a la vue de tous ceux qui étaient autour l’apparition de ma poitrine. j’étais rouge pivoine. je bus alors d’une seule traite mon alcool, et christian, d’une voix calme me dit alors ’allez, au travail, les mains dans les poches, on veut te voir jouir’ et i l tourna son fauteuil face a moi. j’ai d ’abord tente de me caresser tout doucement avec un minimum de gestes, de façon a ne pas attirer l’attention, mais Christian a précisé ’étends-toi bien sur ton siège, détends-toi et concentre-toi, on doit deviner ce que tu fais, ou on ouvre ton imperméable en grand !’. j’étais folle de rage et coincée. aucun appui de la part de Nicole qui ricanait doucement, les paumettes presque aussi chaudes que les miennes et les yeux brillants. j’ai aspire une grande bouffée d’air, je me suis étirée en allongeant mes jambes, j’ai resserré les deux pans qui s’ouvraient et malgré tout largement sur mes jambes... et j’ai ferme les yeux pour essayer d’oublier les spectateurs. l’excitation est heureusement revenue très vite , certainement pour beaucoup due a l’insolite de la situation, et je me suis alors caresse vraiment le clitoris qui très vite en redemandait. je n’ai pas rouvert mes yeux jusqu’à l’orgasme... qui fut aussi fort que mes tentatives de ne pas le laisser paraître... mon corps n’a pu s’empêcher de subir tremblements et convulsions en même temps que Christian me félicitait d’un ignoble ’mais, isabelle, tu aimes te caresser en public !!!’. en rouvrant les yeux, j’ai découvert que le garçon était immobile, debout en face de moi, plusieurs têtes étaient aussi tournées vers moi, et j’ai alors réalisé que les pans de imperméable s’étaient abandonnes long de mes cuisses... cramoisie, j’ai bégayé un ’on s’en va’. et je me suis précipitée comme un automate fourbu vers le refuge de la voiture. ils m’ont rejoint quelques instants pares. un silence terrible planait dans la voiture...

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