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Une petite ville de Province

Chapitre 1

Divers

Un chef-lieu de canton, petite ville de province du milieu du siècle dernier, elle vient d’avoir 18 ans, comme beaucoup de filles de son âge, elle a surtout appris ce qu’une femme doit savoir pour bien tenir son foyer, la cuisine et la couture.


Elle a quand même un peu étudié la sténodactylo et la voilà maintenant sur le marché du travail.


Sa mère a appris par le boucher du quartier que le notaire de la ville, enfin l’un des notaires, car il y en a deux dans ce chef-lieu de canton, cherche une secrétaire.


C’était une époque où le chômage n’existait pas, à peine sorti du système scolaire, il était facile de trouver du travail  et cela que l’on soit ou non, diplômé.


Le notaire en question proposa à Jacqueline de faire un essai d’une semaine.


-    Elle peut se présenter lundi à 8 h 30.


Avait-il dit à la mère de Jacqueline qui avait été le voir à son étude pour lui parler de sa fille.


Jacqueline était inquiète, elle était timide et réservée et n’aimait pas trop se lancer vers l’inconnu.


Le monde du travail lui faisait peur et si sa mère n’avait pas pris les devants, elle n’aurait jamais osé proposer sa candidature.


L’avantage, si elle avait le poste c’est que l’étude était à deux rues de chez elle, il ne fallait même pas cinq minutes pour s’y rendre.


Ce matin-là, elle s’habilla d’une jupe grise confectionnée par sa mère, c’était ce qu’on appelle une jupe crayon qui arrive un peu au-dessus du genou. Pour assortir sa tenue, elle a choisi une blouse blanche à manche longue.


Sa mère l’accompagna ce premier matin jusqu’à la porte de l’étude et la submergea de recommandation.


En arrivant, comme la porte était fermée, sa mère décida de sonner à la porte.


L’étude faisait partie intégrante de la maison du notaire, c’est l’employée de maison qui vint ouvrir.


Elle  fit entrer Jacqueline et la fit patienter dans la salle d’attente des clients.


Sa mère repartit chez elle, non sans avoir donné une dernière recommandation à sa fille.


Peu après, un homme corpulent et ventripotent apparu et la fit entrer dans son bureau.


-    Bonjour monsieur.


Dit-elle timidement.


-    A peine là et déjà votre première erreur mademoiselle.


Elle était déjà intimidée, mais ce reproche accentua ses craintes.


-    On m’appelle Maitre, mais ma mansuétude n’est nullement feinte, je ne vous en tiendrais donc pas rigueur.

-    Merci monsi… maitre.


Il examina la candidate pour le poste de la tête au pied.


Une jeune fille avec une petite bouille agréable. Brune, aux yeux verts, elle n’était pas très grande et n’avait rien d’une effrontée.


Elle était à son goût physiquement, son âge, 18 ans, bien que lui avait passé la cinquantaine depuis deux ans déjà, était l’âge parfait.


 Ses yeux baissés pratiquement tout au long de l’entretien et son regard fuyant le contact visuel qu’il recherchait quelquefois montra qu’elle manquait d’assurance en elle.


Cela aurait certainement rebuté beaucoup de recruteurs, mais Patrick y vit un avantage.


-    Elle sera plus malléable…


C’était-il dit en remarquant cet aspect de son caractère.


Elle resta debout devant lui pendant presque toute la matinée.


Au départ, il était assis derrière son bureau et lui avait posé un grand nombre de question, puis, il s’était levé et s’était approché d’elle en lui expliquant en quoi consistait son travail.


-    Taper des actes, faire patienter les clients, quand le clerc ou moi-même sommes occupés…


Il déshabillait Jacqueline du regard, tournait autour d’elle, s’attarda sur ses fesses et les trouva bien ronde sans l’être trop, juste comme il faut.


Le chemisier boutonné haut le fit un peu sourciller, mais ne voulant pas trop l’effrayer, il ne lui fit aucune remarque.


Il l’a questionna ensuite sur son niveau d’étude et sa culture générale et remarqua qu’elle n’en avait pas beaucoup. 


-    Il me faudra parfaire votre instruction et votre éducation.


Dit-il sur un ton professoral et autoritaire.


Il tourna encore un peu autour d’elle, en marchant les mains derrière le dos et en l’examinant avec attention.


Il alla ensuite se rasseoir et continua à la regarder en dodelinant de la tête, laissant échapper quelques « humm »… « Oui, oui.. », et autres interjections,  mais sans s’adresser directement à elle.


En fait, quand il avait accepté de recevoir cette jeune fille de 18 ans, il savait qu’elle n’avait aucune expérience professionnelle et doutait que son niveau était suffisant pour le poste, mais il avait accepté pour deux raisons, la première, c’est l’un de ses meilleurs clients qui lui avait parlé d’elle et ensuite et peut-être surtout, parce qu’il s’était dit qu’un peu de chair fraiche dans le bureau ne serait pas pour lui être désagréable.


L’actuelle secrétaire était partie à la retraite et il avait négligé de la remplacer en se disant que le clerc pourrait bien faire son boulot, cela lui ferait ainsi l’économie d’un salaire.


Celle-ci, l’ancienne secrétaire, était une vieille pimbêche vraiment désagréable et il avait été content de s’en débarrasser.


Quand il a vu Jacqueline assise dans la salle d’attente, terrifiée, il n’avait pas pu s’empêcher, d’y voir une proie qui attendait sagement d’être dévorée.


Il était libertin et recevait souvent le vendredi soir dans son étude un groupe d’amis libertin, ils se faisaient quelquefois un repas dans un restaurant des alentours et finissaient toujours dans l’étude.


Son épouse était dans la maison avoisinante et ne participait nullement à leurs orgies.


Elle ne savait pas ce qu’il s’y passait, elle faisait celle qui ne veut pas voir.


En bonne catholique qu’elle était, elle fermait les yeux.


Ni Jacqueline, ni sa mère ne connaissaient ce vice du notaire.


Après cette première entrevue, il eut la confirmation qu’elle n’était pas au niveau pour le poste, qu’il lui faudrait la former, mais il voyait un autre potentiel en elle; devenir sa soumise.


Certains ont un diner de con le mercredi, lui et ses amis avaient leurs soirées des niais le vendredi.


En effet, il n’était pas rare qu’un coquin amène un couple « débutant » voire une novice pour l’éduquer.


Cela se passait alors au restaurant, le couple était présenté à l’ensemble du groupe, la règle était simple : ce couple (ou cette novice) n’était bien entendu pas du tout informé(e) de la nature libertine de l’ensemble des invités, ils étaient tous des notable de la ville ou d’une ville voisine et les invités étaient toujours flattés de se retrouver à la table de personnes si « importantes ».


Le but du repas était alors de dévergonder la femme et entrainer, souvent malgré lui, le mari, s’il s’agissait d’un couple, dans cette déchéance.


La veille du repas, le groupe se rencontrait pour tirer au sort l’heureux bénéficiaire, bien entendu, celui qui avait lancé l’invitation au couple ou à la novice ne pouvait est choisi.


l’élu avait tout le repas pour séduire la belle. Il était pour cela aidé par ses amis, bien entendu.


On discutait au début du repas de choses et d’autres, puis l’alcool aidant, on faisait dévier la conversation sur un sujet plus coquin pour enfin aborder le sujet du libertinage.


Pour un couple, deux tirages au sort avaient lieu, le premier, homme et femme du groupe y participaient, hormis bien entendu l’inviteur, il concernait celui ou celle qui devait séduire la femme, le second tirage au sort se limitait aux femmes du groupe pour déterminer celle qui devait s’occuper du mari, si le besoin y était.


Le couple ignorait tout cela, ils étaient choisis par l’inviteur sur des critères bien particulier ; il devait être influençable et avoir un caractère soumis ou proche de la soumission.


Ils choisissaient souvent des personnes qui étaient aussi impressionnées par la notoriété du groupe.


Le but était que celui qui avait été choisi termine la soirée avec l’épouse de l’invité, soit chez elle, soit à l’hôtel.


Concernant le mari, s’il avait de bonnes dispositions libertines, l’élu lui proposait une relation à trois voire candauliste qui permettrait à l’époux de jouer les voyeurs. Sinon, la gagnante du deuxième tirage, avait pour objectif de séduire le mari afin qu’il laisse son épouse à l’élu, quitte à finir à l’hôtel avec lui.


Patrick avait laissé Jacqueline debout devant son bureau sans lui proposer de s’asseoir, puis il lui avait fait une vraie pression via son ton et ses regards. Il avait vu alors une attitude de soumission en elle qui lui avait bien plu.


Il la regardait donc en pensant à ces soirées du vendredi en se disant qu’elle ferait une excellente candidate au rôle de « novice ».

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