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Une petite voisine très surprenante ...

Chapitre 1

20 ans ...

Voyeur / Exhibition

Les lotissements finissent tous par se ressembler. Une maison, un jardin avec pelouse et les huit mêmes arbustes. Un chien parfois, ou un chat. La voiture garée dans l’allée, devant la porte du garage, parce qu’au fond tout le monde a la flemme de la rentrer tous les soirs. Et les rosiers, bien sûr, bien taillés.


Chez les plus fortunés de la classe moyenne, c’est un jardinier qui s’en charge. Mais comme dans mon lotissement il n’y a pas de riche classe moyenne, c’est moi qui m’en charge pour certains de mes voisins.

Non pas que ça m’apporte un complément de salaire, mais j’aime ça, j’ai un métier qui me donne beaucoup de temps et les petits services qu’on s’échange ainsi mettent un certain liant dans les relations cordiales du voisinage.

Je jardine, on me repasse du linge. Je taille, on me fait la vidange de la voiture. Tout le monde y gagne, sauf Tonton des impôts, tant mieux.


— Putain, mais va crever frère ! T’es trop con !


Celle qui braille, c’est Emma, l’ado typique, plutôt la jeune adulte qui vit dans la maison en face de la mienne, et dont j’entretiens les massifs aujourd’hui (de la maison, pas de l’ado). Elle beugle depuis sa chambre dont la porte-fenêtre est ouverte, sur le petit ami du moment dont je n’ai aucune idée du nom. Celui-ci sort 43 secondes plus tard par la porte d’entrée, enfourche une moto et démarre en trombe. Et 30 secondes plus tard encore, c’est Emma qui sort. Je ne relève pas le nez de l’arbrisseau que je suis en train de tailler.


— Désolé pour le spectacle monsieur...

— Te casse pas la tête, j’en ai vu d’autres, dis-je sans me retourner. Et moi c’est Ben, je te l’ai déjà dit, OK ?

— OK... Ben, glousse-t-elle.

— T’as pas cours ou je vais devoir oublier ce que je viens de voir si tes parents me demandent ? lui demandé-je pour changer de sujet et lui remonter un peu le moral.

— Nan, vous inquiétez pas, je révise mes partiels. Mes darons savent que je ne vais pas à la Fac, et même que ... l’autre cassos était là, aussi. Enfin... putain j’ai le seum... Oh ! Pardon...

— Ça va TKT, essayé-je de traduire dans son langage générationnel.


Le rire qu’elle retient me fait dire que, soit je n’ai pas utilisé le bon mot, soit pas sur le bon ton. Je me retourne vers elle. C’est une jolie petite, très petite en fait. Probablement à peine plus d’1m50, cheveux châtains mi-longs, attachés en queue-de-cheval, short en jean et débardeur peut-être un peu trop grand pour elle ... Bref, passons...


— J’vais faire un tour vous avez besoin d’un truc ? me demande-t-elle en faisant tourner des clefs de voiture dans la main.

— Si t’as 10 minutes pour me prendre un kilo de sel au supermarché, j’veux bien.

— Vous ... plantez du sel ??


Je la regarde étonné avant de manquer d’éclater de rire.


— T’as perdu des neurones depuis que t’as le permis ou quoi ? Non je ne plante pas du sel, c’est pour cramer une vieille souche, nunuche !

— Ooooh ça va hein ! râle-t-elle en riant aussi. Et puis c’est quoi ce mot ? Nunuche ? Ça date de la guerre de 14-28 au moins ça non ?


Mes yeux s’écarquillent sur les dates. Je ne sais pas si elle me vanne ou si elle est sérieuse. Mais en essayant d’éviter son décolleté très plongeant, mon cerveau a du mal à analyser.


— JE RIGOLE !! OH !? s’exclame-t-elle en se dirigeant vers la petite Fiat délabrée que ses parents lui ont payée.


Elle démarre la voiture et la fumée qui s’en dégage remplit le jardin pendant deux minutes. Quand elle se dissipe, je retourne à mon sécateur.

En essayant d’oublier le délicieux dandinement de ses belles fesses qui s’éloignaient vers la voiture, ou la furtive vision, au moment ou elle se tourne un peu, de l’échancrure du débardeur sous son bras, trop grande à mon grand plaisir et qui ajoutée à l’absence de soutien-gorge m’a offert pendant une seconde et demie une sublime vue sur le galbe d’un sein lourd et rond.


******


— Merci Ben c’est top. Passe poser ta caisse vendredi, je m’en occuperai ce week-end, me dit Greg en sirotant sa bière.


Je bois une gorgée de la mienne, adossé au fauteuil de jardin en face du sien.


— Emma ne t’a pas emmerdé au moins ?

— Si tu veux un compte rendu des activités de ta fille, demande-le lui, chuis pas une balance.

— Nan, t’inquiète, elle a 20 ans alors j’ai arrêté d’essayer de suivre !


On rigole et poursuit notre discussion de quadras, bière à la main. Cinq minutes plus tard, Emma sort de la maison et vient à notre hauteur.


— P’pa je vais boire un coup avec ma bestah.

— Tu te mets pas rapta OK ?

— Nan on va juste grailler, demain on charbonne à fond.

— T’es prête pour tes partiels ?

— Tkt, ça va passer crème. Et vous deux ne soyez pas cramés quand maman rentre.

— TKT, répond Greg en se tournant vers moi.T’as vu, chuis bilingue, c’est rare pour un mécano !


On rit et juste derrière lui Emma me regarde en souriant des tentatives de son père qui poursuit à mon intention :


— Elle m’a appris à parler le "jeune" c’est cool non ? J’ai un peu de mal, mais je ...


Mais tandis qu’il continue de parler des différents termes de vocabulaire des jeunes de nos jours, derrière lui une étrange chose se passe soudainement : tout en écoutant Greg monologuer, je vois Emma se mordiller la lèvre inférieure en me regardant droit dans les yeux. Affichant un air franchement ... coquin, elle se dandine légèrement sur place en portant délicieusement son index à sa bouche, et à son tour en le mordillant délicatement. Et pendant ces quelques secondes, elle affiche clairement à mon encontre un regard des plus ... incendiaires. Je romps ce moment dangereux en revenant à la discussion :


— J’ai à peu près tout capté, sauf "rapta", en fait, dis-je à Greg.

— Bourré, chiffon-carpette, quoi.

— Ahnnnnnn !


On éclate de rire, mais je suis un peu estomaqué.


— Allez les beaux-gosses, soyez sages, dit alors Emma en partant vers sa petite voiture. Je fixe mon regard vers Greg pour éviter qu’il ne remarque quoi que ce soit et notre discussion se poursuit encore un peu.


— Bon allez, moi je file, lui dis-je en me levant. Merci pour la bière.

— Merci pour le jardin. Et pour Emma.

— De quoi ?

— Bah tu dois être le seul des environs à ne pas la reluquer comme un goret.

— Bah elle est jolie, mais ça pourrait être ma fille, alors...

— Quand même.

— De nada.


En traversant la rue, je suis quand même un peu soulagé. Non pas d’avoir presque fini les aménagements de leur jardin, mais de sa remarque. Parce que s’il savait les efforts qu’il faut déployer pour ne pas reluquersa fille, il me remercierait encore plus.

Je me cale un film avec un plateau TV, et à mi-scénario la nullité de celui-ci m’endort sur le canapé. Quand j’ouvre les yeux, il est plus de minuit et je sors devant la maison fumer une cigarette.


En face, la maison de mes voisins est entièrement dans le noir. Sauf au bout du rez-de-chaussée, où entre deux arbres de la haie discontinue et derrière un rideau opaque, perce la lueur que j’imagine être celle d’une des chambres. Et à ce moment, mon téléphone vibre : Un SMS d’un numéro inconnu.


[SMS]

< Pas encore endormi Ben ?

> Qui c’est ?

< Ta voisine préférée, Boomeur.


C’est Emma. Bon sang elle ne manque pas d’air cette petite.


[SMS]

> Comment tu as eu mon numéro Emma ?

< Je l’ai piqué en loucedé dans le tél. de Papa.

> On ne devrait pas discuter comme ça.

< Pourquoi ? Je suis majeure et vaccinée.

> Oui, mais ça ne fait pas tout. J’ai plus de deux fois ton âge et ton père n’apprécierait pas.


Soudain, en face, à la porte-fenêtre en question, le rideau s’ouvre. Légèrement à contre-jour, mais bien visible à cette faible distance, ma jeune voisine apparaît dans l’encadrement. Elle porte un genre de petit short de nuit, et un débardeur encore plus sexy que celui de l’après-midi.


[SMS]

> Emma ... referme ce rideau stp.

< Pourquoi Ben ? Tu n’aimes pas la vue ?


Je n’ai pas le temps de répondre, qu’elle enlève alors son débardeur et apparaît seins nus derrière la vitre. Bon sang qu’elle est belle... Deux magnifiques poires aux larges aréoles ... Elle tape un nouveau message sur son téléphone, puis le pose et prend lesdits seins dans ses mains et pose franchement lascivement pour moi en souriant ...


[SMS]

< La vue est peut-être mieux comme ça, non ? tape-t-elle de nouveau, interrompant son show.

> Tu ne devrais pas, s’il te plaît Emma je vais rentrer maintenant.

< NON ! alleeeeez on ne fait rien de mal, et puis tu me plais...


Le spectacle qu’elle m’offre est purement divin. Son corps frêle, si menu, entièrement exposé à ma vue, elle caresse ses seins, ses flancs et descend jusqu’à ses hanches doucement, pour remonter ensuite, et recommencer. Au bout de trois ou quatre allers retours comme ça , elle reprend son téléphone en main...


[SMS]

< J’y peux rien si tu m’excites, Ben ...

> Emma ça n’est pas sérieux, arrête je vais rentrer, OK ?

< Non, reste. Tu n’as pas eu de femme dans ta maison depuis longtemps, je le sais.

> Comment sais-tu ça, toi ?

< Parce que je vois tout comme toi depuis ma fenêtre...


Et après ce dernier message, elle continue son petit show, soulevant ses seins lourds dans ses mains, les remontant si haut qu’elle se met à lécher un mamelon au passage. Elle est torride, le contraste entre son petit gabarit si mince avec la rondeur de ses hanches et de ses gros seins est absolument incroyable. Et son attitude, d’une sensualité à la limite de la perversion, déchaîne en moi des envies absolument immorales. Je n’ai pas bandé comme ça depuis des lustres, et mon bermuda est tendu comme jamais. Elle poursuit son spectacle tout en continuant ses messages.


[SMS]

< Toi tu ne vois pas grand monde et moi j’en ai marre des neuneus de mon âge, alors... j’ai envie d’autre chose, tu vois ?


Et quand je relève ma tête de ce message, c’est pour la voir une main pincer son énorme aréole jusqu’au téton, et l’autre se glisser dans son short entre ses cuisses... A mon tour, je craque ... et réponds à sa tentation :


[SMS]

> Tu es sûre de ce que tu veux ?


Elle sourit de joie en le lisant et hoche la tête très ostensiblement pour que je la voie faire.

Je continue d’écrire:


[SMS]

> Les petites allumeuses c’est pas mon truc, tu sais ... alors :

> Premièrement, tu ne parles de ça à personne. Et je dis bien personne, ni copine, ni bien-sûr tes parents, personne. OK ?


Reprenant son tél. elle tape frénétiquement.


[SMS]

< OUI !! Promis !!!

> Bien. Alors, deuxièmement : Pince encore tes seins, les deux ensemble, doucement.


Elle obtempère, se déhanchant légèrement, elle s’exécute délicieusement, tirant de chaque côté les tétons roses érigés.


[SMS]

> Lèche tes mamelons. Lentement.


Elle se mord la lèvre inférieure et empoigne de nouveau chaque sein dans une main. La droite remonte le premier vers sa bouche tandis qu’elle semble me regarder dans les yeux depuis l’autre côté de la rue. La main enserre la chair tendre et elle passe alors sa langue lentement sur toute l’aréole, le téton, laissant un filet de bave pervers pendant un instant. Emma réitère avec l’autre, terminant en petite succion de son propre mamelon...

Gardant empoigné son gros nichon, elle tape d’une main un message:


[SMS]

< Ça te va comme ça ?

> Oui. Tu aimes leur goût ?

< Assez. Tu n’as pas envie d’y goûter, toi ?


Elle lèche de nouveau le mamelon en me rapprochant encore de son visage. J’adore ses seins, j’ai toujours aimé les seins un peu gros, mais surtout légèrement pendant. Pas les pomelos en plastique que des tas de femmes se font faire. Non, les grosses loches, les mamelles ! Et là, à à peine 20 ans, Emma arbore exactement ce genre de poitrine : grosse parce qu’elle est très menue, mais surtout en poire tombante.


[SMS]

> Tout à l’heure si tu es sage...

< Ils te plaisent mes nichons, hein ?

> Enormément.

< Je ne suis pas fan des soutifs, alors ils pendent un peu. Et puis aussi parce que je me fais souvent tripoter ... (emoji rire)

> Ils sont ... très excitants.

< Tu ... n’as pas l’air jaloux quand je te dis que je me fais tripoter ...

> Parce que je ne le suis pas du tout.

< Ah oui ? Pas ... du tout ?

> Non Mademoiselle. A présent, quitte ton short.


Je la vois se mordiller de nouveau la lèvre en lisant, elle regarde dans ma direction et obtempère, faisant glisser le petit tissu cotonneux le long de ses jambes. Elle se redresse, face à la vitre, et pose ses mains sur celle-ci au-dessus de sa tête. Elle colle sa poitrine à la vitre et la sexualité qui émane d’elle semble me toucher directement. Elle est entièrement nue face à moi à présent, dévoilant une toison fournie et châtain comme ses cheveux. Je continue :


[SMS]

> Bien, maintenant que je sais que tu n’es pas une allumeuse, dis-moi exactement ce que tu veux. Mais fais-le d’une seule main : je veux voir l’autre parcourir TOUT ton corps pendant que tu tapes.


Nouveau mordillage de lèvre à la lecture, mes mots semblent lui plaire...


[SMS]

< Je te veux, toi.

> Ça, ça veut tout et rien dire. On va faire autrement : as-tu déjà couché avec un garçon ?

< Oui.

> Combien de fois ? Combien de garçons ?

< Plusieurs fois, plusieurs garçons.

> Que des jeunes de ton âge ?

< Non.


Intéressant.


[SMS]

> Précise ta dernière réponse.

< J’ai ... sucé un homme de ton âge, à peu près.

> Waouh. Interessant... Continue de te caresser et à partir de maintenant dis oui ou non avec ta tête.


Elle pose alors son téléphone sur le bureau près d’elle et sans que je l’ai demandé, une main se pose sur son sein et l’autre vient se loger entre ses cuisses...


[SMS]

> Connais-tu la différence entre "baiser" et "faire l’amour" ?


Emma opine de la tête pour un oui. Elle caresse doucement son sein, le malaxant dans sa main tandis que l’autre tourne doucement, index et majeur lié ondulant dans sa touffe.


[SMS]

> Tu as déjà fait les deux ?


Un oui de la tête encore ...


[SMS]

> As-tu envie de baiser avec moi Emma ?


Nouveau oui. Ses mains ondulent lascivement, passant d’un sein à l’autre assez brusquement, tournant entre ses jambes un peu plus fort il me semble ...


[SMS]

> En as-tu envie parce que je suis plus vieux que tes copains habituels ?


Encore un oui.


[SMS]

> ... parce que je vais te faire des choses que tu n’as jamais faites ?


Elle hoche plusieurs fois la tête dans un "oui" franc.


[SMS]

> Très bien. Alors, maintenant regarde-moi en imaginant ce que tu as envie que je te fasse et fais-toi jouir sous mes yeux.


Elle se mord à nouveau la lèvre inférieure. Puis elle obéit. Elle me regarde comme si elle était juste devant moi. Elle ne ferme pas les yeux, mais sa bouche s’entrouvre, sa respiration s’intensifie sûrement, tout autant que la cadence de sa main entre ses cuisses qui accélère, tourne, appuie plus fort, tandis que l’autre serre son sein à le faire rougir ... Et quelques minutes plus tard, des spasmes la secouent, debout face à moi derrière cette porte-fenêtre. La jeune femme jouit par saccades intenses, ses yeux fermés et sa bouche pincée pour faire taire les cris de plaisirs qui ameuteraient sûrement le reste de la maison.


Elle ouvre les yeux et me regarde, mordant encore cette lèvre dans une moue mi-génée mi-satisfaite, et reprend son téléphone.


[SMS]

< C’était dingue ... J’avais jamais joui autant en ... me caressant.

> Tant mieux ma belle. Demain n’en sera que meilleur.

< Mmmhh.... Papa est le dernier à partir, vers 8h. Tu ... viens quand ?

> Vers 9h. Attends-moi dans ta chambre. Comme tu es là maintenant.


Elle ne répond pas, mais sourit délicieusement en me faisant un "au revoir" de la main et en refermant son rideau.


La nuit sera longue.

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