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Une petite voisine très surprenante ...

Chapitre 13

Voyeur / Exhibition

Une petite voisine très surprenante ... 13


 Je regarde Léa en contrebas et elle ne semble pas, elle non plus, avoir décidé de s’arrêter. 

Allongé sur un des transats un peu plus loin, un des garçons à crié grâce et gît les yeux fermés. Il n’en pouvait plus, probablement, de ce que Léa lui a fait subir depuis une bonne heure.


Elle, par contre, ne semble pas être fatiguée du tout.


Et tandis qu’elle s’empale violemment sur le second jeune homme, allongée lui aussi, je ressens de nouveau cette rage d’excitation, un désir brutal et assez nouveau, je dois l’avouer.


 Elle me provoque, sans le savoir. 

Je la regarde, si menue, se monter et descendre sur le garçon. Elle porte encore sur sa poitrine si plate les traces de sperme que l’autre à éjaculé sur elle il y a un moment. Accroupie sur ses pieds, elle monte puis se laisse retomber brutalement sur la queue droite qu’il lui offre, ses frêles cuisses la faisant rebondir comme un ressort pendant qu’elle s’enfonce encore et encore le sexe du garçon au plus profond de son petit corps.


La vue est tout bonnement incroyable. Le jeune homme a un sexe des plus honorables, sans être démesuré, mais c’est surtout la différence de gabarit qui ajoute de la perversion à la scène. Elle est si petite, sans seins ou presque, si maigre, comparé à lui. Les détails de sa petite chatte, ses lèvres, tout ressort dans ce ration de taille des plus ... dérangeant.


— Mmmh ... tu veux ... encore ... ? me demande alors Margaux.

— Tais-toi, lui dis-je sèchement. Continue.


Je reviens à mes pensées. Non sans m’étonner de mon ton si brutal envers la jeune femme. Mais c’est ce qu’elle aime, ce qu’elle veut m’a-t-elle dit. Alors soit. 

Et pendant qu’elle continue de me sucer la queue baveusement, ma main l’y aide en l’agrippant par les cheveux et en baisant littéralement sa bouche. 

Sans quitter des yeux la jolie et si fluette Léa.

Margaux me pompe de la manière la plus vile et dégradante qui soit, et moi je fais le voyeur en mattant mon autre surprenante petite voisine.


Cette génération m’étonne de plus en plus, je dois bien l’avouer encore. Je regarde Margaux, concentrée sur sa fellation brutale, de la salive coulant partout autour de la bouche, sur ses gros seins, sur ses cuisses.


Elle a joui deux fois je crois, ce soir. 

La première quand je la baisais contre la fenêtre et debout, par derrière. La seconde encore par derrière quand je l’ai prise à quatre pattes sur le sol, ses genoux s’égratignant sur le béton encore récent du chantier, mes mains accrochées à ses fesses pendant que je la défonçais brutalement.

Elle m’y a encouragé perversement, de ses "encore", et des ses "oui baise-moi encore".

Je ne crois pas lui avoir fait mal, même si j’ai agrippé ses seins ou martelé son intimité violemment pendant qu’elle me disait d’y aller encore plus fort.


Alors à ce moment j’aimerais claquer des doigts, et que ce soit Léa à la place de Margaux. Mais je ne lui ferais pas mal, à elle.

Sauf si elle me le demande, bien sûr.


Et soudain quand je jouis dans la gorge de Margaux sans la prévenir, elle en avale un grande partie en s’étouffant à moitié sur le reste.


******


[SMS,Sarah,Moi]

< T’es réveillé beau gosse ?

> Pas tout à fait.


Une photo arrive dans la seconde qui suit. Les jambes de Sarah, nues, et juste à côté devant elle, les fesses d’Emma, dans la même tenue ...


[SMS,Sarah,Moi]

> La nuit a été chaude on dirait ;-)

< Je te raconterai tout si tu n’es pas sage.

> Miam.

< Et toi t’es seul ?

> Nan. Tu veux voir ?

> Elle dort encore.

< La pauvre, Hi hi, laisse-la dormir.

< On s’appelle plus tard. Bisous.

> Bisous ma belle.


— Hnn ... C’é ... c’était qui ? demande Margaux en se retournant un tout petit peu vers moi.

— Ma copine. Bien dormi ?

— Hmm Hmm, fait-elle en se contorsionnant légèrement sur les draps, son joli corps allongé sur le flanc, entièrement nu et dos à moi.


Je passe le dos de ma main sur l’arête de l’épaule, glisse sur ses côtes, passe la taille en remontant vers la hanche, puis redescend vers sa cuisse ...

Elle soupire, se retournant alors doucement sur le dos. Je me redresse, et m’agenouille à côté d’elle.

Margaux me regarde, ne dit rien, et je soulève alors sa jambe, la faisant passer devant moi, pour la reposer de l’autre côté. Je me retrouve entre ses cuisses, toute sa nudité exposée sous mes yeux. Elle me regarde encore, et vu mon érection matinale, elle sait ce que je veux. Elle prend alors ses seins dans ses mains, les soulève en les pinçant, amenant l’un des gros mamelons jusqu’à la bouche qu’elle ouvre pour lécher le téton lubriquement.

Elle replie ses jambes, remontant ses genoux vers ses épaules, écartant les cuisses et de fait ses jolies lèvres intimes encore rouges et gonflées des folies de la veille.

Je vois à l’oeil nu qu’elle mouille, le léger écartement entre les grandes et petites lèvres d’hier ayant laissé maintenant place à un trou bien plus ouvert surtout dans cette position.


— Fait-le, me dit-elle. Sers-toi. Utilise-moi.


Je prend mon sexe en main, et le pose sur sa chatte, glissant le gland entre les plis déjà humides.


— Ne te préoccupe pas de moi. Utilise mon trou. Fais-toi du bien, vide-toi dedans.


Je m’enfonce en elle d’un coup, sans aucune douceur.


— AAH !! Aahnn oui ! Aaaaahn ! 

— Tu veux que je t’utilises ?

— Haaaa oui je ... Ahnnn ... je le veux. Fais-le ! AAAH !


J’attrape ses chevilles et les remonte plus encore, écartant ses cuisses au maximum, ouvrant sa chatte au plus possible et m’enfonce au fond d’elle brutalement.


— AHH ! AHNN oui comme ça !! Utilise-moi ! Je serai ça pour toi ! 

— Quoi donc ? Dis-le !

— Ta chose ! Ta pute ! Ta vide-couille !

— C’est ce que t’aime être pour tous les vieux comme moi ?

— Aaah ... non ... Eux ils ... Aaahh ... ils me baisent comme une salope, toi tu ... Aaaahhnnn !!!

— Tu quoi ?


Margaux écarte alors elle même ses cuisses avec ses coudes et m’offre sa chatte en l’ouvrant de ses doigts, tirant sur ses lèvres de la manière la plus impudique qui soit.


— Ahnnnn ... toi tu pourras ... venir me la mettre ... Aaahh.. quand tu voudras, comme tu voudras. Je veux pas ... Hnnn .. être ta maîtresse ... Aaaahh !!! Je ...


Elle se met à se masturber frénétiquement le clito tandis que je la pilonne à grands coups jusqu’au fond.


— Aaaahhh !!! Je veux n’être ... AHHH !!! ... n’être qu’un objet ! Utilise-moi !!! Remplis-moi !!! Fais ce que tu veux de moi !!!


Et quand je commence à la défoncer sans aucune once de retenue elle s’abandonne à son fantasme pour mon plus grand plaisir.


— Aaahhnnn ouiiiii ... Ouiiii comme çaaaaaahhh !!! 


******


— Alors on en est où de ce chantier, chef ?


Finalement Margaux est rentrée chez elle toute seule, non sans m’avoir fait promettre de passer la voir quand j’en aurai envie.

Je dois avouer qu’être valorisé de la sorte est plutôt très flatteur. Et là c’est Léa qui a passé la tête dans l’entrebâillement de la porte du salon qui sera le sien bientôt. J’en suis aux finitions et ça commence plutôt à avoir de la gueule. Certains meubles on déjà été livrés, mais sont encore emballés pour ne pas les abimer.


— Presque fini patronne !


Elle rit et s’approche en entrant.


— T’as passé une bonne fin de soirée, me demande-t-elle en se mordillant la lèvre inférieure.


Définitivement, ce petit tic est un trait caractéristique de famille ... J’adore.


— Excellente mais je crois que tu t’en doutais, non ?

— Mmh mhh ... Margaux m’a appelée tout à l’heure. Elle ... ne tarit pas d’éloge sur mon gentil voisin, comme elle a dit.


Léa s’approche de moi, très près. Elle lève les yeux vers les miens, sa tête arrivant à peu près au niveau de mon torse tant elle est petite. 

C’est toujours étrange une adulte de petite taille, ça vous donne un peu l’impression d’être un géant pendant un instant. Elle passe son index tendu sur ma poitrine et reprend :


— Il parait que tu es ... très doué, mais ça je n’en ai jamais douté, vu la fréquence à laquelle ma mère et ma soeur viennent te rejoindre.


Je la regarde droit dans les yeux, cette petite est vraiment un mystère.


— Qu’est-ce que tu ... cherches, au fond, Léa ? 

— Hmm ... je ne cherches rien.


Elle recule à peine, et regarde autour de nous.


— J’ai préparé un déjeuner tout simple, dehors, près de la piscine. Prend une douche et rejoins-moi, t’as assez bossé pour aujourd’hui.

— A vos ordres patronne ...


Et elle s’éloigne sans se retourner, me laissant comme seule vue un petite robe dans laquelle dandine un minuscule petit cul.


******


— Hmm c’était parfait Léa, très bonne idée les petits toasts et la bière.


Je m’affale dans le profond fauteuil de jardin en buvant une autre gorgée. En face de moi de l’autre côté de la table basse, Léa est adossée dans un transat incliné, et porte à ses lèvres un cocktail coloré dont j’ignore la recette.


— Ravi que ça te plaise. Mais assez parlé de nos boulots, y’a un sujet autour duquel on tourne depuis un moment et qu’il va bien falloir aborder.

— Je suis tout ouïe.


Elle sourit en me regardant.


— Je crois, non, je sais que je te plais.

— Ça me parait évident.


La discussion démarre direct, j’adore ça.


— Bien. J’aime les choses franches. Et directes.

— Je vois ça.

— Hi hi ! ...


La douceur et en même temps la perversité qui émanent de cette jeune femme sont absolument phénoménales. Elle me regarde sensuellement, et d’un coup remonte son pied sur le transat. Sa robe suit, et elle la plaque entre ses cuisses. Assise une jambe relevée, légèrement allongée, elle se fait tentatrice.


— Je t’excite Ben ?

— Oui, et tu le sais.

— Hi hi oui... c’est vrai. Tu ne le caches pas en même temps.

— Non en effet.


Elle passe son pouce doucement sous la bretelle de sa robe, puis descend en frôlant son sein. Elle reste ainsi, caressant sous le tissu le petit téton presque invisible puis elle reprend : 


— Bien, maintenant qu’on a ... posé les bases, voilà ce que je te propose : Tu as en ce moment, et à ta disposition, deux voire trois femmes qui aiment baiser avec toi. Je dis à ta disposition car j’ai cru comprendre que ces trois là accepteraient à peu près tout de toi.


Je souris, mais ne répond pas. Ne suis-je pas un gentleman ?


— Donc tu comprendras que je ne veux pas être la numéro quatre de ton cheptel de salopes.


Je pouffe de rire, ce qui la fait rire aussi.


— Bon ok, le cheptel c’est un peu abusé, mais t’as saisi l’idée.

— Hmm hmm, fais-je en souriant.

— Donc tu comprends que j’ai envie d’autre chose ?

— Absolument.

— Et je ne dénigre en rien les désirs de ma mère, de ma soeur ou de l’autre nympho de Margaux. Mais j’aimerai ... jouer un peu.

— Bien ...

— Donc voilà : J’aimerais que tu m’aides à ... à réaliser mes fantasmes.


Je souris de nouveau. Si sa mère et sa soeur sont explosives, cette petite est en fait une bombe à retardement.


— Ah oui ?

— Hmm hmm ... 

— T’aider ... Mais est-ce-que ... j’en fait partie ?

— Pas dans un premier temps, fait-elle en se mordillant l’index.

— C’est à dire ? Tu sais être explicite, continue.

— C’est à dire que je veux que tu me désires, m’explique-t-elle. Je ... veux être celle que tu n’as pas ... ou du moins pas encore.

— Intéressant.

— Je savais que ça te plairait, répond-elle avec un sourire coquin.

— Ah oui ? Comment ?

— Et bien, disons que contrairement à moi qui suis plutôt réservée, ma soeur est très bavarde. Maman aussi, un peu, à sa façon.

— Tiens donc ...

— J’ai cru comprendre ... commence-t-elle avant de suspendre sa phrase en l’air.


Elle me regarde alors droit dans les yeux, sourit et se mord de nouveau la lèvre avant de fléchir sa deuxième jambe en posant son second pied sur le transat ...

Adossée lascivement, elle se retrouve ainsi la robe relevée à la taille, les cuisses écartées et remontées près de sa poitrine, mais surtout avec sa jolie chatte entièrement offerte à ma vue. Deux magnifiques grandes lèvres glabres bien bombées laissant dépasser, comme si la génétique ne faisait pas d’erreur, les mêmes petites lèvres hypertrophiées que sa soeur et sa mère.Ses fines jambes, ses cuisses maigrichonnes et son air ingénu, malgré la position des plus scabreuses, ne font qu’accentuer le désir incroyable qui m’envahit.


— J’ai donc cru comprendre que tu aimais regarder ... regarder ce que tu désires prendre du plaisir devant toi ... Me suis-je trompée ?


J’en serais presque à balbutier une réponse, tant la vue est sublime.


— Non ... non en effet tu ne te trompes pas.

— Tant mieux alors ... parce que ce que j’aimerais, au delà du fait que tu m’aides et ... sécurise la réalisation de certains fantasmes, c’est que tu meures d’envie de ... me baiser.


Et en disant cela elle passe son majeur délicatement entre ses jolies et longues lèvres légèrement brillantes. Elle le porte à sa bouche, et sourit encore.


— Et bien ... je relève le défi Mademoiselle la tentatrice.

— Hmmm ... chouette alors ... Tentatrice me convient très bien. Mais je ne me fais pas de soucis pour toi et ... disons une éventuelle frustration : avec les trois salopes qui gravitent autour de toi, tu ne seras pas en manque ...

— En effet ... D’autres conditions Mademoiselle ?

— Non. Si ce n’est que personne ne doit être au courant. Et je dis bien personne.

— Très bien. Combien de fantasmes prévois-tu de réaliser ?

— J’en ai 7.

— Wow ... c’est ... précis ! Je t’écoute alors.


Elle redescend ses jambes, la spectacle est fini on dirait ...


— Et bien, le premier est simple. J’aimerais que tu m’emmène dans un club échangiste et que tu m’offres à plusieurs hommes.


Petit moment de réflexion de ma part, le temps de déglutir sur la vision pornographique que mon esprit projette instantanément.


— Ok ... Un type d’hommes en particulier ?

— Non. 

— Ok ... Combien ?

— D’hommes ? Je ne sais pas. Surprends moi.


Elle ressort sa main qui était sous le haut de la robe, et la descend pour la poser sur sa cuisse. Elle remonte le tissu, imperceptiblement, stoppant l’ourlet en haut de ses cuisses. Très haut. Cette fille sait attiser une étincelle ...


— Te surprendre ? Est-ce que 2 seraient plus une surprise que 35 ?


Elle sourit sans répondre, mais glisse sans main entre ses jambes, sur la robe qui cache in extremis son intimité offerte entre ses jambes écartées par sa position. J’ai beau ne plus la voir à travers le tissu qu’elle a remis sur le show d’il y a quelques secondes, je l’imagine encore ...


Dans mon short, mon sexe n’en peut plus et se coince sous le tissu tendu.


— Puis-je poser des questions techniques, ou bien veux tu ... que tout soit une surprise ?

— Demande-moi tout ce que tu veux.

— Bien. Des jeunes et des plus âgés ?

— Parfait.

— Une limite d’age ?

— Majeurs, dit-elle avec un clin d’oeil.

— Des interdits ... techniques ?

— Pas de coups, pas de traces ... pour le reste ...


Je me redresse et la regarde plus intensément.


— Sois précise : Tu avales ?

— Oui.

— Tu aimes ta faire enculer ?


J’utilise le terme vulgaire exprès. Elle veut me tenter, je peux le faire aussi.


— Oui, j’aime ça.

— Tu le fais souvent ? Je dois savoir si je les laisse y aller franchement ou si j’en fais passer un avec une plus petite en premier.

— Oui je le fait souvent, et avec ... des mecs assez bien montés, donc c’est ok.


Elle relève le défi, tant dans le regard que dans ses propos, j’adore ça.


— Qu’est-ce qui t’a manqué, hier soir, quand tu te faisais prendre par les deux jolis-coeurs ?


Elle sourit à leur surnom.


— Ils sont gentils et efficaces mais ... manquent un peu d’imagination.

— Ok, je vois. Tu sais être ... spontanée ?

— Oui pourquoi ?

— Va te préparer, on sort cet après-midi. Sois prête dans une heure.

— Et on va où ?

— Réaliser ce fantasme.


Léa se mord la lèvre encore une fois, et se lève d’un bond.


(A suivre ...)

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