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Une photo vaut mille mots!

Chapitre 1

Gay

Cela fait bientôt deux mois que je suis responsable de l’éclairage pour une photographe professionnelle. C’est un bon boulot pour débuter dans le métier, mais je veux rapidement devenir mannequin par la suite. Je suis loin de me douter que tout peut changer rapidement.


Ce jour-là, en analysant l’horaire affiché au mur de la salle de pause, je remarque que le prochain client est une boutique érotique. Je suis étonné, c’est la première fois que ça arrive. En cherchant rapidement le nom sur internet, je vois même que c’est une boutique pour homme.


La séance photo commence et le mannequin entre dans le studio d’un air plutôt nerveux. Nous sommes seulement trois dans la salle avec la photographe. En l’accueillant, je remarque que c’est un très bel homme. Il doit avoir dans la fin vingtaine comme moi avec une barbe clairsemée et une mâchoire assez carrée. À première vue ce n’est pas un mec trop musclé, il est plus athlétique.


La photographe Suzy nous fait un court débriefing en expliquant que les jouets sont la première étape et qu’ensuite nous passerons à la lingerie. Le mannequin acquiesce d’un regard et commence à se déshabiller. En conservant un boxer léger, il ouvre la valise à ses pieds contenant diverses boîtes de jouets sexuels. À première vue, j’aperçois un masturbateur et même un gode.


Sans gêne, Mickael retire son short pour laisser place à une longue queue fraîchement rasée. Son gland luisant marque la fin d’un gros pénis circoncis. Ses couilles pendantes et légèrement ratatinées sont très impressionnantes. C’est un beau grand mec avec une chevelure brune et des épaules musclées. À ce moment, je ne peux m’empêcher de regarder son organe balloter dans tous les sens à chacun de ses pas. Obnubilé par son entrejambe, je sens même ma bite qui est en train de gonfler. Je la cache discrètement pour ne pas attirer l’attention.


On commence par des photos d’anneaux pour pénis, ça ne m’aide pas à calmer mes envies. Mickael doit installer l’anneau jusqu’à la base de sa verge. Plutôt gêné, je lui demande d’ajouter du lubrifiant pour améliorer le reflet dans la caméra. Il saisit alors la bouteille de lubrifiant et en étend vigoureusement sur toute la longueur, c’est beau à voir !


Le beau brun glisse graduellement le jouet sur son gland en continuant le mouvement jusqu’à son scrotum. Il me demande si je peux aller chercher l’anneau de plus grand format, voyant que ça ne fonctionne pas. Son pénis est simplement trop massif pour le jouet. Comme c’est bizarre à expliquer, Suzy semble tellement naturelle dans cette situation que ça m’aide à rester professionnel moi aussi.


Une fois les photos prises, on passe au dildo. En ouvrant l’emballage, je remarque un pénis en silicone noir muni de couilles d’apparence réelle et d’une ventouse. En discutant avec la photographe, Mickael refuse d’insérer ce jouet pour la photo. Il semble y avoir un malentendu, un autre mannequin devait être présent pour les jouets et lui seulement pour la lingerie.


Voyant que la discussion se transforme en chicane, ma superviseure se tourne vers moi pour me demander de le remplacer. J’accepte avec un mélange de timidité et d’excitation ! Même si c’est la meilleure séance photo de ma vie, je dois quand même me faire sodomiser devant la caméra.


J’enlève mes vêtements devant mes collègues. À ce moment, la photographe peut voir deux grosses saucisses se promener dans le studio. Mon entrejambe n’est pas parfaitement rasé comme Mickael, mais ça me donne une apparence plus virile. Pendant que j’ajoute du lubrifiant sur le jouet et entre mes fesses, j’aperçois le pénis de mon collègue qui gonfle légèrement en me regardant. Difficile de le cacher, son organe est complètement à découvert devant moi. J’aimerais bien mieux utiliser son engin qu’un vulgaire jouet.


Pour cette photo, Mickael m’aide à insérer le dildo en moi.


— Est-ce que c’est ton premier gode ? me chuchote Mickael.

— Non, mais je n’ai jamais essayé un jouet aussi gros.


D’un geste en douceur, Mickael pousse l’objet sur mon orifice en tenant l’une de mes fesses avec son autre main. Je sens que le dildo est difficile à entrer, c’est pourquoi je commence à me masturber de façon instinctive. Le gland en plastique pénètre graduellement sans avancer, je dois gémir pour faire passer la douleur. Mes jambes commencent même à trembler légèrement.


Après une bonne minute de travail, mon collègue décide d’attraper mes couilles avec sa main pour me détendre. Il prend même l’initiative de masturber ma bite plutôt molle, je suis comblé. D’une pression constante, je sens mes muscles qui cèdent graduellement. En me tournant pour voir son beau regard, mon mâle enfonce tous les centimètres du jouet jusqu’aux fausses couilles. On peut entendre mon cri de soulagement dans tout le studio.


En voyant mes jambes qui tremblent en raison de la grosseur de l’engin dans mon anus, Mickael décide aussitôt de le retirer. En le sortant, il me dit en se moquant :


— Tu as un beau trou béant mon ami, je te sodomiserais drette là !

— Hahaha pourquoi pas ? Il faut bien que tu m’aides à étirer mon anus.

— On est devant une caméra, tu l’as oublié ? me répond-il.

— Bof, c’est moi qui me fais défoncer après tout. Avec la grosseur de bite que tu as, je ne serais pas gêné à ta place.


Surpris de ma réponse, il se remet aussitôt debout et positionne mes fesses pour accueillir son engin. En crachant dans mon orifice ouvert, Mickael glisse deux doigts sans trop de gêne pour me dilater. Avec facilité, mon étalon insère toute sa saucisse à l’intérieur de moi en un seul coup. Je sens quasiment son gland qui frotte sur mon estomac. Mes jambes tremblent encore en raison de la grosseur de sa queue qui remplit tout mon rectum.


À ce moment, la photographe peut voir deux mâles en pleine pénétration, surtout que Mickael a rapidement commencé les mouvements de va-et-vient. Encore à genoux au sol, je fais seulement profiter du moment sans penser une seconde aux flashs de la caméra. Avec force, il défonce mon anus en prenant soin de cogner le plus loin possible. J’entends seulement son souffle qui s’accélère rapidement. Lui qui était nerveux avec la caméra au début, on peut dire qu’il a un talent acquis en sodomie.


Pour une première expérience, je suis comblé dans tous les sens du terme. En fait, je me considère hétérosexuel avec une curiosité pour les hommes. J’ai déjà essayé des plugs, mais ce n’est pas comparable à un véritable étalon.


Sachant que ses couilles sont pleines, il décide de sortir rapidement sa bite de moi. Sans hésiter, je me tourne pour l’avaler profondément. C’est la première fois que je suce, ce n’est pas évident. Je lèche langoureusement son gland et son scrotum bien lubrifié. Mon beau mâle semble apprécier puisqu’il gémit à son tour. Après avoir parcouru tous les recoins de son entrejambe avec ma langue, Mickael vient se coucher au sol. Comme cette position semble une invitation, je m’assois aussitôt dos à lui en glissant son membre en moi. Mes couilles touchent littéralement les siennes, c’est excitant.


Je chevauche sa bite bien dure jusqu’à me rendre compte qu’il cogne fort sur ma vessie. C’est tellement intense que je sens une envie pressante d’uriner, ce qui me gêne un peu. Au moment où je pense me relever, Mickael donne tout ce qui lui reste en me sodomisant comme un vrai mâle. Il lève même mes jambes vers le haut, pour que je sois entièrement couché sur lui. Sans pouvoir bouger, un mélange liquide d’urine et de sperme jaillit de ma bite comme si je venais d’uriner. Je n’en reviens pas, on dirait que j’ai un orgasme sans même toucher mon pénis. À ce moment, je hurle tellement fort que ça résonne dans le studio.


En continuant de me faire pilonner sans cesse, Mickeal semble remarquer que mon sperme liquide coule sur nos couilles qui se touchent. Sur le point d’éjaculer, il se relève aussitôt pour pointer son pénis vers mon visage. D’un simple coup de la main, je sens un jet de semence chaude sur ma bouche. En glissant son gland dans ma bouche, ça me permet de sentir les giclées sur ma langue. Le goût est discutable, mais le plaisir de voir mon partenaire se vider en moi prend le dessus. D’une main, je masturbe lentement son engin pour voir les dernières gouttes tomber au sol.


Après avoir nettoyé le tour de ma bouche avec ma langue, nous commençons simplement à rire de la situation en nous regardant. Au sol, je remarque une grande flaque blanchâtre à l’endroit où je pense avoir uriné. En fait, nos pieds glissent dans notre mélange de liquides corporels. En tournant les yeux, je vois Suzy avec son appareil photo dans les mains qui nous sourit. Elle a donc capté toute la scène. Plutôt malaisé, je lui demande :


— Est-ce qu’on peut garder ça entre nous, j’ai quand même uriné partout ?

— Oui, mais vous étiez beaux à voir ! me confirme-t-elle en souriant. Ces yeux ne cessent de croiser nos entrejambes mouillés.


Étrangement, je ne suis pas gêné de m’être fait photographier pendant que Mickael m’enculait. Disons que nous sommes des hommes avec des besoins simplement. C’est plutôt mon manque de contrôle avec mon éjaculation de la fin qui me fait douter.


En restant à poil, mon partenaire m’aide à ramasser le dégât avec du papier. Contrairement à ce que je pense, Mickael n’est aucunement dégoûté par mes fluides. Il m’aide même à nettoyer en avouant à Suzy que c’est sa meilleure séance de photographie à vie !


Curieux, nous acceptons de voir les photos de nos ébats sexuels sur l’écran géant de prévisualisation. Dès les premières photos, on me voit dans des positions sexy. Je me rends compte que nos deux pénis sont aussi gros que dans les films érotiques. Les images défilent et on me voit prendre plaisir à chevaucher sa bite en gémissant. C’est vraiment spécial de se revoir durant le sexe, surtout que nous sommes deux beaux étalons plutôt bien membrés finalement. La photographe a aussi capté la scène où je suis couché sur lui pendant mon éjaculation involontaire.


— Wow, c’est rare que ça arrive d’éjaculer sans les mains. Tu es très chanceux ! me dit-il en analysant les photos alors qu’on voit une explosion de liquide blanchâtre.


Je ne sais pas comment prendre ce commentaire, mais je semble chanceux après tout. On se rhabille rapidement et Mickael me transfère son numéro de téléphone pour peut-être se revoir, qui sait ? En fait, je pensais être hétérosexuel, mais j’ai maintenant des images qui prouvent parfaitement le contraire. Quand Suzy me demande si on peut finalement publier les photos, j’accepte avec excitation. Juste à revoir les images, j’imagine tous les hommes qui fantasmeront sur notre séance de pénétration.

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