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Une première fois

Chapitre 1

Un soir de novembre

Hétéro

Jack me présente Nicolas, présenter peut être un bien grand mot puisqu’il s’agit d’une vidéo où l’on voit une verge se faire masturber au-dessus d’une photo d’une fille jeune et plutôt bien faite, même jolie. Je suis impressionnée par l’image du sexe, il est gros, il porte un gros anneau à sa base et un autre anneau plus fin et petit entre la verge majestueuse et les couilles qui me paraissent énormes, le sexe est épilé comme celui de Jack.

Je ne sais pourquoi, mais je suis attirée par ce sexe et dis simplement


— Il est beau, il est gros »


Et Jack de me répondre


— Line, te plaît-il ? »


Je reste surprise, interloquée et après un long silence répond simplement :


— Oui »

— Voudrais-tu le découvrir en vrai ?


Encore plus surprise. Nous n’avons jamais vécu une telle situation bien que nous soyons habitués aux plages naturistes. Mais vouloir rencontrer une personne dont le sexe me plaît, ma réponse tarde...


— Oui, mais... comment ? Où ? Pour quoi faire ?

— Nous pourrions rencontrer ce monsieur seul chez lui, je le connais un peu, il est bien de sa personne, une bonne situation, de corpulence moyenne, les yeux bleus.

— Si sa corpulence moyenne est à la taille de son sexe !!!

— Non, il paraît très agréable, il s’appelle Nicolas.


Et sans m’en rendre compte, je réponds :


— Si c’est comme ça, je veux bien.

— D’accord, je fais le nécessaire pour arranger une soirée chez lui.


Le soir au lit alors que je suce le sexe de mon chéri qui me caresse tendrement les fesses, je repense à celui de Nicolas et rêve de l’avoir en bouche.....

Je suis très surprise de cette idée, de tromper Jack par la pensée, j’ai un peu de cette vision, mais Jack se retire et vient se positionner entre mes cuisses. OHHH ! Comme il me suce le clito, quel délice, j’écarte encore plus les cuisses, Jack me connaît parfaitement, connaît toutes mes réactions, il sait ce que ça veut dire, il glisse dans mon vagin deux doigts, je suis humide naturellement, mais la salive de Jack fait que déjà un troisième doigt a rejoint les deux compagnons quelques va-et-vient et le quatrième est en moi.


— HUMMM oui vas-y !


La main à plat dans un premier temps se met en accent circonflexe pour permettre au pouce de se loger à l’intérieur et lentement, peut-être même trop lentement enfin le gros de la main est en moi et comme d’habitude alors mon sexe avale littéralement tout le reste de la main jusqu’au poignet, il s’anime, il devient actif, il aspire la main qui se retire un peu, mais l’envie d’y revenir et l’aspiration font qu’à nouveau elle est prise jusqu’au poignet « QUE C’EST BON ! OH OUI «


Au bout de cinq minutes de ce va-et-vient, je jouis encore et encore, mon vagin s’inonde, mon ventre se relâche et Jack retrouve sa main totalement mouillée de ma jouissance.

Je reprends son sexe en bouche, le suce, le suce, le suce encore, il se gonfle, les veines enflent, une contraction, une autre et son sperme jaillit abondant dans ma bouche, j’aime son goût, j’avale tout jusqu’à la dernière goutte.


C’était comme d’habitude, merveilleux, et nous nous endormons après un dernier câlin, je ferme les yeux et....... Revois le sexe de Nicolas !

Quelques jours plus tard en milieu d’après-midi, Jack m’appelle et me dit.


— Ma Chérie, nous allons ce soir chez Nicolas, si tu veux bien.


Et je réponds sans réfléchir


— Oui, bien sûr »

— D’accord, je passerai te prendre vers 20 heures, sois belle, comme d’habitude !

— Oui, bien sûr.

— Alors à ce soir Line.

— A ce soir Jack.


Puis silence......... un grand vide, un grand doute, une grande inquiétude s’installent. Ce soir... Nicolas... ce sexe... Car à mes yeux, Nicolas n’est qu’un sexe... dont j’ai envie, mais le virtuel devient réel ! Et ça, ça m’effraie et c’est immédiat... quelques heures pour me préparer, non en pensée, mais me préparer physiquement, comment, que faire, que dois-je mettre ???


Jack ne m’a rien dit, que faire, Nicolas paraît une personne bien, donc il faut être bien, mais on ne va pas parler du dernier film ou de la dernière info et même j’espère bien que non. Alors il faut que je sois bien habillée sans être pour cela une collégienne anglaise.


Une chose simple le soutif, comme d’habitude un sein nu avec les tétons sortis ça c’est sûr. Pour la culotte ??? Noire, blanche, ouverte, fermée ??? Le plus sexy et donc le mieux adapté si quelque chose se passe, je mettrai une culotte noire en cuir largement ouverte sur ce que j’offrirai et poserai mon bijou de Vénus sur le clito ainsi ça le maintiendra éveillé, ça m’émoustillera et je serai prête à tout sans avoir à réfléchir puisque le fruit sera offert, je pense que Jack n’y verra pas d’inconvénient.


Je mettrai des bas, pas de porte-jarretelles j’en ai horreur et ça ne me va pas. Et la robe, il faut qu’elle soit habillée, pas trop sexy, mais pratique, c’est-à-dire suffisamment ample, pour me laisser libre dans mes mouvements bien qu’avec le bijou je ne puisse croiser les jambes et si le besoin apparaît pour qu’on découvre mon ventre et mes seins sans difficulté, laquelle choisir ???


J’ai une idée, celle que Jack m’a offerte récemment elle est noire de très belle coupe, fermée elle laisse juste apparaître la naissance des seins, mais s’ouvre facilement pour laisser alors un décolleté profond et avec une jupe qui s’ouvre largement en rond ça sera parfait, Jack l’aime beaucoup et elle permet de tout faire sans la quitter.


Enfin je mettrai mes petites chaussures noires un manteau léger, car même si on est en novembre il ne fait pas trop froid.

J’ai le temps, mais je vais déjà commencer à prendre mon bain puis... voyons mon sexe, oui je vais rafraîchir de ce côté, ça fait une bonne semaine que je ne me suis pas épilée et le souvenir de la vidéo de Nicolas... ‘Il’ a le sexe épilé, alors il ne faut pas que je sois velue.


Le bain coule, je mets des bougies autour de la baignoire, la salle de bains est aveugle donc en fermant la porte il y fait nuit et la bougie donne des couleurs et des ombres magnifiques.

L’eau est délicieusement chaude, je me prélasse, je me caresse les seins, les tétons sont durs... j’y pense, les tétons en dehors du soutif si je leur mettais une petite parure, ça aurait l’avantage de les maintenir éveillés ! Ça sera parfait.


Le savon glisse sur ma peau, lorsque je me lève du bain pour me laver fesses, jambes et ventre mon ombre se projette sur les carrelages et mon image se reflète dans le miroir, c’est vrai je n’ai plus 20 ans... mes enfants les ont et même plus, mais mon ventre, mes fesses, mes seins ont les mêmes envies qu’à 20 ans et même plus, ils ont connu tellement d’expériences.


OH OUI une femme mûre vaut bien deux jeunes femmes et même lorsqu’elle touche la soixantaine, sentir un corps qu’on veut, des mains qui vous accaparent, qui vous pénètrent après que votre intimité ait été ouverte par un sexe... il n’y a pas d’âge pour faire l’amour, pour baiser, pour se faire pincer, se faire fister, se faire enculer... Il faut prendre ce jour ce que demain tu ne pourras prendre. OUI FAISONS L’AMOUR aujourd’hui et toujours !


Holà ! Arrêtons, la savonnette s’égare et glisse où sa présence n’est pas permise et puis il est temps de passer à d’autres activités, vite je replonge dans le bain, une caresse pour éliminer toute trace de savon et hop me voilà hors du bain, j’enfile le peignoir, me sèche les cheveux, me brosse, me peigne et m’occupe à présent d’un autre gazon celui de mon sexe.


Sur le lit, serviette, crème épilatoire, la spatule et ma revue télé, je m’allonge et étale une bonne dose de crème...10 minutes chrono, la spatule entre en action, le tour est joué, je vérifie en détail le résultat, un petit coup de rasoir par-ci par-là entre les lèvres et les cuisses c’est toujours délicat. Il est déjà 17 heures, je n’ai pas de temps à perdre.


Pour compléter l’épilation qui m’a rendu glabre (Nicolas tu ne pourras pas te raccrocher aux basses branches..... une fois engagé, tu glisseras jusqu’au fond !!! Oui enfin si je peux contenir la verge de mes souvenirs)


Maintenant passons au bijou de mon clito, le Byzantin, j’aime mieux que Jack me le mette, mais en son absence je me débrouillerai,

Je mouille avec ma salive abondamment la base du clito, oh toi tu te calmes... puis j’ouvre en deux le bijou et mouille abondamment la base étroite, le clito n’étant pas réveillé, la pince glisse sans trop de difficultés jusqu’à son sommet qui s’élargit et épouse parfaitement l’épaisseur de clito qui n’est plus contrarié, maintenant on écarte au maximum les lèvres de part et d’autre et sans rien lâcher, on relève la partie mobile qui va pincer délicatement les lèvres et se fixer sur la partie qui enserre le clito, une douce morsure se fait sentir, le clito se réveille, enfle, les lèvres pincées se réveillent elles connaissent et apprécient cette douleur prémices automatiques de plaisirs...


Tout ça fait que le temps passe, mais je vais me préparer un petit thé, je me promène comme à l’accoutumée nue, mes voisins ne sont pas là ou sont discrets et ne s’offusquent plus de la situation (ce qui est plus vrai le matin que l’après-midi comme à présent)


Un bon thé (c’est bon pour la santé, c’est bon pour le moral !) un peu de chat avec les copines, un coup de téléphone de ma fille qui me demande ce que je fais ce soir :


— Ce soir je sors... oh rien de bien spécial, Papa m’invite à dîner, peut-être qu’après nous nous ferons un ciné ? Bises et bonne soirée à toi.


Petit mensonge, je n’allais pas lui dire que son père avait monté un plan à trois, que sa mère allait se faire foutre par un gros braquemart !

Mon Dieu, 19 heures je ne suis pas maquillée et je suis nue ! Vite retour à la salle de bains pour un maquillage très soigné, léger avec des teintes pas trop sombres ça ne va pas je suis blonde même si la nature est un peu arrangée, là aussi il faut aider la nature à rester « appétissante » pour Jack tout d’abord, mais pour le monde aussi.


Zou ! Maquillage fait, bas mis, soutien-gorge en place, les tétons naturellement se positionnent comme un chat trouve son panier, les coquins ils sont réveillés, ce n’est pas l’heure ! Bref ça m’arrange pour l’étape suivante puisque pour les maintenir réveillés j’ai idée de positionner une petite pince toute discrète à chacun d’eux, pas de problème ils connaissent les objets, ils pincent délicieusement fort au début, on s’habitue après le problème est quand on les enlève, le sang afflue dans le téton et crée une violente sensation de brûlure que seul un baiser très englobant atténue.


Bon il reste la robe à mettre, mes chaussures et je passe un petit gilet fuchsia pour mettre une note de couleur sur ma robe.

Drinnng ! Déjà huit heures, il était temps.


— Bonsoir Line chérie, es-tu prête ?

— Tout juste, mais il n’est pas huit heures ?

— Non nous avons encore 10 minutes, viens me voir... Tu es magnifique, tourne, soulève ta jupe, tes fesses sont en beauté, tourne, magnifique tu as mis ton bijou.

— J’ai également mis les pinces aux tétons.

— Fais voir... magnifique, j’ajouterai juste un peu de maquillage sur les tétons et le clito avec un rouge un peu soutenu.


Voilà ainsi ma chérie tu es parfaite, nous allons pouvoir y aller le taxi est en bas, mais couvre-toi quand même, il y a du vent et il pleut un peu.

Je commence à avoir peur, comment ça va se passer ???? Nicolas, ne pourrais-je pas être sa mère ??? Je frissonne et le résultat : les tétons bandent de manière indécente, le clito lui est dans son bijou qui le tient parfaitement.


— Allons-y.

— Jack ne me quitte pas j’ai peur »

— T’inquiète pas ma chérie, je suis là, nous allons chez une personne très bien, je t’aime et il y a une règle « stop –et tout s’arrête- ou encore –et on va plus loin, ne t’inquiète pas je serai toujours avec toi. »

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